Saint-Sulpice (Tarn)
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| Saint-Sulpice | ||
Vue aérienne de Saint-Sulpice depuis un Aquila AT01 |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Tarn | |
| Arrondissement | Arrondissement de Castres | |
| Canton | canton de Lavaur | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Tarn et Agout | |
| Maire Mandat |
Bernard Soulet 1989-2014 |
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| Code postal | 81370 | |
| Code commune | 81271 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Sulpiciens | |
| Population municipale |
8 091 hab. (2010) | |
| Densité | 337 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 112 m (min. : 95 m) (max. : 195 m) | |
| Superficie | 23,99 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | ville-saint-sulpice-81.fr | |
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Saint-Sulpice[1], également nommée localement Saint-Sulpice-la-Pointe et en occitan Sant Sulpici La Punta, est une commune française située dans le département du Tarn en région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Saint-Sulpiciens.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
Commune de l'aire urbaine de Toulouse située sur le Tarn au confluent avec l'Agout. La commune se trouve au nord-est de Toulouse à 32 km, au sud-ouest d'Albi à 46 km et au sud-est de Montauban à 48 km. C'est une commune limitrophe avec le département de la Haute-Garonne.
Géologie et relief[modifier]
Hydrographie[modifier]
Climat[modifier]
Une crue très importante s'est produite à Saint-Sulpice les 3 et 4 mars 1930. Cette crue gonfle aussi les eaux de la Garonne provoquant la destruction de 3 000 maisons et la mort de 200 personnes. Toute la région est touchée[2].
Voies de communication et transports[modifier]
L'autoroute A68 dessert cette commune par l'échangeur n°6 dit de Lavaur-Saint Sulpice. La double voie ferrée Toulouse-Saint Sulpice est créée en 2012-2013.
Urbanisme[modifier]
Morphologie urbaine[modifier]
Logement[modifier]
En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 3 296, alors qu'il était de 2 041 en 1999[a 1].
Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 5,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,3 % des appartements[a 2].
La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 65,7 %, quasiment stable par rapport à 1999 (64,7 %)[a 3].
L'équipement automobile des 3 062 ménages était le suivant : 77,9 % avaient un emplacement réservé au stationnement (contre 70,7 %), 90,6 % avaient au moins une voiture (contre 84,5), 49,1 % avaient au moins deux voitures (contre 36,8)[a 4].
Projets d'aménagements[modifier]
Toponymie[modifier]
Histoire[modifier]
Saint-Sulpice fait partie des premières Bastides Albigeoises. C’est en quatre ans que la Bastide de Saint-Sulpice fut construite de 1243 à 1247.
Cette Bastide est une bastide de plaine, sa finalité est politique et non défensive. Elle respecte un modèle architectural spécifique : les rues sont rectilignes, les gâches ordonnées; sa place à couvert a disparu pour permettre la construction de l’église (à l’origine elle était hors les murs). Ce plan d'urbanisation vise à faciliter les activités commerciales et la surveillance des espaces publics (rues et places). Cette organisation de l'espace urbain fut très utilisé jusqu’au XIVe siècle. Le négoce et une certaine indépendance, ont permis le développement de la ville à travers les siècles.
Camp d'internement de Saint-Sulpice[modifier]
D'octobre 1939 à avril 1940, au lieu-dit Les Pescayres, sur un terrain réquisitionné de 3,5 ha, un camp est construit dans le but d'abriter d'éventuels réfugiés. À la fin de la drôle de guerre, le camp est amené à accueillir 1 500 réfugiès belges qui sont répartis dans des familles du Tarn.
En octobre 1940, le ministre de l'Intérieur (à l'époque, Marcel Peyrouton) décide de transformer les installations existantes en « camp d'indésirables ». À compter de décembre 1940, des travaux de clôturage sont effectués qui permettent d'accueillir, le 28 janvier 1941, un premier contingent de 258 « communistes, syndicalistes et autres indésirables » suivi, le 8 février, de 800 détenus extraits du camp d'Oraison qui ferme.
Avec l'instauration du STO, les effectifs du camp sont quelque peu « dégraissés » au cours des années 1943 et 1944[3]. Après la Libération, des collaborateurs ou présumés tels seront internés dans le camp.
Politique et administration[modifier]
Tendances politiques et résultats[modifier]
Administration municipale[modifier]
Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 5000 et 9999 au dernier recensement, le Le nombre de membres du conseil municipal est de 29[4].
Liste des maires[modifier]
Instances judiciaires et administratives[modifier]
Saint-Sulpice relève du tribunal d'instance de Castres, du tribunal de grande instance de Castres, de la cour d'appel de Toulouse, du tribunal pour enfants de Castres, du conseil de prud'hommes de Castres, du tribunal de commerce de Castres, du tribunal administratif de Toulouse et de la cour administrative d'appel de Bordeaux[5].
Politique environnementale[modifier]
Jumelages[modifier]
Au 25 mars 2013, Saint-Sulpice n'est jumelée avec aucune commune[6]
Population et société[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 8 091 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement[modifier]
Saint-Sulpice est située dans l'académie de Toulouse.
La ville administre deux école maternelle et trois écoles élémentaires communales[9].
La commune dispose également d'une école élémentaire privée[9]
Le département gère deux collèges[10].
Manifestations culturelles et festivités[modifier]
Santé[modifier]
Sports[modifier]
- L'AS Saint Sulpicienne, équipe de rugby à XV.
- ASTUSS est une association de skaters et riders, sur Saint-Sulpice
- Les Pieds Carrés, association d'un nouveau genre qui développe la pratique de sports collectifs loisirs en mettant l'accent sur le fair play et l'esprit d'équipe
Médias[modifier]
Cultes[modifier]
Économie[modifier]
Revenus de la population et fiscalité[modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 090 €, ce qui plaçait Saint-Sulpice au 9 053e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[11].
Emploi[modifier]
En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 965 personnes, parmi lesquelles on comptait 77,5 % d'actifs dont 70,8 % ayant un emploi et 6,7 % de chômeurs[a 5].
On comptait 2 601 emplois dans la commune, contre 1 511 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 3 524, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 73,8 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].
Entreprises et commerces[modifier]
Au 31 décembre 2010, Saint-Sulpice comptait 612 établissements : 37 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 55 dans l'industrie, 74 dans la construction, 344 dans le commerce-transports-services divers et 102 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].
En 2011, 59 entreprises ont été créées à Saint-Sulpice[a 8] dont 38 par des autoentrepreneurs[a 9].
Culture locale et patrimoine[modifier]
Monuments et lieux touristiques[modifier]
- Le souterrain moyenâgeux du Castela.
- Les ruines du Castela : ce sont les ruines d’une chapelle qui se trouvait à l’intérieur du château fort construit vers 1240.
- L'église du XIVe siècle et son clocher-mur ou clocher-donjon de 40 m de haut (construit par Gaston Phébus en 1381).
- Le pont suspendu du XIXe siècle.
- Le pont de la Rustan qui date de la guerre de Cent Ans.
- L'écomusée des vieux métiers.
Patrimoine culturel[modifier]
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Sicard Alaman (?-1275)
- Gaston Phébus (1331-1391)
- Jeanne de Boulogne et d’Auvergne (1378–1423)
- Jean Ier de Berry (1340–1416)
- Armand Guibert (1906–1990)
- Georges Spénale (1913–1983)
Héraldique[modifier]
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Les armes de Saint-Sulpice se blasonnent ainsi : D'azur à une cloche d'argent bataillée de sable, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or. |
Pour approfondir[modifier]
Bibliographie[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
- L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
Références[modifier]
- LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
- LOG T2 - Catégories et types de logements.
- LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
- LOG T9 - Équipement automobile des ménages.
- EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
- EMP T5 - Emploi et activité.
- CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
- DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
- DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
- Autres
- nom tel que libellé dans le code officiel
- Spécial météo à Toulouse, L'express, n°2948, semaine du 3 au 9 janvier 2008, Les crues les plus dévastatrices, p.II
- http://books.google.fr/books?id=pGcwpgGT6XwC&lpg=PA51&ots=T-MG5FEKP1&dq=Saint-Sulpice-la%20Pointe%20camp&hl=fr&pg=PA51#v=onepage&q=Saint-Sulpice-la%20Pointe%20camp&f=false Mémorial de la déportation: Haute-Savoie, 1940-1945, Michel Germain, 1999.
- art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- Liste des juridictions compétentes pour une commune, sur le site du ministère de la Justice et des libertés. Consulté le 25 mars 2013.
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 25 mars 2013.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Tarn (81), Saint-Sulpice, écoles, sur le site du ministère de l’Éducation nationale. Consulté le 25 mars 2013.
- Tarn (81), Saint-Sulpice, collèges, sur le site du ministère de l’Éducation nationale. Consulté le 25 mars 2013.
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 novembre 2012.
