Saint-Sulpice-des-Landes (Loire-Atlantique)

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Saint-Sulpice-des-Landes
Château du Courdray
Château du Courdray
Blason de Saint-Sulpice-des-Landes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Ancenis
Canton Saint-Mars-la-Jaille
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Ancenis
Maire
Mandat
Jean-Daniel Lécaillon
2014-2020
Code postal 44540
Code commune 44191
Démographie
Gentilé Sulpiciens, Sulpiciennes ou Sulpiciens-Landois, Sulpiciennes-Landoises[1]
Population
municipale
663 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 32″ N 1° 12′ 17″ O / 47.5755555556, -1.2047222222247° 34′ 32″ Nord 1° 12′ 17″ Ouest / 47.5755555556, -1.20472222222  
Altitude Min. 44 m – Max. 86 m
Superficie 30,78 km2
Localisation

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Liens
Site web pays-ancenis.fr/

Saint-Sulpice-des-Landes est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

La commune se trouve dans la Bretagne historique, aux confins de l'Anjou et du pays de la Mée. Saint-Sulpice-des-Landes fait partie du pays d'Ancenis.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Sulpice-des-Landes dans le département de la Loire-Atlantique.

Saint-Sulpice-des-Landes est située à 13 km à l'ouest de Candé (Maine-et-Loire), à 25 km au sud-est de Châteaubriant, à 47,5 kilomètres au nord-est de Nantes, à 50 kilomètres au nord-ouest d'Angers et à 68,9 kilomètres au sud de Rennes[2]. Les communes limitrophes sont Le Pin, La Chapelle-Glain, Petit-Auverné, Grand-Auverné, Riaillé, Bonnœuvre et Saint-Mars-la-Jaille en Loire-Atlantique, Freigné en Maine-et-Loire.

Communes limitrophes de Saint-Sulpice-des-Landes
Petit-Auverné La Chapelle-Glain Le Pin
Grand-Auverné Saint-Sulpice-des-Landes Freigné (Maine-et-Loire)
Riaillé, Bonnœuvre Saint-Mars-la-Jaille

Relief[modifier | modifier le code]

La commune présente un léger vallonnement au nord et au sud, avec des collines orientées est-ouest. Entre les deux, au centre, s'étend une plaine plate[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue par quelques ruisseaux : au nord le ruisseau de l'étang de la Bourlière et le ruisseau du Mandit matérialisent la limite entre Saint-Sulpice et La Chapelle-Glain. À l'est le ruisseau de la Bourgeonneraie prend sa source à Saint-Sulpice avant de s'écouler vers Freigné. À l'ouest le ruisseau du Bardeau coule d'ouest en est à partir du Grand-Auverné pour rejoindre le ruisseau du Pas du Gué qui prend sa source dans la plaine centrale de Saint-Sulpice et coule en direction du sud-est vers l'étang de la Poitevinière à Riaillé, et qui est grossi à Saint-Sulpice du ruisseau de la Fortune qui coule d'est en ouest à partir du Marchix, entre le bois de Haut-Pouillé et la forêt de Saint-Mars-la-Jaille. Saint-Sulpice-des-Landes est parsemée de quelques étangs[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Loire-Atlantique.

Avec sa façade océanique orientée vers l'Ouest et un relief peu accentué, le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique[4]. Les hivers y sont doux (5 °C en moyenne), les étés faiblement chauds (18 °C en moyenne). Les précipitations sont fréquentes (surtout en hiver et au printemps) mais rarement violentes. Les données concernant le climat de Saint-Sulpice-des-Landes qui suivent sont extraites d'une source basant le site de relevé des données météorologiques aux coordonnées 47°09'N - 1°37'O[5], ce qui correspond à la position de l'Aéroport Nantes-Atlantique situé sur la commune de Bouguenais.

Climatologie de Bouguenais sur la période 1961 - 1990 :
Températures moyennes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,8 4 5,9 9 11,9 13,9 13,5 11,8 8,9 5,1 3 7,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,2 8,1 10,4 13,6 16,9 19,1 18,7 16,8 13,1 8,6 6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,6 12,2 14,9 18,2 21,9 24,4 24 21,8 17,3 12 9 16,1
Ensoleillement (h) 72 99 148 187 211 239 267 239 191 140 91 70 1 956
Précipitations (mm) 86,6 70,2 69,1 49,9 64,1 45 46,4 44,8 62,2 79,2 86,9 84,1 788,5
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[5]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de saint Sulpice a été donné à l'église Sainte-Marie-des-Landes au XIIIe siècle par les moines qui en avaient la charge[F 1]. Les landes constituaient une partie suffisamment caractéristique de la paroisse pour qu'elle soit mentionnée dans le nom de ces églises. En 1780, Jean Ogée dans son dictionnaire de la Bretagne signale cette caractéristique du paysage de Saint-Sulpice[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il n'a pas été relevé de traces de peuplement du territoire de la commune avant le Moyen Âge. Saint-Sulpice est située dans une région habitée par les Celtes puis les Gallo-romains, avant de devenir bretonne au IXe siècle. L'union à la France a lieu en 1532.

Le monastère Saint-Sulpice-des-Landes aurait été fondé par Robert d'Arbrissel ou un des ses disciples. La présence des moines de Marmoutier est attestée en 1151. Ils gèrent l'église Sainte-Marie-des-Landes. Cependant les religieux quittent la région peu après. C'est sans doute au XIIIe siècle que le nom de l'église devient Saint-Sulpice-des-Landes[F 1].

Le territoire est un fief de Jeanne de Pannecé en 1272, puis appartient à la famille de Rougé jusqu'en 1415. Il passe successivement entre les mains de la famille de Penhouët, puis de la famille de Rohan, puis de celle de La Rochequairie en 1637. Après avoir dépendu de la paroisse du Pin à partir de 1497, Saint-Sulpice-des-Landes devient paroisse autonome en 1768. Celle-ci sert de base à la création de la commune lors de la Révolution[F 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Saint-Sulpice-des-Landes est située dans le canton de Saint-Mars-la-Jaille, arrondissement d'Ancenis, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[7]. Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 500 et 1 500 habitants, le Conseil municipal est constitué de quinze membres en 2011[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1892   Jean-Baptiste Letort    
octobre 1921   Alain de Dieuleveult    
mai 1925   Louis Poirier   docteur en médecine
juillet 1940   Julien Gasnier   régisseur, adjoint faisant les fonctions de maire
mai 1945   Yves Le Goüais   ingénieur agronome
mars 1962   Francis Allard   exploitant agricole
mars 1972   François Juvin   fabricant d'aliments du bétail
mars 1989   Gérard Couvrant   exploitant agricole
14 mars 2008 en cours Jean-Daniel Lécaillon   exploitant agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Sulpice-des-Landes est membre de la communauté de communes du pays d'Ancenis, qui est constituée de vingt-neuf communes regroupées autour d'Ancenis. La commune est représentée au conseil intercommunal par le maire et deux élus communautaires[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi en 1999 par l’Insee, Saint-Sulpice-des-Landes était une commune rurale non polarisée[10].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 663 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
814 702 888 931 1 050 1 063 1 003 1 127 1 175
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 264 1 301 1 371 1 348 1 381 1 339 1 372 1 355 1 354
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 295 1 205 1 151 1 034 1 018 1 039 990 891 920
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
920 824 716 628 596 607 624 626 663
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,2 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,1 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Saint-Sulpice-des-Landes en 2009 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,0 
8,0 
75 à 89 ans
11,3 
12,9 
60 à 74 ans
12,0 
19,0 
45 à 59 ans
18,0 
21,5 
30 à 44 ans
21,0 
19,3 
15 à 29 ans
17,3 
19,0 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Sulpice-des-Landes dépend de l'académie de Nantes. La commune gère l'école primaire privée du Sacré-Cœur[16],[17]. Le collège le proche se trouve à Saint-Mars-la-Jaille, et les lycées se situent à Châteaubriant et Ancenis[18],[19],[20],[21],[22],[23].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin ni d'infirmiers à Saint-Sulpice-des-Landes, les plus proches sont situés à Saint-Mars-la-Jaille[24]. Des centres hospitaliers sont installés à Ancenis et Châteaubriant[25].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 13 681 €, ce qui plaçait Saint-Sulpice-des-Landes au 29 704e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[26].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Saint-Sulpice-des-Landes est une commune agricole[27]. Si le nombre d'exploitations agricoles est passée, selon l'Insee, de 68 à 40 entre 1988 et 2000, la superficie cultivée s'est maintenue, passant de 2 214 à 2 018 hectares[14]. L'activité avicole est en croissance en 2011[27], confirmant la progression entre 1988 et 2000, où le nombre de volailles est passé de 235 325 à 328 471. L'élevage bovin est en recul dans cette période (de 2 833 à 1 979 bêtes)[14].

Au 31 janvier 2008, l'Insee recense 104 entreprises dans la commune : treize dans l'agriculture, trois dans l'industrie, sept dans la construction, dix dans le commerces, le transport et les services, cinq dans l'administration. Élément remarquable pour une commune de cette taille démographique : deux entreprises emploient à elles seules 72 salariés sur les 104 en poste dans la commune. Il s'agit d'une entreprise de transport (45 salariés) et d'une industrie (27 salariés)[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église du Vieux-Bourg.

La chapelle Saint-Clément est détruite au XVe siècle, puis reconstruite en 1758, et rénovée en 1914. Dès le Moyen Âge, elle est un lieu de pèlerinage, en particulier pour implorer des conditions climatiques favorables. Cette tradition a été reprise lors de la sécheresse de 1976[F 1].

L'église du Vieux-Bourg, construite au début du XVe siècle, renferme des peintures murales. Ces dernières furent découvertes en 1884 sous un badigeon de chaux posé durant la Révolution française. Elles représentent des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, ainsi que de l'histoire ecclésiastique. L'église a été classée monument historique dans son intégralité en 1977. Elle appartient depuis 1979 au Conseil général de la Loire-Atlantique qui a achevé sa restauration au début des années 1980[28].

Le château du Coudray est à l'origine une métairie. Un bail de 1729 le signale encore sous cette forme. La famille Legeard de La Diriays l'acquiert au XIXe siècle et la transforme au XXe siècle, faisant bâtir l'aile ouest. L'édifice se présente dès lors dans un style néorenaissance[Note 3]. Le parc recèle des arbres centenaires[F 2].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Yves Le Goüais (1902-1962), maire de Saint-Sulpice-des-Landes de 1945 à 1962, président-fondateur de la Coopérative agricole de Saint-Mars-la-Jaille (24 juillet 1932), qui deviendra la CANA (Coopérative Agricole la Noëlle Ancenis), puis Terrena[30], l'un des plus grands groupes coopératifs agricoles français[31].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Sulpice-des-Landes

Au premier reparti d’argent et de gueules à la croix ancrée de l’un en l’autre, au chef aussi reparti de gueules et d'argent chargé de cinq besants ou tourteaux de l’un en l’autre ; au deuxième, d’argent au sapin de sinople ; le tout sous un chef d’hermine.

Le premier parti évoque les armes des La Rochequairie, famille qui se réfugia dans la forêt d'Ancenis durant les persécutions religieuses. Au second parti, le sapin évoque Le Pin, paroisse principale jusqu'en 1768. Le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Gilbert Massard, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 2, Charenton-le-pont, Flohic éditions,‎ 1999, 1383 p. (ISBN 978-2-84234-040-7, LCCN 00357670), p. 1127-1129 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. La source utilise les termes style Renaissance, sans doute par erreur.

Références[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Gilbert Massard, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique,‎ 1999 (voir en bibliographie).
  1. a, b, c et d p. 1134
  2. p. 1136
  • Autres références.
  1. http://www.habitants.fr/habitants_saint-sulpice-des-landes_44191.html
  2. « Saint-Sulpice-des-Landes », sur Localisation interactive, orthodromie et navigation (consulté le 21 avril 2011)
  3. a et b Carte IGN de Saint-Sulpice-des-Landes sur Géoportail.
  4. « Carte France - Climat », sur site CartesFrance.fr (consulté le 21 mars 2010)
  5. a et b Relevés 1961-1990 « Normale et records - Nantes, Loire-Atlantique (44), 26 m - 1961-1990 », sur site infoclimat,‎ 21/03/2010 (consulté le 9 mars 2011)
  6. Jean Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la Bretagne, vol. 2,‎ 1853, 1004 p., p. 892
  7. « Fiche de la commune de Saint-Sulpice-des-Landes », sur insee.fr (consulté le 9 avril 2011)
  8. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  9. « Saint-Sulpice-des-Landes », sur Communauté de commune du pays d'Ancenis (consulté le 9 mars 2011)
  10. « Carte thématique », sur Insee (consulté le 1er avril 2011) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  13. « Saint-Sulpice-des-Landes 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  14. a, b, c et d « Résultats du recensement de la population - Saint-Sulpice-des-Landes - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  15. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  16. « Bienvenue à Saint-Sulpice », sur école du Sacré Coeur (consulté le 10 mars 2011)
  17. « Les écoles de l'académie », sur Académie de Nantes (consulté le 9 mars 2011)
  18. « Les collèges publics de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 21 avril 2011)
  19. « Les collèges privés de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 21 avril 2011)
  20. « Les lycées publics de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 21 avril 2011)
  21. « Les lycées privés de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 21 avril 2011)
  22. « Les lycées publics professionnels publics de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 21 avril 2011)
  23. « Les lycées professionnels privés de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 21 avril 2011)
  24. « Recherche », sur Les pages jaunes (consulté le 21 avril 2011)
  25. « Liste des hôpitaux et cliniques de la Loire-Atlantique », sur Annuaire sanitaire et social (consulté le 1er avril 2011)
  26. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  27. a et b « Saint-Sulpice-des-Landes », sur communauté de communes du Pays d'Ancenis (consulté le 10 mars 2011)
  28. http://culture.cg44.fr/Architecture/sulpice/index.html
  29. Bibliographie : Joseph Chevalier, Monseigneur Amand Hubert, un évêque originaire de Saint-Sulpice-des-Landes (44), missionnaire au Pays des Pyramides, 1996.
  30. « Terrena », sur terrena.fr (consulté le 9 mars 2011)
  31. Terrena est né du regroupement des coopératives CANA, CAVAL et GCA. Bibliographie : Marie-Roberte Bédès, Terres de l'Ouest - Histoire d'une coopérative agricole LA CANA, 1989 ; Marie-France Boullet-Le Goüais et Bertrand Boquien, Yves Le Goüais, pionnier de l'agriculture moderne et fondateur de la CANA, 2005.