Saint-Senoch

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Saint-Senoch
Image illustrative de l'article Saint-Senoch
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Ligueil
Intercommunalité Loches Développement
Maire
Mandat
Patrick Lespagnol
2014-2020
Code postal 37600
Code commune 37238
Démographie
Gentilé Saint-senochois
Population
municipale
511 hab. (2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 02′ 52″ N 0° 58′ 12″ E / 47.0477777778, 0.9747° 02′ 52″ Nord 0° 58′ 12″ Est / 47.0477777778, 0.97  
Altitude Min. 98 m – Max. 149 m
Superficie 24,08 km2
Localisation

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Saint-Senoch est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Ses habitants sont appelés les Saint-senochois, Saint-senochoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La découverte d'une mosaïque (gallo-romaine ?) au début du XIXe siècle, dans des conditions peu précises, semble néanmoins attester une occupation antique du lieu.
Vers le milieu du VIe siècle, un poitevin d'origine taïfale, Sénoch, né à Tiffauges (Vendée) y établit dans des ruines une minuscule communauté monastique d'inspiration martinienne. Il y relève un ancien « oratoire » où saint Martin aurait prié, y dresse un autel et en fait une « ecclesia » qu'Eufronius, évêque de Tours, vient bénir. Grâce à son successeur Grégoire qui parvient à régler ce moine un peu instable, l'établissement devient, sur une des voies de pèlerinage vers Tours, une sorte de relais où l'on accueille les malades, mais où l'on s'occupe aussi de l'entretien des chemins et des ponts. Senoch meurt en 576. Sa fondation semble subsister quelque temps et son tombeau devient lui-même, au témoignage de Grégoire de Tours, le lieu d'un pèlerinage local. Voir l'article connexe : Saint Senoch

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Senoch-et-Barbeneuve[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Patrick Lespagnol    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 511 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
560 508 573 580 569 611 616 636 659
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
691 642 654 620 627 606 621 648 636
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
649 660 661 602 620 580 620 573 598
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
565 494 401 382 419 420 443 441 500
2011 - - - - - - - -
511 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Senoch : prêtre et abbé. Il était Taifale d'origine et avait construit un monastère au milieu d'anciens murs de la ville. Il meurt en 576. Source : Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre 5, ch. 7.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Cass.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]