Saint-Santin

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Saint-Santin
Image illustrative de l'article Saint-Santin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Canton Decazeville
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Lot
Maire
Mandat
Raymond Bos
2008-2014
Code postal 12300
Code commune 12246
Démographie
Gentilé Saint-Santinois
Population
municipale
548 hab. (2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 59″ N 2° 13′ 09″ E / 44.6497222222, 2.21916666667 ()44° 38′ 59″ Nord 2° 13′ 09″ Est / 44.6497222222, 2.21916666667 ()  
Altitude Min. 187 m – Max. 592 m
Superficie 22,78 km2
Localisation

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Saint-Santin

Saint-Santin est une commune française, située dans le département de l'Aveyron dans la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Santin-de-Maurs Saint-Constant Fournoulès Rose des vents
Montmurat N
O    Saint-Santin    E
S
Livinhac-le-Haut Flagnac Saint-Parthem

Site[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Santin est située aux confins du Rouergue, de l'Auvergne et du Quercy. Elle est relativement étendue, pour une densité de population assez faible. Située à l'écart des grands axes de circulation, sur un sol sédimentaire, formé par l'altération d'un plateau calcaire fracturé, entre les vallées du Lot et du Célé, elle présente la particularité d'avoir un bourg juxtaposé à celui éponyme de Saint-Santin-de-Maurs mais situé dans le département voisin du Cantal. Le chef-lieu de canton dont dépend Saint-Santin est Decazeville, à 12 km au Sud, mais celui de Maurs, dans le Cantal, n'est qu'à 9 km au Nord, et la gare SNCF la plus proche est à 6 km, à Bagnac-sur-Célé, dans le département du Lot. En fait, le village fonctionne ainsi, comme la juxtaposition de 2 communes distinctes, situées dans 2 départements différents, l'une en région Midi-Pyrénées, l'autre en région Auvergne, avec des zones de vacances scolaires différentes. On reconnaît ainsi le village à son approche, dominé par les 2 églises, une pour chaque commune, situées à 20 mètres l'une de l'autre. On trouve également 2 écoles. Toutefois, le monument aux morts réunit les Aveyronnais et les Cantaliens morts pour la patrie, mais chacun sur une face de la stèle. Saluons également la réalisation du terrain de football, qui permet lui de marquer un but dans le Cantal ou dans l'Aveyron selon le cas.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 en cours Raymond Bos    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 548 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
561 407 820 1 088 1 190 1 221 1 172 1 197 1 166
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 144 1 155 1 138 1 203 1 195 1 151 1 063 1 066 1 054
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
987 913 824 840 792 807 716 689 708
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
696 664 643 575 534 569 569 546 548
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'écrivain Jean Anglade s’est inspiré de la situation particulière du village et de l'émulation ancestrale entre Cantaliens et Aveyronnais pour écrire son roman Un souper de neige se déroulant dans le village de Saint-Coutain[3]. La photo de couverture présente le bourg de Saint-Santin avec ses deux églises.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, La Sala : Boissa, Flanhac, Las Juniás, Livinhac, Sent-Antin, Sent-Partem / Christian-Pierre Bedel et les habitants del canton de La Sala, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1991, ill., couv. ill. ; 28 cm, 231 p. (ISBN 2-907279-05-X, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36652253w)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  3. Un souper de neige, (ISBN 2-258-05271-8) (Presses de la Cité, 2000p, (ISBN 2-266-11288-0) (Pocket, 2002).