Saint-Romain-de-Benet

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Saint-Romain-de-Benet
Le centre-bourg est dominé par l'église Saint-Romain, vaste édifice roman (XIIe) à la silhouette caractéristique.
Le centre-bourg est dominé par l'église Saint-Romain, vaste édifice roman (XIIe) à la silhouette caractéristique.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saintes
Canton Saujon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Royan Atlantique
Maire
Mandat
Serge Roy
2014-2020
Code postal 17600
Code commune 17393
Démographie
Gentilé Saint-Rominois
Population
municipale
1 639 hab. (2011)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 33″ N 0° 50′ 46″ O / 45.6925, -0.84611111111145° 41′ 33″ Nord 0° 50′ 46″ Ouest / 45.6925, -0.846111111111  
Altitude Min. 3 m – Max. 47 m
Superficie 32,78 km2
Localisation

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Saint-Romain-de-Benet est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Saint-Rominois et les Saint-Rominoises[1].

Localisée dans la frange continentale de la côte de Beauté, en marge des grandes champagnes agricoles et viticoles de la Saintonge, cette petite cité dynamique appartient au bassin de vie de Saujon et à la sphère d'influence urbaine de Royan.

La modernisation des infrastructures routières, matérialisée par une voie rapide (N150) ouverte en 2008, a permis de raccourcir sensiblement les trajets domicile-travail et de faciliter l'accès aux deux grandes agglomérations des environs, Royan et Saintes. Le phénomène de rurbanisation, qui fait que de nombreux citadins, à la recherche d'une plus grande qualité de vie, partent s'installer en périphérie des villes, s'en est trouvé facilité et explique la croissance démographique importante d'une commune passée de 1374 habitants en 1999 à 1620 habitants en 2010.

Autrefois modeste commune rurale, Saint-Romain-de-Benet peut désormais être vue comme une des nombreuses petites cités-relais qui jalonnent le département, exerçant une certaine influence sur les environs proches du fait du maintien, voire de la création, de commerces et de services de proximité. La cité conserve un patrimoine parfois méconnu : sa vaste église romane, dont la silhouette caractéristique domine les environs, en est un élément indissociable, de même que la tour de Pirelonge, ancien fanal gallo-romain. Le hameau du même nom abrite un musée des alambics et des champs de lavande.

Saint-Romain-de-Benet appartient à la Communauté d'agglomération Royan Atlantique depuis le 1er janvier 2013.

Géographie[modifier | modifier le code]

Espaces cultivés à Saint-Romain-de-Benet.

La commune de Saint-Romain-de-Benet est située au sud-ouest du département de la Charente-Maritime et de la région Poitou-Charentes, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

Le territoire communal, d'une superficie de 3278 hectares, forme un plateau où alternent espaces cultivés et domaines forestiers, héritage de l'ancienne forêt de Baconais, qui s'étendait des rives de la Charente à la Seudre au Moyen Âge. Un mince cours d'eau, le Griffarin, traverse une partie du territoire communal. Celui-ci a donné son nom à l'un des principaux écarts de la commune.

La commune est une des étapes d'un sentier de grande randonnée balisé, le GR 360.

Localisation[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Romain
Sablonceaux Balanzac Corme-Royal
Saujon Saint-Romain Pisany
Le Chay,
Corme-Écluse
Meursac Thézac

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente-Maritime.
La rose trémière a trouvé dans la Saintonge et son climat particulièrement doux un terroir de prédilection.

Le climat dont bénéficie la Charente-Maritime est un climat océanique tempéré de type aquitain, marqué par un ensoleillement moyen assez important : avec 2 250 heures par an, il est comparable à celui que connaît une partie de la côte méditerranéenne[3]. La pluviosité y est modérée, les précipitations ne dépassant pas 1 200 mm par an. Les températures, quant à elles, varient en moyenne de +5°C en hiver à +20°C en été.

Les régions littorales et une partie de leur frange continentale se caractérisent par un climat particulièrement doux en hiver, et rafraîchissant l'été, grâce aux influences océaniques perpétuellement en mouvement (brise marine). Ces conditions climatiques favorables, toujours soumises aux influences de l'océan Atlantique, ont favorisé un véritable microclimat de type sub-aquitain et l'existence d'une végétation déjà méridionale. Ainsi la flore se caractérise-t-elle par la présence étonnante de lauriers-roses, eucalyptus, agaves, etc.

Aux essences déjà méridionales du chêne vert (ou yeuse) et du ciste, s'ajoutent la présence de palmiers, figuiers, orangers et même oliviers. Il existe toutefois un contraste entre le littoral proprement dit, assez sec et ensoleillé et l'intérieur des terres, un peu plus humide. La pluviométrie passe ainsi de 750 mm sur le littoral à 950 mm dans la Haute-Saintonge.

Données générales[modifier | modifier le code]

Données climatiques à La Rochelle
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,4 2,8 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Température moyenne (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Température maximale moyenne (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18 12,6 9,2 16,1
Ensoleillement (h) 84 111 174 212 239 272 305 277 218 167 107 85 2 250
Précipitations (mm) 82,5 66,1 57 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de La Rochelle de 1961 à 1990[4].


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Saint-Romain-de-Benet[5] 2250 755 4 13 26
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Canton[modifier | modifier le code]

Saint-Romain-de-Benet est l'une des treize communes appartenant au canton de Saujon. Par son poids démographique, c'est la troisième commune du canton après Saujon et Médis mais, par sa superficie, elle en est la commune la plus étendue.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Romain-de-Benet.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1992 1995 Serge Roy    
1995 2001 Serge Roy    
2001 2008 Serge Roy    
2008 en cours Serge Roy DVG[6]  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Romain-de-Benet appartient à la Communauté d'agglomération Royan Atlantique.

Économie[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 639 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 295 1 276 1 176 1 497 1 584 1 563 1 582 1 653 1 649
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 652 1 716 1 669 1 636 1 679 1 624 1 488 1 416 1 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 346 1 330 1 379 1 225 1 192 1 157 1 134 1 040 1 178
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 164 1 130 1 064 1 157 1 244 1 374 1 567 1 622 1 639
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune de Saint-Romain-de-Benet en 1999[9] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
Avant 1904
0,0 
8,6 
1905-1924
12,4 
18,1 
1925–1939
16,0 
20,5 
1940-1954
20,0 
20,9 
1955-1969
20,6 
13,5 
1970-1984
14,3 
18,5 
1985-1999
16,7 

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune doit son nom au saint éponyme et à la déformation du mot latin benedictus, signifiant « béni ».

Durant la Révolution, la commune fut rebaptisée successivement La Réunion-du-Peuple, Romain-la-Tour, puis Romain-la-Fontaine, cette dernière appellation dérivant du toponyme d'une fontaine-lavoir en contrebas du bourg, nommée Les Fontaines.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de la commune semble avoir été habité depuis la période néolithique, ce qu'attestent des fouilles effectuées au XIXe siècle, de même que des photographies aériennes. La voie romaine reliant les cités de Mediolanum Santonum (Saintes) et celle de Novioregum (Barzan) passait à proximité de la Pirelonge, et il est permis de penser qu'un village, ou du moins une villa, existait à proximité. Un camp militaire, dit « de César », situé à proximité du village actuel, a laissé quelques vestiges, classés monuments historiques le 12 juillet 1886. De l'époque médiévale subsistent une motte féodale, comprenant les fondations d'un ancien donjon, localisé au lieu-dit « Toulon ». Le village semble avoir traversé le temps sans qu'aucun événement majeur ne vienne entraver son développement, si ce n'est l'incendie de son église au Moyen Âge et quelques excès, dus aux guerres et à la Révolution. Le XIXe siècle est une époque de relative prospérité économique : des moulins et trois tanneries sont implantées dans le village, tandis que les infrastructures communales sont développées. Une mairie est édifiée en 1901, le monument aux morts, en 1922. Le général Leclerc passera quelques heures dans le village, au moment de la libération de Royan, en 1945[10]. Le village, situé à égale distance des villes de Saintes et de Royan, est aujourd'hui un bourg paisible, dont la topographie est en cours de modification depuis quelques années, suite aux travaux de construction de la nouvelle rocade, qui permet de relier plus rapidement les villes voisines.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Romain[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Romain et sa file de coupoles.

Cet édifice d'aspect assez atypique est issu de plusieurs campagnes de reconstructions, qui s'étalèrent sur près de huit siècles. Si la première pierre du sanctuaire fut posée au XIIe siècle, celui-ci sera gravement endommagé suite à un incendie, survenu à la fin du Moyen Âge. Rebâti à l'économie, le monument n'est pas loin de s'effondrer sur les fidèles lorsqu'il est décidé, vers le XVIIe siècle, de le remettre en état. Saccagée durant la révolution, l'église restera en chantier durant une large partie du XIXe siècle, époque à laquelle on remplace les voûtes du chœur, avant de surhausser le clocher roman en 1830. La façade, imitant le style roman est en fait édifiée en 1883. Celle-ci est percée d'un oculus, surmontant un portail dépourvu d'ornements.

L'intérieur de l'église Saint-Romain.

L'élément caractéristique de cette église est sa file de coupoles, édifiées en 1901, et laissées apparentes. Construites en ciment, elles donnent à l'édifice de faux airs orientaux. Le sanctuaire, qui devait être à l'origine en forme de croix latine, n'a conservé de sa structure originelle qu'une nef formée de quatre travées, prolongée par un chœur en cul-de-four, lequel est percé de sept baies. Huit demi-colonnes, réparties le long de l'abside, tiennent lieu de contreforts. Le clocher, qui conserve dans sa partie inférieure une série d'arcatures romanes, est percé de trois minces ouvertures dans sa partie supérieure, selon une disposition que l'on retrouve à l'église de Berneuil, à quelques dizaines de kilomètres.

L'intérieur conserve un mobilier datant principalement du XIXe siècle. Plusieurs statues en plâtre, de facture assez naïve, sont visibles dans la nef : elles représentent notamment saint Michel et Jeanne d'Arc. L'abside, en cul-de-four, est ornée de peintures murales représentant un christ en majesté. À l'entrée de la nef, sur le côté gauche, un chapiteau daté du XIIe siècle présente des motifs végétaux.

L'église est classée monument historique depuis le 10 avril 1921.

La tour de Pirelonge[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tour de Pirelonge.
La tour de Pirelonge.

Cette tour, dont on ne sait s'il faut y voir un fanal, une borne ou un cénotaphe, fut édifiée à l'époque romaine. C'est un des monuments de ce type parmi les mieux conservés du département, qui en compte deux autres : l'un à Ébéon, l'autre à Aumagne. La tour de Pirelonge, parfois orthographiée Pirelongue, est classée monument historique depuis 1840.

Hameau de Pirelonge[modifier | modifier le code]

Ce hameau composé de cinq anciennes fermes est devenu un écomusée de la vie et des traditions rurales saintongeaises. On peut y visiter un musée consacré à la distillation des alcools de la région, le cognac et son dérivé, le pineau des Charentes, mais également un musée consacré au parfums et aux huiles essentielles. En effet, le hameau est entouré de champs de lavande et de lavandin qui sont utilisés pour leur confection. Enfin, un musée est également consacré à l'imprimerie.

Fontaine-lavoir[modifier | modifier le code]

Cette fontaine-lavoir fut probablement aménagée au cours du XVIIIe siècle. Elle se compose de deux bassins distincts, entourés de murs de pierre. L'un servait de lavoir, l'autre de bassin pour rouir le chanvre.

Le monument à madame Minal[modifier | modifier le code]

Le monument à Mme Minal.

Cette statue en calcaire de Thézac fut édifiée en 1924, afin de rendre hommage à une importante personnalité communale du début du XXe siècle, Mme Minal, décédée en 1917. Celle-ci fut à l'origine d'actions en faveur des démunis, ainsi que pour l'éducation des enfants, et tout particulièrement des jeunes filles.

Elle créa la fête des rosières, célébration au cours de laquelle deux jeunes filles jugées méritantes sont mises à l'honneur. Cette tradition se perpétue toujours, chaque deuxième dimanche de juin. La statue située sur le parvis de l'église la représente en costume traditionnel, un bouquet de fleurs à la main, un jeune enfant accroché aux plis de sa robe.

Le logis de la chapelle[modifier | modifier le code]

Cette bâtisse, presque entièrement reconstruite au XIXe siècle, tire son nom d'une ancienne commanderie de templiers, qui fut démolie à la Révolution. Celle-ci comportait un logis, plusieurs dépendances, ainsi qu'une chapelle, dédiée à saint Blaise. L'actuel bâtiment, qui comprend encore un mur datant du XVe siècle, est une maison bourgeoise comportant trois niveaux. La porte d'entrée est surmontée d'un fronton.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. Préfecture de Charente-Maritime : Météo France
  4. « Climatologie mensuelle à La Rochelle », sur infoclimat.fr (consulté le 22 octobre 2009)
  5. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  6. Résultat élection municipales Saint-Romain-de-Benet
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  10. in Le Patrimoine des communes de la Charente-Maritime, éditions Flohic, page 1059

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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