Saint-Rambert-d'Albon

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Saint-Rambert-d'Albon
Image illustrative de l'article Saint-Rambert-d'Albon
Blason de Saint-Rambert-d'Albon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Saint-Vallier
Intercommunalité Communauté de communes Porte de DrômArdèche
Maire
Mandat
Vincent Bourget
2014-2020
Code postal 26140
Code commune 26325
Démographie
Gentilé Rambertois, Rambertoise
Population
municipale
6 013 hab. (2011)
Densité 448 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 41″ N 4° 49′ 03″ E / 45.2947222222, 4.817545° 17′ 41″ Nord 4° 49′ 03″ Est / 45.2947222222, 4.8175  
Altitude Min. 135 m – Max. 186 m
Superficie 13,41 km2
Localisation

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Saint-Rambert-d'Albon est une commune française située dans le quart sud-est du pays, à l'extrémité nord du département de la Drôme, sur un axe de communication important au niveau européen (voies ferrées, route nationale 7, autoroute A7, le fleuve Rhône). Ses habitants sont appelés Rambertois et Rambertoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Rambert-d'Albon est située sur la rive gauche du Rhône, à 11 km au nord de Saint-Vallier sur Rhône (chef-lieu de canton), à 44 km au nord de Valence (préfecture et plus grande ville du département) et à 60 km au sud de Lyon. Les communes limitrophes sont Chanas, Champagne, Peyraud, Andancette, Albon et Anneyron.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1790, Saint-Rambert-d'Albon était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté d'Albon, dont l'église était celle d'un ancien prieuré de bénédictins, de la filiation de l’Ile-Barbe.

Au point de vue féodal, Saint-Rambert-d'Albon faisait partie du comté d'Albon et il s'y leva, jusque vers la fin du XVIIe siècle, un péage qui constitua jusqu'en 1638, date à laquelle il fut aliéné, un revenu pour le domaine royal.

En 1790, cette paroisse fut comprise dans la municipalité d'Albon ; mais elle en a été distraite le 20 mai 1840, pour former une commune distincte du canton de Saint-Vallier[1].

La gare de Saint-Rambert est créée par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée et ouverte le 17 janvier 1855[2] lors de la mise en service du tronçon de la gare de Vienne à la gare de Valence-Ville du grand axe ferroviaire de Paris à Marseille, appelé aujourd'hui ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1957 1993 Lucien Steinberg PS  
1993 1995 René Bret PS  
1995 2014 Gérard Oriol RPR puis

UMP puis NC

 

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 013 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1841. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
881 891 920 1 079 1 304 1 252 1 210 1 261 1 340
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 501 1 756 2 005 2 142 2 370 2 531 2 564 2 619 2 818
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
2 841 3 020 3 229 3 472 3 822 4 186 4 062 4 176 4 302
2006 2008 2011 - - - - - -
5 086 5 309 6 013 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château des Basanières (rasé lors de la construction du chemin de fer), d'époque féodale, construit sur des ruines romaines (sans doute Figlinis, station citée sur la table de Peutinger).
  • Les ruines du Cappa, vestiges romains rasés[pas clair] lors de l'agrandissement de la zone industrielle du même nom[réf. nécessaire].
  • L'église possède une abside de 1555.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Wilfride Piollet, danseuse étoile, y voit le jour en 1942[5] ;
  • Jules Védrines : le 21 avril 1919, l'aviateur Jules Védrines et son mécanicien Marcel Guillain trouvent la mort à Saint-Rambert-d’Albon en cherchant un endroit pour atterrir. Ils venaient de Villacoublay où ils avaient décollé vers 6 heures trente du matin. Ils emportaient le premier courrier Paris-Rome par voie aérienne. Un monument à sa mémoire a été dressé sur le terrain d’aviation du Creux-de-la-Thine. Son nom a été donné à une rue de la commune ;
  • le poète Jean-Marc Bernard a habité Saint-Rambert dans les années 1910. Il logeait chez sa mère 21 rue de Marseille et l'appartement servait de point de ralliement à un petit groupe d'écrivains dont notamment Francis Carco.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire topographique et historique de la Drôme, publié en 1891 par Justin Brun-Durand
  2. Site Ville de St Lambert d'Albon, l'histoire de St Rambert lire en ligne (consulté le 11 novembre 2010).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. Site etoiledelopera.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]