Saint-Quentin-sur-Indrois

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Saint-Quentin-sur-Indrois
L'église Saint-Quentin.
L'église Saint-Quentin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Loches
Intercommunalité Loches Développement
Maire
Mandat
Cécile Deruyver-Averland
2014-2020
Code postal 37310
Code commune 37234
Démographie
Population
municipale
502 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 15″ N 1° 01′ 28″ E / 47.2041666667, 1.0244444444447° 12′ 15″ Nord 1° 01′ 28″ Est / 47.2041666667, 1.02444444444  
Altitude Min. 65 m – Max. 127 m
Superficie 27,23 km2
Localisation

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Saint-Quentin-sur-Indrois (prononcé [sɛ̃ kɑ̃.tɛ̃ sy.ʁɛ̃d.ʁwa ]) est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre et l'ancienne province de Touraine. Dès le Néolithique, l'Homme s'installe à Saint-Quentin, sur le plateau fertile de la Champeigne tourangelle. Cette occupation est pérenne au fil des millénaires, attestée par les vestiges de mégalithes, de tumulus, de voies antiques et de sarcophages mérovingiens. L'histoire médiévale de la paroisse, dont le nom apparaît dans les textes vers la fin du XIIe siècle, est marquée par les figures de la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé qui y naquit et d'Adam Fumée, médecin et proche conseiller de plusieurs rois de France qui se rendit acquéreur du château des Roches. Saint-Quentin servit également de décor à l'une des scènes d'une tentative d'enlèvement politique à l'instigation de Fouché.

Partagée entre le plateau de la Champeigne au nord, la forêt domaniale de Loches au sud et parcourue dans sa partie médiane par la vallée de l'Indrois, Saint-Quentin offre une grande variété de paysages et d'habitats naturels qui hébergent une flore et une faune très diversifiée. Son territoire communal est d'ailleurs intégré à un site du réseau Natura 2000 et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF).

La courbe démographique de Saint-Quentin-sur-Indrois présente une physionomie très comparable à celle d'autres communes rurales du même département. Après un exode rural important entre les années 1880 et la fin des années 1960, la commune regagne peu à peu une part de sa population depuis le dernier quart du XXe siècle et compte, en 2011, 502 habitants. Ce redressement ne se traduit pourtant pas par une redynamisation de l'économie locale : les habitants de Saint-Quentin-sur-Indrois travaillent en très grande majorité en dehors de la commune, sur les pôles d'emploi attractifs constitués par Amboise et Loches, que dessert la même route passant par Saint-Quentin-sur-Indrois.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois se trouve dans le quadrant sud-est du département d'Indre-et-Loire, dans la région historique de Touraine. À vol d'oiseau, Saint-Quentin-sur-Indrois se situe à 33,2 km au sud-est de Tours[1], préfecture du département d'Indre-et-Loire, à 8,8 km au nord de Loches[2], chef-lieu du canton auquel la commune est rattachée.

La commune se situe dans l'aire urbaine de Tours.

Vue d'une carte matérialisant des limites territoriales communales.
Limites administratives de Saint-Quentin-sur-Indrois.

Le territoire de Saint-Quentin-sur-Indrois, de forme assez irrégulière mais sensiblement allongé du nord au sud, est séparé en deux parties inégales par la vallée de l'Indrois, avec environ trois cinquièmes de la surface communale au nord et deux cinquièmes au sud.

Saint-Quentin-sur-Indrois est limitrophe de six autres communes :

Communes limitrophes de Saint-Quentin-sur-Indrois
Sublaines Luzillé
Chédigny Saint-Quentin-sur-Indrois Genillé
Chambourg-sur-Indre Ferrière-sur-Beaulieu

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme pour la plupart des communes de la basse vallée de l'Indrois, les sols de Saint-Quentin-sur-Indrois reposent sur un socle de sables du Cénomanien, déposés il a environ 95 millions d'années (Ma) à la faveur d'une avancée marine sur la Touraine au début du Crétacé supérieur. S'y superposent successivement le tuffeau jaune du Turonien supérieur (- 90 Ma environ) puis une couche de craie déposée au Sénonien (entre - 89 et - 65,5 Ma) ; la mer se retire à la fin de cette période qui correspond également à la fin du Mésozoïque[3]. Plus tard, au milieu et à la fin de l'Éocène (- 37 à - 34 Ma), une nouvelle avancée des mers dépose sur cet ensemble le calcaire lacustre qui donne les sols très fertiles de la Champeigne tourangelle ; cette formation n'affleure que dans le nord-est du territoire ; plus au sud, ce sont les argiles à silex de la Gâtine de Loches et de Montrésor qui prédominent, issues de la dégradation des strates turoniennes et sénoniennes[4]. Se superposent à cet ensemble, mais de manière irrégulière, des limons éoliens du Quaternaire[5], battants, assez peu fertiles, formant des sols dénommés « bournais »[6]. En Touraine, les légendes liées à Rabelais et à ses personnages sont nombreuses. C'est ainsi qu'une tradition locale attribue à Gargantua le relief de la commune : « après être passé en Champeigne, le géant, ayant les pieds gras, secoua l'une de ses bottes : la terre qui en tomba fit la motte de Saint-Quentin[7]. »

Les vallées de l'Indrois et de ses affluents, à la faveur des profondes saignées qu'elles ont pratiquées dans le plateau, permettent de retrouver cette succession de strates géologiques, alors que le fond de ces vallées est recouvert d'alluvions fluviatiles récentes donnant des sols à tendance hydromorphe avec, bien souvent, à une faible profondeur, la nappe phréatique du Cénomanien[8].

La superficie du territoire de Saint-Quentin-sur-Indrois est de 2 723 hectares (au 1er janvier 2014), valeur très supérieure à la superficie moyenne d'une commune de France métropolitaine qui s'établit à 1 510,2 hectares[Insee 1],[Insee 2].

Exception faite de la vallée de l'Indrois, une grande partie du territoire de Saint-Quentin-sur Indrois se développe à une altitude supérieure à 100 m, le point culminant de la commune, à 127 m, se situant dans la forêt de Loches, en limite de Ferrière-sur-Beaulieu, au niveau du repère de chasse appelé Pyramide de Saint-Quentin. Le point le plus bas de la commune se trouve dans la vallée de l'Indrois, là où la rivière quitte Saint-Quentin-sur-Indrois pour rentrer sur le territoire de Chédigny. Il faut remarquer que le versant nord de cette vallée est plus abrupt que le versant sud, en raison de la direction majoritaire des méandres que dessine la rivière dans son lit majeur[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Vue dune carte du XVIIIe siècle.
Saint-Quentin-sur-Indrois sur la carte de Cassini.

Le réseau hydrographique de Saint-Quentin-sur-Indrois est très riche puisque sept ruisseaux se jettent dans la rivière sur le territoire communal, trois sur la rive droite et quatre sur la rive gauche ; un huitième, traversant le nord de la commune, se jette dans l'Indrois à Chédigny[9]. Les ruisseaux de la rive droite ont des cours parallèles, ce qui est le cas pour tous les affluents de l'Indre ou de l'Indrois sur la rive droite entre Genillé et Reignac-sur-Indre ; cette similitude suggère que ces ruisseaux ont emprunté des failles hercyniennes datant du Paléozoïque mais réactivées à l'Éocène ou à l'Oligocène lors de l'orogenèse finale des Pyrénées[10]. La représentation de Saint-Quentin-sur-Indrois sur la carte de Cassini montre bien cette disposition même si elle en exagère les reliefs. Pour la plupart, ces ruisseaux de la rive droite passent de l'altitude du plateau (100 à 110 m) à celle de la vallée de l'Indrois (environ 70 m) en empruntant des vallons encaissés — l'un de ces ruisseaux porte le nom évocateur de Ravin de la Planche-Singé ; ils sont sujets, en cas de fortes pluies, à des crues violentes et subites mais de courte durée, de régime torrentiel.

La faible pente moyenne de l'Indrois dans sa basse vallée (1 m/km dans sa traversée de Saint-Quentin-sur-Indrois) a favorisé la création de nombreux méandres ou de bras secondaires enserrant des petites îles vite submergées en cas de crue. L'Indrois est une rivière moyennement abondante. Son débit est suivi depuis 1977 à Genillé, commune limitrophe en amont de Saint-Quentin. Le module de la rivière y est de 2,29 m3/s, mais cette valeur moyenne cache des fluctuations saisonnières de débit très marquées : les hautes eaux produisent en hiver avec et le débit mensuel moyen atteint entre 3,43 et 4,65 m3/s, de janvier à mars inclus, avec un maximum en janvier. Dès fin mars, le débit chute progressivement jusqu'aux basses eaux d'été, de juin à octobre ; le débit moyen mensuel peut atteindre un minimum de 0,54 m3 au mois d'août[11].

Paysages naturels[modifier | modifier le code]

Le taux de boisement de la commune (plus de 20 %) reste important en raison de la présence de la forêt domaniale de Loches dans la partie sud du territoire. Le nord de la commune, pour sa part, a fait l'objet d'importants défrichements de la forêt médiévale de Chênevose qui s'étendait entre l'Indrois et le Cher[12]. les pentes marquées de la rive droite de l'Indrois et les vallons des ruisseaux sont également boisés[10].

Le nord du territoire communal, sur le plateau de la Champeigne, offre l'aspect d'une zone agricole avec de grandes parcelles, toujours entrecoupée par les vallons des ruisseaux. La vallée de l'Indrois, très humide, est plantée de peupliers qui alternent avec des prairies naturelles et des espaces dévolus aux cultures de céréales, maïs principalement. Quelques parcelles résiduelles de vigne ont survécu entre la vallée de l'Indrois et la forêt de Loches.

Climat[modifier | modifier le code]

La situation géographique de Saint-Quentin-sur-Indrois soumet la commune à un climat tempéré océanique dit dégradé[13] ; la côte rochelaise est à 200 km « à vol d'oiseau » de Saint-Quentin-sur-Indrois. Ce type de climat, soumis à un flux d'ouest dominant sur l'année, se caractérise par des températures clémentes, les moyennes mensuelles minimales n'étant jamais négatives, même en hiver, alors qu'en été il est fréquent d'observer un épisode caniculaire de quelques jours. Aucun mois n'est véritablement sec, les précipitations mensuelles moyennes étant toujours supérieures à 40 mm.

Ci-dessous les données météorologiques pour la station de Tours (27 km au nord-nord-ouest de Saint-Quentin-sur-Indrois).

Relevés à Tours-Saint-Symphorien pour la période 1981 - 2010.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 1,9 3,9 5,6 9,2 12,1 14 13,8 11,1 8,6 4,6 2,5 7,5
Température moyenne (°C) 4,7 5,2 8,1 10,4 14,2 17,5 19,8 19,6 16,5 12,2 7,8 5 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,3 8,5 12,3 15,2 19,1 22,8 25,5 25,5 21,8 16,8 10,9 7,5 16,1
Ensoleillement (h) 69,2 92 142,1 180,4 202,5 228,2 249,1 239 186 123,3 79,5 57,1 1 848
Précipitations (mm) 66,3 55,9 50,2 55,9 62,3 46,1 53,2 42,6 53,3 71 69,7 71,2 695,9
Source : MétéoCentre : Tours[14]

Autour de ces valeurs moyennes, on observe parfois des écarts conséquents, constituant encore en 2012 des records inégalés ; ainsi, le 10 août 2003, à l'occasion de l'épisode de canicule européenne, la température maximale observée a été de 39,8 °C ; la température la plus basse jamais enregistrée à Tours est de −18,5 °C le 29 décembre 1964 ; une pluviométrie annuelle record de 958 mm a été enregistrée en 1999[14].

La comparaison des moyennes trentenaires à la station de Tours[14](données ci-dessous) semble mettre en évidence une certaine élévation du niveau des températures (minimales, moyennes et maximales) sur les trois périodes de référence ; les paramètres d'ensoleillement et de précipitations n'évoluent pas de manière lisible[Note 1].

Évolution des moyennes trentenaires à la station de Tours (37).
1961-1990 1971-2000 1981-2010
température minimale moyenne (en°C) 6,9 7,1 7,5
température moyenne (en°C) 11,2 11,4 11,8
température maximale moyenne (en°C) 15,4 15,7 16,1
ensoleillement (en h) 1 815,6 1 799,0 1 848 0
précipitations (en mm) 678,9 704,0 695,9

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Liaisons aériennes[modifier | modifier le code]

À une heure de trajet routier depuis Saint-Quentin-sur-Indrois[15], l'aéroport de Tours Val de Loire (code AITA : TUF • code OACI : LFOT) propose en 2014 des dessertes régulières à destination d'Ajaccio, Figari, Marseille, Dublin, Londres-Stansted, Marrakech et Porto ; d'autres dessertes, saisonnières ou occasionnelles, sont assurées[16].

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-sur-Indrois n'a jamais possédé de gare ferroviaire. En 2014, les voyageurs qui souhaitent accéder au transport ferré doivent se rendre à la gare de Loches, où ils peuvent profiter du réseau TER Centre sur la ligne Tours-Loches-Châteauroux[17].

Infrastructure routière[modifier | modifier le code]

La D31 traverse la commune du nord au sud et passe à l'est immédiat du centre-bourg, entre Amboise à 26 km au nord[18] et Loches à 10 km au sud[19]. C'est à ce niveau que la D31 croise la D10 qui relie, à l'ouest Saint-Quentin à Chédigny puis aux communes de la vallée de l'Indre, et qui à l'est permet de gagner Genillé puis Montrésor.

En empruntant la D31 vers le nord, on accède, après un trajet de 16 km, à l'autoroute A85 par la sortie 11 Bléré qui permet de gagner Tours puis l'autoroute A10 ou Vierzon puis l'autoroute A71 ; cette autoroute fut ouverte en 2007.

Transport en commun routier[modifier | modifier le code]

La commune est, en 2014, desservie par la ligne LMC du réseau Touraine Fil vert, le réseau interurbain de transport par autocar du conseil général d'Indre-et-Loire. Cette ligne, qui relie Rilly-sur-Vienne à Loches et Amboise, propose une ou deux dessertes quotidiennes avec une halte dans le centre-bourg de Saint-Quentin-sur-Indrois[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

« L'arrivée à Saint-Quentin, à la nuit tombante, fut inoubliable. Tout le fond du soir était d'or et de feu ; la grande poussière de nos pas montait avec l'ombre, sur ce couchant d'apothéose et la rue... grimpait vers un clocher barbare en pierres blanches usées. »

C'est dans une carte adressée à son beau-frère que l'écrivain Alain-Fournier décrivait ainsi son arrivée à Saint-Quentin-sur-Indrois[7] en provenance de Francueil, alors qu'avec son régiment il se trouvait en Touraine dans le cadre des grandes manœuvres du Centre de 1908[21].

Le chef-lieu communal de Saint-Quentin est implanté sur l'arête du coteau qui domine la vallée de l'Indrois, à l'abri des éventuelles crues de la rivière. Il s'étend, de part et d'autre de l'église, le long de la D10 qui le traverse. Avec la reprise de la croissance démographique communale des années 1980, deux lotissements se sont construits, l'un à l'ouest du bourg, en prolongement du bâti existant en direction de Chédigny, l'autre au nord, à l'ouest de la D31 vers Sublaines[10].

Hormis La Trotterie, qui se présente sous l'aspect d'un village-rue, des Piaux et de Mavré, les autres écarts de la commune sont des fermes isolées ou accompagnées de quelques habitations. Vers le sud du territoire, la dernière habitation est la maison forestière de Saint-Quentin, à l'orée de la forêt de Loches.

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison du logement à Saint-Quentin-sur-Indrois et dans l'ensemble de l'Indre-et-Loire en 2011, au travers de quelques indicateurs[Insee 3],[Insee 4] :

indicateurs de logement - Saint-Quentin-sur-Indrois, 2011.
Saint-Quentin Indre-et-Loire
Part des résidences principales (en %) 79,4 88,4
Part des logements vacants (en %) 1,6 7,1
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 82,2 58,6

L'habitat à Saint-Quentin-sur-Indrois en 2011 se caractérise par une proportion de ménages propriétaires de leur habitation très supérieure à la moyenne départementale ; le logement locatif ne représente que 16,8 % des résidences principales et très peu de logements sont vacants. En 2011, 58,9 % des ménages résidaient dans la commune depuis plus de 10 ans. En 1945, on dénombrait 116 résidences principales ; entre 1946 et 1990, 59 résidences principales supplémentaires ont été construites, puis 30 nouvelles entre 1991 et 2008, très majoritairement sous forme de maisons individuelles : le nombre de résidences principales à Saint-Quentin-sur-Indrois a pratiquement doublé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale[Insee 3].

Les résidences secondaires représentent 19,6 % des habitations de Saint-Quentin-sur-Indrois, valeur presque cinq fois plus élevée que la moyenne de l'Indre-et-Loire qui s'établit à 4,4 %[Insee 3],[Insee 4].

Aménagements récents ou en projet[modifier | modifier le code]

Le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la communauté de communes Loches Développement présenté en 2004 ne prévoyait pas d'urbanisation future sur la commune de Saint-Quentin[CC 1]. Au début du mois de janvier 2012, par décision du conseil municipal et dans l'attente de la construction d'une nouvelle station d'épuration, le plan local d'urbanisme a été suspendu[22].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

L'Indrois est une rivière dont le débit peut augmenter très rapidement en cas de fortes pluies, en partie en raison de l'afflux d'eau venu de ses ruisseaux tributaires ; elle peut alors être responsable d'inondations dévastatrices, comme en témoignent par exemple les registres paroissiaux de Chédigny : « Le 25 novembre 1770, jour de sainte Catherine, inondation si considérable qu'elle surpassa de trois pieds les ponts de Saint-Quentin qu'elle emporta et démolit les principales arches […][23]. » Les travaux de reconstruction, entrepris dès l'année suivante, s'étalèrent jusqu'en 1810[24]. À l'époque contemporaine, les crues de l'Indrois et les coulées de boue occasionnées par le grossissement du cours de ses ruisseaux affluents ont justifié la prise de trois arrêtés ministériels de catastrophe naturelle pour des faits survenus en 1982, 1999 et 2011[25],[26].

Le territoire communal de Saint-Quentin-sur-Indrois est exposé, à des degrés divers selon le zonage géologique de son territoire, à un risque de mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et dû à des phases successives de retrait-gonflement des argiles pouvant fragiliser les fondations des bâtiments[27]. Le plateau de la rive droite de l'Indrois est localement soumis à un aléa « fort », les vallées des cours d'eau à un aléa « nul » ou « faible » ; pour le reste du territoire, le risque est qualifié de « moyen » selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[28]. Ces risques naturels liés au gonflement des argiles ont justifié la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle sur la commune en 2003[25]

Même si le département d’Indre-et-Loire a connu dans l’histoire plusieurs tremblements de terre d’importance non négligeable et si 38 séismes y ont été recensés entre 577 et le XXe siècle[29],[30], c'est surtout la partie sud-ouest de son territoire qui était concernée. La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois est située en zone de sismicité faible, soit de niveau 2 sur une échelle de 1 à 5[31], alors que le risque sismique en Indre-et-Loire varie, selon la localité concernée, de 1 (sismicité très faible) à 3 (sismicité modérée).

Toponymie et hydronymie[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Quentin est citée vers 1180 dans un cartulaire de l'abbaye de Noyers : De Sancto Quinitino. Ce nom est reconnu comme celui d'un martyr à la fin du IIIe siècle. Localement, toutefois, la tradition fait référence à un homonyme, ermite qui aurait vécu au VIIe siècle ou au VIIIe siècle[32] et sur le tombeau duquel la première église de la paroisse, en fait simple oratoire, aurait été construite[33]. Une charte de l'archevêché de Tours, en 1358, associe pour la première fois les noms de la paroisse et de la rivière : Saint Quantin sur Androys. Au XVIIIe siècle, il est question des Roches Saint-Quentin, en référence au château du même nom. La commune créée à la Révolution française fait partie de celles qui adoptent temporairement un nom révolutionnaire : Quentin ou Quantin ; la dénomination précédente est jugée contraire aux principes antireligieux de l'époque. Cette appellation sera vite remplacée par Saint-Quentin avant qu'un décret du 25 juillet 1961 n'impose le déterminant -sur-Indrois, pour éviter les confusions liées aux homonymies[32].

Plusieurs toponymes communaux de Saint-Quentin-sur-Indrois peuvent être mis en relation directe avec la nature locale du sol : Les Bournais implantés sur des argiles lourdes ou Les Perruches pour les sols caillouteux des éboulis de coteaux[34] ; le toponyme La Terre à Pipes est très évocateur d'une zone très localisée et géologiquement constituée par des argiles utilisables pour la poterie ou la briqueterie. D'autres toponymes se rapportent aux activités métallurgiques anciennes comme Le Mâchefer, les terres Noires ou Bordebure[35] ; une étude a montré que ce dernier toponyme était systématiquement lié à d'anciennes zones d'extraction du minerai de fer et fréquemment associé à la proximité d'un itinéraire ancien[36]. La couverture végétale naturelle est évoquée avec Le Chêne Vert ou Le Breuil (en ancien français, « bois enclos constituant une réserve de chasse », dérivé du gaulois bro -gilo[37]). Enfin, le lieu-dit Toulifaut doit son nom à la mauvaise qualité de sa terre ; ce nom est une contraction de « tout lui fault », c'est-à dire « tout lui manque », de l'ancien français fauldre (manquer)[38].

L'Indre est mentionnée pour la première fois par Grégoire de Tours au VIe siècle sous le nom de fluvium Angerem (La Vie des Pères, chap. XVIII[39]). Ce nom est souvent attribué à une évolution du francique anger (prairie herbeuse) d'après la racine ang- ou angr-[40]. L'Indrois, dérivé en -iscus du nom de l'Indre, apparaît dans un cartulaire de l'abbaye de Cormery en 850 (Andriscus)[41].

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Préhistoire à l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Quentin-sur-Indrois était déjà occupé par des peuplements humains dès le Néolithique. Au nord de la commune, un dolmen disparu voisinait avec une possible nécropole néolithique encore utilisée à l'âge du bronze ; ce site peut être considéré comme une continuité du site des Danges sur la commune voisine de Sublaines[33]. À l'est du bourg, le site de Mallée recèle un dolmen encore presque intact, appelée La Pierre Levée dont les fouilles, en 1868 et en 1956, ont révélé la rareté du matériel archéologique, même si, tout autour, des outils néolithiques ont été découverts ; le site de Mallée possédait également deux tumulus, peut-être des tombes, qui ont été arasés au début du XXe siècle pour empierrer les chemins sans avoir été préalablement fouillés[33]. Les dolmens de Touraine passent pour avoir été érigés sur une période assez courte, entre 2500 et 1800 av. J.-C. ; parmi eux, celui de Saint-Quentin-sur-Indrois semble être l'un des plus récents[42].

L'âge du bronze et l'âge du fer n'ont livré qu'assez peu de vestiges, isolés ou à proximité de la Pierre Levée, dont une monnaie gauloise. Le lieu-dit Le Breuil, situé au confluent de l'Indrois et du ravin de la Planche-Singé et le surplombant de plus de 30 m, pourrait être un ancien éperon barré ou un oppidum laténien[33]. Certains éléments de toponymie, déjà évoqués, suggèrent une activité très ancienne d'extraction et de traitement du minerai de fer.

l'Antiquité n'a livré que peu de vestiges, des tessons de céramique, des vestiges de constructions, qui intéressent toujours le site de Mallée[33]. Deux itinéraires anciens, voire antiques, matérialisent certaines limites communales de Saint-Quentin : à la pointe nord-ouest, le chemin de Manthelan à Montrichard sépare Saint-Quentin de Sublaines et, au nord-est, le Chemin Chaussé souligne la limite territoriale entre Saint-Quentin-sur-Indrois et Luzillé ; ce chemin, venu de Bléré au nord, se dirigeait vers Genillé puis Montrésor ou Loches[43].

Du Moyen Âge à l'Époque moderne[modifier | modifier le code]

De l'époque mérovingienne sont parvenus des fragments de sarcophages retrouvés à Mallée, un site par conséquent occupé sans discontinuer depuis le Néolithique. Après les premières mentions écrites du prieuré de Berneçay au IXe siècle et de Saint-Quentin au XIe siècle[44], l'histoire médiévale locale prend un autre relief avec, au XIVe siècle, la naissance au château des Roches-Saint-Quentin de Jeanne, fille de Hardouin VI de Maillé et de Jeanne de Montbazon ; mariée dès son jeune âge, veuve au bout de seize ans, elle rentre dans l'ordre des Cordeliers et deviendra la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé.

Adam Fumée est médecin à la cour de Charles VII puis de Louis XI qui l'emploie aussi comme homme de confiance chargé des missions de négociation délicates, garde des sceaux de France en 1479 ; il garde la même charge sous le règne de Charles VIII . Toutes ses activités auprès des rois lui permettent d'accumuler une fortune immense grâce à laquelle il achète, en 1483, la seigneurie de Genillé puis, cinq ans plus tard, le château des Roches-Saint-Quentin qui était passé entre les mains de la famille du Puy en 1449[45]. Adam Fumée meurt à Lyon en 1494 mais il est inhumé dans chapelle du château des Roches-Saint-Quentin[46]. En 1515, à la demande de son fils Adam II, Genillé, Saint-Quentin et les Roches-Saint-Quentin sont réunies dans une même châtellenie dépendant du château de Loches[45] alors que le fief de Saint-Quentin, jusque là distinct de celui des Roches, appartenait depuis le XIIIe siècle à la famille de Benais[47].

En 1562, l'église de Saint-Quentin est pillée et saccagée par les protestants ; leur chef, arrêté, est condamné à mort, ses biens confisqués servant à payer les réparations faites à l'église[48].

En 1712, la châtellenie de Saint-Quentin et de Genillé devient la propriété de la famille de Menou, et le restera jusqu'à la Révolution française[49]. Le décret du 14 décembre 1789, qui réorganise les territoires administratifs de la jeune république française, crée la commune de Saint-Quentin, qui s'appellera peu de temps Quentin. Jusqu'à la cette date, les hameaux des Vallées et de Courtray sont « virants » : dépendant de Saint-Quentin les années impaires, ils relèvent de Genillé les années paires[44]. Cette situation, loin d'être exceptionnelle, est administrativement très compliquée car elle impose la mise en place d'un système de compensations financières entre les deux paroisses concernées[50].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin est, en 1800, le théâtre de l'un des épisodes de l'affaire Clément de Ris. Le sénateur Clément de Ris, ayant entre les mains des documents attestant d'un tentative de complot de Fouché contre Napoléon Ier, est enlevé par Fouché dans son château de Thilouze. Malheureusement pour ses ravisseurs, le cabriolet dans lequel est enfermé le sénateur s'embourbe à Saint-Quentin à la sortie du pont sur l'Indrois en raison de la mauvaise qualité de la route accédant à l'ouvrage — le pont est encore en réparation après les inondations de 1770 — et il faut transférer de Ris sur un cheval. Peu de temps après, devant les conséquences possibles de son opération, Fouché fait libérer le sénateur. Cette affaire fut une source d'inspiration pour Honoré de Balzac, dans son roman Une ténébreuse affaire[51],[52].

Pendant la Première Guerre mondiale, ce sont 32 combattants quentinois qui perdent la vie sur les fronts du Nord de la France, mais également en Belgique et en Allemagne[53]. En 1911, la population de la commune étant de 611 habitants, ce sont donc plus d'un Quentinois sur 19 qui meurt lors de ce conflit.

En juin 1940, l'armée allemande descend à marche forcée vers la Loire, qui est franchie à Amboise le 19 juin 1940. Le VIIIe corps d’armée allemand contourne Tours par le sud-est de la Touraine pour rejoindre la Vienne et contrôler l'axe routier Tours-Bordeaux ; une partie de ses troupes passe par Saint-Quentin dans la soirée du 20 juin pour rejoindre Loches et traverser l'Indre à Saint-Hippolyte, sur l'un des rares ponts encore intacts[54].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-sur-Indrois fait partie du canton de Loches, qui regroupe vingt communes autour de Loches, le chef-lieu de canton. Pierre Louault (UDI) en est conseiller général depuis 2008[55].

La commune est rattachée à l'arrondissement de Loches et à la 3e circonscription de l'Indre-et-Loire, dont la députée est Marisol Touraine, PS, depuis 2012[56].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'électorat de Saint-Quentin-sur-Indrois semble assez partagé quant à ses choix politiques. Lors des scrutins présidentiels, c'est le candidat de la droite qui a ses faveurs ; il en est de même pour deux législatives sur trois ainsi que pour les cantonales de 2008 où le candidat élu dès le premier tour est le maire, depuis 1977, de la commune voisine de Chédigny. Pour les élections régionales, par contre, c'est le candidat de la gauche qui arrive en tête. Les résultats des élections européennes se prêtent peu à l'analyse, avec une participation relativement faible et un scrutin à un seul tour qui favorise l’éparpillement des voix mais, en 2014, les électeurs de Saint-Quentin-sur-Indrois placent à égalité, en tête de leurs suffrages, la liste du Front national et celle de l'UMP[Note 1].

Élections présidentielles les plus récentes[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections présidentielles de 2007, Nicolas Sarkozy, UMP, élu, avait obtenu 55,37 % des suffrages et Ségolène Royal, PS, 46,43 % des suffrages ; le taux de participation était de 88,56 %[77].

Lors du second tour des élections présidentielles de 2012, François Hollande, PS, élu, avait recueilli 43,65 % des suffrages et Nicolas Sarkozy, UMP, 56,35 % des suffrages ; le taux de participation était de 86,75 %[78].

Élections municipales les plus récentes[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15 à partir de 2014 ; il ne comptait jusqu'alors que 11 membres (population inférieure à 500 habitants)[79],[Note 2].

Lors des élections municipales de 2008, les 11 conseillers municipaux ont été élus dès le premier tour ; le taux de participation était de 74,67 %[80].

Lors des élections municipales de 2014, les 15 conseillers municipaux ont également été élus dès le premier tour, avec un taux de participation de 76,80 %[81].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[82],[83],[84].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791 1793 Blanchy    
1793 1804 Claude Pillault    
1805 1807 Quentin Robin    
1808 1815 Claude Pillault    
1816 1827 Pierre Bouzier dit Chambaudière    
1828 1831 Luc Céré    
1831 1837 Louis Blanchy    
1838 juillet 1853 Jacques Lucas    
août 1853 février 1892 Pierre Durand[Note 3]    
février 1892 1898 Paul Besnard[Note 4]    
1898 1912 Auguste Besnard    
1912 1919 Alfred Lunais    
1919 1928 Alexandre Moreau    
1928 mai 1929 Émile Girard    
juin 1929 1945 Raymond Clavier    
1945 1952 ? Paul Viou    
mars 2001 mars 2008 Jean Couillandre    
mars 2008 mars 2014 Pascal Boucher    
mars 2014 en cours Cécile Deruyver-Averland    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jusqu'en fin 2009, les habitants de Saint-Quentin-sur-Indrois relevaient de la juridiction du tribunal d'instance de Loches. Depuis le 1er janvier 2010 et la réforme de la carte judiciaire, c'est le tribunal d'instance de Tours qui est compétent pour l'ensemble du département ; toutes les juridictions intéressant Saint-Quentin-sur-Indrois sont ainsi regroupées à Tours, exception faite du tribunal administratif qui siège à Orléans[85].

La commune se trouve dans la circonscription de gendarmerie de la brigade de proximité de Loches.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-sur-Indrois fait partie, depuis sa création le 31 décembre 1995, de la communauté de communes Loches Développement qui regroupe vingt communes pour une population de 21 550 habitants, dont 6 455 pour la seule commune de Loches, en 2011.

Le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL) assure le contrôle et la coordination de l'ensemble des concessionnaires opérant sur l'Indre-et-Loire dans le domaine de la distribution de gaz et d'électricité ; il intervient également sur le renforcement du réseau de distribution d'électricité. Fondé en 1937, il a progressivement évolué dans le contexte d'ouverture des marchés de l'énergie à la concurrence[86]. Par arrêté préfectoral en date du 23 avril 2008, toutes les communes d'Indre-et-Loire, Tours exceptée, adhèrent au SIEIL à titre individuel.

Chédigny, Azay-sur-Indre et Saint-Quentin-sur-Indrois ont créé en 1983 un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU)[87] chargé d'organiser et assurer le transport scolaire des enfants dans le cadre d'un regroupement scolaire. Son siège social se trouve à Chédigny.

Un autre SIVU, auquel adhère la commune de Saint-Quentin-sur-Indrois au même titre que 48 autres communes du Lochois, prend en charge le transport des collégiens et lycéens entre leurs communes respectives et les établissements d'enseignement secondaire, publics comme privés, ouverts dans le périmètre de compétences de ce SIVU. Il s'agit du syndicat intercommunal de transport scolaire du Lochois dont le siège se trouve à Ferrière-sur-Beaulieu et qui opère en convention avec un transporteur professionnel[88].

L'agence touristique de la Touraine côté Sud, sous forme d'une association loi de 1901, prend en charge le développement touristique de quatre communautés de communes du sud de l'Indre-et-Loire, dont la communauté de communes de Loches Développement. C'est dans ce cadre que Saint-Quentin-sur-Indrois peut bénéficier de ses prestations[89].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La communauté de communes Loches Développement gère la politique environnementale sur l'ensemble de son territoire pour ce qui concerne la gestion des eaux potable et usées ainsi que des déchets ménagers.

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2012, la Régie eau potable et assainissement prend en charge l'organisation de la distribution d'eau potable et l'entretien du réseau d'assainissement[CC 2].

Au 31 décembre 2012, le service d'adduction d'eau potable bénéficie à 250 abonnés. Celle-ci est prélevée dans trois forages exploitant la nappe du séno-turonien[90] sur le territoire de la commune de Reignac-sur-Indre. Après déferrisation et traitement UV, l'eau est distribuée ou envoyée dans un réservoir de stockage temporaire (château d'eau) situé sur Saint-Quentin[CC 3],[91].

Pour les 384 abonnés de Saint-Quentin-sur-Indrois (nombre arrêté au 31 décembre 2012), le traitement des eaux usées est assuré par[CC 4] :

  • cinq fosses septiques toutes eaux (FSTE) avec filtre à sable ; d'une capacité de 10 à 50 EH (équivalent-habitant), qui desservent le bourg et plusieurs hameaux ;
  • une station d'épuration (STPE) équipée d'un dispositif de filtration sur lit de roseaux d'une capacité de 34 EH ;
  • une station pourvue d'un équipement de filtration par percolation , d'une capacité de 20 EH.

Ces deux dernières stations assurent le traitement des eaux usées de deux hameaux communaux.

Déchets ménagers[modifier | modifier le code]

Une collecte hebdomadaire des ordures ménagères (OM) et des emballages ménagers (EM) est assurée en porte-à-porte. Des conteneurs pour le verre et les journaux-revues-magazines (JRM) sont disposés sur deux sites du territoire communal. Une collecte des encombrants est réalisée une fois par an en porte-à-porte. Les habitants de Saint-Quentin-sur-Indre peuvent en outre se procurer des bacs pour le compostage de leurs déchets végétaux ce qui leur permet d'en réutiliser le terreau. Enfin, ils ont accès aux déchetteries de Chanceaux-près-Loches ou de Tauxigny, respectivement distantes de 12 et 8 km[CC 5].

Fleurissement de la commune[modifier | modifier le code]

La municipalité de Saint-Quentin-sur-Indrois a mis en place une commission municipale chargée du fleurissement[92].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente quelques éléments des finances locales de Saint-Quentin-sur-Indrois, sur une période de neuf ans[93] :

Comptes de la commune de Saint-Quentin-sur-Indrois de 2005 à 2013
Résultats exprimés en €/habitant.
Strate : communes de 200 à 500 habitants appartenant à un groupement fiscalisé jusqu'à 2012 inclus,
communes de 500 à 2000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé en 2013.
Années Résultat comptable Besoin (Besoin) ou capacité (Capacité) de
financement des investissements
Capacité
d'autofinancement (CAF)
Saint-Quentin Moyenne de
la strate
Saint-Quentin Moyenne de
la strate
Saint-Quentin Moyenne de
la strate
2005
174 133 Besoin 19 Capacité 7 174 134
2006
206 139 Besoin 345 Capacité 17 206 140
2007
-3 156 Capacité 301 Besoin 25 -3 159
2008
165 142 Capacité 19 Capacité 12 165 146
2009
132 140 Capacité 138 Besoin 9 132 145
2010
103 134 Besoin 207 Capacité 16 103 140
2011
116 157 Besoin 34 Besoin 1 116 162
2012
134 160 Besoin 1 Capacité 1 134 168
2013
108 148 Besoin 54 Capacité 13 108 156

Quelques tendances générales, toujours en comparaison avec la moyenne de la strate, peuvent être dégagées à l'examen de ces données[Note 1], en sachant que Saint-Quentin-sur-Indrois se situe à la charnière entre deux strates (507 habitants en 2013). Le besoin ou capacité de financement des investissements[Note 5] évolue fortement d'année en année, mais sans exprimer de tendance claire, même s'il paraît observer des cycles de plusieurs années.

Le résultat comptable, à l'exception de 2005, 2006 et 2008, est toujours inférieur à la moyenne de la strate dans laquelle évolue Saint-Quentin ; il est même légèrement négatif en 2006[Note 6]. La capacité d'autofinancement de la commune[Note 7] suit une évolution en tous points comparables à celle du résultat comptable, avec le même « point bas » en 2007.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Quentin-sur-Indrois sont appelés les Quentinois[32].

Les premiers registres paroissiaux connus remontent à 1583. Cent-un feux étaient recensés en 1687 et cent-dix en 1789, dernier dénombrement familial avant la mise en place des recensements individuels[10]. Certains historiens émettent des doutes sur la fiabilité du résultat de 1806 qui indique une population de 844 habitants, valeur très élevée (253 habitants gagnés en six ans) et isolée dans la série des recensements[10].

En 2011, la commune comptait 502 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 8],[Note 9].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
541 591 844 550 623 684 723 720 679
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660 673 674 654 702 708 649 656 598
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
601 586 611 553 536 548 565 569 638
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
523 440 373 425 405 429 419 429 492
2011 - - - - - - - -
502 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[95] puis Insee à partir de 2004[96].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges à Saint-Quentin-sur-Indrois en 2011 en pourcentage[Insee 5].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
0,4 
8,8 
75 à 89 ans
11,4 
15,1 
60 à 74 ans
14,2 
19,7 
45 à 59 ans
19,6 
23,5 
30 à 44 ans
21,7 
12,6 
15 à 29 ans
11,8 
19,8 
0 à 14 ans
20,9 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2011 en pourcentage[Insee 6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,5 
7,5 
75 à 89 ans
10,5 
14,4 
60 à 74 ans
15,1 
20,2 
45 à 59 ans
19,8 
19,5 
30 à 44 ans
18,4 
19,2 
15 à 29 ans
18,3 
18,7 
0 à 14 ans
16,6 

Exception faite de la valeur peut-être aberrante de 1806, la population quentinoise est restée assez stable de 1793 à 1880. À compter de cette date, et malgré un rétablissement spectaculaire mais temporaire, effet du baby boom d'après-guerre, elle décline régulièrement pour atteindre un plus bas en 1975 avec seulement 373 habitants ; en un siècle, la commune a perdu près d'un habitant sur deux . À partir du milieu des années 1970, la population s'accroît à nouveau et, en 2011, Saint-Quentin a retrouvé son niveau démographique du début des années 1960. La pyramide des âges présente, comparée à celle du département, un aspect très particulier avec un déficit accusé de population dans la tranche des 15 à 29 ans, une surreprésentation des tranches précédente mais surtout suivante, les classes d'âges plus élevées étant sensiblement comparables[Note 1].

Depuis 1968, l'évolution de la population de Saint-Quentin-sur-Indrois est principalement dictée par les variations du solde migratoire le solde naturel restant toujours assez voisin de zéro, quelle que soit la période considérée, comme le montrent les données du tableau ci-dessous[Insee 7],[Note 10].

Soldes de variation annuelle de la population de Saint-Quentin-sur-Indrois
exprimés en pourcentages.
1968 - 1975 1975 - 1982 1982 - 1990 1990 - 1999 1999 - 2006 2006 - 2012
Taux de variation annuel de la population - 2,3 + 1,9 - 0,6 + 0,6 0,0 + 3,2
Solde naturel - 0,1 - 0,1 - 0,2 - 0,4 + 0,1 - 0,1
Solde migratoire - 2,3 + 2,0 - 0,5 + 1,1 - 0,1 + 3,3

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois est rattachée à l'académie d'Orléans-Tours. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Un syndicat intercommunal de regroupement scolaire (SIRS) couvre les communes de Chédigny, Azay-sur-Indre et Saint-Quentin-sur-Indrois[97]. Au sein de ce regroupement, la commune de Saint-Quentin-sur-Indrois accueille chaque année une cinquantaine d'enfants dans les deux classes de son école élémentaire[98]. Le transport des enfants entre leur commune de résidence et leur lieu de scolarisation est assuré par un minibus dans le cadre d'un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU).

En 2014, les établissements d'enseignement secondaire les plus proches se trouvent à Loches, avec deux collèges, l'un public, l'autre privé[99], et trois lycées, dont deux lycées d'enseignement général, l'un public et l'autre privé, et un lycée public d'enseignement professionnel[100]. Le transport des collégiens et lycéens à destination de Loches est assuré par un service d'autocars.

Les établissements d'enseignement supérieur sont tous situés à Tours ou dans sa proche périphérie. Parmi eux, l'université pluridisciplinaire François-Rabelais propose, au sein d'une école polytechnique universitaire et de deux instituts universitaires de technologie s'appuyant sur une quarantaine de laboratoires de recherche, sept unités de formation et de recherche ; l'école supérieure de commerce et de management de Tours-Poitiers offre sur ses deux sites des formations Bac+3 ou Bac+5 ; l'école Brassart de Tours est spécialisée dans les arts graphiques[101]. Dans le domaine agricole, le lycée agricole de Tours-Fondettes prépare au diplôme du brevet de technicien supérieur (BTS, Bac+2)[102].

Équipements sociaux, culturels et sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une salle polyvalente, édifiée sur l'ancien champ de foire de Saint-Quentin en 1985. Sa toiture d'ardoises s'harmonise avec celle des habitations alentour et son style architectural rappelle celui des églises contemporaines[10].

Sous l'égide du conseil général d'Indre-et-Loire, dans le cadre du réseau de la « direction de la lecture publique et du livre de Touraine », Saint-Quentin-sur-Indrois met à la disposition de ses habitants une bibliothèque[103].

Manifestations culturelles de festivités[modifier | modifier le code]

Depuis le milieu des années 1990, la commune de Saint-Quentin-sur-Indrois et son comité des fêtes organisent, à la fin du printemps, une Foire aux oisons où les visiteurs peuvent acheter de jeunes oies, mais aussi d'autres volailles vivantes ; une brocante et une animation thématique sont proposées : en 2014, c'est le cheval de trait qui est à l'honneur[104].

Vie associative[modifier | modifier le code]

Quatre associations interviennent sur la commune de Saint-Quentin-sur-Indrois, deux dans le domaine de l'action culturelle, deux dans le domaine du sport et des loisirs et enfin une, à vocation intercommunale, dans le secteur social (association des parents d'élèves des écoles du regroupement)[105],[106].

Santé et services d'urgence[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois ne dispose pas de professionnel de santé sur son territoire. Les médecins généralistes les plus proches exercent à Chambourg-sur-Indre et Genillé, à environ 7 km. L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier des Rives de l'Indre à Loches[107].

Le centre d'incendie et secours le plus proche se trouve à Chambourg-sur-Indre.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional La Nouvelle République du Centre-Ouest, dans son édition Indre-et-Loire, Touraine Est, consacre quelques pages à l’actualité du canton de Loches. La Renaissance lochoise, « l'hebdomadaire de la Touraine du Sud »[108] est un hebdomadaire d’informations locales sur les cantons du sud de la Touraine.

Dans le domaine des médias audiovisuels, deux chaînes de télévision de télévision numérique terrestre (TNT) sont accessibles à tous les habitants de Saint-Quentin-sur-Indrois et relaient les informations locales entre autres : France 3 Centre et TV Tours Val de Loire. Parmi les nombreuses stations de radio disponibles, on peut citer France Bleu Touraine et Graffic[109], basée à Loches, plus spécialement dédiée à la musique et aux informations locales dans une zone allant de Tours à Poitiers et à Châteauroux.

Culte[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse Saint-Jean-des-Roches au sein du doyenné de Loches, lui-même partie de l'archidiocèse de Tours, au même titre que cinq autres doyennés[110]. En 2014, cette paroisse dispose d'un lieu de culte à Saint-Quentin-sur-Indrois, l'église Saint-Quentin, où le culte catholique est célébré en alternance avec les autres églises de la paroisse[111].

Monseigneur Bernard-Nicolas Aubertin est à la tête de l'archidiocèse de Tours depuis 2005[112].

Énergie et télécommunications[modifier | modifier le code]

En 2014, l'ensemble du réseau de téléphonie fixe déployé sur Saint-Quentin-sur-Indrois est accessible à l'internet haut débit via la technique ADSL 2+[113].

Pour des raisons de « sensibilité environnementale »[114], liées à la présence d'un site du réseau Natura 2000, la partie nord du territoire de Saint-Quentin est exclue des zones de développement potentiel de l'énergie éolienne en Indre-et-Loire ; il en est de même du sud du territoire communal, couvert par la forêt domaniale de Loches et de surcroît intégré à une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[115].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 907 €, ce qui plaçait Saint-Quentin-sur-Indrois au 14 220e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[Insee 8].

Les indicateurs de revenus et de fiscalité à Saint-Quentin-sur-Indrois et dans l'ensemble de l'Indre-et-Loire en 2011 sont présentés ci-dessous[Insee 9],[Insee 10] :

Revenu fiscal et foyers imposables à Saint-Quentin-sur-Indrois.
Saint-Quentin Indre-et-Loire
Revenu net déclaré par foyer fiscal (en €) 24 001 24 480
Part des foyers fiscaux imposables sur l'ensemble des foyers fiscaux (en %) 55,7 58,3

Le revenu moyen par foyer fiscal est légèrement inférieur et la proportion de foyers imposables sont légèrement inférieurs à la moyenne départementale[Note 1].

Emploi[modifier | modifier le code]

Les deux tableaux ci-dessous présentent les chiffres-clés de l'emploi à Saint-Quentin-sur-Indrois et leur évolution sur les six dernières années[Insee 11],[Insee 12] :

Structure de la population active à Saint-Quentin-sur-Indrois.
Saint-Quentin 2011 Saint-Quentin 2006
Population de 15 à 64 ans 297 268
Actifs (en %) 77,7 70,3
dont :
Actifs ayant un emploi (en %) 73,6 67,7
Chômeurs (en %) 4,1 2,7
Évolution de l'emploi à Saint-Quentin-sur-Indrois.
Saint-Quentin 2011 Saint-Quentin 2006
Nombre d'emplois dans la zone 68 69
Indicateur de concentration d'emploi 30,7 37,8

Sur six ans, la population potentiellement active (habitants âgés de 15 à 64 ans) de Saint-Quentin-sur-Indrois a fortement augmenté et son taux d'emploi s'est amélioré mais le taux de chômage a progressé également ; cette situation apparemment paradoxale est due à une baisse importante du pourcentage d'étudiants et de retraités, aux deux extrémités de la classe d'âge. Le nombre d'emplois dans la zone (« offre ») est resté stable mais le nombre d'actifs (« demande ») a augmenté, ce qui conduit à une dégradation de l'indicateur de concentration d'emploi ; seuls 30 emplois sont proposés pour 100 actifs[Note 1].

En 2011, les actifs résidant à Saint-Quentin-sur-Indrois travaillent en très grande majorité dans une autre commune du département (76,9 %), soit les trois quarts ; 6 % des actifs travaillent hors du département, voire de la région. Ils ne sont que 17,1 % à occuper un emploi dans leur commune de résidence[Insee 13]. La présence des bassins d'emploi attractifs d'Amboise et de Loches, voire de Tours, draine une importante partie de la population active de Saint-Quentin-sur-Indrois.

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille les établissements actifs à Saint-Quentin-sur-Indrois par secteur d'activité au regard du nombre de salariés[Insee 14] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.
Total  % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 47 100,0 38 9 0 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 22 46,8 18 4 0 0 0
Industrie 1 1,2 1 0 0 0 0
Construction 4 8,5 3 1 0 0 0
Commerce, transports, services divers 16 34 14 2 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 1 1,2 1 0 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 4 8,5 2,2 1 0 0 0
Champ : ensemble des activités.

En 2012 et 2013, neuf entreprises ont été créées à Saint-Quentin-sur-Indrois, deux dans le domaine l'industrie, deux dans celui de la construction, deux le secteur du commerce et une dans celui de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé, et de l'action sociale[Insee 15],[Insee 16].

Une petite zone d'activités d'une superficie de 1,30 ha est aménagée sur la commune. Fin 2011, elle n'est pas occupée[CC 6].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Saint-Quentin-sur-Indrois, observées sur une période de 22 ans[116] :

Évolution de l’agriculture à Saint-Quentin-sur-Indrois (37) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 30 25 18
Équivalent Unité de travail annuel (UTA) 39 31 20
Surface Agricole Utile (SAU) (ha) 1 448 1 900 1 619
Cheptel (nombre de têtes) 416 522 516
Terres labourables (ha) 1 325 1 812 1 534
Superficie moyenne d’une exploitation (ha) 38,3 76,0 89,9

Malgré la constante diminution du nombre de ses exploitations, Saint-Quentin-sur-Indrois demeure une commune dans laquelle l'agriculture garde une part importante de l'économie (47 % des entreprises communales sont des exploitations agricoles)[Note 11]. La surface des exploitations a plus que doublé en 22 ans, mais le nombre d'emplois générés, exprimé par le nombre d'UTA, a été divisé presque par deux, conséquence d'une réorientation vers la céréaliculture peu exigeante en main d'œuvre. Le cheptel (bovins d'élevage surtout) est en augmentation et les prairies continuent à courir plus de 80 hectares[Note 1].

Entreprises, commerces et services[modifier | modifier le code]

Dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, un couvreur et un maçon proposent leurs services à Saint-Quentin.

L'offre communale de services en 2014, bien qu'assez limitée, concerne les domaines les plus variés : agent immobilier, agent d'assurance, transport routier, taxi, travaux d'entretien de parcs et jardins ; cinq assistantes maternelles peuvent accueillir 13 enfants[117].

En 2011, un bar-restaurant est le seul commerce de proximité de Saint-Quentin-sur-Indrois. Les habitants trouvent dans les communes proches, Genillé mais surtout Loches, un choix de commerces permettant de subvenir à la très grande majorité de leurs besoins. Un marché, installé sur l'ancien champ de foire, continue de se tenir une fois par semaine[118].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le dolmen de la Pierre Levée existe toujours, mais il est partiellement effondré et l'accès en est diificile.

Succédant peut-être à un ancien oratoire[33], l'église Saint-Quentin a été construite au XIIe siècle, mais remaniée aux XVIe et XVIIe siècles ; elle a fait l'objet de plusieurs restaurations[45]. Son clocher est frappé par la foudre le 12 avril 1988[119] ; il s’écroule en partie sur la toiture de l’église, elle aussi endommagée. Il sera reconstruit et la nef recouverte au début des années 2000. Les blasons des deux familles Fumée et Ruzé (famille de l'épouse d'Adam Fumée) sont apposés sur certaines clés de voûte de la nef ainsi que sur l’un des piliers de l’église[45]. Sur un autre de ces piliers, une plaque en cuivre, datée de l'an 1500 et provenant du château des Roches-Saint-Quentin rappelle qu'Adam Fumée, le seigneur des Roches, avait fondé plusieurs services religieux. Deux petits retables du XVIIIe siècle sont exposés sur les parois latérales du choeur[7]. L'église Saint-Quentin fait partie de la liste des monuments historiques, en tant qu'édifice inscrit, depuis 1926[120].

Le prieuré de Berneçay, situé à environ 2 km au sud-est du centre-bourg de Saint-Quentin, était déjà cité au IXe siècle comme une possession de l'abbaye de Marmoutier. Abritant une maladrerie du XIIe au XVIIe siècle, Berneçay fut vendu comme bien national à la Révolution[121]. Les bâtiments actuels ne datent pour la plupart que du XVe siècle, de même que la porte en arc surbaissé donnant accès à la cour qui les dessert[49]. Un corps de bâtiment, toutefois, est plus ancien puisqu'il comporte encore une fenêtre du XIIIe siècle. La construction la plus curieuse de cet ancien prieuré est sans doute une cave souterraine du XIVe siècle, longue de 15 m, dont le plan évoque celui d'une église avec nef de trois travées, transept à voûtes sur croisée d'ogives et dont deux caveaux profonds figurent les bras, et abside terminale[7]. Malgré cette similitude, il semble bien que cette construction n'a jamais eu de vocation cultuelle et qu'il s'agisse bien d'une cave à provisions. Les hypothèses en faisant une chapelle funéraire ou un refuge pour des moines pendant la guerre de Cent Ans semblent sans fondement[122].

Le château des Roches-Saint-Quentin, parfois plus simplement nommé château des Roches, est un ancien château fortifié du XIVe siècle dont il ne reste qu'une tour cylindrique, surélevée à la Renaissance et surmontée d'un dôme et d'un lanternon[123]. Le château voit naître Jeanne-Marie de Maillé ; il est ensuite propriété d'Adam Fumée, influent conseiller de plusieurs rois de France ; ses descendants font construire la majeure partie du château contemporain[124]. La tour ainsi qu'une fuie du début du XVIe siècle sont inscrites aux monuments historiques[123]. Une légende veut que Charles VII ait pris l'habitude d'enfermer au dernier étage de la tour sa favorite Agnès Sorel, faute de pouvoir la surveiller quand il chassait en forêt de Loches. Cette tradition est démentie par des anachronismes historiques : le dernier étage de la tour n'était pas encore construit à l'époque d'Agnès Sorel, il s'en faut de cent ans environ. Le château des Roches-Saint-Quentin est, en 2014, le siège de la paroisse Saint-Jean des-Roches ; il accueille plusieurs frères de la communauté Saint-Jean[125].

Le manoir du Bout-du-Pont, fort logiquement situé à proximité du point de franchissement de l'Indrois au pied du coteau de la rive nord, conserve une tour du XVIe siècle ornée d'un cadran solaire et plusieurs éléments architecturaux (chapiteaux ioniques ou corinthiens, frontons) révélateurs d'emprunts à l'architecture classique inspirée de l'Antiquité[7].

La Fuye de Champeigne, ancien fief presque totalement détruit en 1827 pour servir de carrière de pierre, garde cependant un corps de bâtiment du XVe siècle orné de fenêtres dont les meneaux se distinguent encore[126].

La pyramide de Saint-Quentin, construite dans le dernier quart du XVIIIe siècle, est un monument en forme de pyramide élancée surmontée d'une sphère, le tout reposant sur un socle ; elle servait de rendez-vous de chasse. En dépit de son appellation usuelle, elle se trouve sur le territoire de la commune voisine de Ferrière-sur-Beaulieu[127].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Ayant pour objectif un inventaire des espèces animales ou végétales qui y sont présentes, la création des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) ne s'accompagne d'aucune mesure de protection réglementaire. Le territoire communal de Saint-Quentin-sur-Indrois est partiellement intégré à deux ZNIEFF. La ZNIEFF du Massif forestier de Loches, d'une superficie de 5 066 hectares s'étend sur 10 communes, dont Saint-Quentin-sur-Indrois pour la partie sud de son territoire. La forêt de Loches est considérée comme l’un des massifs boisés les plus riches d’Indre-et-Loire[128]. La grande ZNIEFF du Plateau de Champeigne entre Bléré et Loches (9 032 hectares s'étend sur 11 communes ; elle concerne une partie du territoire de Saint-Quentin-sur-Indrois au nord de la rivière, limitrophe des communes de Sublaines et Luzillé. Pas moins de 50 espèces d'angiospermes et 8 espèces d'oiseaux protégés ou rares y ont été recensées)[129].

La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois est intégrée depuis 2006 au réseau Natura 2000. La zone de protection spéciale (ZPS) ainsi constituée, dite « site Natura 2000 Champeigne », se superpose à la ZNIEFF du Plateau de Champeigne entre Bléré et Loches ; elle vise à la préservation de plusieurs espèces d’oiseaux[130], grâce à des mesures agroenvironnementales appropriées imposées aux parcelles de culture concernées[131]. La constitution de cette ZPS s'inscrit dans le cadre de la Directive oiseaux du 30 novembre 2009 édictée par l'Union européenne.

Enfin, en-dehors de ces secteurs géographiques observés ou protégés, la vallée de l'Indrois compose un refuge préférentiel pour plusieurs espèces de mammifères semi-aquatiques dont l'habitat, longtemps fragilisé, semble de reconstituer peu à peu[132].

Cette diversité d'habitats et de biotopes se traduit par une grande richesse faunistique. Le grand capricorne (Cerambys cerdo) a trouvé dans le tronc des chênes de la forêt de Loches un milieu idéal pour que ses larves puissent y accomplir, pendant trois ou quatre ans, leur développement complet ; le triton marbré (Triturus marmoratus) profite des mousses qui poussent au pied des arbres pour se procurer l'humidité qui lui est nécessaire et il va pondre dans les mares et trous d'eau de la forêt ; l'engoulevent d'Europe (Caprimulgus europaeus) y est également très présent, son parfait camouflage quand il est posé au sol le mettant à l'abri de ses prédateurs. Les plateaux de la Champeigne constituent un biotope parfait (végétation rase localement steppique) pour l'outarde canepetière (Tetrax tetrax) et l’œdicnème criard (Burhinus oedicnemus) qui peuvent facilement surveiller, du sol, leur territoire. Enfin, le castor d'Eurasie (Castor fiber), en reconquête des cours d'eau de Touraine après sa réintroduction dans la Loire il y a environ trente ans, ainsi que la loutre d'Europe (Lutra lutra) sont présents sur l'Indrois pour la saison 2014-2015.

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La diversité floristique est, elle aussi, favorisée parc la grande variété d'habitats présents sur le territoire communal de Saint-Quentin-sur-Indrois. Si la myrtille (Vaccinium myrtillus) et la scolopendre croissent en forêt de Loches, la première affectionne les clairières et le voisinage des conifères issus du boisement artificiel alors que la seconde préfère les talus bordant les ruisseaux qui, depuis la forêt, vont se jeter dans l'Indrois. L'Adonis d'automne (Adonis annua) pousse en compagnie des cultures céréalières d'automne sur les calcaires lacustres de la Champeigne, alors que le Scandix peigne de Vénus (Scandix pecten veneris), s'il croît sur le même type de sol, préfère les friches herbeuses ; l'orchis brûlé (Orchis ustulata), autre plante calcicole, est un hôte privilégié des pelouses sèches et rases.

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Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

Sur une assiette, des tranches de pain tartinées de rillettes de Tours.
Fouée aux rillettes de Tours.

La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois est située dans l'aire de l'appellation d'origine protégée (AOP)[Note 12] ou appellation d'origine contrôlée (AOC)[Note 13] du fromage de chèvre sainte-maure de touraine. Le territoire de Saint-Quentin-sur-Indrois est également intégré aux aires de productions de 24 produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : rillettes de Tours, volailles du Berry, vins du Val de Loire, de l'Allier, du Cher, de l'Indre, du Pays de Retz et primeur[133].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jeanne-Marie de Maillé (1331-1414), née au château des Roches-Saint-Quentin, était une religieuse française de l'ordre des Cordeliers. Mariée à seize ou dix-sept ans, elle suit son époux à Sillé-le-Guillaume mais, veuve en 1362, elle revient en Touraine. Dès 1363, elle mène une vie de pénitente et d'ermite à Ambillou et à Tours et fait don de son château des Roches aux moines de la Chartreuse du Liget. Elle entre dans l'ordre des Cordeliers en 1386. Un procès en canonisation, en 1414-1415, reste sans suite et il faut attendre 1871, date à laquelle elle est béatifiée, pour que son culte soit reconnu par l'Église, sous le pontificat de Pie IX[134].

Adam Fumée (vers 1430-1490), natif de Tours, devient premier médecin à la cour de Charles VII. Louis XI l'emploie comme médecin mais aussi comme homme de confiance chargé des missions de négociation délicates. Il est nommé garde des sceaux de France en 1479 ; il garde la même charge sous le règne de Charles VIII ; toutes ses activités auprès des rois lui permettent d'accumuler une fortune immense grâce à laquelle il achète, en 1483, la seigneurie de Genillé puis, cinq ans plus tard, le château des Roches-Saint-Quentin. Adam Fumée, seigneur des Roches, de Saint-Quentin et de Genillé, meurt à Lyon en 1494. Il est inhumé dans chapelle du château des Roches-Saint-Quentin.

Le roi de France Louis XI, sur l'invitation d'Adam Fumée, visita Saint-Quentin-sur-Indrois le 9 février 1470[135].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Bernard Briais (ill. Brigitte Champion), Découvrir la Touraine - La Vallée de l'Indrois, C.L.D.,‎ 1979, 173 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Bernard Briais, Le Pays lochois à la Belle Époque, Chambray-lès-Tours, C.L.D.,‎ 1983, 141 p. (ISBN 978 2 85443 043 1).
  • Bernard Briais, Le Pays lochois et la Touraine côté sud, Chambourg-sur-Indre, PBCO Éditions,‎ novembre 2010, 112 p. (ISBN 978 2 35042 014 1).
  • Bernard Briais, Le Lochois pendant la guerre 1939-1945, Chambray-lès-Tours, CLD,‎ 1988, 191 p..
  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, C.L.D.,‎ 1987, 967 p. (ISBN 2 85443 136 7). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Claude Croubois (dir.), L’indre-et-Loire – La Touraine, des origines à nos jours, Saint-Jean-d’Angely, Bordessoules, coll. « L’histoire par les documents »,‎ 1986, 470 p. (ISBN 2 90350 409 1). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, éditions Bonneton,‎ 1998, 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire, Mayenne, Imprimerie de la Manutention (réimpr. 1986), 9e éd. (1re éd. 1930), 733 p. (ISBN 2 855 54017 8). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jacques-Marie Rougé, Voyage en Touraine inconnue, C.L.D.,‎ 1976, 252 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Ces remarques ne résultent pas d'une analyse statistiques des données présentées. Elles n'ont qu'une valeur indicative.
  2. Le chiffre de la population officiellement retenu pour l'élection municipale de 2008 était celui du recensement 1999, soit 429 habitants pour Saint-Quentin-sur-Indrois.
  3. Pierre Durand, maire, décède en cours de mandat le 4 février 1892.
  4. De février à mai 1892, Paul Besnard, adjoint, fait office de maire ; il est ensuite élu maire.
  5. Le besoin ou capacité de financements des investissements est la différence entre les ressources et les emplois d'investissement ; si les ressources sont supérieures aux emplois, on parle de capacité de financement ; des emplois supérieurs aux ressources expriment un besoin de financement.
  6. Le résultat comptable est la différence entre produits et charges de fonctionnement.
  7. La « capacité d'autofinancement » (CAF) est l’excédent dégagé en fonctionnement ; cet excédent permet de payer les remboursements de dettes. Le surplus (CAF - remboursements de dettes) s’ajoute aux recettes d’investissement (dotations, subventions, plus-values de cession) pour financer les dépenses d’équipement. Ce montant représente le financement disponible de la commune[94].
  8. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  9. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  10. En raison des valeurs arrondies à la première décimale fournies par l'Insee, les totaux peuvent apparaître inexacts.
  11. La différence observée entre les données fournies par l'Insee et par le ministère de l'Agriculture est due à une définition plus restrictive de l'exploitation agricole par le ministère de l'Agriculture (attribution obligatoire d'un numéro de SIRET).
  12. Nomenclature européenne.
  13. Nomenclature française.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. Code officiel géographique - présentation [lire en ligne].
  2. Population, superficie et densité des principaux pays du Monde en 2013 [lire en ligne].
  3. a, b et c « Chiffres clés - Logement en 2011 à Saint-Quentin-sur-Indrois ».
  4. a et b « Chiffres clés - Logement en 2011 en Indre-et-Loire ».
  5. Pyramide des âges de Saint-Quentin-sur-Indrois en 2011. Consulté le 22 novembre 2014.
  6. Pyramide des âges de l'Indre-et-Loire en 2011. Consulté le 22 novembre 2014.
  7. « POP T2M - Indicateurs démographiques » (consulté le 22 novembre 2014).
  8. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 » (consulté le 22 novembre 2014).
  9. « REV T1 Impôt sur le revenu des foyers fiscaux - Saint-Quentin-sur-Indrois », sur insee.fr (consulté le 22 novembre 2014).
  10. « REV T1 Impôt sur le revenu des foyers fiscaux - Indre-et-Loire », sur insee.fr (consulté le 22 novembre 2014).
  11. « EMP T1 - Population de 14 à 64 ans par type d'activité. » (consulté le 22 novembre 2014).
  12. « EMP T5 - Population Emploi et activité. » (consulté le 22 novembre 2014).
  13. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone » (consulté le 22 novembre 2014).
  14. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité à Saint-Quentin-sur-Indrois (37) au 31 décembre 2011 » (consulté le 23 décembre 2014).
  15. « DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2012 » (consulté le 5 décembre 2014).
  16. « DEN T4 - Créations d'établissements par secteur d'activité en 2013 » (consulté le 5 décembre 2014).

Site de la communauté de communes Loches Développement[modifier | modifier le code]

  1. « Rapport de présentation du [[schéma de cohérence territoriale]] (SCOT) de Loches Développement » [PDF] (consulté le 4 décembre 2014), p. 35.
  2. « Eau et assainissement » (consulté le 23 décembre 2014).
  3. [PDF] Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public de l'eau potable , p. 5 à 7, 2012, [lire en ligne].
  4. [PDF] Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public de l’assainissement collectif, p. 4 et 6, 2012, [lire en ligne].
  5. « Déchets ménagers » (consulté le 23 décembre 2014).
  6. « Rapport de présentation du [[schéma de cohérence territoriale]] (SCOT) de Loches Développement » [PDF] (consulté le 4 décembre 2014), p. 35.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Saint-Quentin-sur-Indrois" et "Tours" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 23 décembre 2014).
  2. « Orthodromie entre "Saint-Quentin-sur-Indrois" et "Loches" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 23 décembre 2014).
  3. Couderc, p. 47-48.
  4. Étude des paysages de l'Indre-et-Loire faite en 1999-2001 pour la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement, chapitre Les gâtines du Sud, p. 279-291, [lire en ligne].
  5. Couderc, p. 67-68.
  6. « Les sols », sur le site de la chambre départementale d'agriculture d'Indre-et-Loire (consulté le 20 novembre 2014).
  7. a, b, c, d et e Couderc, p. 769
  8. a et b Carte géologique de Saint-Quentin-sur-Indrois sur Géoportail. Consulté le 20 novembre 2014..
  9. Carte hydrologique de Saint-Quentin-sur-Indrois sur Géoportail. Consulté le 20 novembre 2014..
  10. a, b, c, d, e et f Couderc, p. 766.
  11. « l'Indrois à Genillé - Station K7433030 », sur le site de la BanqueHydro (consulté le 23 décembre 2014).
  12. Croubois, p. 153.
  13. « Les climats du monde », sur le site de l'encyclopédie Larousse (consulté le 23 décembre 2014).
  14. a, b et c « Records météorologiques pour Tours entre 1956 et 2012 », sur le site de Météo Centre (consulté le 23 décembre 2014).
  15. « Calcul d'itinéraire Saint-Quentin-sur-Indrois / Aéroport de Tours Saint-Symphorien », sur le site de ViaMichelin (consulté le 23 décembre 2014).
  16. « Carte des destinations », sur le site de l'aéroport de Tours Val-de-Loire (consulté le 22 novembre 2014).
  17. « Télécharger une fiche horaire », sur TER Centre - SNCF,‎ 2014 (consulté le 23 décembre 2014).
  18. « Calcul d'itinéraire Saint-Quentin-sur-Indrois / Amboise », sur le site de ViaMichelin (consulté le 23 décembre 2014).
  19. « Calcul d'itinéraire Saint-Quentin-sur-Indrois / Loches », sur le site de ViaMichelin (consulté le 23 décembre 2014).
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  21. Didier Dubant, « Les grandes manœuvres militaires et la Touraine (l'exemple des grandes manœuvres du Centre en 1908) », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. LIV,‎ 2008, p. 231-243.
  22. « Quel devenir pour le plan local d'urbanisme ? », La Nouvelle République du Centre-Ouest,‎ 26 janvier 2012 (lire en ligne).
  23. Briais, 1979, p. 18.
  24. Isabelle Girard, « Fonds Marchesné, sous-série 14 FI : Répertoire : Pont de Tours et autres ouvrages d'art en Touraine - 1786-1807 » [PDF], S 1456, sur le site des Archives départementales d'Indre-et-Loire, Conseil général d'Indre-et-Loire,‎ 2005 (consulté le 21 décembre 2014), p. 6.
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  29. Jean-Mary Couderc, La Touraine insolite, Chambray-lès-Tours, CLD,‎ 1995, 237 p. (ISBN 2 85443 287 8), p. 11-18.
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  32. a, b et c Stéphane Gendron, L’origine des noms de lieux de l’Indre-et-Loire : Communes et anciennes paroisses, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré,‎ 2012, 303 p. (ISBN 978 2 916 04345 6), p. 222.
  33. a, b, c, d, e et f Couderc, p. 767.
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  35. Stéphane Gendron, La toponymie des voies romaines et médiévales, Paris, Errance, coll. « les Hespérides »,‎ juin 2006, 224 p. (ISBN 2 87772 332 1), p. 99.
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  39. (la) Georgius Florentius Gregorius, Ex vitis patrum (lire en ligne), p. 328.
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