Saint-Quentin-sur-Indrois

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Saint-Quentin-sur-Indrois
L'église Saint-Quentin
L'église Saint-Quentin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Loches
Intercommunalité Loches Développement
Maire
Mandat
Cécile Deruyver-Averland
2014-2020
Code postal 37310
Code commune 37234
Démographie
Population
municipale
502 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 15″ N 1° 01′ 28″ E / 47.2041666667, 1.0244444444447° 12′ 15″ Nord 1° 01′ 28″ Est / 47.2041666667, 1.02444444444  
Altitude Min. 65 m – Max. 127 m
Superficie 27,23 km2
Localisation

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Saint-Quentin-sur-Indrois est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois se trouve dans le quadrant sud-est du département d'Indre-et-Loire, dans la région historique de Touraine. À vol d'oiseau, Saint-Quentin-sur-Indrois se situe à 33,2 km au sud-est de Tours[1], préfecture du département d'Indre-et-Loire, à 8,8 km au nord de Loches[2], chef-lieu du canton auquel la commune est rattachée.

La carte des limites territoriales de Saint-Quentin-sur-Indrois
Limites administratives de Saint-Quentin-sur-Indrois.

La commune se situe dans l'aire urbaine de Tours.

Le territoire de Saint-Quentin-sur-Indrois, de forme assez irrégulière mais sensiblement allongé du nord au sud, est séparé en deux parties inégales par la vallée de l'Indrois, avec environ trois cinquièmes de la surface communale au nord et deux cinquièmes au sud.

Saint-Quentin-sur-Indrois est limitrophe de six autres communes :

Communes limitrophes de Saint-Quentin-sur-Indrois
Chédigny Sublaines Luzillé
Chédigny Saint-Quentin-sur-Indrois Genillé
Chambourg-sur-Indre Ferrière-sur-Beaulieu Genillé

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme pour la plupart des communes de la basse vallée de l'Indrois, les sols de Saint-Quentin-sur-Indrois reposent sur un socle de sables du Cénomanien, déposés il a environ 95 millions d'années (Ma) à la faveur d'une avancée marine sur la Touraine au début du Crétacé supérieur. S'y superposent successivement le tuffeau jaune du Turonien supérieur (- 90 Ma environ) puis une couche de craie déposée au Sénonien (entre - 89 et - 65,5 Ma, ) ; la mer se retire à la fin de cette période qui correspond également à la fin du Mésozoïque[3]. Plus tard, au milieu et à la fin de l'Éocène (- 37 à - 34 Ma), une nouvelle avancée des mers dépose sur cet ensemble le calcaire lacustre qui donne les sols très fertiles de la Champeigne tourangelle  ; cette formation n'affleure que dans le nord-est du territoire ; plus au sud, ce sont les argiles à silex de la Gâtine de Loches et de Montrésor qui prédominent, issues de la dégradation des strates turoniennes et sénoniennes[4]. Se superposent à cet ensemble, mais de manière irrégulière, des limons éoliens du Quaternaire[5], battants, assez peu fertiles, formant des sols dénommés « bournais »[6].

Les vallées de l'Indrois et de ses affluents, à la faveur des profondes saignées qu'elles ont pratiquées dans le plateau, permettent de retrouver cette succession de strates géologiques, alors que le fond de ces vallées est recouvert de d'alluvions fluviatiles récentes donnant des sols à tendance hydromorphe avec, bien souvent, à une faible profondeur, la nappe phréatique du Cénomanien[7].

La superficie du territoire de Saint-Quentin-sur-Indrois est de 2 723 hectares (au 1er janvier 2014), valeur très supérieure à la superficie moyenne d'une commune de France métropolitaine qui s'établit à 1 510,2 hectares[Insee 1],[Insee 2].

Exception faite de la vallée de l'Indrois, une grande partie du territoire de Saint-Quentin-sur Indrois se développe à une altitude supérieure à 100 m, le point culminant de la commune, à 127 m, se situant dans la forêt de Loches, en limite de Ferrière-sur-Beaulieu, au niveau du repère de chasse appelé Pyramide de Saint-Quentin. Le point le plus bas de la commune se trouve dans la vallée de l'Indrois, là où la rivière quitte Saint-Quentin-sur-Indrois pour rentrer sur le territoire de Chédigny. Il faut remarquer que le versant nord de cette vallée est plus abrupt que le versant sud, en raison de la direction majoritaire des méandres que dessine la rivière dans son lit majeur[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le réseau hydrographique de Saint-Quentin-sur-Indrois est très riche puisque sept ruisseaux se jettent dans la rivière sur le territoire communale , trois sur la rive droite et quatre sur la rive gauche ; un huitième, traversant le nord de la commune, se jette dans l'Indrois à Chédigny[8]. Les ruisseaux de la rive droite ont des cours parallèles, ce qui est le cas pour tous les affluents de l'Indre ou de l'Indrois sur la rive droite entre Genillé et Reignac ; cette similitude suggère que ces ruisseaux ont emprunté des failles varisques réactivées à l'Éocène ou à l'Oligocène[9]. Pour la plupart, ces ruisseaux de la rive droite passent de l'altitude du plateau (100 à 110 m) à celle de la vallée de 'Indrois (environ 70 m) en empruntant des vallons encaissés — l'un de ces ruisseaux porte le nom de Ravin de la Planche-Singé — ; ils sont sujets, en cas de fortes pluies, à des crues subites mais de courte durée, de régime torrentiel.

La faible pente moyenne de l'Indrois dans sa basse vallée (1 m/km dans sa traversée de Saint-Quentin-sur-Indrois) a favorisé la création de nombreux méandres ou de bras secondaires enserrant des petites îles vite submergées en cas de crue. L'Indrois est une rivière moyennement abondante. Son débit est suivi depuis 1977 à Genillé, commune limitrophe en amont de Saint-Quentin. Le module de la rivière y est de 2,29 m3/s, mais les fluctuations saisonnières de débit très marquées : les hautes eaux se déroulent en hiver avec un débit mensuel moyen situé entre 3,43 et 4,65 m3/s, de janvier à mars inclus, avec un maximum en janvier. Dès fin mars, le débit chute progressivement jusqu'aux basses eaux d'été, de juin à octobre ; le débit moyen mensuel peut alors descendre jusqu'à 0,54 m3 au mois d'août[10].

Paysages naturels[modifier | modifier le code]

Le taux de boisement de la commune (plus de 20 %) reste important, malgré d'importants défrichements de la forêt médiévale de Chênevose qui couvrait le plateau au nord de l'Indrois, en raison de la présence de la forêt domaniale de Loches dans la partie sud du territoire ; les pentes marquées de la rive droite de l'Indrois et les vallons des ruisseaux sont également boisés[9].

Le nord du territoire communal, sur le plateau de la Champeigne, offre l'aspect d'une zone agricole avec de grandes parcelles, toujours entrecoupée par les vallons des ruisseaux. La vallée de l'Indrois, très humide, est plantée de peupliers qui alternent avec des prairies naturelles et des espaces dévolus aux cultures de céréales, maïs principalement. Quelques parcelles résiduelles de vigne ont survécu entre la vallée de l'Indrois et la forêt de Loches.

Climat[modifier | modifier le code]

La situation géographique de Saint-Quentin-sur-Indrois soumet la commune à un climat tempéré océanique dit dégradé[11] ; la côte rochelaise est à 200 km « à vol d'oiseau » de Saint-Quentin-sur-Indrois. Ce type de climat, soumis à un flux d'ouest dominant sur l'année, se caractérise par des températures clémentes, les moyennes mensuelles minimales n'étant jamais négatives, même en hiver, alors qu'en été il est fréquent d'observer un épisode caniculaire de quelques jours. Aucun mois n'est véritablement sec, les précipitations mensuelles moyennes étant toujours supérieures à 40 mm.

Ci-dessous les données météorologiques pour la station de Tours (27 km au nord-nord-ouest de Saint-Quentin-sur-Indrois).

Relevés à Tours-Saint-Symphorien pour la période 1981 - 2010.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 1,9 3,9 5,6 9,2 12,1 14 13,8 11,1 8,6 4,6 2,5 7,5
Température moyenne (°C) 4,7 5,2 8,1 10,4 14,2 17,5 19,8 19,6 16,5 12,2 7,8 5 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,3 8,5 12,3 15,2 19,1 22,8 25,5 25,5 21,8 16,8 10,9 7,5 16,1
Ensoleillement (h) 69,2 92 142,1 180,4 202,5 228,2 249,1 239 186 123,3 79,5 57,1 1 848
Précipitations (mm) 66,3 55,9 50,2 55,9 62,3 46,1 53,2 42,6 53,3 71 69,7 71,2 695,9
Source : MétéoCentre : Tours[12]

Autour de ces valeurs moyennes, on observe parfois des écarts conséquents, constituant encore en 2012 des records inégalés ; ainsi, le 10 août 2003, à l'occasion de l'épisode de canicule européenne, la température maximale observée a été de 39,8 °C ; la température la plus basse jamais enregistrée à Tours est de −18,5 °C le 29 décembre 1964 ; une pluviométrie annuelle record de 958 mm a été enregistrée en 1999[12].

La comparaison des moyennes trentenaires à la station de Tours[12](données ci-dessous) semble mettre en évidence une certaine élévation du niveau des températures (minimales, moyennes et maximales) sur les trois périodes de référence ; les paramètres d'ensoleillement et de précipitations n'évoluent pas de manière lisible[Note 1].

Évolution des moyennes trentenaires à la station de Tours (37).
1961-1990 1971-2000 1981-2010
température minimale moyenne (en°C) 6,9 7,1 7,5
température moyenne (en°C) 11,2 11,4 11,8
température maximale moyenne (en°C) 15,4 15,7 16,1
ensoleillement (en h) 1 815,6 1 799,0 1 848 0
précipitations (en mm) 678,9 704,0 695,9

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Liaisons aériennes[modifier | modifier le code]

À 53 minutes de trajet routier depuis Saint-Quentin-sur-Indrois[13], l'aéroport de Tours Val de Loire (code AITA : TUF • code OACI : LFOT) propose en 2014 des dessertes régulières à destination d'Ajaccio, Figari, Toulouse, Dublin, Londres, Marrakech et Porto ; d'autres dessertes, saisonnières ou occasionnelles, sont assurées[14].

Infrastructure routière[modifier | modifier le code]

La D31 traverse la commune du nord au sud et passe à l'est immédiat du centre-bourg, entre Amboise à 26 km[15] et Loches à 10 km[16]. C'est à ce niveau que la D31 croise la D10 qui relie, à l'ouest Saint-Quentin à Chédigny puis aux communes de la vallée de l'Indre, et qui à l'est permet de gagner Genillé puis Montrésor.

En empruntant la D31 vers le nord, on accède, après un trajet de seulement 2,5 km, à l'autoroute A85 par la sortie 11 Bléré qui permet de gagner Tours puis l'autoroute A10 ou Vierzon puis l'autoroute A71 ; cette autoroute fut ouverte en 2007.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

La commune est, en 2014, desservie par la ligne LMC du réseau Touraine Fil vert, le réseau interurbain de transport par autocar du conseil général d'Indre-et-Loire. Cette ligne, qui relie Rilly-sur-Vienne à Loches et Amboise, propose une ou deux dessertes quotidiennes avec une halte dans le centre-bourg de Saint-Quentin-sur-Indrois[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

« L'arrivée à Saint-Quentin, à la nuit tombante, fut inoubliable. Tout le fond du soir était d'or et de feu ; la grande poussière de nos pas montait avec l'ombre, sur ce couchant d'apothéose et la rue... grimpait vers un clocher barbare en pierres blanches usées. »

C'est dans une carte adressée à son beau-frère que l'écrivain Alain-Fournier décrivait ainsi son arrivée à Saint-Quentin-sur-Indrois en 1908, en provenance de Francueil, alors qu'avec son régiment il effectuait des grandes manœuvres en Touraine[18].

Le chef-lieu communal de Saint-Quentin est implanté sur l'arête du coteau qui domine la vallée de l'Indrois, à l'abri des éventuelles crues de la rivière. Il s'étend, de part et d'autre de l'église, le long de la D10 qui le traverse. Avec la reprise de la croissance démographique communale des années 1980, deux lotissements se sont construits, l'un à l'ouest du bourg, en prolongement du bâti existant, l'autre au nord, à l'ouest de la D31[9].

Hormis La Trotterie, qui se présente sous l'aspect d'un village-rue, des Piaux et de Mavré, les autres écarts de la commune sont des fermes isolées ou accompagnées de quelques habitations. Vers le sud du territoire, la dernière habitation est la maison forestière de Saint-Quentin, à l'orée de la forêt de Loches.

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison du logement à Saint-Quentin-sur-Indrois et dans l'ensemble de l'Indre-et-Loire en 2011, au travers de quelques indicateurs[Insee 3],[Insee 4] :

indicateurs de logement - Saint-Quentin-sur-Indrois, 2011.
Saint-Quentin Indre-et-Loire
Part des résidences principales (en %) 79,4 88,4
Part des logements vacants (en %) 1,6 7,1
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 82,2 58,6

L'habitat à Saint-Quentin-sur-Indrois se caractérise par une proportion de ménages propriétaires de leur habitation très supéreure à la moyenne départementale ; le logement locatif ne représente que 16,8 % des résidences principales. En 2011, 58,9 % des ménages résidaient dans la commune depuis plus de 10 ans. En 1945, on dénombrait 116 résidences principales ; entre 1946 et 1990, 59 résidences principales supplémentaires ont été construites, puis 30 nouvelles entre 1991 et 2008, très majoritairement sous forme de maisons individuelles : le nombre de résidences principales à Saint-Quentin-sur-Indrois a pratiquement doublé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale[Insee 3].

Les résidences secondaires représentent 19,6 % des habitations de Saint-Quentin-sur-Indrois, valeur près de cinq fois supérieure à la moyenne de l'Indre-et-Loire qui s'établit à 4,4 %[Insee 3],[Insee 4].

Aménagements récents ou en projet[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

L'Indrois est une rivière dont le débit peut augmenter très rapidement en cas de fortes pluies, en partie en raison de l'afflux d'eau venu de ses ruisseaux tributaires ; elle peut alors être responsable d'inondations dévastatrices, comme en témoignent par exemple les registres paroissiaux de Chédigny : « Le 25 novembre 1770, jour de Sainte Catherine, inondation si considérable qu'elle surpassa de trois pieds les ponts de Saint-Quentin qu'elle emporta et démolit les principales arches... »[19]. À l'époque contemporaine, les crues de l'Indrois et les coulées de boue occasionnées par le grossissement du cours de ses ruisseaux affluents ont justifié la prise de trois arrêtés ministériels de catastrophe naturelle pour des faits survenus en 1982, 1999 et 2011[20],[21].

Le territoire communal de Saint-Quentin-sur-Indrois est exposé, à des degrés divers selon le zonage géologique de son territoire, à un risque de mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et dû à des phases successives de retrait-gonflement des argiles pouvant fragiliser les fondations des bâtiments[22]. Le plateau de la rive droite de l'Indrois est localement soumis à un aléa « fort », les vallées des cours d'eau à un aléa « nul » ou « faible » ; pour le reste du territoire, le risque est qualifié de « moyen » selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[23]. Ces risques naturels liés au gonflement des argiles ont justifié la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle sur la commune en 2003[20]

Même si le département d’Indre-et-Loire a connu dans l’histoire plusieurs tremblements de terre d’importance non négligeable et si 38 séismes y ont été recensés entre 577 et le XXe siècle[24],[25]), mais c'est surtout la partie sud-ouest de son territoire qui était concernée. La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois est située en zone de sismicité faible, soit de niveau 2 sur une échelle de 1 à 5[26].

Toponymie et hydronymie[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Quentin est citée vers 1180 dans un cartulaire de l'abbaye de Noyers : De Sancto Quinitino. Ce nom est reconnu comme celui d'un martyr à la fin du IIIe siècle. Localement, toutefois, la tradition fait référence à un homonyme, ermite qui aurait vécu au VIIe siècle ou au VIIIe siècle[27] et sur le tombeau duquel la première église de la paroisse, en fait simple oratoire, aurait été construite[28]. Une charte de l'archevêché de Tours, en 1358, associe pour la première fois les noms de la paroisse et de la rivière : Saint Quantin sur Androys. Au XVIIIe siècle, il est question des Roches Saint-Quentin, en référence au château du même nom. La commune créée à la Révolution française fait partie de celles qui adoptent temporairement un nom révolutionnaire : Quentin ou Quantin ; la dénomination précédente est jugée contraire aux principes antireligieux de l'époque. Cette appellation sera vite remplacée par Saint-Quentin avant qu'un décret du 25 juillet 1961 n'impose le déterminant -sur-Indrois, pour éviter les confusions liées aux homonymies[27].

Plusieurs toponymes communaux de Saint-Quentin-sur-Indrois peuvent être mis en relation directe avec la nature locale du sol : Les Bournais implantés sur des argiles lourdes ou Les Perruches pour les sols caillouteux des éboulis de coteaux[29] ; le toponyme La Terre à Pipes est très évocateur d'une zone très localisée et géologiquement constituée par des argiles utilisables pour la poterie ou la briqueterie. D'autres toponymes se rapportent aux activités métallurgiques comme Le Mâchefer ou Bordebure ; une étude a montré que ce dernier toponyme était systématiquement lié à d'anciennes zones d'extraction du minerai de fer et fréquemment associé à la proximité d'un itinéraire ancien[30] La couverture végétale naturelle est évoquée avec Le Chêne Vert ou Le Breuil (en ancien français, « bois enclos constituant une réserve de chasse », dérivé du gaulois bro -gilo[31]). Enfin, le lieudit Toulifaut doit son nom à la mauvaise qualité de sa terre ; ce nom est une contraction de « tout lui fault », c'est-à dire « tout lui manque », de l'ancien français fauldre (manquer)[32].

L'Indre est mentionnée pour la première fois par Grégoire de Tours au VIe siècle sous le nom de fluvium Angerem (La Vie des Pères, chap. XVIII[33]). Ce nom est souvent attribué à une évolution du francique anger (prairie herbeuse) d'après la racine ang- ou angr-[34]. L'Indrois, dérivé en -iscus du nom de l'Indre, apparaît dans un cartulaire de l'abbaye de Cormery en 850 (Andriscus)[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Quentin-sur-Indrois était déjà occupé par des peuplements humains dès le Néolithique. Au nord de la commune, un dolmen disparu voisinait avec une possible nécropole néolithique encore utilisée à l'Âge de Bronze ; ce site peut être considéré comme une continuité du site des Danges sur la commune voisine de Sublaines[28]. À l'est du bourg, le site de Mallée recèle un dolmen encore intact, appelée La Pierre Levée dont les fouilles, en 1868 et en 1956, ont révélé la rareté du matériel archéologique, même si, tout autour, des outils néolithiques ont été découverts ; le site de Mallée possédait également deux tumulus, peut-être des tombes, qui ont été arasés au début du XXe siècle pour empierrer les chemins sans avoir été préalablement fouillés[28].

L'Âge du Bronze n'a livré qu'assez peu de vestiges, isolés ou à proximité de la Pierre Levée, dont une monnaie gauloise. Le lieu-dit Le Breuil, situé au confluent de l'Indrois et du ravin de la Planche-Singé et le surplombant de plus de 30 m, pourrait être un ancien éperon barré ou un oppidum laténien[28]. Certains toponymes, le Mâchefer, les Terres Noires, suggèrent une activité ancestrale d'extraction du minerai de fer.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Cette période n'a livré que peu de vestiges, des tessons de céramique, des vestiges de constructions, qui intéressent toujours le site de Mallée[28]. Deux itinéraires anciens, voire antiques, matérialisent certaines limites communales de Saint-Quentin : à la pointe nord-ouest, le chemin de Manthelan à Montrichard sépare Saint-Quentin de Sublaines et, au nord-est, le Chemin Chaussé souligne la limite territoriale entre Saint-Quentin-sur-Indrois et Luzillé ; ce chemin, venu de Bléré au nord, se dirigeait vers Genillé puis Montrésor ou Loches[36].

Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

De l'époque mérovingienne sont parvenus des fragments de sarcophages retrouvés à Mallée, un site par conséquent occupé sans discontinuer depuis le Néolithique. Après les premières mentions écrites du prieuré de Berneçay au IXe siècle et de Saint-Quentin au XIe siècle[37], l'histoire médiévale locale prend un autre relief avec, au XIVe siècle, la naissance au château des Roches-Saint-Quentin de Jeanne, fille de Hardouin VI de Maillé et de Jeanne de Montbazon ; mariée dès son jeune âge, veuve au bout de seize ans, elle rentre dans l'ordre des Cordeliers et deviendra la Bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé.

Vers 1430, Adam Fumée naît à Tours. Il fait ses études de médecine à Montpellier et devient premier médecin à la cour de Charles VII. Tombé en disgrâce deux ans plus tard, il est réhabilité en 1461 par Louis XI qui l'emploie comme médecin mais aussi comme homme de confiance chargé des missions de négociation délicates. Il est nommé garde des sceaux de France en 1479 ; il garde la même charge sous le règne de Charles VIII ; toutes ses activités auprès des rois lui permettent d'accumuler une fortune immense grâce à laquelle il achète, en 1483, la seigneurie de Genillé puis, cinq ans plus tard, sur la commune voisine, le château des Roches-Saint-Quentin qui était passé entre les mains de la famille du Puy en 1449[38]. Adam Fumée, seigneur des Roches, de Saint-Quentin et de Genillé, meurt à Lyon en 1494. Il est inhumé dans chapelle du château des Roches-Saint-Quentin[39]. En 1515, à la demande de son fils Adam II, Genillé, Saint-Quentin et les Roches-Saint-Quentin sont réunies dans une même châtellenie dépendant du château de Loches[38].

En 1562, l'église de Saint-Quentin est pillée et saccagée par les protestants ; leur chef, arrêté, est condamné à mort, ses biens confisqués servant à payer les réparations faites à l'église[40].

En 1712, la châtellenie de Saint-Quentin et de Genillé devient la propriété de la famille de Menou, et le restera jusqu'à la Révolution française[41]. La loi du 14 décembre 1789, qui réorganise les territoires administratifs de la jeune république française, crée la commune de Saint-Quentin, qui s'appellera peu de temps Quentin. Jusqu'à la cette date, les hameaux des Vallées et de Courtray sont « virants » : dépendant de Saint-Quentin les années impaires, ils relèvent de Genillé les années paires[37]. Cette situation, loin d'être exceptionnelle, est administrativement très compliquée car elle impose la mise en place d'un système de compensations financières entre les deux paroisses concernées[42].

Saint-Quentin est, en 1800, le théâtre de l'un des épisodes de l'affaire Clément de Ris. Le sénateur Clément de Ris, ayant entre les mains des documents attestant d'un tentative de complot de Fouché contre Napoléon Ier, est enlevé par Fouché dans son château de Thilouze. Malheureusement pour ses ravisseurs, le cabriolet dans lequel est enfermé le sénateur, après avoir traversé à Saint-Quentin le pont sur l'Indrois, s'embourbé et il faut transférer de Ris sur un cheval[43]. Peu de temps après, devant les conséquences possibles de son opération, Fouché fait libérer le sénateur. Cette affaire fut une source d'inspiration pour Honoré de Balzac, dans son roman Une ténébreuse affaire.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant la première Guerre mondiale, ce sont 32 combattants quentinois qui perdirent la vie sur les fronts du Nord de la France, mais également en Belgique et en Allemagne[44], En 1911, la population de la commune étant de 611 habitants, ce sont donc plus d'un Quentinois sur 19 qui mourut lors de ce conflit.

Au cours de la seconde guerre mondiale, la ligne de démarcation passant bien à l'ouest de Saint-Quentin-sur-Indrois, commune de zone libre, il n'y eut pas, pour les habitants, beaucoup plus de bouleversements liés à l'instauration de cette frontière intérieure que pour les autres Français résidant en zone libre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-sur-Indrois fait partie du canton de Loches, qui regroupe vingt communes autour de Loches, le chef-lieu de canton. Elle est rattachée à l'arrondissement de Loches et à la 3e cironscription de l'Indre-et-Loire, dont la députée est Marisol Touraine, PS, depuis 2012[45].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[46]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1838 1853 Jacques Lucas    
mars 2001 mars 2008 Jean Couillandre    
mars 2008 mars 2014 Pascal Boucher    
mars 2014 en cours Cécile Deruyer-Averland    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jusqu'en fin 2009, les habitants de Saint-Quentin-sur-Indrois relevaient de la juridiction du tribunal d'instance de Loches. Depuis le 1er janvier 2010 et la réforme de la carte judiciaire, c'est le tribunal d'instance de Tours qui est compétent pour l'ensemble du département ; toutes les juridictions intéressant Saint-Quentin-sur-Indrois sont ainsi regroupées à Tours, exception faite du tribunal administratif qui siège à Orléans[47].

La commune se trouve dans la circonscription de gendarmerie de la brigade de proximité de Loches.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-sur-Indrois fait partie, depuis sa création le 31 décembre 1995, de la communauté de communes Loches Développement qui regroupe vingt communes pour une population de 21 550 habitants, dont 6 455 pour la seule commune de Loches, en 2011.

Le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL) assure le contrôle et la coordination de l'ensemble des concessionnaires opérant sur l'Indre-et-Loire dans le domaine de la distribution de gaz et d'électricité ; il intervient également sur le renforcement du réseau de distribution d'électricité. Fondé en 1937, il a progressivement évolué dans le contexte d'ouverture des marchés de l'énergie à la concurrence[48]. Par arrêté préfectoral en date du 23 avril 2008, toutes les communes d'Indre-et-Loire, Tours exceptée, adhèrent au SIEIL à titre individuel.

Chédigny, Azay-sur-Indre et Saint-Quentin-sur-Indrois ont créé en 1983 un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU)[49] chargé d'organiser et assurer le transport scolaire des enfants dans le cadre d'un regroupement scolaire. Son siège social se trouve à Chédigny.

Un autre SIVU, auquel adhère la commune de Saint-Quentin-sur-Indrois au même titre que 48 autres communes du Lochois, prend en charge le transport des collégiens et lycéens entre leurs communes respectives et les établissements d'enseignement secondaire, publics comme privés, ouverts dans le périmètre de compétences de ce SIVU. Il s'agit du syndicat intercommunal de transport scolaire du Lochois dont le siège se trouve à Ferrière-sur-Beaulieu et qui opère en convention avec un transporteur professionnel[50].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Quentin-sur-Indrois sont appelés les Quentinois[27].

En 2011, la commune comptait 502 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
541 591 844 550 623 684 723 720 679
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660 673 674 654 702 708 649 656 598
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
601 586 611 553 536 548 565 569 638
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
523 440 373 425 405 429 419 429 492
2011 - - - - - - - -
502 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2004[52].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois est rattachée à l'académie d'Orléans-Tours. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Un syndicat intercommunal de regroupement scolaire (SIRS) couvre les communes de Chédigny, Azay-sur-Indre et Saint-Quentin-sur-Indrois[53]. Au sein de ce regroupement, la commune de Saint-Quentin-sur-Indrois accueille chaque année une cinquantaine d'enfants dans les deux classes de son école élémentaire[54]. Le transport des enfants entre leur commune de résidence et leur lieu de scolarisation est assuré par un minibus dans le cadre d'un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU).

En 2014, les établissements d'enseignement secondaire les plus proches se trouvent à Loches, avec deux collèges, l'un public, l'autre privé[55], et trois lycées, dont deux lycées d'enseignement général, l'un public et l'autre privé, et un lycée public d'enseignement professionnel[56]. Le transport des collégiens et lycéens à destination de Loches est assuré par un service d'autocars.

Les établissements d'enseignement supérieur sont tous situés à Tours ou dans sa proche périphérie. Parmi eux, l'université pluridisciplinaire François-Rabelais propose, au sein d'une école polytechnique universitaire et de deux instituts universitaires de technologie s'appuyant sur une quarantaine de laboratoires de recherche, sept unités de formation et de recherche ; l'école supérieure de commerce et de management de Tours-Poitiers offre sur ses deux sites des formations Bac+3 ou Bac+5 ; l'école Brassart de Tours est spécialisée dans les arts graphiques[57]. Dans le domaine agricole, le lycée agricole de Tours-Fondettes prépare au diplôme du brevet de technicien supérieur (BTS, Bac+2)[58].

Équipements sociaux, culturels et sportifs[modifier | modifier le code]

  • Salle polyvalente (construite en 1985)[9].

Santé et services d'urgence[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional La Nouvelle République du Centre-Ouest, dans son édition Indre-et-Loire, Touraine Est, consacre quelques pages à l’actualité du canton de Loches. La Renaissance lochoise, « l'hebdomadaire de la Touraine du Sud »[59] est un hebdomadaire d’informations locales sur les cantons du sud de la Touraine.

Dans le domaine des médias audiovisuels, deux chaînes de télévision de télévision numérique terrestre (TNT) sont accessibles à tous les habitants de Saint-Quentin-sur-Indrois et relaient les informations locales entre autres : France 3 Centre et TV Tours Val de Loire. Parmi les nombreuses stations de radio disponibles, on peut citer France Bleu Touraine et Graffic[60], basée à Loches, plus spécialement dédiée à la musique et aux informations locales dans une zone allant de Tours à Poitiers et à Châteauroux.

Culte[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse Saint-Jean-des-Roches au sein du doyenné de Loches, lui-même partie de l'archidiocèse de Tours, au même titre que cinq autres doyennés[61]. En 2014, cette paroisse dispose d'un lieu de culte à Saint-Quentin-sur-Indrois, l'église Saint-Quentin, où le culte catholique est célébré en alternance avec les autres églises de la paroisse[62].

Monseigneur Bernard-Nicolas Aubertin est à la tête de l'archidiocèse de Tours depuis 2005[63].

Énergie et télécommunications[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 907 €, ce qui plaçait Saint-Quentin-sur-Indrois au 114 220e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[Insee 5].

Les indicateurs de revenus et de fiscalité à Sublaines et dans l'ensemble de l'Indre-et-Loire en 2011 sont présentés ci-dessous[Insee 6],[Insee 7] :

Revenu fiscal et foyers imposables à Saint-Quentin-sur-Indrois.
Saint-Quentin Indre-et-Loire
Revenu net déclaré par foyer fiscal (en €) 24 001 24 480
Part des foyers fiscaux imposables sur l'ensemble des foyers fiscaux (en %) 55,7 58,3

Le revenu moyen par foyer fiscal est légèrement inférieur et la proportion de foyers imposables sont légèrement inférieurs à la moyenne départementale[Note 1].

Emploi[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

une vue en coupe d'un fromage cylindrique d'où dépasse une paille.

La commune de Saint-Quentin-sur-Indrois est située dans l'aire de l'appellation d'origine protégée (AOP)[Note 4] ou appellation d'origine contrôlée (AOC)[Note 5] du fromage de chèvre Sainte-Maure-de-Touraine (photo ci-contre). Le territoire de Chédigny est également intégré aux aires de productions de 24 produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : rillettes de Tours, volailles du Berry, vins du Val de Loire, de l'Allier, du Cher, de l'Indre, du Pays de Retz et primeur[64].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le roi de France Louis XI dont Adame Fumée était médecin conseil visita Saint-Quentin-sur-Indrois le 9 février 1470[65] ;
  • Jeanne-Marie de Maillé (1331-1414), née au château des Roches-Saint-Quentin, était une religieuse française de l'ordre des Cordeliers, entrée dans les ordres après le décès de son époux ;

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Bernard Briais (ill. Brigitte Champion), Découvrir la Touraine - La Vallée de l'Indrois, C.L.D.,‎ 1979, 173 p.. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Bernard Briais, Le Pays lochois à la Belle Époque, Chambray-lès-Tours, C.L.D.,‎ 1983, 141 p. (ISBN 978 2 85443 043 1).
  • Bernard Briais, Le Pays lochois et la Touraine côté sud, Chambourg-sur-Indre, PBCO Éditions,‎ novembre 2010, 112 p. (ISBN 978 2 35042 014 1).
  • Bernard Briais, Le Lochois pendant la guerre 1939-1945, Chambray-lès-Tours, CLD,‎ 1988, 191 p..
  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, C.L.D.,‎ 1987, 967 p. (ISBN 2 85443 136 7). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Claude Croubois (dir.), L’indre-et-Loire – La Touraine, des origines à nos jours, Saint-Jean-d’Angely, Bordessoules, coll. « L’histoire par les documents »,‎ 1986, 470 p. (ISBN 2 90350 409 1). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, C. Bonneton,‎ 1998, 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire, Mayenne, Imprimerie de la Manutention (réimpr. 1986), 9e éd. (1re éd. 1930), 733 p. (ISBN 2 855 54017 8). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jacques-Marie Rougé, Voyage en Touraine inconnue, C.L.D.,‎ 1976, 252 p..

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Ces remarques ne résultent pas d'une analyse statistiques des données présentées. Elles n'ont qu'une valeur indicative.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. Nomenclature européenne.
  5. Nomenclature française.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de l'INSEE
  1. Code officiel géographique - présentation [lire en ligne].
  2. Population, superficie et densité des principaux pays du Monde en 2013 [lire en ligne].
  3. a, b et c « Chiffres clés - Logement en 2011 à Saint-Quentin-sur-Indrois ».
  4. a et b « Chiffres clés - Logement en 2011 en Indre-et-Loire ».
  5. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 » (consulté le 22 novembre 2014).
  6. « REV T1 Impôt sur le revenu des foyers fiscaux - Saint-Quentin-sur-Indrois », sur insee.fr (consulté le 22 novembre 2014).
  7. « REV T1 Impôt sur le revenu des foyers fiscaux - Indre-et-Loire », sur insee.fr (consulté le 22 novembre 2014).
  • Site de la communauté de communes Loches Développement
  • Autres références
  1. « Orthodromie entre "Saint-Quentin-sur-Indrois" et "Tours" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 octobre 2014).
  2. « Orthodromie entre "Saint-Quentin-sur-Indrois" et "Loches" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 octobre 2014).
  3. Couderc, p. 47-48.
  4. Étude des paysages de l'Indre-et-Loire faite en 1999-2001 pour la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement, chapitre Les gâtines du Sud, p. 279-291, [lire en ligne].
  5. Couderc, p. 67-68.
  6. « Les sols », sur le site de la chambre départementale d'agriculture d'Indre-et-Loire (consulté le 20 novembre 2014).
  7. a et b Carte géologique de Saint-Quentin-sur-Indrois sur Géoportail. Consulté le 20 novembre 2014..
  8. Carte hydrologique de Saint-Quentin-sur-Indrois sur Géoportail. Consulté le 20 novembre 2014..
  9. a, b, c et d Couderc, p. 766.
  10. « l'Indrois à Genillé - Station K7433030 », sur le site de la BanqueHydro (consulté le 9 août 2014).
  11. « Les climats du monde », sur le site de l'encyclopédie Larousse (consulté le 7 octobre 2014).
  12. a, b et c « Records météorologiques pour Tours entre 1956 et 2012 », sur le site de Météo Centre (consulté le 7 octobre 2014).
  13. « Calcul d'itinéraire Saint-Quentin-sur-Indrois / Aéroport de Tours Saint-Symphorien », sur le site de ViaMichelin.
  14. « Infos vols », sur le site de l'aéroport de Tours Val-de-Loire (consulté le 9 octobre 2014).
  15. « Calcul d'itinéraire Saint-Quentin-sur-Indrois / Amboise », sur le site de ViaMichelin (consulté le 9 octobre 2014).
  16. « Calcul d'itinéraire Saint-Quentin-sur-Indrois / Loches », sur le site de ViaMichelin (consulté le 9 octobre 2014).
  17. Fiche horaire de la ligne LMC Rilly-sur-Vienne - Amboise à partir du 2 septembre 2014, [lire en ligne].
  18. Couderc, p. 769
  19. Briais, 1979, p. 18.
  20. a et b [PDF] Arrêté préfectoral relatif à l’information (…) sur les risques naturels et technologiques majeurs dans la commune de Saint-Quentin-sur-Indrois sur le site de la Préfecture d’Indre-et-Loire, [lire en ligne], consulté le 21 novembre 2014.
  21. « Arrêté du 11 juin 2012 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle », sur le site de Légifrance (consulté le 24 novembre 2014).
  22. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Argiles » du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le 22 novembre 2014).
  23. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Carte d'aléa pour le secteur de Saint-Quentin-sur-Indrois », sur le site « Argiles » du BRGM (consulté le 22 novembre 2014).
  24. Jean-Mary Couderc, La Touraine insolite, Chambray-lès-Tours, CLD,‎ 1995, 237 p. (ISBN 2 85443 287 8), p. 11-18.
  25. Briais, 1979, p. 93.
  26. « Département : 37. Commune : Saint-Quentin-sur-Indrois », sur planseisme.fr, le site internet de la prévention du risque sismique (consulté le 22 novembre 2014).
  27. a, b et c Stéphane Gendron, L’origine des noms de lieux de l’Indre-et-Loire : Communes et anciennes paroisses, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré,‎ 2012, 303 p. (ISBN 978 2 916 04345 6), p. 222.
  28. a, b, c, d et e Couderc, p. 767.
  29. Régis Maury, « Les vignobles de la Touraine », Norois, no 95 ter,‎ novembre 1977, p. 146 (lire en ligne).
  30. Stéphane Gendron, « Le nom de lieu Bordebure en Indre-et-Loire », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XLIII,‎ 1993, p. 865-875.
  31. Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, Christophe Bonneton,‎ 1998, 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4), p. 47.
  32. Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, Christophe Bonneton,‎ 1998, 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4), p. 151.
  33. (la) Georgius Florentius Gregorius, Ex vitis patrum (lire en ligne), p. 328.
  34. Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, Christophe Bonneton,‎ 1998, 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4), p. 37.
  35. Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire : Communes et anciennes paroisses, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré,‎ 2012, 301 p. (ISBN 978 2 91604 345 6), p. 90.
  36. Jacques Dubois, « Archéologie aérienne : Prospections de 1993, 1994 et 1995 en Touraine », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, vol. XLIV,‎ 1996, p. 740-741.
  37. a et b Couderc, p. 765
  38. a et b Ranjard, p. 626.
  39. Christophe Meunier, Genillé... au fil des temps, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré,‎ 2006, 255 p. (ISBN 2 916 04310 1), p. 52-58.
  40. Briais, 1979, p. 148.
  41. Ranjard, p. 627.
  42. Samuel Leturcq, « Changer de paroisse tous les ans... Les tournants et virants de Touraine d’après le pouillé de 1290 », Écritures de l'espace social,‎ 2010, p. 197-217 (lire en ligne [PDF]).
  43. Briais, 1979, p. 141-142.
  44. « État récapitulatif des fiches de la commune 37234 - Saint-Quentin-sur-Indrois », sur Mémorial GenWeb, le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 9 août 2014).
  45. « Résultats des élections législatives 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 4 août 2014).
  46. « Liste des maires de Saint-Quentin-sur-Indrois », sur le site de FranceGenWeb (consulté le 20 novembre 2014).
  47. « Les juridictions », sur le site du conseil départemental de l'accès aux droits d'Indre-et-Loire (consulté le 29 juillet 2014).
  48. « Missions et compétences », sur le site du syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (consulté le 29 juillet 2014).
  49. « Si ramassage scolaire Azay-sur-Indre », sur le site Infogreffe (consulté le 29 juillet 2014).
  50. « Compte-rendu de la réunion du SI de transport scolaire du Lochois du 24 novembre 2008 », sur le site de Ferrière-sur-Beaulieu (consulté le 19 août 2014).
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  53. « Syndicat de regroupement scolaire », sur le site de la mairie de Chédigny (consulté le 29 juillet 2014).
  54. « Annuaire des établissements d'enseignement public - Saint-Quentin-sur-Indrois », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 20 juillet 2014).
  55. « Annuaire des établissements d'enseignement public - Collèges de Loches », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 août 2014).
  56. « Annuaire des établissements d'enseignement public - Lycées de Loches », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 août 2014).
  57. « Découverte du territoire / Enseignement supérieur et recherche », sur le site de la communauté d'agglomération Tour(s) Plus (consulté le 12 septembre 2014).
  58. « Tours-Fondettes agrocampus », sur le site du ministère de l'Agriculture) (consulté le 12 septembre 2014).
  59. « Page d’accueil », sur le site de l'hebdomadire « La Renaissance lochoise » (consulté le 5 août 2014).
  60. « Page de présentation », sur le site de la station de radio « Graffic » (consulté le 5 août 2014).
  61. « La paroisse Saint-Jean-des-Roches », sur le site de l'archidiocèse de Tours (consulté le 7 octobre 2014).
  62. « Dates des prochaines célébrations à Saint-Quentin-sur-Indrois. », sur le site de la conférence des évêques de France (consulté le 7 octobre 2014).
  63. « L'archevêque », sur le site de l'archidiocèse de Tours (consulté le 17 octobre 2014).
  64. Liste des produits par commune - Chédigny, Institut national de l'Origine et de la Qualité (INAO), [lire en ligne].
  65. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome XI, p.92, Société de l'histoire de France et Librairie Renouard, Paris 1909