Saint-Priest (Rhône)

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Saint-Priest
Le château de Saint-Priest.
Le château de Saint-Priest.
Blason de Saint-Priest
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône (département)
Arrondissement Arrondissement de Lyon
Canton Canton de Saint-Priest
(chef-lieu)
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Gilles Gascon (UMP)
2014-2020
Code postal 69800
Code commune 69290
Démographie
Gentilé San-Priods ou San-Priots
Population
municipale
42 535 hab. (2011)
Densité 1 432 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 50″ N 4° 56′ 41″ E / 45.697222, 4.944722 ()45° 41′ 50″ Nord 4° 56′ 41″ Est / 45.697222, 4.944722 ()  
Altitude Min. 189 m – Max. 263 m
Superficie 29,71 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-saint-priest.fr/

Saint-Priest [sɛ̃pʁi][1] est une commune française du département du Rhône dans la région Rhône-Alpes.

Située en banlieue sud-est de Lyon et membre de la communauté urbaine du Grand Lyon, Saint-Priest est la cinquième ville du département du Rhône (quelque 41 000 habitants en 2010) et la seconde en termes de superficie (environ 3 000 hectares). Elle fait partie des communes dites de l'Est lyonnais.

Ses habitants sont appelés les San-Priods[2] (San-Priodes en patois francoprovençal ou Priestois pour le nom francisé - source : association des « Amis du vieux Saint-Priest » appelée également « La San Priode »). C'est la seule orthographe possible, ce mot venant du patois franco-provençal utilisé pendant des siècles par les habitants de San Prix comme il le fut mentionné sur la carte du Dauphiné établie en 1634 par Jean de Beins, géographe et ingénieur du roi.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est située dans la banlieue sud-est de Lyon, dont elle est séparée par les communes de Vénissieux à l'ouest et Bron au nord-ouest. En plus de la ville de Saint-Priest elle-même, la commune de 2 971 hectares — la plus étendue de la communauté urbaine après Lyon — couvre les hameaux de La Fouillouse et Manissieux et de Mi-Plaine, plusieurs zones industrielles et commerciales, et de vastes étendues non construites, qui représentent plus de 50 % de la superficie totale.

Accès[modifier | modifier le code]

Carte.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces anciennes

Lors de travaux d'aménagement, de nombreuses pièces archéologiques, surtout des céramiques, ont été mises au jour et prouvent que le site a été occupée depuis des temps très anciens[3].

Les plus anciens vestiges découverts jusqu'alors dans le sud et sud-est lyonnais, dataient de la période du Néolithique moyen (vers 4500–3500 av. J.-C.). La découverte à cette occasion, d'un fragment de vase indique une période encore plus ancienne (vers 5000–4700 av. J.-C.). Ce fragment proviendrait de la culture cardiale remontant au Néolithique ancien, originaire du bassin méditerranéen, qui s'est développée dans le nord du couloir rhodanien. La découverte de fosses, de foyers domestiques, d'éléments de céramique et d'outils en silex témoigne d'une occupation de ce lieu pendant tout le Néolithique et jusqu'au début de l'âge du bronze (vers 2000 av. J.-C.).

Des vestiges de villages ou de hameaux, répartis sur une dizaine d'hectares, permettent d'attester un habitat vers les XIe et Xe siècles av. J.-C., type d'habitat regroupé qui semble s'être poursuivi et développé jusqu'au Premier 'âge du fer' (VIIeVe siècle av. J.-C.) et qui peu à peu est devenu une zone à vocation agricole. Quelques traces subsistent de l'époque gallo-romaine : des fossés et un vestige de chemin qu'on distingue encore ainsi qu'une petite cabane marquée par des trous de poteaux[4].

L'évolution de la cité

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Beau-Priest et de Zélé-Patriote[5].

Au cours du XXe siècle, la ville de Saint-Priest est passée de 2 500 à 40 000 habitants, c'est dire l'évolution rapide qu'elle a connue. Vers 1900, Saint-Priest est un village où la majorité des habitants, les San-Priods, (avec D et non pas T) vivent de l'agriculture : des céréales (blé, avoine, seigle) du maraîchage, un peu de vigne et de l'élevage. Une culture extensive la plus pratiquée alors en France, Saint-Priest étant néanmoins un grand fournisseur de lait pour les Lyonnais.

La sous-traitance pour le tissages lyonnais, surtout pratiquées dans les hameaux de de Manissieux et de Mi-Plaine, est une activité complémentaire. En matière industrielle, trois entreprises dominent : Giroudière, la maison Dufour et Maret.

C'est après 1918 que s'ouvre pour elle l'ère industrielle qui va vite provoquer le doublement de sa population[6]. Deux hommes, industriels de renom, vont marquer la Ville dès le début du XXe siècle : Marius Berliet et Henri Maréchal. Après 1945, cette tendance va largement s'amplifier : le nombre d'habitants double chaque décennie pour atteindre plus de 40 000 habitants vers la fin des années 'soixante dix'.

Déjà en 1936, le maire de l'époque Théophile Argence dote la ville d'équipements collectifs (la Maison du Peuple, plusieurs stades et groupes scolaires) et rachète le château. De nouveaux quartiers virent le jour avec des immeubles tels que Les Habitations Bon Marché (HBM) de Théo Argence place Salengro puis suivirent les cités HLM du centre-ville, les Alpes (détruit), Diderot, mozard et Bellevue (années 1960), Bel-Air I et II (années 1970), Bel-Air III (années 1980), le quartier Porte-Joie (années 1990) et le quartier des Hauts de Feuilly (années 2000) avec ses maisons à énergies renouvelable, proches du Parc Technologique.

Le 1er janvier 1968, la commune est détachée du département de l'Isère et est rattachée au département du Rhône.

Dans les années 2000, la ville a continué sa politique d'équipements publics et a vu l'arrivée en 2003 du tramway.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Priest se blasonnent ainsi :

D'azur à trois quintefeuilles d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Gilles Gascon UMP  
2003 2014 Martine David PS  
1983 2003 Bruno Polga PS  
1977 1983 Louis Gireau PS  
1972 1977 Marius Joly    
Politique

Saint-Priest est une ville très ancrée à gauche, comme d'ailleurs la plupart des villes de la ceinture est lyonnaise.
Ses trois derniers maires sont socialistes, et aux élections régionales de 2010, la liste de Jean-Jack Queyranne (Parti socialiste, les écologistes et le Front de Gauche) y obtient 54,34 % des voix au second tour, devant celle de Françoise Grossetête (UMP - 26,52 %) et celle de Bruno Gollnisch (FN - 19,14 %).

La ville de Saint-Priest a mis en place de manière volontaire des conseils de quartier, constitués d'habitants volontaires, ils sont un maillon essentiel de la démocratie locale et participative.

Le 30 mars 2014, Gilles Gascon est élu maire de Saint-Priest, membre du parti de droite l'UMP

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 42 535 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 100 1 210 1 253 1 489 1 718 1 854 1 981 2 152 2 209
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 312 2 428 2 518 2 475 2 506 2 410 2 724 2 387 2 584
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 577 2 608 2 543 2 704 4 268 5 957 5 336 5 673 7 115
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 681 20 419 36 734 42 677 41 876 40 974 40 746 42 535 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est située dans l’académie de Lyon, elle compte de nombreux établissement publics allants de l'école maternelle à l'université.

Les San-Priods disposent de quinze écoles maternelles[8];

Ils disposent aussi de seize écoles primaires publics[9];

D'une école primaire privée;

De trois collèges[10];

De deux lycées[11];

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Priest dispose avec celle de Bron d'un campus de l'Université Lumière Lyon-II qui accueille;

    • faculté des langues
    • faculté de géographie, histoire, histoire de l'art et tourisme
    • faculté d'anthropologie, de sociologie et de sciences politiques
    • institut de psychologie
    • institut de la communication, de l'information

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Maison Théo Argence

Depuis 1996, les foulées San-Priotes se déroulent tous les ans en février[12],[13].

Chaque année, se déroule en avril le Nettoyage de Printemps qui consiste à réunir des San-Priots qui nettoient la ville et ramassent les déchets[14].

Chaque année depuis 1987 se déroule en juin le Raid Urbain[15], suivi du Raid Live, concert qui réunit chaque année plusieurs artistes et chanteurs actuels comme Keen'v ou Guiblarson[16].

Le centre culturel de Saint-Priest, ancienne Maison du Peuple, porte désormais le nom de Centre Culturel Théo Argence (CCTA), du nom de l'ancien maire de la ville à l'époque du Front populaire. En 2012, il est rebaptisé Théâtre Théo Argence (TTA).

Le Salon Petite Édition Jeune Illustration a lieu tous les ans en novembre. Des artistes internationaux de l'édition jeunesse exposent leurs travaux, des ateliers et des conférences sont proposés aux visiteurs.

La Foire d'automne a lieu annuellement en septembre. S'y mêlent concours agricole, exposition d'animaux de ferme, forains, camelots et animations.

La Foire aux plantes rares est un rendez-vous national qui a lieu chaque année en mars depuis 1987 et réuni plus de 10000 personnes.

Depuis 1993, en fin novembre ou début décembre se déroulent chaque année le cross des Myriades de Saint-Priest, le plus grand Cross Country du Sud-Est de la France[17].

Santé et Sport[modifier | modifier le code]

La ville possède de nombreux équipements sportifs, surtout dans les sports collectifs avec par exemple l'équipe de rugby du SAL Saint-Priest, -Stade Auto Lyonnais patronné par les 'Automobiles Berliet', qui songe à ses splendeurs passées quand elle pointait en deuxième division.

L'accent est mis sur les disciplines handisport avec d'excellents résultats comme le tir à l'arc avec pour la saison 2009 un titre de champion de France par équipe (arc à poulies) et un titre de vice-champion de France en catégorie 'vétéran'. Une politique qui porte ses fruits.

La ville de Saint-Priest comporte 5 clubs de foot :

  • Association Sportive de Manissieux Saint-Priest (ASMSP) - Équipe fanion en D1 (11e division) - Stade : Stade de Manissieux ;
  • Portugais de Saint-Priest - (ASJPSP) - Équipe fanion en D1 (11e division) - Stade : Stade Jean-Bouin ;
  • Association sportive Cheminot Saint-Priest (ASCSP) - Pas d'équipe fanion pour la saison 2011/2012 - Stade : Stade Jean-Bouin ;
  • Association Sportive de Saint-Priest (ASSP) - Équipe fanion en CFA (4e division) - Stade : Stade Mendes-France + Stade Municipal ;
  • Entente sportive de Saint-Priest (ESSP) - Équipe fanion en D1 (11e division) : Stade : Stade Mendes-France.

Cadre de vie et environnement[modifier | modifier le code]

Les milieux naturels et agricoles sont localisés à l'est de la commune, ainsi que sur le secteur nouvellement aménagé de la forêt de Feuilly, au niveau du parc technologique. Les milieux agricoles sont essentiellement composés de grandes cultures présentant une faible biodiversité. Seules quelques prairies de fauche et de pâturage sont encore présentes sur la commune. Elles constituent des lieux de gagnage pour l'avifaune locale. On notera la présence de quelques reliques de pelouses sèches abritant des orchidées (orchis bouc essentiellement) à l'extrémité est de la commune (secteur de La Fouillouse).

Économie[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est privilégiée de par sa localisation, au carrefour de la Rocade Est et des grands axes européens Est-Ouest (A43-Lyon Grenoble et Lyon-Chambéry-Grenoble-Turin), et Nord-Sud (Paris, Méditerranée, Espagne - A7).

De plus, la Ville est située à proximité des deux aéroports de la région : l'aéroport International Lyon Saint-Exupéry et l'aéroport d'affaires Lyon Bron.

Par ailleurs, la Ville accueille la gare de marchandises la plus importante de l'agglomération : la gare de Vénissieux - St-Priest.

Saint-Priest c'est plus de 2 000 entreprises. L'essentiel des emplois (10 000 actifs) est rattaché au secteur secondaire, et le secteur tertiaire est en constante progression grâce au développement des activités de services et aux commerces. Aujourd'hui, Saint-Priest est forte d'un réseau important et diversifié, comprenant :

   * de grands noms de l'industrie nationale et régionale appartenant à des secteurs variés tels que :
      * Usine KTM
      * Usine Renault Trucks
      * Siège du Groupe Aoste, société agro-alimentaire spécialisée dans la fabrication et la distribution de charcuterie.
  * de nombreuses P.M.E/P.M.I intervenant dans des domaines différents comme :
     * la construction;
     * la sécurité incendie (ssinopsis);
     * le commerce de détail;
     * ...(voir l'annuaire des entreprises de Saint-Priest sur le site de la Ville).
  • Présence d'une pépinière d'entreprises de haute technologie, dont Mérial, depuis 2001 : le Parc technologique de Lyon.
  • Une partie importante de la superficie de la commune est encore consacrée à l'agriculture (colza, tournesol…) principalement à l'est de la ville elle-même.
  • Il y a à peine quelques années, l'élevage bovin était encore présent jusqu'au cœur de la ville, sur ce qui est appelé aujourd'hui le carré Rostand, espace longtemps préservé malgré la présence de grands ensembles immobiliers tout autour.

On trouve encore les traces de l'importante activité agricole de la commune à travers l'architecture: les anciens corps de ferme (XVIIIe, XIXe siècle), souvent en pisé, sont très présents, en particulier dans le village et dans les hameaux de La Fouillouse et de Manissieux. Souvent réhabilité voire divisés en appartements, ils témoignent d'une époque aujourd'hui révolue.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château des XIVe et XVIe siècles

Au Moyen Âge, au temps où Saint-Priest est encore possession savoyarde et son territoire partagé entre seigneurs et évêques de Lyon, le Château n'est qu'une maison forte. Le premier seigneur de Saint-Priest, le Chevalier Humbert Richard, reçoit en 1336 le château en donation de l'Abbaye Saint-Martin d'Ainay. Après lui, six autres Richard se succèderont comme seigneurs jusqu'à la vente à Jacques Guignard en 1645, de la seigneurie de Saint-Priest. Celle-ci fut érigée, l'année suivante en 1646, en vicomté par lettres patentes du roi Louis XIV accordées à la famille Guignard, dont le représentant, Jacques, était, depuis cette acquisition et jusque-là, seigneur de Saint-Priest.

C'est la famille Guignard qui, venue de la bourgeoisie lyonnaise et devenue seigneur puis vicomte de Saint-Priest, ne va cesser pendant deux siècles d'étendre et d'embellir son château. Le plus illustre membre de cette famille, François Emmanuel Guignard, comte de Saint-Priest, après avoir été ambassadeur du roi Louis XV, sera le dernier ministre de la Maison du Roi Louis XVI et le premier ministre de l'Intérieur de la France. Après sa mort en 1821, le château sera vendu en 1838. Il va alors connaître un déclin progressif, racheté et revendu plusieurs fois, et finira propriété des Missions Africaines avant d'être finalement racheté par la Ville à l'instigation de son maire Théophile Argence, en 1938.

C'est le maire socialiste Bruno Polga qui va décider de sa rénovation en 1995. Cette opération de sauvegarde du patrimoine permettra de mettre au jour d'importants vestiges gallo-romains conservés maintenant au Musée gallo-romain de Fourvière. Une superbe stèle funéraire datée du IIe ou IIIe siècle, a également été découverte à cette occasion. Selon les archéologues, il s'agit du monument d'un enfant d'une dizaine d'années nommé Julius Victor[18], qui a été installé dans le château.

Les autres monuments
  • Fort de 1890
  • Cité Berliet : cette cité pavillonnaire fut construite par Marius Berliet face à son usine à partir de 1916. La cession par Renault Véhicules industriels n'est devenue effective qu'en 2002.
  • Ancienne mairie sur la place du village avec sa fontaine
  • Église Saint-Priest, dite Église du Village
  • Église moderne Notre-Dame-de-la-Paix
  • Église de Manissieux (église Sainte-Marguerite)
  • Plusieurs croix du XIXe siècle à différents carrefours

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Priest bénéficie du label « ville fleurie » avec « trois fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Rogniat, né à Saint-Priest en 1776, général du Génie, baron d'Empire, théoricien de la guerre, très hostile à Napoléon.
  • Brice Fournier, acteur français né à Lyon en 1966 a grandi à Saint Priest durant sa jeunesse.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Saint-Priest est jumelée avec Mühlheim am Main Allemagne
  • Saint-Priest n'est plus jumelée avec Arezzo Italie
  • Saint-Priest est en coopération avec Nouna Burkina Faso

Transports[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Voir l'article détaillé sur les : Transports en commun lyonnais

Saint-Priest est reliée à Lyon et à certaines villes du département du Rhône par des autobus et la ligne T2 du tramway.

Autobus[22] :

  • Ligne C25 (Lyon Gare Part-Dieu - Métro B, T1, T3 et T4 puis Rhônexpress / Parilly - Métro D / Saint-Priest Plaine de Saythe ou Sogaris Promotans)
  • Ligne 26 (Lyon Bachut - T2 / Manissieux Pierre Blanche)
  • Ligne 48 (Saint-Priest Bel-Air - T2 / La Fouillouse / ZA Pesselière)
  • Ligne 50 (Saint-Priest Hôtel de Ville - T2 / Manissieux / La Fouillouse)
  • Ligne 62 (Gare de Vénissieux - Métro D et T4 / Saint-Priest Jules Ferry - T2 / Mions Jules Vallès)
  • Ligne 76 (Corbas les Balmes / Saint-Priest Jules Ferry - T2 / Décines Grand Large - T3)
  • Ligne 93 (Hôpital Feyzin Vénissieux - T4 / Gare de Vénissieux - Métro D et T4 / Porte des Alpes - T2 / Parc Technologique - T2)
  • Ligne Zi1 (Gare de Vénissieux - Métro D et T4 / Saint-Priest Hôtel de Ville - T2)
  • Ligne départementale 296 (Lyon Part-Dieu / Saint-Priest / Mions / St-Jean-de-Bournay (Isère))

Tramway [22]: Ligne T2 Perrache – Grange Blanche – Porte des Alpes – Saint-Priest. La ligne T2 circule à Saint-Priest de 4h55 à 23h41, sauf le dimanche et fêtes de 5h40 à 23h41 (horaires correspondant aux premier et dernier départs de Bel-Air).

Le parc relais de Bel-Air propose 120 places de stationnement accessibles 24h/24 et 7j/7.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la RN6, l'A43 qui va de Lyon à Chambéry, au tunnel du Fréjus et à Grenoble, ainsi que par l'A46 (ou rocade est), qui relie l'A6 à l'A7 en évitant le tunnel de Fourvière, via l'ensemble des autoroutes lyonnaises (A6, A42, A43, A7 et A47). Le carrefour A43/A46 à Saint-Priest connaît de fréquents bouchons au moment des grands départs en vacances d'hiver comme d'été.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Priest, dite Église du Village
  • Église moderne Notre-Dame-de-la-Paix
  • Église de Manissieux (église Sainte-Marguerite)
  • Mosquée, boulevard des Roses


La commune dispose de deux cimetières, dont un, celui de Manissieux dispose depuis 2011 d'un carré musulman[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2011.
  3. Lors du creusement du Parc Technologique, sur la ZAC dite des Perches.
  4. Voir l'association des "Amis du vieux Saint-Priest", "La San Priode".
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. De 2 704 habitants en 1921, elle grimpe à presque 6 000 habitants en 1931
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. http://www.journaldesfemmes.com/maman/ecole/saint-priest/ville-69290#liste-maternelles
  9. http://www.journaldesfemmes.com/maman/ecole/saint-priest/ville-69290#liste-primaires
  10. http://www.journaldesfemmes.com/maman/ecole/saint-priest/ville-69290#liste-colleges
  11. http://www.journaldesfemmes.com/maman/ecole/saint-priest/ville-69290#liste-lycees
  12. http://www.ville-saint-priest.fr/Foulees-San-Priotes.1693.0.html
  13. http://jocel69.free.fr/FSP_Divers/Divers/fsp_historique.htm
  14. http://www.ville-saint-priest.fr/Nettoyage-de-printemps.1699.0.html
  15. http://www.ville-saint-priest.fr/Le-Raid-Urbain.1696.0.html
  16. http://www.ville-saint-priest.fr/Raid-Live.2076.0.html
  17. http://www.ville-saint-priest.fr/Le-Cross-des-Myriades.1691.0.html?&accessibilite=1%3Ffiche_assoc%3D176
  18. Inscription référencée CAG-69-01, p 398 = AE 1998, 00946
  19. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  20. voir p. 178 à "XIIè Degré Jean-Emmanuel de Guignard":[1][2]
  21. voir p. 180 à "XIIIè Degré François-Emmanuel":[3][4][5]
  22. a et b http://www.ville-saint-priest.fr/Transports-en-commun.1715.0.html
  23. « Annuaire des carrés musulmans en France », sur www.jesuismusulman.com (consulté le 14 octobre 2012).