Saint-Priest (Rhône)
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| Saint-Priest | ||
Le village dans les années 1900 |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Rhône (département) | |
| Arrondissement | Arrondissement de Lyon | |
| Canton | Canton de Saint-Priest (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Grand Lyon | |
| Maire Mandat |
Martine David (PS) 2008 - 2014 |
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| Code postal | 69800 | |
| Code commune | 69290 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | San-Priods ou San-Priots | |
| Population municipale |
41 964 hab. (2010) | |
| Densité | 1 412 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 189 m — Max. 263 m | |
| Superficie | 29,71 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-saint-priest.fr/ | |
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Saint-Priest [sɛ̃pʁijɛst][1] est une commune française du département du Rhône dans la région Rhône-Alpes.
Située en banlieue sud-est de Lyon et membre de la communauté urbaine du Grand Lyon, Saint-Priest est la cinquième ville du département du Rhône (quelque 41 000 habitants en 2010) et la seconde en termes de superficie (environ 3 000 hectares). Elle fait partie des communes dites de l'Est lyonnais.
Ses habitants sont appelés les San-Priods[2] (San-Priodes en patois francoprovençal ou Priestois pour le nom francisé - source : association des « Amis du vieux Saint-Priest » appelée également « La San Priode »). C'est la seule orthographe possible, ce mot venant du patois franco-provencal utilisé pendant des siècles par les habitants de San Prix comme il le fut mentionné sur la carte du Dauphiné établie en 1634 par Jean de Beins, géographe et ingénieur du roi.
Sommaire |
Géographie [modifier]
- Saint-Priest
- Lyon
- Grand Lyon
- Autres communes du Rhône
Saint-Priest est située dans la banlieue sud-est de Lyon, dont elle est séparée par les communes de Vénissieux à l'ouest et Bron au nord-ouest. En plus de la ville de Saint-Priest elle-même, la commune de 2 971 hectares — la plus étendue de la communauté urbaine après Lyon — couvre les hameaux de La Fouillouse et Manissieux et de Mi-Plaine, plusieurs zones industrielles et commerciales, et de vastes étendues non construites, qui représentent plus de 50 % de la superficie totale.
Accès [modifier]
- Par la route : est/ouest : A43 ou RN6 direction Grenoble/Chambéry. Et par la D318 (route de Lyon à l'ouest et route d'Heyrieux à l'est). Sud/nord : A46 (rocade est) direction Paris/Marseille.
- Par le train : ligne TER Lyon-Perrache/Saint-André-le-Gaz/Grenoble.
Histoire [modifier]
- Des traces anciennes
Lors de travaux d'aménagement, de nombreuses pièces archéologiques, surtout des céramiques, ont été mises au jour et prouvent que le site a été occupée depuis des temps très anciens[3].
Les plus anciens vestiges découverts jusqu'alors dans le sud et sud-est lyonnais, dataient de la période du Néolithique moyen (vers 4500–3500 av. J.-C.). La découverte à cette occasion, d'un fragment de vase indique une période encore plus ancienne (vers 5000–4700 av. J.-C.). Ce fragment proviendrait de la culture cardiale remontant au Néolithique ancien, originaire du bassin méditerranéen, qui s'est développée dans le nord du couloir rhodanien. La découverte de fosses, de foyers domestiques, d'éléments de céramique et d'outils en silex témoigne d'une occupation de ce lieu pendant tout le Néolithique et jusqu'au début de l'âge du bronze (vers 2000 av. J.-C.).
Des vestiges de villages ou de hameaux, répartis sur une dizaine d'hectares, permettent d'attester un habitat vers les XIe et Xe siècles av. J.-C., type d'habitat regroupé qui semble s'être poursuivi et développé jusqu'au Premier 'âge du fer' (VIIe – Ve siècle av. J.-C.) et qui peu à peu est devenu une zone à vocation agricole. Quelques traces subsistent de l'époque gallo-romaine : des fossés et un vestige de chemin qu'on distingue encore ainsi qu'une petite cabane marquée par des trous de poteaux[4].
- L'évolution de la cité
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Beau-Priest et de Zélé-Patriote[5].
Au cours du XXe siècle, la ville de Saint-Priest est passée de 2 500 à 40 000 habitants, c'est dire l'évolution rapide qu'elle a connue. Vers 1900, Saint-Priest est un village où la majorité des habitants, les San-Priods, (avec D et non pas T) vivent de l'agriculture : des céréales (blé, avoine, seigle) du maraîchage, un peu de vigne et de l'élevage. Une culture extensive la plus pratiquée alors en France, Saint-Priest étant néanmoins un grand fournisseur de lait pour les Lyonnais.
La sous-traitance pour le tissages lyonnais, surtout pratiquées dans les hameaux de de Manissieux et de Mi-Plaine, est une activité complémentaire. En matière industrielle, trois entreprises dominent : Giroudière, la maison Dufour et Maret.
C'est après 1918 que s'ouvre pour elle l'ère industrielle qui va vite provoquer le doublement de sa population[6]. Deux hommes, industriels de renom, vont marquer la Ville dès le début du XXe siècle : Marius Berliet et Henri Maréchal. Après 1945, cette tendance va largement s'amplifier : le nombre d'habitants double chaque décennie pour atteindre plus de 40 000 habitants vers la fin des années 'soixante dix'.
Déjà en 1936, le maire de l'époque Théophile Argence dote la ville d'équipements collectifs (la Maison du Peuple, plusieurs stades et groupes scolaires) et rachète le château. De nouveaux quartiers virent le jour avec des immeubles tels que Les Habitations Bon Marché (HBM) de Théo Argence place Salengro puis suivirent les cité HLM du centre-ville, les Alpes(detruit), Diderot, mozard et Bellevue (années 1960), Bel-Air I et II (années 1970), Bel-Air III (années 1980), le quartier Porte-Joie (années 1990) et le quartier des Hauts de Feuilly (années 2000) avec ses maisons à énergies renouvelable, proches du Parc Technologique.
Le 1er janvier 1968, la commune est détachée du département de l'Isère et est rattachée au département du Rhône.
Dans les années 2000, la ville a continué sa politique d'équipements publics et a vu l'arrivée en 2003 du tramway.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Saint-Priest se blasonnent ainsi : D'azur à trois quintefeuilles d'argent. |
Administration et politique [modifier]
- Politique
Saint-Priest est une ville très ancrée à gauche, comme d'ailleurs la plupart des villes de la ceinture est lyonnaise.
Ses trois derniers maires sont socialistes, et aux élections régionales de 2010, la liste de Jean-Jack Queyranne (Parti socialistes et écologistes) y obtient 54,34 % des voix au second tour, devant celle de Françoise Grossetête (UMP - 26,52 %) et celle de Bruno Gollnisch (FN - 19,14 %).
La ville de Saint-Priest a mis en place de manière volontaire des conseils de quartier, constitués d'habitants volontaires, ils sont un maillon essentiel de la démocratie locale et participative.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 41 964 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Saint-Priest est située dans l'académie de Lyon.
- Collège Colette
- Collège Boris Vian
- Collège Gérard Philippe
- Lycée Condorcet (Général et Technologique)
- Lycée Professionnel Fernand Forest
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Le centre culturel de Saint-Priest, ancienne Maison du Peuple, porte désormais le nom de Centre Culturel Théo Argence (CCTA), du nom de l'ancien maire de la ville à l'époque du Front populaire. En 2012, il est rebaptisé Théâtre Théo Argence (TTA).
Le Salon Petite Édition Jeune Illustration a lieu tous les ans en novembre. Des artistes internationaux de l'édition jeunesse exposent leurs travaux, des ateliers et des conférences sont proposés aux visiteurs.
La Foire d'automne a lieu annuellement en septembre. S'y mêlent concours agricole, exposition d'animaux de ferme, forains, camelots et animations.
Santé et Sport [modifier]
La ville possède de nombreux équipements sportifs, surtout dans les sports collectifs avec par exemple l'équipe de rugby du SAL Saint-Priest, -Stade Auto Lyonnais patronné par les 'Automobiles Berliet', qui songe à ses splendeurs passées quand elle pointait en deuxième division.
L'accent est mis sur les disciplines handisport avec d'excellents résultats comme le tir à l'arc avec pour la saison 2009 un titre de champion de France par équipe (arc à poulies) et un titre de vice-champion de France en catégorie 'vétéran'. Une politique qui porte ses fruits.
La ville de Saint-Priest comporte 5 clubs de foot :
- Association Sportive de Manissieux Saint-Priest (ASMSP) - Équipe fanion en D1 (11e division) - Stade : Stade de Manissieux
- Portugais de Saint-Priest - (ASJPSP) - Équipe fanion en D1 (11e division) - Stade : Stade Jean-Bouin
- Association sportive Cheminot Saint-Priest (ASCSP) - Pas d'équipe fanion pour la saison 2011/2012 - Stade : Stade Jean-Bouin
- Association sportive de Saint-Priest (ASSP) - Équipe fanion en CFA2 (5e division) - Stade : Stade Mendes-France + Stade Municipal
- Entente sportive de Saint-Priest (ESSP) - Équipe fanion en D1 (11e division) : Stade : Stade Mendes-France
Cadre de vie et Environnement [modifier]
Les milieux naturels et agricoles sont localisés à l'est de la commune, ainsi que sur le secteur nouvellement aménagé de la forêt de Feuilly, au niveau du parc technologique. Les milieux agricoles sont essentiellement composés de grandes cultures présentant une faible biodiversité. Seules quelques prairies de fauche et de pâturage sont encore présentes sur la commune. Elles constituent des lieux de gagnage pour l'avifaune locale. On notera la présence de quelques reliques de pelouses sèches abritant des orchidées (orchis bouc essentiellement) à l'extrémité est de la commune (secteur de La Fouillouse).
Économie [modifier]
- Usine KTM
- Usine Renault Trucks
- Siège du Groupe Aoste, société agro-alimentaire spécialisée dans la fabrication et la distribution de charcuterie.
- Présence d'une pépinière d'entreprises de haute technologie, dont Mérial, depuis 2001 : le Parc technologique de Lyon.
- Une partie importante de la superficie de la commune est encore consacrée à l'agriculture (colza, tournesol…) principalement à l'est de la ville elle-même.
- Il y a à peine quelques années, l'élevage bovin était encore présent jusqu'au cœur de la ville, sur ce qui est appelé aujourd'hui le carré Rostand, espace longtemps préservé malgré la présence de grands ensembles immobiliers tout autour.
On trouve encore les traces de l'importante activité agricole de la commune à travers l'architecture: les anciens corps de ferme (XVIIIe, XIXe siècle), souvent en pisé, sont très présents, en particulier dans le village et dans les hameaux de La Fouillouse et de Manissieux. Souvent réhabilité voire divisés en appartements, ils témoignent d'une époque aujourd'hui révolue.
Lieux et monuments [modifier]
- Le château des XIVe et XVIe siècles
Au Moyen Âge, au temps où Saint-Priest est encore possession savoyarde et son territoire partagé entre seigneurs et évêques de Lyon, le Château n'est qu'une maison forte. Le premier seigneur de Saint-Priest, le Chevalier Humbert Richard, reçoit en 1336 le château en donation de l'Abbaye Saint-Martin d'Ainay. Après lui, six autres Richard se succèderont comme seigneurs jusqu'à la vente à Jacques Guignard en 1645, de la seigneurie de Saint-Priest. Celle-ci fut érigée, l'année suivante en 1646, en vicomté par lettres patentes du roi Louis XIV accordées à la famille Guignard, dont le représentant, Jacques, était, depuis cette acquisition et jusque-là, seigneur de Saint-Priest.
C'est la famille Guignard qui, venue de la bourgeoisie lyonnaise et devenue seigneur puis vicomte de Saint-Priest, ne va cesser pendant deux siècles d'étendre et d'embellir son château. Le plus illustre membre de cette famille, François Emmanuel Guignard, comte de Saint-Priest, après avoir été ambassadeur du roi Louis XV, sera le dernier ministre de la Maison du Roi Louis XVI et le premier ministre de l'Intérieur de la France. Après sa mort en 1821, le château sera vendu en 1838. Il va alors connaître un déclin progressif, racheté et revendu plusieurs fois, et finira propriété des Missions Africaines avant d'être finalement racheté par la Ville à l'instigation de son maire Théophile Argence, en 1938.
C'est le maire socialiste Bruno Polga qui va décider de sa rénovation en 1995. Cette opération de sauvegarde du patrimoine permettra de mettre au jour d'importants vestiges gallo-romains conservés maintenant au Musée gallo-romain de Fourvière. Une superbe stèle funéraire datée du IIe ou IIIe siècle, a également été découverte à cette occasion. Selon les archéologues, il s'agit du monument d'un enfant d'une dizaine d'années nommé Julius Victor, qui a été installé dans le château.
- Les autres monuments
- Fort de 1890
- Cité Berliet : cette cité pavillonnaire fut construite par Marius Berliet face à son usine à partir de 1916. La cession par Renault Trucks n'est devenue effective qu'en 2002.
- Ancienne mairie sur la place du village avec sa fontaine
- Église Saint-Priest, dite Église du Village
- Église moderne Notre-Dame-de-la-Paix
- Église de Manissieux (église Sainte-Marguerite)
- Plusieurs croix du XIXe siècle à différents carrefours
Personnalités liées à la commune [modifier]
- François-Emmanuel, comte de Saint Priest (1735-1821), ambassadeur du roi Louis XV, dernier ministre de la Maison du Roi Louis XVI et premier ministre de l'Intérieur de la France, lieutenant général des armées du roi et pair de France en 1815[9], fils du précédent (les autres membres de cette famille sont visibles à l'article homonyme : Saint-Priest).
- Joseph Rogniat, né à Saint-Priest en 1776, général du Génie, baron d'Empire, théoricien de la guerre, très hostile à Napoléon.
- Théophile Argence (1892-1975). Il a été maire de Saint-Priest de 1929 à 1940. Né à Saint-Rambert, c'est d'abord un militant syndical qui siège à la direction de la Fédération Unitaire des Métaux et un militant politique qui adhère à la SFIO[10] et remporte les élections municipales de mai 1929. À sa tête, il va réorganiser et développer la petite ville : réseaux d'eau et de gaz, achat de terrains, construction du stade ou de la Maison du peuple en 1935. Il milite pour le développement du sport et la culture populaire, l'aide aux plus défavorisés et fait racheter le château par la commune. L'ancienne Maison du Peuple devenue le Centre culturel porte maintenant son nom.
- Charles Ravat (1900–1959). Il participe largement, dans les années 1920, au développement des usines Maréchal. Puis il devint le brillant dirigeant de l'Amicale Laïque, très attaché à la vie associative et sportive de Saint-Priest.
- Charles Ottina (1902 -1974). Il a été maire de Saint-Priest de 1949 à 1972. Pendant les vingt trois ans de son mandat, la ville a connu un développement considérable. Il fut à l'origine de la construction de la nouvelle Mairie, en dessina les plans, préfigurant ainsi ce qu'allait être le nouveau centre-ville. Pour loger une population de plus en plus nombreuse, Il lança un vaste programme de constructions à prix modérés et s'occupa de la réfection du Parc du Château.
- Louis Raverat (1909-1970, conseiller municipal après 1945, il est à l'origine du jumelage avec la ville allemande de Mühlheim am Main. En son honneur, un square de Saint-Priest porte son nom.
- Marcel Vernay. Ce conseiller municipal a également été pendant de nombreuses années correspondant du journal Le Progrès dans la commune. Militant associatif et adjoint aux sports de 1971 à 1977, il a beaucoup participé à l'animation de la cité. Également passionné d'histoire locale, il a fait don à la ville d'un fonds de photographiques de qualité basé sur ses années de journaliste.
- Christophe Rippert, chanteur né à Saint-Priest en 1969.
- Raymond Durand, député de la onzième circonscription du Rhône, conseiller général du canton de Saint-Symphorien-d'Ozon et maire de Chaponnay né à Saint-Priest en 1945
- Martine David, maire de Saint-Priest depuis 2008 née en 1952 à Loches.
- Jean-Louis Valois, footballeur né à Saint-Priest en 1975 et a fait ses débuts à l'AS Saint-Priest.
- Brice Fournier, acteur français né à Lyon en 1966 a grandi à Saint Priest durant sa jeunesse.
Enseignement supérieur et recherche [modifier]
- l'Université de Lyon II. Le campus de Bron-Saint-Priest accueille :
- faculté des langues
- faculté de géographie, histoire, histoire de l'art et tourisme
- faculté d'anthropologie, de sociologie et de sciences politiques
- institut de psychologie
- institut de la communication, de l'information
Jumelages [modifier]
Transports [modifier]
Transports urbains [modifier]
Voir l'article détaillé sur les : Transports en commun lyonnais
Saint-Priest est reliée à Lyon et à certaines villes du département du Rhône par des autobus et la ligne T2 du tramway.
Autobus[11] :
- Ligne C25 (Lyon Gare Part-Dieu - Métro B et T1 / Parilly - Métro D/ Saint-Priest Plaine de Saythe ou Sogaris Promotans)
- Ligne 26 (Lyon Bachut - T2 / Manissieux Pierre Blanche)
- Ligne 48 (Saint-Priest Bel-Air - T2 / La Fouillouse / ZA Pesselière)
- Ligne 50 (Saint-Priest Hôtel de Ville - T2 / Manissieux / La Fouillouse)
- Ligne 62 (Gare de Vénissieux / Saint-Priest Jules Ferry - T2 / Mions Jules Vallès)
- Ligne 76 (Corbas les Balmes / Saint-Priest Jules Ferry - T2 / Décines Grand Large)
- Ligne 93 (Hôpital Feyzin Vénissieux/ Gare de Vénissieux - T4 et Métro D / Porte des Alpes - T2 / Parc Technologique)
- Ligne Zi1 (Gare de Vénissieux - Métro D et T4 / Saint-Priest Hôtel de Ville - T2)
- Ligne départementale 296 (Lyon Part-Dieu / Saint-Priest / Mions)
Tramway [11]: Ligne T2 Perrache – Grange Blanche – Porte des Alpes – Saint-Priest. La ligne T2 circule à Saint-Priest de 4h55 à 23h41, sauf le dimanche et fêtes de 5h40 à 23h41 (horaires correspondant aux premier et dernier départs de Bel-Air).
Le parc relais de Bel-Air propose 120 places de stationnement accessibles 24h/24 et 7j/7.
Transports routiers [modifier]
La commune est traversée par la RN6, l'A43 qui va de Lyon à Chambéry, au tunnel du Fréjus et à Grenoble, ainsi que par l'A46 (ou rocade est), qui relie l'A6 à l'A7 en évitant le tunnel de Fourvière, via l'ensemble des autoroutes lyonnaises (A6, A42, A43, A7 et A47). Le carrefour A43/A46 à Saint-Priest connaît de fréquents bouchons au moment des grands départs en vacances d'hiver comme d'été.
Cultes [modifier]
La commune dispose de deux cimetières, dont un, celui de Manissieux dispose depuis 2011 d'un carré musulman[12].
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la commune
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
- Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2011.
- Lors du creusement du Parc Technologique, sur la ZAC dite des Perches.
- Voir l'association des "Amis du vieux Saint-Priest", "La San Priode".
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- De 2 704 habitants en 1921, elle grimpe à presque 6 000 habitants en 1931
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- voir p. 178 à "XIIè Degré Jean-Emmanuel de Guignard":[1][2]
- voir p. 180 à "XIIIè Degré François-Emmanuel":[3][4][5]
- Section Française de l'Internationale Ouvrière, nom du Parti socialiste de l'époque
- http://www.ville-saint-priest.fr/Transports-en-commun.1715.0.html
- Annuaire des carrés musulmans en France, sur www.jesuismusulman.com. Consulté le 14 octobre 2012.

