Saint-Priest-Bramefant

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Saint-Priest-Bramefant
Église de Saint-Priest-Bramefant.
Église de Saint-Priest-Bramefant.
Blason de Saint-Priest-Bramefant
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux de Randan
Maire
Mandat
Éric Gold
2014-2020
Code postal 63310
Code commune 63387
Démographie
Population
municipale
904 hab. (2012)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 47″ N 3° 26′ 30″ E / 46.0297, 3.441746° 01′ 47″ Nord 3° 26′ 30″ Est / 46.0297, 3.4417
Altitude Min. 256 m – Max. 373 m
Superficie 19,06 km2
Localisation

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Saint-Priest-Bramefant est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne. Elle fait partie de l'aire urbaine de Vichy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Priest-Bramefant est un village situé à proximité de la rivière Allier, à 11,5 km au sud de Vichy[1], à 29,5 km au nord-est de son chef-lieu d'arrondissement Riom[2], à 6,6 km à l'est de Randan[3] et à 14,8 km au nord-est de Maringues[4] à vol d'oiseau.

La commune se compose de plusieurs lieux-dits.

Communes proches et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Située au nord-est du département du Puy-de-Dôme, Saint-Priest-Bramefant est limitrophe avec 6 communes[5] en incluant le quadripoint avec Beaumont-lès-Randan. De plus, elle est limitrophe avec deux communes du département limitrophe de l'Allier.

Communes limitrophes de Saint-Priest-Bramefant
Saint-Sylvestre-Pragoulin Saint-Yorre
Randan Saint-Priest-Bramefant Mariol
Beaumont-lès-Randan
Mons

Géologie, relief et risques[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 906 hectares ; son altitude est comprise entre 256 et 373 m. C'est, avec Saint-Sylvestre-Pragoulin, la commune où l'altitude minimale est la plus basse du département[6].

La commune est soumise à plusieurs risques :

  • risque sismique : zone de sismicité de niveau 1a selon la classification déterministe de 1991[7] et de niveau 3 selon la classification probabiliste de 2011[8] ;
  • feu de forêt[8] ;
  • inondation[8] : la dernière crue remarquable de la rivière Allier date de décembre 2003 et a inondé certains quartiers ;
  • mouvement de terrain[8] ;
  • phénomène lié à l'atmosphère[8] ;
  • phénomènes météorologiques[8] : les vents des tempêtes de 1999 ont atteint 150 km/h[7] ;
  • rupture de barrage[8] : la rupture du barrage de Naussac engendre une crue de la rivière Allier.

Le dernier séisme connu remonte au . L'épicentre était localisé à Randan[7].

Des plans de prévention des risques inondation ont été prescrits en 2010 et approuvés en 2013. Le DICRIM a été rédigé en collaboration avec la commune voisine de Saint-Sylvestre-Pragoulin[8],[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Bois Gros, le Buron, le Germinel, affluents de l'Allier[9].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Route départementale 433 en direction de Saint-Priest-Bramefant (Les Guinards)
La RD 433 en direction du centre-bourg en avril 2011.

Le territoire de la commune de Saint-Priest-Bramefant est traversé par plusieurs routes départementales.

La route départementale 59 traverse la commune d'ouest en est en passant par le lieu-dit Le Guérinet. Elle y croise la départementale 55, un axe sud-nord, reliant Maringues à Vichy via Le Graveyron et Le Ruisseau, avant de continuer vers Saint-Sylvestre-Pragoulin (La Poivrière), puis la D 43 au sud-est de la commune, en direction de Ris-Gare et Puy-Guillaume.

Au départ du centre-bourg, la départementale 433 dessert, au départ du Ruisseau, le lieu-dit des Guinards avant de rejoindre la D 434 vers Saint-Yorre. Son tracé sera modifié avec la construction du contournement sud-ouest de Vichy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 392 logements, contre 356 en 2006. 90 % de ces logements sont des résidences principales, 4,9 % des résidences secondaires et logements occasionnels et 5,1 % de logements vacants. En outre, ces logements représentent 98,7 % de maisons[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,5 %, en hausse sensible par rapport à 2006 (85,5 %). La part de logements HLM loués vides était de 1,7 % (contre 1,9 %). En outre, 2,3 % étaient logés gratuitement[a 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est issu d'une formation dialectale, Sanctus Prejectus de Bramaffan, 1373[10].

Sous l'an II, elle était nommée Saint Priest Bramefort. Le Bulletin des lois de 1801 raccourcit le nom en Saint Priest[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Riom et, jusqu'en mars 2015, du canton de Randan[11]. Un décret de 2014, modifiant le découpage des cantons du département, supprime ce canton à l'issue des élections départementales de 2015 et ses communes sont rattachées au canton de Maringues[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 en cours
(au 28 septembre 2014)
Éric Gold[13] PS puis DVG Enseignant
Conseiller général du canton de Randan (?-2015)
Conseiller départemental du canton de Maringues (depuis 2015)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 904 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
655 709 1 009 879 867 931 918 928 942
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
936 909 904 893 889 892 832 811 761
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
741 740 697 592 624 611 607 535 592
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
585 607 626 671 637 647 791 798 884
2012 - - - - - - - -
904 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune en 2011 en pourcentage[a 3]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
6,3 
75 à 89 ans
7,5 
13,3 
60 à 74 ans
15,4 
21 
45 à 59 ans
20,2 
24,2 
30 à 44 ans
24,2 
14,5 
15 à 29 ans
12,1 
20,5 
0 à 14 ans
20 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2011 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,3 
60 à 74 ans
15,8 
21 
45 à 59 ans
20,4 
20,1 
30 à 44 ans
18,4 
19,5 
15 à 29 ans
17,8 
16,9 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Priest-Bramefant dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle ne gère qu'une école publique[16].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 578 personnes de 15 à 64 ans, parmi lesquels on comptait 76,7 % d'actifs dont 70,5 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs, même si la part de cette dernière chute par rapport à 2006[a 4].

On compte 79 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 409, l'indicateur de concentration d'emploi est très faible (19,3 %), signifiant que la commune offre un emploi pour cinq habitants actifs[a 5].

364 des 409 personnes de 15 ans ou plus sont des salariés[a 6].

La majorité de la population active travaille dans un autre département de la région de résidence (56,7 %)[a 7].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2013, Saint-Priest-Bramefant comptait 44 entreprises : 2 dans l'industrie, 13 dans la construction, 27 dans le commerce, les transports et les services divers et 2 dans le secteur administratif[a 8], ainsi que 45 établissements[a 9].

La commune comprenait, au 1er janvier 2014, un hôtel trois étoiles de 24 chambres[a 10] mais aucun camping[a 11] ni autres hébergements collectifs[a 12].

Concernant l'agriculture, la commune comptait, au recensement agricole de 2010, 15 exploitations totalisant 526 hectares. Ce nombre est en nette diminution par rapport aux précédents recensements de 2000 et 1988 (20 exploitations et 826 ha). Ces exploitations sont en majorité individuelles en nombre, mais pas en superficie en 2010 au profit des GAEC dont le chiffre n'est pas diffusé[17].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède deux édifices inscrits aux monuments historiques : le château de Maulmont (2e quart du XVIe siècle et XIXe siècle), inscrit par arrêté du . Il est géré par une société privée[18]. Le rendez-vous de chasse (XVe, XVIe et XIXe siècles) est inscrit MH en même temps[19].

Autres monuments :

  • Usine de mise en bouteilles des eaux minérales dites Source Vercingétorix, XIXe et XXe siècles[20]
  • Château de la Motte
  • Château du Guérinet, XVIIe et XIXe siècles[21]
  • Église paroissiale Saint-Priest, Moyen Âge, XIXe et XXe siècles[22]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Lameyre, Guide de la France templière, Tchou,‎ , p. 362
  • André-Georges Manry (dir.) et Jean-François Aleil, Histoire des communes du Puy-de-Dôme : Arrondissement de Riom, Horvath,‎ , p. 440

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références INSEE[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T3 – Population par sexe et âge en 2011.
  4. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 – Emploi et activité.
  6. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2011.
  7. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  8. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  9. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  10. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au 1er janvier 2014.
  11. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au 1er janvier 2014.
  12. TOU T2 – Nombre d'autres hébergements collectifs au 1er janvier 2014.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre Saint-Priest-Bramefant et Vichy », sur Lion 1906.
  2. « Orthodromie entre Saint-Priest-Bramefant et Riom », sur Lion 1906.
  3. « Orthodromie entre Saint-Priest-Bramefant et Randan », sur Lion 1906.
  4. « Orthodromie entre Saint-Priest-Bramefant et Maringues », sur Lion 1906.
  5. « Saint-Priest-Bramefant », sur Lion 1906.
  6. Répertoire géographique des communes (IGN) lire en ligne
  7. a, b, c et d Mairies de Saint-Priest-Bramefant et de Saint-Sylvestre-Pragoulin, « Dossier d'information communal sur les risques majeurs - Plan communal de sauvegarde », sur prim.net (consulté le 8 janvier 2015).
  8. a, b, c, d, e, f, g et h Risques dans la commune sur prim.net.
  9. Saint-Priest-Bramefant sur le Géoportail
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, Librairie Droz,‎ (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), p. 1634
  11. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  13. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 28 septembre 2014).
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  15. Évolution et structure de la population du Puy-de-Dôme, Insee, 2011.
  16. Annuaire des établissements scolaires sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  17. Résultats du recensement agricole (cadrage) sur le site du Ministère de l'Agriculture.
  18. « Château de Maulmont », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « établissement conventuel, rendez-vous de chasse, puis château, actuellement hôtel de voyageur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Usine de mise en bouteilles des eaux minérales dites Source Vercingétorix », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Église paroissiale Saint-Priest », base Mérimée, ministère français de la Culture