Saint-Pierre-la-Palud

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Saint-Pierre-la-Palud
Villa La Pérollière.
Villa La Pérollière.
Blason de Saint-Pierre-la-Palud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Canton de L'Arbresle
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de L'Arbresle
Maire
Mandat
Pierre Genoux
2014-2020
Code postal 69210
Code commune 69231
Démographie
Population
municipale
2 572 hab. (2011)
Densité 342 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 30″ N 4° 36′ 44″ E / 45.7916666667, 4.61222222222 ()45° 47′ 30″ Nord 4° 36′ 44″ Est / 45.7916666667, 4.61222222222 ()  
Altitude Min. 259 m – Max. 747 m
Superficie 7,53 km2
Localisation

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Liens
Site web www.stpierrelapalud.mairies69.net/

Saint-Pierre-la-Palud est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-la-Palud se situe dans les monts du Lyonnais au nord ouest de Lyon. Dans une zone semi montagnarde proche des monts du Beaujolais entre les villes de Sourcieux-les-Mines et Sain-Bel dans le canton de l'Arbresle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne cité minière. Exploitées au Moyen Âge par Jacques Cœur puis par les frères Perret en 1840 et enfin par Saint-Gobain, les mines de Saint-Pierre-la-Palud ont fermé en 1972. Au début du XXe siècle, on y produisait 70 % de la pyrite française (soufre). L’ensemble des anciens bâtiments industriels est dominé encore aujourd’hui par le puits métallique Perret. Le musée de la Mine présente l’extraction minière dans les monts du Lyonnais.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Palud-la-Montagne et de Pelletier-la-Palud[1].

Le bourg actuel de Saint-Pierre-la-Palud n’existe que depuis 1863. Auparavant, le village était implanté au pied des collines de la Luère et de la Croix du Ban, au lieu-dit le Vieux Bourg. Des vestiges de l’ancien aqueduc romain de la Brévenne qui alimentait la ville de Lugdunum sont encore visibles sur le territoire de la commune notamment au Thus des Sarrazins. Un château du XIXe siècle est perché au hameau La Pérollière.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Pierre-la-Palud se blasonnent ainsi :

D’or à une montagne de trois coupeaux de sinople surmontée d’une massette et d’une pointerolle de mineur passées en sautoir, le tout de sable, au chef d’azur chargé d’une clef d’or accostée de deux touffes de joncs d’argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 572 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600 591 621 667 714 705 708 677 698
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
563 589 753 753 870 827 814 923 940
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 147 1 263 1 245 1 100 1 237 1 544 1 417 1 414 1 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 472 1 385 1 233 1 546 1 804 1 983 2 207 2 184 2 474
2011 - - - - - - - -
2 572 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Musée de La Mine
  • La Pérollière
  • Col de la Luère
  • Le puits Perret

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Un ligne des cars de Rhône dessert le village.

  • 208 :
  • Direction : Gare de l'Arbresle SNCF par Sain-Bel, Savigny et L'Arbresle centre.
  • Direction : Brullioles par Chevinay et Bessenay.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Pierre Genoux DVD[réf. nécessaire] - Les données manquantes sont à compléter.|}