Saint-Pierre-de-Plesguen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Pierre.
Saint-Pierre-de-Plesguen
Le bourg
Le bourg
Blason de Saint-Pierre-de-Plesguen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Combourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de la Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Robert Monnier
2008-2014
Code postal 35720
Code commune 35308
Démographie
Gentilé Saint-Pierrais, Saint-Pierraise
Population
municipale
2 690 hab. (2011)
Densité 91 hab./km2
Population
aire urbaine
28 115 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 52″ N 1° 54′ 43″ O / 48.4477777778, -1.91194444444 ()48° 26′ 52″ Nord 1° 54′ 43″ Ouest / 48.4477777778, -1.91194444444 ()  
Altitude 82 m (min. : 34 m) (max. : 99 m)
Superficie 29,49 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Saint-Pierre-de-Plesguen

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Saint-Pierre-de-Plesguen

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Pierre-de-Plesguen

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Pierre-de-Plesguen
Liens
Site web Site officiel de la mairie

Saint-Pierre-de-Plesguen est une commune française d'Ille-et-Vilaine, en Bretagne.

Elle se situe au carrefour des axes Rennes-Saint-Malo (RN137) et Dinan-Combourg (RD794).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est attesté sous les formes suivantes : parrochia de Ploeguen (en 1218), Pleeguen (en 1289).

Plesguen est issu de plebs > vieux breton ploiv / ploev « paroisse » et de guen « blanc »[réf. souhaitée]. Le nom de Saint-Pierre, patron de la paroisse, est ajouté avant le XVIIe siècle. Elle se nomme Sant-Pêr-Plewenn en breton.

Le gentilé de ses habitants est Saint-Pierrais (Santpêrplewennad (…plewenniz) ou Santpêrplewennadez (-ed) en breton).

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Plesguen faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous les vocables de saint Pierre et de saint Firmin.

Plesguen est semble-t-il un plou, c’est-à-dire une ancienne paroisse primitive. Les premiers seigneurs connus de la paroisse portent le nom de Plesguen dès le XIe siècle. Cette paroisse appelée au Moyen Âge Pléguen (paroisse blanche), est donnée par l'évêque de Dol à son Chapitre au début du XIIIe siècle. En 1221, le sire Olivier de Coëtquen, reconnaissant, donne et lègue la totalité de ses dîmes sur la paroisse à l'abbaye du Tronchet, parce que les moines avaient acheté le manoir épiscopal de Dinan et l'avaient cédé pour lui être agréable au Jacobins de Dinan[1]

En 1375, Geoffroy de Plesguen, fit son testament avant de partir en pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle gratifiant l'abbaye du Tronchet de toutes les dîmes lui appartenant sur la paroisse et désignant frère Jocelin, prieur du Prieuré Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Roz-Landrieux, dépendant du Tronchet, comme son exécuteur testamentaire[2]

Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Plesguen (Saint-Pierre-de-Plesguen) relève du marquisat de Châteauneuf, de Coetquen et de l'Abbaye Notre-Dame du Tronchet qui jouit sur la paroisse du droit de dîmer. Le bailliage de la Cocherie dépend de cette abbaye[3]. Au XIIe siècle, la seigneurie la plus importante est celle du Rouvre. L'abbaye y possédait le Prieuré Saint-Lunaire de l'Hostellerie

Elle prit le nom de Saint-Pierre-de-Plesguen en référence à son vocable principal et fut érigée en commune en 1790, Lors de la Révolution, qui est très favorablement accueillie, comme cela se manifeste par la participation aux fêtes révolutionnaires, dont la principale est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[4]. D’autres fêtes sont célébrées, comme l’anniversaire de la fondation de la Ire République, la fête de la Jeunesse, ou encore la fête de l’Agriculture, pourtant peu suivie dans le département, est fêtée à Saint-Aubin[5].

Les Terre-Neuvas et les Marins à la Grande-Pêche[modifier | modifier le code]

Le métier de terre-neuvas constituait autrefois une des activités principales du village. Sur 2500 habitants, on estimait qu’un quart des habitants vivaient de la grande pêche. Sur le fronteau de la mairie de Saint-Pierre-de-Plesguen, on trouve ainsi une ancre de Marine, ce qui symbolise bien le lien de la commune avec le « grand métier ». Ces forçats de la mer ont aujourd’hui disparu. Les derniers terre-neuvas de Saint-Pierre-de-Plesguen naviguaient encore dans les années 1970.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Pierre-de-Plesguen

D’argent aux deux clés de sable en sautoir, au chef d’hermine

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-Saint-Firmin (XVe et XVIe siècles)

L'église Saint-Pierre-Saint-Firmin (XVe et XVIe siècles). Elle se compose d'une nef à chevet droit et d'un transept. D'après une tradition, l'église aurait été construite par un duc de Bretagne (Pierre de Dreux), ce qui expliquerait la présence dans l'église des armes de Bretagne sur plusieurs parties de l'édifice (près d'une porte, dans la fenêtre du croisillon Sud…) et l'existence d'un écusson de Bretagne en bannière (au-dessus de la porte Ouest).

Le croisillon Sud était occupé jadis par l'ancienne Chapelle des Ferron. La face Est est percée d'une fenêtre en arc brisé, bouchée en 1812 et restaurée en 1887. Au Nord du chœur se dresse une tour du XVIe siècle dont la base semble former une chapelle : cette tour est sommée d'une flèche en ardoises. Le mur Nord date, semble-t-il, de la fin du XIIe siècle (à confirmer). À l'intérieur, une arcade en arc brisé sépare la nef du chœur. On y voit de jolis autels en granit, dont l'un date du XVe siècle.

Les seigneurs du Rouvre, de La Jehardière, des Sauvagères-Hamon, de La Chesnaie-au-Porc, du Bois-Mandé, de La Chapelais et La Bordière disposaient chacun d'un droit d'enfeu dans l'église. On y trouve des pierres tombales qui datent du XVIe siècle et qui ont été encastrées vers 1896 dans le pavé de l'église. Les seigneurs de la Chesnaie en Plesder y possédaient aussi deux pierres tombales armoriées.

La Mairie[modifier | modifier le code]

La Mairie a été édifiée en 1949. La sculpture, présente sur son fronton, a été réalisée par Amédée Vaillant (1930-1960). Celle-ci symbolise bien Saint-Pierre-de-Plesguen, avec son ancre de Marine, son marteau (pour le granit de Saint-Pierre-de-Plesguen, aussi appelé granit de Lanhélin) et sa clé (pour Saint-Pierre).

Le Monument-aux-Morts[modifier | modifier le code]

Les croix[modifier | modifier le code]

  • La Croix-aux-Bœufs, située jadis au bourg de Saint-Pierre-de-Plesguen.
  • La Croix du Bois-Hamon, située route de Pleugueneuc.
  • La Croix dom Hue, située route de Miniac-Morvan, non loin du lieu-dit le Rocher Psé. Cette croix se composait autrefois de deux croix jumelles posées sur un même socle.

Diverses constructions[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne métairie de la Petite Jehardière (XVe siècle), située route de Plesder à Lanhélin. Propriété de la famille Barbe (en 1543), de la famille Grignart et de ses descendants (de 1565 à 1720), puis de Maurille Michau, seigneur de Ruberzo et enfin de la famille Le Prestre de Châteaugiron (au XVIIIe siècle). Jean-Marie de La Mennais (1780-1860) demeure le propriétaire de La Grande Jehardière et de La Petite Jehardière jusqu'en 1860.
  • Le manoir de la Petite Sauvagère (entre le XVIe et le XVIIe siècle), situé route de Pleugueneuc. Au XVIe siècle, la seigneurie est divisée en deux : La Sauvagère Ferron (La Grande Sauvagère) et La Sauvagère-Hamon (La Petite Sauvagère). Le manoir de la Sauvagère-Ferron possède une chapelle sécularisée. Propriété successive des familles Geffroy (en 1513), Ferron (en 1655), Jonchée (au XVIIIe siècle)
  • Le manoir de la Chesnaie, construit par Pierre Lorin, était l'habitation des frères Lamennais.
  • Le manoir de la Cocherie.
  • La métairie du Bois-Hamon et celle de la Porte. Ces deux métairies faisaient, au XVIe siècle, partie du domaine de La Petite Sauvagère.
  • Le château du Rouvre, situé route de Plesder à Lanhélin. Il était jadis fortifié. Il est pris et incendié par les Royaux vers 1592, puis reconstruit au XVIIIe siècle. On y voit un colombier et une chapelle réédifiée vers 1660 et restaurée en 1874. Il relevait de la seigneurie de Châteauneuf. Propriété des seigneurs du Rouvre en 1381, puis des familles de Champaigné (à la fin du XVe siècle), de Bréhand vicomtes de l'Isle (au début du XVIIe siècle), Seré seigneurs des Landes (en 1656), Gouin seigneurs de Langrolay (en 1701), du Bourblanc (en 1786).
  • La grotte (ou fontaine) Saint-Pierre, située au bas du bourg de Saint-Pierre-de-Plesguen.
  • L'ancien relais des maitres Postes (1800) qui a vu le passage de Napoléon III et de l'Impératrice le 19 août 1858.
  • L'ancien presbytère, situé au bourg de Saint-Pierre-de-Plesguen. On y trouve les armes du recteur Tristan de Vendel, abbé du Tronchet, décédé en 1553.
Le bois de la Chesnaie
  • Les mottes féodales de La Guermonais, du Rouvre.
  • Le tumulus ou la Motte au lieu-dit le taillis de la Pasquenaie.
  • Un lec'h funéraire (Ve au VIIIe siècles), retrouvé dans le vieux cimetière.
  • La découverte de gisements de tegulae en plusieurs lieux-dits : Licornou, La Guermonais, La Cocherie, Le Clos au Loup et La Bordière (époque gallo-romaine).
  • La découverte d'un sesterce de Maximin, près de La Basse-Motte.
  • La découverte d'un trésor de 1200 monnaies (époque romaine).
  • L'ancien manoir de la Houssaye, situé route de Lanhélin.
  • L'ancien manoir du Bois-Mandé, situé route de Lanhélin.
  • L'ancien manoir des Chapelles, situé route de Lanhélin. Propriété de la famille Massuel en 1513. Il avait, dit-on, une chapelle frairienne qui remplaçait celle des Templiers de Lanhélin.
  • L'ancien manoir de la Chapelais (XVIIe siècle), situé route de Plesder à Lanhélin.
  • L'ancien manoir de la Fresnaye, situé route de Plesder à Lanhélin. Propriété de la famille Geslin en 1513.
  • L'ancien manoir de la Ricolais, situé route de Saint-Solen.
  • La Voie de la Liberté (Sainte-Mère-Église - Bastogne) passe par la commune.

Les moulins[modifier | modifier le code]

On connaît, dans la commune, l'existence des moulins à eau ci-après :

  • Le moulin de la Chesnaie, sur la rivière du même nom. Il ne reste aujourd’hui que la fondation des bâtiments, cachée au milieu des ronces.
  • Le petit moulin du Rouvre, sur la rivière le Meneuc.
  • Le grand moulin du Rouvre, sur la rivière le Meneuc qui était le dernier a continuer à travailler jusqu'en 1964; le meunier était Ange Denis d'où le nom d'une place du centre du village.
  • Le moulin de la Ville-Milcent, sur la rivière le Meneuc.
  • Le moulin du Tertre-Guy, sur la rivière le Meneuc.

Il y avait aussi 2 moulins à vent :

  • Le moulin à vent du Rochet-Pecet
  • Un moulin dans les landes sèches, dont l'emplacement est encore visible. Il en existait deux dans ces landes, mais en 1880 l'un d'eux est indiqué sur la carte d'état-major comme « détruit ».

Les voies romaines[modifier | modifier le code]

Quatre voies romaines traversaient probablement le village :

Au croisement de ces deux dernières dans le bourg formaient alors un vicus routier[6]

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est presque totalement ceinturé de forêts et de grands bois, et il existe encore, à l'intérieur, des petits bois et des landes. Néanmoins, les cultures, 55 % environ de la superficie totale, sont assez importantes et établies sur les plateaux et les pentes granitiques.

Du point de vue de la richesse de la flore, Saint-Pierre-de-Plesguen fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 509 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 45 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 14 taxons protégés et 36 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [7].

Les forêts de Coëtquen et du Mesnil occupent une partie du territoire de la commune.

Communes limitrophes de Saint-Pierre-de-Plesguen
Pleudihen-sur-Rance TresséMiniac-Morvan Bonnemain - Le Tronchet
Saint-Hélen de Saint-Pierre-de-Plesguen Lanhélin
Plesder Pleugueneuc Meillac

Liste des lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Ardiers (les), Aulne (l').
  • Bashoix (la), Basse Motte (la), Basse Rougeolais (la), Basses Chapelles (les), Beau Soleil, Bel Air, Bellevue, Bois Hamon (le), Bois Mande (le), Bordière (la), Bornière (la), Boterel (le), Boutergot.
  • Cantine du Rouvre (la), Chambre (la), Champ Chrétien (le), Champdiers (les), Champs Rouaux (les), Chapelais (la), Chapelles (les), Château du Rouvre (le), Chaufetière, Chaumière (la), Chenaie (la), Chêne (le), Clairette, Clos Loup (le), Clos au Coq (le), Clos de la Donne (le), Clos du Rouvre (le), Clos Neuf (le), Clos Rolland (le), Closset (le), Cocherie (la), Coëtquen (château de), Communais (la), Corderie (la), Courtils Collets (les), Croix (la), Croix Chemin (le), Croix Marie (la).
  • Épine (l'), Erbregemens (les).
  • Fertier (le), Fresnais (la).
  • Gehardières (les), Grande Sauvagère (la), Grand Moulin du Rouvre (le), Grand Rocher (le), Gretay (le), Guermonais (la), Guermondière (la).
  • Haies (les), Haut Plessix (le), Hôtel Neuf (l'), Houssais (la), Homme Mort (l')
  • Là-bas, Launay Marie, Licornou.
  • Malabry, Manoir de la Chesnaye, Métairie du Bois Mande, Métairie du Rouvre, Morvonnais (la), Motte (la).
  • Noe-Davy (la).
  • Ormeaux (les).
  • Paillé (le), Pas Bouché (le), Pas Mainguy (le), Pas de Plesguen (le), Pélicain (le), Petite Sauvagère (la), Petites Chapelles (les), Pic à vent (le), Planche (la), Point du Jour (le), Pont Ricoul (le), Petit Moulin du Rouvre (le)
  • Renardières (les), Rousselais (les), Ricolais (la), Rivaudais (la), Rocher Abraham (le), Rouvre (le).
  • Saudraye (la)
  • Teillère (la), Tiolais (la), Touche (la), Touchettes (les).
  • Vaujual (le), Ville Briand (la), Ville es Liez (la), Ville es Nees (la), Ville Gicquel (la), Ville Guerin (la), Ville Milcent (la), Ville Pion (la), Vit au Vit (le).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de la commune est constitué de roches granitiques ; il fait partie du massif granitique de Lanhélin. Ainsi de 1848-1850, beaucoup des pierres de grandes dimensions demandées pour la partie supérieure du viaduc de Dinan ont-elles été tirées de trois carrières du bois de Launay, au moins 215 m3 en 1848, et de la carrière du Rouvre, 95 m3 en 1850, le complément de ces pierres de qualité supérieure ayant été obtenu dans les carrières de Lanhélin[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Trois rivières, qui sont de gros ruisseaux, drainent les eaux recueillies sur le territoire de la commune. Elles se dirigent toujours vers le Nord :

  • Le ruisseau de la Chesnaie, qui descend des hauteurs du Pas-de-Plesguen pour se jeter vers la Rance qui est atteinte dans la plaine maritime du Bas-Champ à Pleudihen-sur-Rance.
  • Le Meneuc prend également sa source sur les hauteurs du Pas-de-Plesguen avant de se mélanger avec les eaux de la rivières du Tronchet pour se perdre dans la baie du Mont Saint-Michel.
  • La rivière du Tronchet prend sa source sur les pentes du Cobac avant de se déverser dans la rivière le Meneuc.

Les deux rivières de la Chesnaie et du Tronchet servent de limites territoriales de Saint-Pierre-de-Plesguen à l'Ouest et à l'Est.

Liste des maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Seconde Guerre mondiale
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1965 Ange Denis    
1965 1971 Paul Bellec    
1971 1977 Jacques Aubert    
1977 1989 Joseph Lebret    
1989 2001 François Lefeuvre[9]    
2001 2008 Yannick Cochet    
2008 2008 Loïc Agaesse[10]   démissionnaire
2008 2014 Robert Monnier[11]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 690 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 780 1 675 1 872 2 013 2 086 2 087 2 084 2 226 2 319
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 351 2 358 2 507 2 389 2 512 2 524 2 591 2 592 2 605
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 643 2 619 2 749 2 401 2 383 2 440 2 473 2 287 2 296
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 270 2 164 2 038 2 023 2 075 1 977 2 399 2 520 2 690
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13])
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités[modifier | modifier le code]

Vie communale[modifier | modifier le code]

Rue de la Libération sous la neige

Économie[modifier | modifier le code]

  • Agriculture (environ 55 % de la superficie de terres cultivés)
  • Carrière de granite bleu (appelé aussi le granit de Lanhélin)
  • Zone d'activités de la Rougeolais

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Chambre d'hôtes

Commerce[modifier | modifier le code]

  • 1 supermarché Carrefour Contact avec station-service
  • 1 pharmacie
  • 1 salons de coiffure
  • 2 restaurants
  • 1 Bar tabac presse
  • 1 auto-école (annexe)
  • 1 boutique Électroménager - T.V - Hifi
  • 1 dépôt de pain
  • 2 garages réparation automobiles

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École publique
  • École privée Sainte-Anne
  • École de musique

Équipements et services[modifier | modifier le code]

  • 3 terrains de football dont un d'honneur avec tribune
  • 1 salle omnisports avec tennis, musculation, sauna
  • 1 swing-golf
  • 1 étang communal (pêche)
  • Bibliothèque
  • Maison de retraite (MAPA)
  • 4 lotissements : Les Ajoncs d'Or | La Croix Marie | Le Pré Vert | La Vallée
  • Nouveau cimetière construit en 1948
  • Diverses associations (sport, enfance, animation, troisième âge…)

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 8a Rennes - Saint-Malo du réseau de cars interurbains Illenoo.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • "SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN", Essai d'histoire locale de Émile Morel (1976-1977) divisé en 2 tomes :
  • "La Fouille du site L'Homme Mort en Saint-Pierre-de-Plesguen (Ille-et-Vilaine): en établissement gaulois de Haut-Bretagne" de Gilles Leroux (1991)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. GdC, Pouillé, VI, p. 232, Mélanges d'histoire et d'archéologie bretonnes, T. I, 1835, p.38., Bl-Mx, XLI, 622.
  2. Michel Pelé, ops. cit. p.8.
  3. Déclarations de 1685 & 1790
  4. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  5. Dubreuil, Fêtes, p. 405
  6. « Les voies romaines en Ille-et-Vilaine », Philippe Saint-Marc (consulté le )
  7. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  8. Louis Chauris, Les carrières exploitées pour la construction du viaduc de Dinan (1846-1852), dans Le Pays de Dinan, 2002, p. 219-241.
  9. « Le décès de François Lefeuvre, ancien maire de Saint-Pierre-de-Plesguen », sur ouest-france.fr,‎ (consulté le )
  10. « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535,‎ 23 mars 2008, p. 10-13 (ISSN 1285-7688)
  11. « Un nouveau maire à Saint-Pierre-de-Plesguen », sur saint-malo.maville.com, Ouest-France multimédia,‎ (consulté le )
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Canton de Combourg | Communauté de communes du Pays de la Bretagne Romantique | Bretagne | Ille-et-Vilaine | Rennes | Saint-Malo | Combourg | Dol-de-Bretagne

Liens externes[modifier | modifier le code]