Saint-Pierre-de-Curtille

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Saint-Pierre-de-Curtille
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Ruffieux
Intercommunalité Communauté de communes de Chautagne
Maire
Mandat
Sylvie L'Heveder
2014-2020
Code postal 73310
Code commune 73273
Démographie
Gentilé Valdecrenans
Population
municipale
467 hab. (2012)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 35″ N 5° 48′ 43″ E / 45.7763888889, 5.8119444444445° 46′ 35″ Nord 5° 48′ 43″ Est / 45.7763888889, 5.81194444444  
Altitude Min. 229 m – Max. 621 m
Superficie 9,75 km2
Localisation

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Liens
Site web saintpierredecurtille.com

Saint-Pierre-de-Curtille est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Une des particularités de Saint-Pierre de Curtille est de posséder un rivage de 6km sur le Lac du Bourget.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes de Chautagne comprenant les huit communes du canton : Chanaz, Conjux, Motz, Ruffieux, Saint-Pierre-de-Curtille, Serrières-en-Chautagne et Vions. Après le nouveau découpage territorial en vue des élections départementales de 2015, la commune de Saint-Pierre de Curtille est rattachée au canton du Bugey savoyard.

Liste des maires successifs depuis 1983
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 1983 Mars 2014 Serge Simondin sans étiquette Maire et président de la communauté de communes (2000-2014)
Mars 2014 en cours Sylvie L'hévèder sans étiquette Maire et vice-présidente de la communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 467 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
417 365 508 500 544 594 510 472 504
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
518 497 468 468 433 398 378 373 332
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
301 290 313 275 282 265 204 216 194
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2012 - -
214 277 362 409 414 444 467 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La commune est connue régionalement pour sa brocante annuelle, se déroulant le premier ou second dimanche de septembre et accueillant chaque année jusqu'à plusieurs centaines d'exposants et de nombreux visiteurs. Une fête médiévale se tient également tous les mois de juillet au château du village.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède notamment :

  • Une zone artisanale : zone artisanale des Echenaux, depuis 2011.
  • Une entreprise agricole : le Gaec du Val de Crène.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Abbaye d'Hautecombe.
  • L'abbaye d'Hautecombe ; fondée au XIIe siècle au bord du lac du Bourget par des moines en provenance de l'Abbaye de Cîteaux, les moines bénédictins leur ont succédé. Haut-lieu spirituel, elle est depuis longtemps la nécropole de la maison de Savoie, puis celle des rois d'Italie[3].

Outre ce haut-lieu touristique, la commune a des sites tout aussi intéressants quoique moins connus comme :

  • la grange batelière, partie intégrante du domaine de Hautecombe édifiée à la fin du XIIe siècle ou du milieu du XIIIe siècle, au niveau de l'embarcadère de l'abbaye ;
  • l'église de Saint-Pierre-de-Curtille, consacrée en 1844, surprenante pour sa forme en rotonde ;
  • le château de Pomboz ;
  • le château Saint-Gilles ;
  • des fours à pain et des fontaines (Rénovés en 2005) par la communauté de communes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012
  3. Voir le site.