Saint-Pierre-d'Irube
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| Saint-Pierre-d'Irube | ||||||
La benoîterie du XVIIe siècle |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Saint-Pierre-d'Irube (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes Nive-Adour | |||||
| Maire Mandat |
Alain Iriart 2008-2014 |
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| Code postal | 64990 | |||||
| Code commune | 64496 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Saint-Pierrot | |||||
| Population municipale |
4 390 hab. (2010) | |||||
| Densité | 572 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 146 m | |||||
| Superficie | 7,68 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Saint-Pierre-d'Irube est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine, à la périphérie est de Bayonne.
Le gentilé est Saint-Pierrot[1] (ou Hiriburutar en basque).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Commune de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine elle fait partie de la province basque du Labourd et est située immédiatement à l'est de Bayonne.
Accès [modifier]
La route nationale 636, qui dessert Saint-Pierre-d'Irube, était une route nationale française reliant Bayonne à Juillan. Suite à la réforme de 1972, elle a été déclassée en RD 936.
Hydrographie [modifier]
Saint-Pierre-d'Irube est traversée[2] par le ruisseau de Hillans, affluent de la Nive, et le ruisseau de Portu, tributaire de l'Adour.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
Sur le cadastre napoléonien de 1831, la commune est divisée en cinq sections :
- Ametzondo
- Garrika
- Mizpirakoitz
- Barratxiri
- Église
Communes limitrophes [modifier]
- Villefranque à l'ouest
- Mouguerre à l'est
- Bayonne au nord.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Saint-Pierre-d'Irube apparaît sous les formes Yruber (1170[3]), Yruber, Hyruber, Iruber et Hiruber (respectivement[4] 1186, 1249, 1256 et XIIIe siècle, cartulaire de Bayonne[5]), Sent-Pée-d'Irube (1509[4], titres de l'abbaye Sainte-Claire de Bayonne[6]), Saint-Pé-d'Iruby (1585[4], titres des Jacobins de Bayonne[7]) et Pierre-d'Irube (1793[4]).
Jean-Baptiste Orpustan[3] indique qu'Irube provient de iruberri, 'ville neuve'.
Son nom basque est Hiriburu.
Alminorits, ancienne ferme de la commune, est mentionné sous les formes Albinoridz (1256[4], cartulaire de Bayonne[5]) et Arminorits (1689[4], collations du diocèse de Bayonne[8]). Paul Raymond[4] signale l'existence d'une prébende du même nom fondée dans la chapelle Saint-Léon, à proximité de Bayonne.
Histoire [modifier]
En 1724, à la suite des révoltes de Saint-Jean-le-Vieux (1685), Mouguerre et Saint-Pierre-d'Irube (1696), la population d'Ainhoa se révolta contre la gabelle, révolte d'opposition aux nouvelles taxes, annonciatrice de celles qui soulevèrent presque tout le Labourd en 1726 (contre l'impôt dit du 50e), Bayonne et Saint-Jean-Pied-de-Port en 1748[9].
Le 13 décembre 1813, les coteaux de Saint-Pierre-d'Irube furent le théâtre de combats acharnés entre le maréchal Soult et Wellington[10].
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'or au chevron d'azur chargé de trois coquilles de limaçons du champ, accompagné en pointe d'une hydre de sinople à quatre têtes lampassées de gueules dont l'une est en partie tranchée et ensanglantée de gueules, et en chef de deux canons adossés de sable[11].
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Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Saint-Pierre-d'Irube fait partie de dix structures intercommunales :
- communauté de communes Nive-Adour
- agence publique de gestion locale
- syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak
- syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération de Bayonne
- syndicat mixte du bassin versant de la Nive
- syndicat pour le soutien à la culture basque
- syndicat intercommunal d'assainissement autonome Ur Garbitze
- syndicat mixte d'alimentation en eau potable Ura
- syndicat mixte d'assainissement Ura
- syndicat départemental d'électrification.
La commune fait en outre partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 4 390 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.
Économie [modifier]
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
- Langues
D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Saint-Pierre est le bas-navarrais oriental.
- Festivités
Les fêtes patronales se déroulent du 24 au 26 juin.
Patrimoine civil [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
- l'ancienne benoîterie est classée aux monuments historiques ;
- l'église Saint-Pierre[14] tire ses origines du XVe siècle. Le cimetière qui l'entoure possède un tombeau[15] classé par le ministère de la Culture.
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
- Enseignement
Saint-Pierre-d'Irube dispose de deux écoles primaires publiques (Ourouspoure et Quiéta) et d'une école primaire privée (Saint-Pierre).
L'ikastola Ametza ouverte en 2003 avec 7 enfants compte, en 2009, une quarantaine d'élèves scolarisés de la toute petite section au CM1.
Le collège Aturri a ouvert ses portes en septembre 2009.
- Transports urbains
La ligne C du réseau de bus Chronoplus, géré par Veolia Transport agglomération de Bayonne, dessert Saint-Pierre-d'Irube en la reliant aux autres communes de l'agglomération : Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart, Boucau et Tarnos[16].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Née au XVIIIe siècle
- Nicolas François Xavier d'Arcangues[17], baptisé à Arcangues le 24 septembre 1753 et décédé à Saint-Pierre-d'Irube le 7 juillet 1826, est le troisième marquis d'Iranda et vicomte d'Ascubea.
- Née au XIXe siècle
- Alexis d'Arcangues[17], né à Bayonne le 14 juillet 1821 et décédé à Saint-Pierre-d'Irube le 22 août 1877, est le cinquième marquis d'Iranda, vicomte d'Ascubea. Homme politique, il est successivement maire de Villefranque puis d'Arcangues, et conseiller général des Basses-Pyrénées.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Notice du Sandre sur Saint-Pierre-d'Irube
- Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres de l'abbaye Sainte-Claire de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres des Jacobins de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 179.
- Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 192.
- Guy Ascarat
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le tombeau, situé dans le cimetière
- Plan du réseau Chronoplus à partir du 31 janvier 2010, consulté le 14 février 2010.
- Arcangues - Sous la direction de H. Lamant-Duhart - Ekaina 1986
