Saint-Péver

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Saint-Péver
Bourg de Saint-Péver
Bourg de Saint-Péver
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Plouagat
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Châtelaudren - Plouagat
Maire
Mandat
Jean Jourden
2014-2020
Code postal 22720
Code commune 22322
Démographie
Gentilé Pévérois, Pévéroise
Population
municipale
374 hab. (2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 55″ N 3° 06′ 02″ O / 48.4819444444, -3.10055555556 ()48° 28′ 55″ Nord 3° 06′ 02″ Ouest / 48.4819444444, -3.10055555556 ()  
Altitude 200 m (min. : 89 m) (max. : 204 m)
Superficie 13,13 km2
Localisation

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Saint-Péver

Saint-Péver [sɛ̃pevɛʁ] (en breton Sant-Pever), est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Les habitants de Saint-Péver sont les Pévérois.

Petite commune de 328 habitants, Saint-Péver se perche à flanc de coteaux, à 10 kilomètres de Guingamp, sur un très vieux chemin parallèle au Trieux. Ses nombreux ruisseaux et bosquets en font un coin très apprécié des pêcheurs. Sans oublier les amateurs de champignons qui, dès les premiers jours de cueillette prennent d'assaut les bois alentour.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Péver est une petite commune des Côtes-d'Armor située à une dizaine de kilomètres de Guingamp, ville la plus proche. Sa superficie est d'environ 13 km². Le village de Saint-Péver est situé sur l'axe Guingamp-Pontivy (D767) qui traverse une partie de la Bretagne du Nord vers le Sud. De plus, Saint-Péver est située non loin de la route nationale 12, et le trajet jusqu'à la préfecture Saint-Brieuc est de 35 km[1].

Le Trieux, fleuve côtier de 71 km, passe à Saint-Péver.

Altitudes[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Péver est située à une altitude moyenne de 200 mètres, ce qui est assez élevé pour la région. L'altitude du centre-bourg est exactement de 139,5 mètres (au pied de l'église). Le point culminant de la commune s'établit à 204 mètres. Ce point se situe au milieu du triangle formé par les lieux-dits du Rest, Lan Ven et Castel Pic. Le point le moins élevé de la localité est situé sur la Route de Corlay, dans la vallée du Trieux, juste à l'entrée de la commune près du Moulin de Kerauffret (ce dernier étant situé dans la commune de Ploumagoar) et son altitude est de 89 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Péver est bordée des cinq communes suivantes : Lanrodec, Plésidy, Ploumagoar, Saint-Adrien, Saint-Fiacre.

Rose des vents Ploumagoar Rose des vents
Saint-Adrien N Lanrodec
O    Saint-Péver    E
S
Plésidy Saint-Fiacre

Le paragraphe suivant décrit les limites entre Saint-Péver et les localités voisines :

  • Saint-Péver / Saint-Adrien (longueur : 2 000 m) : délimitation par le Trieux entre le Moulin de Kerauffret (en Ploumagoar) et Pont-Locminé.
  • Saint-Péver / Plésidy (longueur : 4 000 m) : délimitation par le Trieux entre Pont-Locminé et le Moulin de Toulborzou.
  • Saint-Péver / Saint-Fiacre (longueur : 3 000 m) : délimitation par un affluent du Trieux qui débouche au niveau du Moulin de Toulborzou.
  • Saint-Péver / Ploumagoar (longueur : 2 600 m) : délimitation terrestre qui commence au Moulin de Kerauffret, se poursuit au lieu-dit de Pont Coz Tang et continue jusqu'à Kersperz (ce dernier lieu-dit étant en Ploumagoar).
  • Saint-Péver / Lanrodec (longueur : 6 300 m) : cette délimitation passe par le Bois d'Avaugour puis par le Bois-Meur. Elle débute aux environs de Kersperz (en Ploumagoar), continue vers Run an Botern (en Lanrodec), vers le Château d'Avaugour (en Saint-Péver) et traverse la D 24 pour arriver aux alentours de Kervery (en Saint-Péver).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château d'Avaugour se dressait sur un éperon dominant le cours du Trieux à l'extrémité occidentale de Plésidy, dans l'actuelle commune de Saint-Péver.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Péver-la-Lande.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la liste chronologique des maires de Saint-Péver depuis 1800 :

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2009 mandat en cours Jean Jourden - Aviculteur
mars 2008 décembre 2008 Michel Begat - -
mars 2001 mars 2008 Henri Le Guenniou - Agriculteur
juin 1995 mars 2001 Francis Le Négaret -  
mars 1989 mars 1995 Francis Philippe - -
mars 1983 juin 1989 Maurice Le Guenniou - Agriculteur
1980 mars 1983 Yves Steunou - -
1947 1983 Émile Le Creurer - -
1945 1947 Jean-Marie Le Clerc - -
1912 1945 Guillaume Le Creurer - -
1910 1912 Jean-Louis Capitaine - -
1908 1910 Guillaume Le Creurer - -
1902 1908 Pierre Guillou - -
1896 1902 François Guillou - -
1876 1896 Louis de Villeféron - -
1873 1875 Pierre Le Page - -
1871 1873 Jean-Marie Le Gall - -
1863 1870 Yves-Marie Guillou - Propriétaire-Cultivateur
1855 1863 Hervé Guillou - -
1848 1855 Pierre Le Page - -
1843 1848 Guillaume Le Diouron - -
1841 1843 Guillaume Gautier - -
1823 1840 Guillaume Le Diouron - -
1813 1823 Joseph Le Gall - -
1800 1812 François Le Diouron - -

Compte tenu de la population, le Conseil Municipal de Saint-Péver est composé de 11 membres.

Composition des conseils municipaux successifs (depuis 1989) :

NB : (D) : a donné sa démission

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2008, Saint-Péver comptait 357 habitants (soit une augmentation de 9 % par rapport à 1999). La commune occupait le 20 200e rang au niveau national, alors qu'elle était au 20 107e en 1999, et le 310e au niveau départemental sur 373 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Péver depuis 1793.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[3], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[4]. Pour Saint-Péver, le premier recensement a été fait en 2008[5], les suivants étant en 2013, 2018, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Saint-Péver, est une évaluation intermédiaire[6].

Le maximum de la population a été atteint en 1881 avec 722 habitants.


En 2011, la commune comptait 374 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
573 461 497 545 606 632 641 660 648
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
605 603 655 657 705 722 715 673 715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
635 620 642 566 506 539 473 421 378
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
351 358 329 303 316 328 350 357 374
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (27,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 13,1 %, 30 à 44 ans = 27,8 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 21,6 %) ;
  • 50,7 % de femmes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 17,7 %, plus de 60 ans = 22,6 %).
Pyramide des âges à Saint-Péver en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
5,1 
75 à 89 ans
8,8 
16,5 
60 à 74 ans
13,8 
19,3 
45 à 59 ans
17,7 
27,8 
30 à 44 ans
23,8 
13,1 
15 à 29 ans
13,8 
18,2 
0 à 14 ans
22,1 
Pyramide des âges du département des Côtes-d'Armor en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
7,9 
75 à 89 ans
12,6 
15,7 
60 à 74 ans
17,0 
21,6 
45 à 59 ans
20,5 
19,7 
30 à 44 ans
18,1 
16,2 
15 à 29 ans
14,1 
18,6 
0 à 14 ans
16,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Chapelle de Restudo[modifier | modifier le code]

La Chapelle de Restudo fut probablement construite par les Chevaliers de l’ordre de Saint-Jean qui y avaient une commanderie. La tradition rapporte que Charles de Blois donna du bois pour sa réédification[11]. L’édifice, en granite, date de la fin du XIVe siècle et est classé monument historique depuis 1954. Son plan initial, en forme de croix latine, fut modifié en 1920 par la suppression de l’aile Nord, en mauvais état et jugée dangereuse. On[Qui ?] dit que les pierres furent récupérées pour l’édification d’une maison. D’après les arcades subsistant, on peut penser que cette aile Nord était légèrement antérieure à l’aile Sud.

À l'intérieur de la chapelle, on peut trouver plusieurs statues anciennes comme celle de Saint Eutrope, tenant ses intestins dans ses mains et qui était invoqué pour guérir les enfants de la colique. La fontaine située près de la chapelle était d'ailleurs réputée pour guérir les maux de ventre.

L’attrait principal de la chapelle, à la nef inclinée, réside dans ses fresques ocre brunes des XIVe et XVe siècles, par la suite recouvertes, avant d’être restaurées en 1953. On peut y contempler sur un mur diaphragme :

  • au sommet : le couronnement de la Vierge, entourée d’anges musiciens.
  • au-dessous, à gauche : la Cène, avec le Christ donnant la communion aux Apôtres, dont Judas tenant un poisson. Une servante apporte pain et eau ; sa collègue l’épie par une petite fenêtre.
  • à droite : le Christ prie à Gethsémani, alors que les apôtres dorment.

Sur l’autre face de l’arc diaphragme, subsistent des femmes, des pages, des papes, des évêques et des chevaliers en costumes du XIVe. Certains sont décapités. Au-delà de leur fonction ornementale, ces fresques remplissent, à l’origine, un rôle de formation religieuse pour les paysans alors illettrés.

On remarque également la présence de fers à cheval suspendus en ex-voto. Ils marquent le culte de Saint Éloi, patron des forgerons et des chevaux. D'ailleurs, chaque année depuis 1888 est célébré le pardon de Restudo à la fin du mois de juin. On peut alors assister à la traditionnelle baignade des chevaux dans le petit étang qui jouxte la chapelle.

La Chapelle de Restudo a récemment[Quand ?] bénéficié de travaux de restauration. À noter que les clefs de la chapelle sont disponibles à la Mairie.

La Chapelle d'Avaugour[modifier | modifier le code]

Classée monument historique par arrêté du 24 juillet 1957[12]. Construite entre 1454 et 1504, c'est l'ancienne chapelle du château d'Avaugour[13].

Le manoir de Toul-Borzou[modifier | modifier le code]

L'Eglise Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Eglise Saint-Pierre de Saint-Péver

L’église est sous l’invocation de Saint Pierre. Ce dernier était, paraît-il, un simple prêtre qui se sanctifia par ses mérites et ses bonne œuvres. On l’invoque contre les ravages de l’eau et du feu et l’on attribue aux eaux de la fontaine qui lui est consacrée la vertu de guérir les maux d’yeux. Saint Pierre est aussi connu pour procurer fertilité aux femmes qui touchent sa statue.

L’église est une construction néo-gothique en forme de croix latine, construite entre 1861 et 1865 sur les plans d'Alphonse Guépin. Il s’agit d’un édifice relativement petit par rapport aux constructions semblables faites à la même époque, avec une nef très étroite et sans bas-côtés. C’est un édifice sans grand caractère architectural surmonté d’un tout petit campanile abritant trois cloches.

Le bâtiment contient un mobilier peu intéressant de la fin du XIXe siècle.
On peut tout de même admirer cinq tableaux d’albâtre déplacés depuis la Chapelle d’Avaugour. Ces panneaux, d’origine anglaise, sont encastrés dans le retable du Maître-autel. Le panneau central représente une pitié du père et les quatre autres, l’Annonciation, l’adoration des mages, l’Assomption et le couronnement de la Vierge.
L’église abrite également quelques statues anciennes de bois polychrome dont une Vierge à l’enfant datant probablement du XVIe siècle dédiée à Notre-Dame du Danouët. Cette statue proviendrait d’une chapelle du même nom, localisée au Danouët mais détruite. Les autres statues représentent notamment Saint Anne Educatrice et Saint-Péver.
On peut également observer une magnifique bannière de procession du XVIe siècle. Les orfrois brodés de cette bannière représentent des personnages nimbés que l’usure du temps empêche parfois d’identifier. Vingt-sept scènes sont figurées. On peut reconnaître les douze apôtres, la Vierge et des saints, qui portent chacun un livre et l’instrument de leur martyre.

Les fontaines[modifier | modifier le code]

Les croix[modifier | modifier le code]

La croix d'Avaugour

Il existe quatre croix dans la commune de Saint-Péver.

  • La croix d'Avaugour, croix mérovingienne située en bordure de la vieille route Saint-Péver / Guingamp. À droite de la croix on trouve un bénitier ancien en granite monolithe de section rectangulaire et percé de quatre rigoles sur chaque face.
  • La croix de Restudo, datant de 1819.
  • La croix de Pont-Clet, du XIXe siècle.
  • Le calvaire situé en plein bourg, près du monument aux morts et qui donne son nom à la Rue du Calvaire.

La forêt départementale d'Avaugour Bois-Meur[modifier | modifier le code]

Un chemin pittoresque dans le Bois d'Avaugour

Durant l'année 2005, le Conseil général des Côtes-d'Armor a acquis la forêt d'Avaugour et le bois Meur, un ensemble de plus de 1 000 hectares s'étalant sur les communes de Saint-Péver, Saint-Fiacre, Boqueho et Lanrodec. Les objectifs du Conseil général sont « d'offrir au grand public une forêt exemplaire, tant en matière de gestion sylvicole que de protection de l'environnement ». La forêt départementale d'Avaugour Bois-Meur est ouverte au public qui peut découvrir sa faune et sa flore typique du pays de l'Argoat sur huit chemins balisés (de 1,3 km à 27 km) pour la randonnée pédestre, le VTT ou le cheval. Pour cela, il est préférable de se rendre au point accueil-info situé entre les deux massifs où le promeneur pourra se procurer une carte du massif éditée par le Conseil général et trouver le point de départ de tous les sentiers balisés. Ce point accueil-info est doté de tables de pique-nique, de toilettes sèches ainsi que d'un abri qui peut se révéler utile en cas de pluie.

Pour se rendre au point accueil-info, à partir du bourg, il faut prendre direction Plouagat puis suivre la signalisation mise en place par le Conseil général.

Vivre à Saint-Péver[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

La bibliothèque[modifier | modifier le code]

Une bibliothèque est mise à la disposition des habitants. Elle est située dans la Mairie et est ouverte tous les samedis matins de 11h à midi. Les ouvrages disponibles sont renouvelés périodiquement.

Vie sportive[modifier | modifier le code]

Un terrain de football ainsi qu'un boulodrome sont mis à la disposition de la population au centre-bourg.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Le Club d'Avaugour[modifier | modifier le code]

Le Club d'Avaugour est le club des aînés de Saint-Péver. Il se réunit à la salle polyvalente, située près de la Mairie, les premiers et troisièmes mardis de chaque mois. Dans une ambiance chaleureuse, les anciens se retrouvent pour jouer aux cartes, aux boules, faire une marche à pied ou tout simplement pour bavarder !

Événements en 2008[modifier | modifier le code]

Le Tour de France[modifier | modifier le code]

Tour de France 2008

Après être déjà passé à Saint-Péver en 1995, le Tour de France est revenu en 2008. C'est en effet le dimanche 6 juillet, au cours de la deuxième étape de la Grande Boucle reliant Auray à Saint-Brieuc, que les habitants et des centaines de personnes ont pu assister à cette course mythique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail - IGN
  2. Deux siècles d'élections dans les cantons de Châtelaudrin et de Plouagat - François L'Hostis
  3. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  4. INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009
  5. « Calendrier des recensements des communes du département des Côtes-d'Armor », sur www.insee.fr, Insee (consulté le 2 septembre 2011)
  6. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 d’afficher dans le tableau des recensements : la population 2006, première population légale connue post-1999, les populations légales suivantes correspondant aux années réelles de recensement et enfin la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Saint-Péver en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 septembre 2011)
  10. « Résultats du recensement de la population des Côtes-d'Armor en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 septembre 2011)
  11. Philippe Bonnet et Jean-Jacques Rioult, Bretagne : dictionnaire guide du patrimoine., Éditions du patrimoine, Paris, 2002, 531 p. (ISBN 2-85822-728-4), p. 453.
  12. « Notice no PA00089653 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=22322_1

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]