Saint-Ouen-en-Belin

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Saint-Ouen-en-Belin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Le Mans
Canton Écommoy
Intercommunalité Communauté de communes de l'Orée de Bercé Bélinois
Maire
Mandat
Olivier Pannier
2014-2020
Code postal 72220
Code commune 72306
Démographie
Gentilé Audonien
Population
municipale
1 348 hab. (2011)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 01″ N 0° 12′ 41″ E / 47.8336, 0.2114 ()47° 50′ 01″ Nord 0° 12′ 41″ Est / 47.8336, 0.2114 ()  
Altitude Min. 46 m – Max. 112 m
Superficie 15,14 km2
Localisation

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Saint-Ouen-en-Belin est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 1 348 habitants[Note 1] (les Audoniens).

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Ouen-en-Belin
Saint-Gervais-en-Belin, Laigné-en-Belin
Yvré-le-Pôlin Saint-Ouen-en-Belin Écommoy, Saint-Biez-en-Belin
Château-l'Hermitage

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 2001) en cours Olivier Pannier[1]   Cadre SNCF
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 348 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
821 867 846 953 955 1 102 1 045 1 100 1 102
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 124 1 116 1 124 1 061 1 099 1 054 1 096 1 073 1 101
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 096 1 074 1 002 883 844 791 748 780 787
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
785 760 879 785 898 1 050 1 229 1 249 1 324
2011 - - - - - - - -
1 348 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église néo-romane construite en 1901, après l'incendie de la précédente causé par la foudre le 7 juillet 1896. Cette nouvelle église conserve les cendres et la plaque funéraire des seigneurs de Belin, Adrien d'Averton († 1329) et de son épouse Isabeau de Brainville (†1344). La plaque funéraire est toujours visible dans le chœur de l'église et inscrite a l'inventaire des monuments historiques. Cette plaque existe encore aujourd'hui grâce à l'ordonnance de Mgr Louis-André de Grimaldi des princes de Monaco, évêque du Mans le 30 janvier 1768.

Une des rares églises de la région à posséder toutes ses fenêtres illustrées de vitraux ; quand vient le soleil couchant, c'est un feu d'artifice qui enflamme les pierres blanches de sa construction.

Ses 28 fenêtres, d'après l'estimation de Vitrailfrance, l'atelier manceau de restauration, sont une dernière réalisation de l'atelier du XIXe siècle de la Fabrique du Carmel du Mans qui continua sous la direction d'Eugène Hucher et de son fils Ferdinand.

Église consacrée le 7 septembre 1901 par Mgr Marie-Prosper Bonfils, évêque du Mans. Étaient présents MM Geslin et Lefebvre, vicaires généraux ; chanoine Nail, curé ; M. Jamin, maire ; M. Bruneau, président de la fabrique ; M. Bellanger, chanoine aumonier du lycée ; M. Klébert, doyen ; M. Lelièvre, aumonier de Béthanie ; Vérité, architecte ; des dignitaires ecclésiastiques, des prêtres des environs et de nombreux fidèles.

L'année jubilaire 2000, le 26 novembre, cérémonie anniversaire du centenaire de l'église en présence de Mgr Jacques Faivre, évêque du Mans ; M. Olivier Pannier, maire ; M. Maurice Bedouet, curé de la paroisse ; Mmes, MM les membres de l'EAP « équipe d'animation pastorale » (ex fabrique) ; prêtres et aumôniers du canton d'Écommoy, des responsables des communautés des Frères des Écoles chrétiennes communauté du Rancher Teloché, des sœurs dominicaines de Béthanie Fontenaille, des sœurs d'Évron (maison de retraite d'Écommoy).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Parrainage avec Stânca (ro), un village de Roumanie dans l'estuaire du Danube.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[4].
  1. Réélection 2014 : « De nouveaux maires et adjoints élus dès ce vendredi soir », Le Maine libre,‎ 28 mars 2014 (consulté le 30 mars 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. Site de l'IGN.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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