Saint-Nicolas-du-Tertre

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Saint-Nicolas-du-Tertre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Malestroit
Intercommunalité Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
Maire
Mandat
Jean-Claude Riallin
2014-2020
Code postal 56910
Code commune 56230
Démographie
Gentilé Nicolasien, Nicolasienne
Population
municipale
463 hab. (2011)
Densité 36 hab./km2
Population
aire urbaine
16 453 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 14″ N 2° 13′ 14″ O / 47.8038888889, -2.22055555556 ()47° 48′ 14″ Nord 2° 13′ 14″ Ouest / 47.8038888889, -2.22055555556 ()  
Altitude 60 m (min. : 22 m) (max. : 107 m)
Superficie 12,93 km2
Localisation

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Saint-Nicolas-du-Tertre [sɛ̃nikɔladytɛʁtʁ] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Saint-Nicolas-du-Tertre se dit « Sant-Nikolaz-Ar-Roz » en breton.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Nicolas-du-Tertre est une petite commune située à 10 km de La Gacilly, ville célèbre pour ses artisans et à 13 km de Malestroit, ville à caractère historique.

En dehors d'une bande de grès armoricain et une plus petite de la formation de Pont-Réan, orientées ouest-est et présentes au sud de la commune, le sous-sol est constitué de schistes Briovériens. Le sol est dans cette zone, d'une valeur agricole plus faible que dans la partie schisteuse où elle est globalement excellente [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Nicolas-du-Tertre est un démembrement de la paroisse primitive de Ruffiac. Il s'agit d'une ancienne trève de la paroisse de Ruffiac. Saint-Nicolas-du-Tertre est cité dans le cartulaire de Redon dès le IXe siècle. Saint-Nicolas-du-Tertre dépend de la baronnie de Malestroit.

En 1576, les habitants réclament l'établissement d'une trève à Saint-Nicolas. Cette trève dépend de la paroisse de Ruffiac. Saint-Nicolas-du-Tertre est érigé en commune du canton de Caro et du district de Ploërmel en 1790.

En 1801, Saint-Nicolas-du-Tertre est rattaché au canton de Malestroit. Saint-Nicolas-du-Tertre est érigée en paroisse en 1802.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1806 Augustin Normand    
1806 1816 Jean Monnerai    
1816 1833 Mathurin Vigeon    
1833 1852 Joseph Ollivier    
1852 1876 Marcoult Malivet    
1876 1914 Joseph Faruel    
1914 1919 Joseph Ricaud    
1919 1942 Jean Dubois    
1942 1965 Joseph Ricaud    
1965 1971 Marcel Epaillard    
1971 1995 Jean Bouédo    
1995   Jean-Claude Riallin - Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 463 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 516 537 571 382 541 510 540 545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
566 551 581 586 599 641 663 679 677
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
724 711 694 639 642 654 661 625 596
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
570 523 503 502 454 454 458 446 443
2011 - - - - - - - -
463 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le manoir de Saint Donat.

L'etang de la guette.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. * Grenville Astill, Wendy Davies, Un paysage breton ; De l'archéologie à l'histoire dans le sud de la Haute-Bretagne, Les Dossiers du Ce.R.A.A., suppl. X, 2001, 214 p.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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