Saint-Nicolas-du-Tertre
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| Saint-Nicolas-du-Tertre | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Vannes | |
| Canton | Malestroit | |
| Intercommunalité | Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux | |
| Maire Mandat |
Jean-Claude Riallin 2008-2014 |
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| Code postal | 56910 | |
| Code commune | 56230 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Nicolasien, Nicolasienne | |
| Population municipale |
458 hab. (2010) | |
| Densité | 35 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
16 453 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 60 m (min. : 22 m) (max. : 107 m) | |
| Superficie | 12,93 km2 | |
| Localisation | ||
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Saint-Nicolas-du-Tertre [sɛ̃nikɔladytɛʁtʁ] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Saint-Nicolas-du-Tertre se dit « Sant-Nikolaz-Ar-Roz » en breton.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Saint-Nicolas-du-Tertre est une petite commune située à 10 km de La Gacilly, ville célèbre pour ses artisans et à 13 km de Malestroit, ville à caractère historique.
En dehors d'une bande de grès armoricain et une plus petite de la formation de Pont-Réan, orientées ouest-est et présentes au sud de la commune, le sous-sol est constitué de schistes Briovériens. Le sol est dans cette zone, d'une valeur agricole plus faible que dans la partie schisteuse où elle est globalement excellente [1].
Histoire [modifier]
Saint-Nicolas-du-Tertre est un démembrement de la paroisse primitive de Ruffiac. Il s'agit d'une ancienne trève de la paroisse de Ruffiac. Saint-Nicolas-du-Tertre est cité dans le cartulaire de Redon dès le IXe siècle. Saint-Nicolas-du-Tertre dépend de la baronnie de Malestroit.
En 1576, les habitants réclament l'établissement d'une trève à Saint-Nicolas. Cette trève dépend de la paroisse de Ruffiac. Saint-Nicolas-du-Tertre est érigé en commune du canton de Caro et du district de Ploërmel en 1790.
En 1801, Saint-Nicolas-du-Tertre est rattaché au canton de Malestroit. Saint-Nicolas-du-Tertre est érigée en paroisse en 1802.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 458 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Le manoir de Saint Donat.
L'etang de la guette.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- * Grenville Astill, Wendy Davies, Un paysage breton ; De l'archéologie à l'histoire dans le sud de la Haute-Bretagne, Les Dossiers du Ce.R.A.A., suppl. X, 2001, 214 p.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
