Saint-Michel-le-Cloucq

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Saint-Michel-le-Cloucq
Calvaire et église
Calvaire et église
Blason de Saint-Michel-le-Cloucq
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Canton Saint-Hilaire-des-Loges
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Fontenay-le-Comte
Maire
Mandat
Yves Billaud
2014-2020
Code postal 85200
Code commune 85256
Démographie
Gentilé Michelais
Population
municipale
1 278 hab. (2011)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 29′ 07″ N 0° 45′ 07″ O / 46.4852777778, -0.751944444444 ()46° 29′ 07″ Nord 0° 45′ 07″ Ouest / 46.4852777778, -0.751944444444 ()  
Altitude Min. 10 m – Max. 107 m
Superficie 17,69 km2
Localisation

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Saint-Michel-le-Cloucq

Saint-Michel-le-Cloucq est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

À 82 mètres d'altitude, la commune de Saint-Michel-le-Cloucq est située aux confins du bocage (au nord) et de la plaine céréalière (au sud). Une des limites communales se situe au sud de la forêt domaniale de Mervent. La Vendée est le principal cours d'eau qui traverse la commune. Saint-Michel-le-Cloucq se trouve à 5 km de Fontenay-le-Comte, 28 km de Niort, 55 km de La Rochelle, 104 km de Nantes et 450 km de Paris. Le territoire communal s’étend sur une surface de 1771 hectares dont deux tiers sont constitués de terres agricoles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint-Michel-le-Cloucq a évolué au fil du temps : Saint Michel le Clos, Saint Michel le Clou puis Saint-Michel-le-Cloucq. C’était au XIe siècle un prieuré dépendant de la riche abbaye de Maillezais. La juridiction de ce prieuré dont le revenu s’élevait à 1 500 livres était entourée d’un large fossé qui en indiquait les limites : d’où le nom de clos.
Avant même la conquête romaine, il dut exister à Saint-Michel-le-Cloucq des camps. Apparemment, ils étaient au nombre de trois et se seraient situés l’un à Berneveau, l’autre à Lugres (Baugisière actuelle ?) et le dernier au nord des Peux. Ces refuges furent, plus tard, occupés par des soldats romains. Le bourg ou plutôt La Mothe de Saint-Michel-le-Cloucq est lui-même situé sur l’emplacement d’un ancien castrum. Une voie gallo-romaine, le chemin des Sauniers, venait de Poitiers et desservait cette région.
L'église de Saint-Michel-le-Cloucq, dont le précédent portail portait extérieurement des traces de peinture du XIIe siècle, appartient à l’époque romane.
Les restes d’une chapelle de la Braud datent de cette même époque. Les guerres de religion (1571) n’épargnent pas l’église qui fut ravagée par des bandes protestantes.

Dans la paroisse, la famille Chasteigner a détenu pendant plusieurs siècles de fief de La Melleraye (actuellement La Meilleraie) qui a dépendu des seigneurs de Vouvant jusqu'au XIII° siècle puis de la châtellenie de Fontenay-le Comte[1].
Les membres les plus connus de ces seigneurs furent :
- Thibault, seigneur de la Melleraye qui fit des dons avec son frère Chalon à l'abbaye de l'Absie au début du XIII° siècle (on ne sait pas comment La Melleraye passe ensuite à la maison Chasteigner)[2].
- Gilbert (Gislebert) Chasteigner, premier seigneur de la Melleraye de cette maison, cité dès 1246, qui reçut de Hugues l'Archevêque, seigneur de Parthenay et de Vouvant, les droits de haute et basse justice sur le fief de la Melleraye en 1251 ou plutôt 1261[3].
- Jean de Chasteigner, conseiller des rois François 1er et Henri II.
- Jean-Henri de Chasteigner, chevalier de Saint Louis.
- Jean-René-Henri de Chasteigner, membre de l’assemblée du Poitou pour la noblesse ; il fut guillotiné à Paris en juillet 1794[4].

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au donjon couvert d'argent ouvert et ajouré du champ, flanqué de deux tours couvertes aussi d'argent, ajourées du champ, le tout maçonné de sable, soutenu de l'archange Saint Michel d'or, au franc-canton dextre cousu de gueules chargé d'un chêne d'or et au franc-canton senestre aussi cousu de gueules chargé d'une gerbe de blé aussi d'or.


Statue de saint Michel sur l'église


L’archange symbolise les origines chrétiennes du nom de la commune qui prit naissance autour d’un simple prieuré dédié à saint Michel. Ce prieuré était entouré d’une muraille qui délimitait un espace clos suggéré ici par le donjon accolé de ses tours. Cet ensemble fortifié débouche sur un nouveau symbole : celui du bourg proprement dit qui, rejoint par les villages de la Braud et la Meilleraie, forme la commune que nous connaissons aujourd’hui. Le donjon et les deux tours d’angles peuvent aussi rappeler les trois châteaux élevés sur la commune et dont les propriétaires, à des titres divers au cours des siècles passés, contribuèrent à écrire des pages de l’histoire locale. Les meubles figurant aux angles font référence, sur le plan géographique, à la position charnière occupée par Saint-Michel-le-Cloucq. Au nord, la pointe extrême du bocage avec ses lourdes terres propices aux futaies (d'où le chêne), au sud, le calcaire de la plaine qui enfante le blé (d'où la gerbe de blé). Ce blason est dédié aux hommes et aux femmes qui, au cours des siècles, se sont accrochés à ce morceau de Poitou … À ceux et celles qui ne sont plus qu’un nom et un prénom sur les registres … À ceux et celles qui ont façonné ce pays[5].

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Saint-Michel-le-Cloucq : Sancti Michaelis Clausi.


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Quelques éléments patrimoniaux [6],[7],[8],[9],[10],[11].

Le vitrail : saint Michel terrassant le dragon


- L’église paroissiale [12]: à l’évangélisation de la Vendée au XIe siècle, le patrimoine religieux connaît un essor important. Les églises et les chapelles, dont les fondations peuvent remonter jusqu’au Xe siècle, se caractérisent souvent par des clochers carrés se rattachant à la tradition romane, ce qui est le cas de cette église.
À l'intérieur, elle est formée d’une longue nef (près de 40 m) à laquelle furent ajoutés d’étroits collatéraux supportés par 4 arcades. Les contreforts extérieurs sont massifs et l’on peut voir encore autour du chevet du chœur quelques têtes grimaçantes et fabuleuses. Tout semble bien indiquer (avec un précédent portail qui portait extérieurement des traces de peinture du XIIème siècle), une architecture des XIème et XIIème siècles malgré les remaniements, parfois importants, qui ont eu lieu au cours du temps.
Pendant les guerres de religions (1570), elle fut presque entièrement détruite. Le grand vitrail du chœur (remis à jour en 1886) et quelques croisées sont du XVIème siècle. Différentes restaurations furent entreprises dont la principale fut l’œuvre de l’abbé Audureau, curé de la paroisse pendant 40 ans (1857-1897) :
- En 1865, reconstruction de deux travées entre le chœur et la partie neuve. L’abbé Audureau fit aussi ouvrir la fenêtre murée du chœur et reconstitua cette belle verrière sur laquelle se dessine l’archange saint Michel terrassant le dragon.
- En 1880, il fit établir les deux chapelles latérales (autel du Sacré-Cœur et autel de la Pietà). Il voulait également réaliser une flèche gothique mais, devant l’ampleur des dépenses, il dut y renoncer.
L'église possède aussi un retable remarquable. Au-dessus du portail, une frise représente des chiens traquant les sangliers, scène sans doute inspirée par les chasses à courre se pratiquant dans la proche forêt.

L'église
La nef
Détail de la frise du portail

- Quatre châteaux privés :

Le château du bourg était la demeure des seigneurs de Saint-Michel-le-Cloucq. On en retrouve la trace avec Guillaume de Saint Michel, seigneur du dit lieu en 1145, puis Gillet de Saint Michau, seigneur de Saint-Michel-le-Clou en 1403, De Villiers de Saint Paul, seigneur de Saint-Michel-le-Cloucq en 1550, Jean de Chasteigner seigneur de Saint-Georges et de Saint-Michel vers 1580. Le domaine restera ensuite dans la famille des de Chasteigner pendant plus de quatre siècles. La demeure actuelle présente les caractéristiques du logis Renaissance. Spécifique de la région, il est généralement constitué par l’alliance du château et de la ferme, formant un ensemble très homogène de bâtiments encadrant une ou deux grandes cours intérieures, autour desquelles s’organise toute une vie agricole, le corps principal se composant d’une façade sobre aux proportions élégantes. C'est le cas de ce château dont on peut admirer le porche et sa poterne, surmontés d’un fronton fleuronné, avec un arbre sculpté et les blasons de la famille de Chasteigner. Vendu en 1935 à Louis Charon, maire de Saint-Michel-le-Cloucq, le château est, depuis, propriété de la famille Charon-Kiéné.

Le château de Beaulieu : Il dépendait de la seigneurie de Saint-Pompain. C'est un logis fortifié du 17ème, partiellement restauré, dont le plan est classique : habitation principale précédée d'une cour encadrée de bâtiments de dépendances. L'entrée se fait par un porche rond. Le château, en contrebas, est séparé des dépendances par un profond fossé. Il est muni d'une ancienne tour de défense et de deux échauguettes carrées. Cinq familles s'y sont succédé : du Pont aux 16ème et 17ème, de Grimouard au 17ème, Massé au 18ème, Pichard du Page du 18ème au 20ème. Actuellement propriété de la famille de Fleuriau.

Le château de la Baugisière (autrefois Bogisière ou Bougizière) : le domaine s’appelait primitivement le manoir de l’Ugres ; il prit son nouveau nom au Moyen Âge quand la famille Bogis en devint propriétaire. Édifié à cette époque, le château a ensuite été reconstruit en 1741, sous Louis XV. La chapelle comporte une façade classique surmontée d’un clocheton. L'ensemble des jardins est une vaste composition régulière contemporaine de la construction de l'édifice, ils sont en cours de restauration et abritent, près du lavoir, un remarquable platane tricentenaire. On peut les visiter. Propriété depuis 2002 de Jean-Pierre & Claude Lenglart d’Affringue.

Le château du Mazeau : à proximité d'un logis plus ancien dont il ne reste qu'un mur d'enceinte et une tour ronde à un angle, le château fut reconstruit vers 1830 avec parc paysager, chapelle, poterne, pigeonnier et deux tours qui ont depuis disparu. Sa façade actuelle est d'une sobriété classique avec, au centre, un fronton triangulaire porté par quatre pilastres dont la base s'établit au 1er étage. On retrouve un Jean Chasteau seigneur du Mazeau dès 1609. Henry Suyrot acquiert la propriété vers 1680. Devenu Bien National à la Révolution, le domaine fut racheté peu après par la famille de Suyrot qui en est toujours propriétaire.

Château du bourg
Château de Beaulieu
Château de la Baugisière
Château du Mazeau

-Ferme de l'Âge de Fer vers Brelouze

-Nombreux éléments du petit patrimoine tels que les calvaires ou de nombreux puits.

Administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
1876 1912 Xavier Sausseau    
1912 1917 Théophile Charon   mort pour la France à 36 ans au Chemin des Dames en 1917
1917 1940 Louis Charon   destitué par Vichy en 1940 pour rébellion contre l'occupant allemand
1940 1944 Louis Potier    
1944 1945 Jean-Baptiste Pourtaud    
1945 1971 Joseph Largeau    
1971 1989 Gabriel Pannetier[Note 1]    
1989 2001 Huguette Gaignet[Note 2]    
2001 en cours Yves Billaud[Note 3],[14] Divers droite retraité agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 278 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
229 977 1 038 1 141 1 141 1 138 1 206 1 219 1 225
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 223 1 235 1 180 1 157 1 139 1 208 1 214 1 207 1 156
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 104 1 091 1 033 994 1 011 992 960 911 955
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
977 937 948 1 196 1 272 1 206 1 224 1 226 1 278
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,8 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 26,4 %, plus de 60 ans = 22,9 %) ;
  • 49 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 13,6 %, 30 à 44 ans = 17,5 %, 45 à 59 ans = 28,5 %, plus de 60 ans = 21,8 %).
Pyramide des âges à Saint-Michel-le-Cloucq en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
7,7 
75 à 89 ans
7,0 
15,0 
60 à 74 ans
14,1 
26,4 
45 à 59 ans
28,5 
18,7 
30 à 44 ans
17,5 
16,2 
15 à 29 ans
13,6 
15,8 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1977 et 1983.
  2. Réélue en 1995.
  3. Réélu en 2008 et 2014.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. André Du Chesne "Histoire généalogique des Chasteigner" 1634, Livre II
  2. André Du Chesne "Histoire généalogique des Chasteigner" 1634, Livre II p63
  3. André Du Chesne "Histoire généalogique des Chasteigner" 1634, Livre II p62 et sq
  4. Document : Plan local d'urbanisation de St Michel le Cloucq, rapport de présentation, Histoire de la commune : page 88. Site internet de la mairie de Saint-Michel-le-Cloucq
  5. http://stmichellecloucq.free.fr/ Site internet de la mairie de Saint-Michel-le-Cloucq]
  6. Document : Plan local d'urbanisation de Saint-Michel-le-Cloucq, rapport de présentation, éléments patrimoniaux : page 89. Site internet de la mairie de Saint-Michel-le-Cloucq
  7. De Raignac, "éditions de Bonnefonds- De Châteaux en Logis", itinéraires des familles de la Vendée, inventaire supplémentaire, les archives de Guy de Raignac, un travail complet, et remarquable sur les propriétés de Vendée.une étude généalogique complète de chaque famille (collection de dix tomes)
  8. http://www.tourisme-sudvendee.com/decouvrir/nos-20-communes/saint-michel-le-cloucq
  9. Document du conseil général de la Vendée : bien construire dans le Pays de Vendée, Sèvre, Autise. Repères historiques pages 29 à 38
  10. http://www.mesvoyagesenfrance.com/D85/STmichelcloucq.html
  11. Châteaux, logis et anciennes familles de St Michel le Cloucq, travail de recherches personnelles par Pierre GIBAUD
  12. http://doyenne-fontenay.catho85.org/Saint-Michel-le-Cloucq Site internet doyenné de Fontenay-le-Comte Saint-Michel-le-Cloucq
  13. Livre: Les maires et communes de Vendée au XXème siècle par Isabelle Soulard
  14. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  17. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  18. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 12 juin 2011)