Abbaye de Saint-Michel-de-la-Cluse

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Saint-Michel-de-la-Cluse
Image illustrative de l'article Abbaye de Saint-Michel-de-la-Cluse
Présentation
Culte Catholicisme
Type Abbaye
Début de la construction Xe siècle
Style dominant Architecture romane
Site web www.sacradisanmichele.com/
Géographie
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Piémont
Commune Sant'Ambrogio di Torino et Chiusa di San Michele
Coordonnées 45° 05′ 53″ N 7° 20′ 37″ E / 45.098056, 7.34361145° 05′ 53″ Nord 7° 20′ 37″ Est / 45.098056, 7.343611  

Géolocalisation sur la carte : Italie

(Voir situation sur carte : Italie)
Saint-Michel-de-la-Cluse

L'abbaye de Saint-Michel-de-la-Cluse (Sacra 'd San Michel ëd la Ciusa en langue piémontaise et Sacra di San Michele en italien) est un ensemble architectural situé sur le mont Pirchiriano (962 m), à l'entrée du val de Suse, sur les communes de Sant'Ambrogio di Torino et de Chiusa di San Michele. Elle est située sur l'un des itinéraires historiques de la via Francigena.

Son statut d'abbaye est de nul diocèse.

Symbole de la région piémontaise, le monument a été confié à l'ordre des Rosminiens.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'abbaye est fondée vers la fin du Xe siècle par Hugues d'Auvergne[1], plus justement Hugues Maurice, seigneur de Montboissier[2], surnommé « le Décousu ».

Une bulle du pape Innocent III de 1226 confirme la possession de droits dans les diocèses alpins de Genève jusqu'à Die, entre Poitiers et le Puy dans le Massif central, ainsi que dans les diocèses de Gascogne, des Pyrénées, d'Avignon, de Gérone jusqu'à de Comminges[3].

L'abbaye de Saint-Michel-de-la-Cluse possédait par exemple, au XIe siècle, un prieuré à Albignac en Corrèze ou à Chamonix dans le comté de Genève[4].

Architecture[modifier | modifier le code]

Saint-Michel de la Cluse, une des abbayes bénédictines les plus célèbres, figure aujourd'hui parmi les plus importants ensembles architecturaux de la période romane présents en Europe. La structure architecturale de l'abbaye est tout à fait particulière. Les masses rocheuses accidentées de la montagne viennent se fondre avec l'ensemble constitué par le soubassement, les marches et les contreforts de soutènement pour former un seul corps. (Sources : "Les Itinéraires de la Foi" - Ville de Turin)

Culture et pèlerinage[modifier | modifier le code]

La Sacra est le théâtre d'initiatives culturelles, mais c'est surtout un lieu qui n'a jamais cessé d'accueillir ceux qui frappent à sa porte, pèlerins ou simples voyageurs. Encore aujourd'hui on peut réserver une des cellules, et vivre l'espace d'une nuit les émotions éprouvées autrefois par Saint Anselme d'Aoste et par les moines de Cluny. (Sources : "Les Itinéraires de la Foi" - Ville de Torino)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mariotte 1978, p. 245.
  2. Daniel Martin (sous la dir.), L'identité de l'Auvergne: mythe ou réalité historique : essai sur une histoire de l'Auvergne des origines à nos jours, Éditions Créer,‎ 2002, 717 p. (ISBN 978-2-90979-770-0), p. 250.
  3. Mariotte 1978, p. 246.
  4. Mariotte 1978, p. 241.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]


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