Saint-Martin-de-la-Cluze

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Saint-Martin-de-la-Cluze
L'église Saint-Christophe
L'église Saint-Christophe
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Monestier-de-Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Trièves
Code postal 38650
Code commune 38115
Démographie
Population
municipale
604 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 01″ N 5° 39′ 33″ E / 44.9836111111, 5.65916666667 ()44° 59′ 01″ Nord 5° 39′ 33″ Est / 44.9836111111, 5.65916666667 ()  
Altitude 760 m (min. : 330 m) (max. : 941 m)
Superficie 16,3 km2
Localisation

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Saint-Martin-de-la-Cluze

Saint-Martin-de-la-Cluze est une commune française, située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les « Saint-Martinous ».

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Martin-de-la-Cluze se situe à 30 km au sud de Grenoble et fait partie de son aire urbaine, aux portes du Trièves entre Vif et Monestier-de-Clermont.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

16 hameaux dont :

  • Essart-Garin
  • La Coynelle
  • La Salle
  • Le Coin
  • Les Benêts
  • Les Bétons
  • Les Brets
  • Les François
  • Les Gaillardons
  • Les Ridas
  • Les Silvains
  • Les Vaux
  • Paquier

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1985 Raymond Gorde    
1985 mars 1995 Robert Commerot    
mars 1995 mars 2001 Albert Cuchet    
mars 2001 septembre 2013 Robert Riotton MPF  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 604 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
539 550 643 637 698 761 788 791 856
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
754 770 760 688 688 663 655 594 539
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
535 510 454 456 435 418 408 383 331
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
335 262 281 353 462 566 607 603 607
2011 - - - - - - - -
604 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1970, la commune s'appelait La Cluze-et-Pâquier[3], du nom des deux communes éphémères fusionnées avant 1794 : La Cluze (ou La Cluse) et Pâquier[4].

La proximité de Grenoble et le développement des moyens de communication expliquent le doublement récent de sa population en une vingtaine d'années.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, La Cluse est le siège d'une seigneurie. L'enquête de 1339, signale au lieu-dit La Cluse la présence d'une maison forte : « Prima locus de Clusa ubi est locus fortis et quamdam turris » (ADI B 3120, f° 95 v°)[5].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle romane du XIIe siècle (Saint-Christophe de Pâquier).

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Maison et atelier du sculpteur Émile Gilioli, ouverts au public, avec exposition permanente.
  • Château de Pâquier. Cette résidence remplace la vieille maison forte de la Cluze, masure dès le XVIème. Si la demeure actuelle date du XVIIème siècle, sa construction a réutilisé des éléments du XVème.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Émile Gilioli, sculpteur. Ayant séjourné de 1942 à 1945 à Saint-Martin-de-la-Cluze, il y revint épisodiquement pendant de nombreuses années et souhaita y être inhumé.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Paris, Editions Picard,‎ 2007 (ISBN 978-2-7084-0770-1, LCCN 2007475228).

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]