Saint-Martin-de-la-Cluze
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Saint-Martin-de-la-Cluze | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Grenoble | |
| Canton | Monestier-de-Clermont | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de Monestier-de-Clermont | |
| Maire Mandat |
Robert Riotton 2008-2014 |
|
| Code postal | 38650 | |
| Code commune | 38115 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
607 hab. (2010) | |
| Densité | 37 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 760 m (min. : 330 m) (max. : 941 m) | |
| Superficie | 16,3 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Saint-Martin-de-la-Cluze est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les « Saint-Martinous ».
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune de Saint-Martin-de-la-Cluze se situe à 30 km au sud de Grenoble et fait partie de son aire urbaine, aux portes du Trièves entre Vif et Monestier-de-Clermont.
Lieux-dits et écarts [modifier]
16 hameaux dont :
- Essart-Garin
- La Coynelle
- La Salle
- Le Coin
- Les Benêts
- Les Bétons
- Les Brets
- Les François
- Les Gaillardons
- Les Ridas
- Les Silvains
- Les Vaux
- Paquier
Communes limitrophes [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 607 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Histoire [modifier]
Jusqu'en 1970, la commune s'appelait La Cluze-et-Pâquier[3], du nom des deux communes éphémères fusionnées avant 1794 : La Cluze (ou La Cluse) et Pâquier[4].
La proximité de Grenoble et le développement des moyens de communication expliquent le doublement récent de sa population en une vingtaine d'années.
Moyen Âge [modifier]
Au Moyen Âge, La Cluse est le siège d'une seigneurie. L'enquête de 1339, signale au lieu-dit La Cluse la présence d'une maison forte : « Prima locus de Clusa ubi est locus fortis et quamdam turris » (ADI B 3120, f° 95 v°)[5].
Lieux et monuments [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
Chapelle romane du XIIe siècle (Saint-Christophe de Pâquier)
Patrimoine civil [modifier]
- Maison et atelier du sculpteur Émile Gilioli, ouverts au public, avec exposition permanente.
- Château de Pâquier. Cette résidence remplace la vieille maison forte de la Cluze, masure dès le XVIème. Si la demeure actuelle date du XVIIème siècle, sa construction a réutilisé des éléments du XVème.
Personnages célèbres [modifier]
- Émile Gilioli, sculpteur. Ayant séjourné de 1942 à 1945 à Saint-Martin-de-la-Cluze, il y revint épisodiquement pendant de nombreuses années et souhaita y être inhumé.
Jumelages [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=9767
- http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=61229
- Élisabeth Sirot 2007, p. 32.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Paris, Editions Picard, 2007 (ISBN 978-2-7084-0770-1) (LCCN 2007475228).
