Saint-Martin-d'Ollières

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Saint-Martin-d'Ollières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Jumeaux
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin minier Montagne
Maire
Mandat
Damien Gaudriault
2014-2020
Code postal 63580
Code commune 63376
Démographie
Population
municipale
145 hab. (2011)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 21″ N 3° 27′ 02″ E / 45.4225, 3.4505555555645° 25′ 21″ Nord 3° 27′ 02″ Est / 45.4225, 3.45055555556  
Altitude Min. 547 m – Max. 1 120 m
Superficie 14,47 km2
Localisation

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Saint-Martin-d'Ollières

Saint-Martin-d'Ollières est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hameau et Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Auliat
  • Le Charial
  • Estroupiat
  • Riol
  • Malaure
  • Le Mozel
  • Le Réal
  • La Prunerette
  • Soulage, Soladge
  • Ribeyre

Lieux dits :

  • La Rouveyre
  • Roche Maniaux, Bois du Mas, Suc du Mas, Les Termonds, Les Patureaux, Font De Veyre.
  • Moulin des Poules,
  • Crapoux, Rodier, Roche, Chalet, Chantgris, Nérany, Pous Vieille, Frissonnet, Rodier, Courtillat, Combelibaud, Litignat, Charmensat, Fontobine, Ladry, Malanran, Gouté, Bacou, Malcote, Usson, Tombat, Chadaix,
  • La Roche du Diable, Les Cotes, Le Sarrérin, La Garde Montavary, Le Mazelet, Les Sagnes, Au Coin, Les Pieds Mont, Le Parcheroux, Le Suc de La Guelle, Pain Béni, Le Chalaillé, Les Pichets, La Garde, Le Sarret, La Champ, La Minauve, Le Menard, Le Ransoux, La Garde, La Longue Sagne, Le Quintal, Le Colombier, Les Favatoux, Le Suc du Cerisier, La Bessette, La Rente, Aux Sangliers, Le Soleil, La Bellette, Suc du Mas, Le Pican, Les Pradets, Le Terrail, Le Planas, Le Fonzeau, La Combe, Pay Blanc, Les Plots, La Pale, Le Garzet, Le Mozelzet, Eglise ruinée, Saint Martin, La Bugère, Lafont De Chien, Les Plats, Les Narces, Les Fontettes, Le Clouvet, Bois Dulas, La Garnasse d'Ensemble, La Cayre, La Vaisse, La Grange, Le Versadis, Les Charreaux, Les Bartilles, La Cale, Les Boulhats, Le Fougaut, Le Diablar, Le Brichou . (à Vérifier)
  • Bois de Lafont De Verre,
  • Pont Didier

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint Martin d'Ollières est situé dans les premiers contreforts du Livradois, à la frontière du Puy-de-Dôme et de la Haute-Loire. Cette commune se situe à 35 km au sud-est d'Issoire, à 30 km au nord-est de Brioude, à 35 km à l'ouest de La Chaise-Dieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint Martin d'Ollières est à la frontière du Livradois et du Brivadois, à cheval sur deux seigneuries, et alterne entre diocèse de Clermont, puis de Saint-Flour, puis de CLermont. Les traces de son histoire sont donc écartelées entre de multiples sources qui restent à creuser.

Pourquoi ce double nom : Saint Martin et Ollières ?[modifier | modifier le code]

La première église fut construite à côté du village de Soulages et qu'elle se nomma Saint Martin, soit en hommage au saint soit par déformation du nom du lieu qui aurait pu être "la saigne de Martin" (source : Roger Richard). En parallèle sans doute d'autres défricheurs se sont installés dans un autre village - Ollières -, situé à sept kilomètres. Ce mot "ollières" peut signifier que l'on y faisait de la poterie.[Pourquoi ?] Si l'église fut bâtie à côté de Soulages et non à Ollières, c'est vraisemblablement qu'Ollières était moins habité.

Ainsi, leur ensemble auquel s'agrégèrent quelques autres villages forma la paroisse dite de Saint-Martin-d'Ollières dont le nom complet est utilisé dans les premiers registres paroissiaux au tout début du XVIIe siècle.

L'église[modifier | modifier le code]

De 1317 au Concordat de 1802, la paroisse fut rattachée à l'évêché de Saint-Flour (créé en 1317 par Jean XXII). Avant et après, elle fait partie de l'évêché de Clermont-Ferrand.

L'abbaye de la Chaise-Dieu avait un prieuré à Saint-Germain-l'Herm dont le prieur fit une donation de terres à ceux qui défrichaient là, ce qui entraîna la création de l'église. Cela explique que les curés de Saint-Martin-d'Ollières étaient nommés par lui.

En 1664 une chapelle dédiée à Saint Joseph fut construite à Ollières qui petit à petit finit par supplanter l'église et prendre sa place : les personnages importants vont peu à peu s'y faire enterrer entre ses murs et le cimetière de Saint Martin n'est plus fréquenté que par les habitants de Soulages et en 1761, le cimetière lui-même ne reçoit plus de nouveaux habitants.

En 1820, Saint-Martin est encore debout mais dans les années 1950 seuls deux lambeaux de murs en gardent trace. Aujourd'hui plus rien n'en subsiste.

En 1827, l'église actuelle est construite, dédiée à Saint Côme et Saint Damien. D'après la tradition orale ce ne serait pas sur l'emplacement de l'ancienne (qui aurait été située dans le quartier de La Farge, à côté de la place principale).

Les seigneurs[modifier | modifier le code]

D'après le registre paroissial de 1605, la paroisse fait partie du mandement et de la baronnie de Châteauneuf du Drac.

En 1704, un registre paroissial signale en 1698 que la famille Gueringaud habitant à Estroupiat est "coseigneur"

Au XVIIIe siècle, la paroisse se répartit entre deux seigneurs différents : les de Lespinasse et les de Navette.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom d'Ollières[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2005 en cours
au 28 septembre 2014
Damien Gaudriault[2]
1989 2005 Germaine Bardy démission en 2005
1959 1989 Arsène Greffet
1947 1959 Edouard Marseille
1945 1947 Félix Bardy
1940 1945 Benoît Dumas
1929 1940 Alfred Couvert
1900 -1929 Jean Roche
1896 1900 Clémensat
1884 1896 Dumas
1880 1884 Veyret
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 145 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
555 806 840 843 866 876 932 934 930
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
874 990 808 878 775 731 705 650 648
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
541 555 533 462 439 442 391 371 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
293 260 202 174 169 160 154 147 143
2011 - - - - - - - -
145 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une croix de procession est inscrite dans la base de données documentaire Palissy de la direction de l'Architecture et du Patrimoine du Ministère de la Culture.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Martin-d'Ollières sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 24 juillet 2012.
  2. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 28 septembre 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Autres sources[modifier | modifier le code]

sources des informations de cette page :

  • registres paroissiaux XVIIe et XVIIIe siècles de Saint-Martin-d'Ollières
  • recensement 2004 = page INSEE
  • page personnelle consacrée à St Martin d'Ollières sur PIXIS

Liens externes[modifier | modifier le code]

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