Saint-Martin-d'Hères

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Saint-Martin-d'Hères
Mairie de Saint-Martin-d'Hères.
Mairie de Saint-Martin-d'Hères.
Blason de Saint-Martin-d'Hères
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Saint-Martin-d'Hères
Intercommunalité La Métro
Maire
Mandat
David Queiros (PCF)
2014-2020
Code postal 38400
Code commune 38421
Démographie
Gentilé Martinérois, Martinéroises
Population
municipale
38 105 hab. (2012)
Densité 4 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 02″ N 5° 45′ 55″ E / 45.1672222222, 5.7652777777845° 10′ 02″ Nord 5° 45′ 55″ Est / 45.1672222222, 5.76527777778  
Altitude Min. 206 m – Max. 610 m
Superficie 9,26 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-st-martin-dheres.fr

Saint-Martin-d'Hères est une commune française, limitrophe de Grenoble, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.

La commune se situe à l'est de Grenoble et fait partie de la métropole Grenoble-Alpes Métropole. Avec Échirolles, elle est la principale ville de la l’agglomération de grenobloise. Elle est principalement connue pour héberger le grand campus de Grenoble.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Six communes entourent Saint-Martin-d'Hères. À l'ouest se trouve Grenoble, au nord-ouest La Tronche, au nord Meylan, à l'est Gières, au sud Poisat et au sud-ouest Eybens.

Communes limitrophes de Saint-Martin-d'Hères
La Tronche Meylan
Grenoble Saint-Martin-d'Hères Gières
Eybens Poisat

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Située au cœur des Alpes, la commune est pourtant extrêmement plate, à 213 m d'altitude (234 m en moyenne). La ville est en effet bâtie sur une ancienne vallée glaciaire. L'est de Saint-Martin-d'Hères marque le début de la vallée du Grésivaudan, tandis que l'ouest, est au cœur de ce qu'on appelle l'Y grenoblois.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est limité à nord par l'Isère. Des ruisseaux déscendent de la montagne : le ruisseau du Bigot, qui traverse l'hameau omonyme et fourni le réseau d'eau potable de la ville depuis 1930, la Mogne, aujourd'hui canalisé, qui donne le nom à la rue omonyme, et le Sonnant. Une autre source, la source Tronel, est capté à la fin du XIXe siècle[1].

La plaine de Saint Martin d'Hères est restée pendant longtemps une zone inondable. Les crues de l'l'Isère et du Draquet, bras occidental du Drac, étaient fréquentes. Notamment, le bilan humain de l'inondation de la plaine autour de Grenoble de 1219 fut considérable. Saint-Martin d'Hères fut affecté encore par les inondation de juillet 1729 et de 1783. La zone est devenue habitable à partir du XVIIIe siècle par des constructions de digues et de canalisations souterraines et par l'assèchement des marais[1],[2].

Les marais ont laissé leur empreinte aussi dans le nom de la commune : une hypothèse de l'origine du mot « Hères » suggère la dérivation du mot « eira » qui indique les terres incultes ou le marais[3].

A partir des années cinquante, la gestion de l'eau de Saint-Martin-d'Hères est faite par un syndicat qui regroupe douze communes. Depuis 1962, l'eau de la commune est captée au pré Givel, dans les alentours de Vizille[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-d'Hères est traversée par la Rocade sud de Grenoble. Elle compte trois sorties (Campus, avenue Gabriel-Péri, SMH-Centre). Cette nationale[Laquelle ?] qui coupe la ville en deux, le fait au détriment de la vie de quartier et du lien social[évasif].

Elle n'échappe pas aux difficultés du trafic routier de la métropole grenobloise aux heures de pointe, mais contient de très grandes artères telles que l'avenue Gabriel-Péri (qui coupe la ville en deux) et l'avenue Ambroise-Croizat qui traversent la ville d'est en ouest, jusqu'au centre de Grenoble servant ainsi d'entrée dans la ville à de nombreux Grenoblois.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

La commune est reliée au centre-ville de Grenoble grâce au bus et au tramway.

Saint-Martin-d'Hères comprend 3 lignes de tramway (B, C, et D). Les lignes C et B se réunissent dans le campus, qu'elles desservent sur toute sa longueur. La ligne D parcours le centre de la ville.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Projets urbains[modifier | modifier le code]

La commune conduit depuis plusieurs années un ambitieux programme de renouvellement urbain sur son territoire communal, notamment aux abords de la ligne D du tramway de Grenoble. La municipalité prévoit ainsi de réaménager[Quand ?] une ancienne friche industrielle, les usines Neyrpic, afin d'en faire un pôle urbain associant commerces, bureaux, logements et équipements intercommunaux. La dénomination de Neyrpic ne pouvant être utilisée pour des raisons de droits appartenant au repreneur de Neyrpic, la municipalité a retenu Les Ateliers comme nom de ce centre commercial dont l'ouverture est prévue en 2017[4].

Un projet d'écoquartier est aussi en développement, dans la continuité de la ZAC centre sur une des dernières zones agricoles de la commune, l'écoquartier Daudet[5].

À plus long terme[Quand ?], il est prévu d'urbaniser les quelques autres champs restants (champs des Alloves et champs Guichard)[6].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune regroupe différents quartiers[7] :

  • Croix-Rouge ;
  • Portail-Rouge ;
  • La Galochère ;
  • Bidal-Péri
  • Renaudie-La Plaine ;
  • Teyssère ;
  • Village ;
  • Le Murier ;
  • Pierre Sémard
  • La Presse ;
  • Karl Marx.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Saint-Martin est issu du nom du saint catholique romain Saint-Martin du IVe siècle, évêque de Tours, saint-patron de la paroisse Saint-Martin (puis Saint-Martin-d'Hères). Le nom "Hères" vient soit de hère qui signifie le pauvre soit de hèra, le marécage[1][8]. La commune fut aussi appelée Saint-Martin des Marais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le premier habitat de Saint-Martin d'Hères se trouvait le long de la voie romaine qui liait Cularo à Briançon, en passant par Poisat et Vizille. Il s'agissait d'une halte sur le couteau de la colline du Murier, surélevée par rapport à la plaine de marais et de roseaux[2][1].

Entre 1080 et 1132, l'église Saint-Martin est nommée pour la première fois dans le cartulaire de Saint-Hugues[2]. Autour du 1100 la commune est créée à partir de la paroisse Saint-Martin.

Durant le Moyen Age, la plaine fut administré soit par les seigneurs qui possedaient le château féodal de Gière, soit par l'évêque de Grenoble, qui avait sa résidence estive au château de la plaine, aujourd'hui couvent du Bon Pasteur. La seigneurie de Saint-Martin d'Hères est déclarée dans le mandement de Vizille en 1371[2].

En 1488, l'évêque de Grenoble, oncle de Pierre Terrail de Bayard, y fit construir un couvent des Minimes. A la morte du celèbre chevalier, ses dépoiulles y furent déposée[2].

Durant le XVe siècle, la seigneurie de Saint-Martin d'Hères appartenait à Jean et Guigues Villar ; depuis 1591 fut François de Bonne de Lesdiguières qui la possédait[2].

À la fin du XIXe siècle, la ville connaît son premier développement avec l'industrialisation du quartier de la Croix-Rouge. De nombreuses usines s'ouvrent, dont Neyret-Brenier, puis la biscuiterie Brun, l'une des plus importantes d'Europe. Elle a fermé ses portes en décembre 1990.

Les années 1950 et 1960 marquent le début d'une nouvelle ère : l'explosion démographique, le besoin d'aménagement urbain et l'installation du domaine universitaire sur son territoire vont modifier la physionomie de la ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Saint-Martin-d'Hères a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@@ »[9].

Administration locale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire].
Période Identité Étiquette Qualité
1767 1789 Charles Imbert-Desgranges    
1789 1794 Étienne Carny    
1794 1794 Pierre Mérand    
1794 1795 Antoine Heurard    
1795 1799 Charles Imbert-Desgranges    
1799 1808 Étienne Carny    
1808 1815 Scipion Imbert-Desgranges    
1815 1815 Jean Mermier    
1815 1826 Jean-Baptiste Bariot Delile    
1826 1831 Royer-Dupré    
1831 1835 Edmond Heurard    
1835 1846 Joseph Piloque    
1846 1870 Honoré Victor Perrin    
1871 1878 Frédéric Périer    
1878 1879 Pierre Raffin    
1879 1882 Eugène Riban    
1882 1884 Pierre Louis Turc    
1884 1896 François Gay    
1896 1900 Docteur Joseph Berthollet    
1900 1902 Antonin Camand    
1902 1904 Eugène Chaix    
1904 1908 Docteur Joseph Berthollet    
1908 1912 Victor Laurent    
1912 1918 Antonin Camand    
1919 1925 Victor Laurent    
1925 1935 Auguste Beau    
1935 1938 Alexis Jourdan    
1938 1940 Eugène Chavant SFIO  
1940 1941 César Caillat    
1941 1943 Henri Gérente    
1944 1944 Commandant Crut    
1944 mai 1945 Eugène Chavant SFIO  
mai 1945 mars 1959 Fernand Texier PCF Artisan électricien, résistant du groupe MOI[10], père du philosophe Jacques Texier
mars 1959 mars 1971 Etienne Grappe PCF  
mars 1971 décembre 1998 Joseph Blanchon PCF Conseiller général de l'ancien canton de Saint-Martin d'Hères (1973-1985)
puis du canton de Saint-Martin-d'Hères-Sud (1985-1999)
février 1999 avril 2014 René Proby PCF Conseiller général du canton de Saint-Martin-d'Hères-Nord (1998-2015)
avril 2014 en cours David Queiros PCF Conseiller départemental du Canton de Saint-Martin-d'Hères depuis 2015

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 38 105 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
618 771 616 760 726 825 1 107 1 078 1 040
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 070 1 066 1 280 1 325 1 470 1 546 1 710 1 641 1 781
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 776 1 874 1 988 2 508 3 256 4 656 5 633 5 944 6 839
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
14 453 33 605 38 052 35 188 34 341 35 777 35 217 37 126 38 105
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a dans la commune 13 écoles maternelles et 12 écoles élémentaires. Trois collèges et un lycée polyvalent (général, technologique et professionnel), nommé Pablo-Neruda, sont aussi situés sur le territoire communal.

Saint-Martin-d'Hères abrite le campus, ou domaine universitaire de Grenoble. Il accueille chaque année une grande partie des 60 000 étudiants de Grenoble. Le campus comprend les différentes universités et écoles d'ingénieurs suivantes :

Le campus de Saint-Martin-d’Hères abrite l'un des trois sites grenoblois du pôle d'innovation en micro et nanotechnologies appliqué aux sciences du vivant NanoBio, ainsi que le siège du Centre d'études de la neige, une unité de recherche de Météo-France.

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby 
L'ESSM ASPTT Saint-Martin-d'Hères a été finaliste du championnat de France de 1re série en 2011.
Escalade 
L'Espace Vertical Saint Martin d'Hères est une salle d'escalade de 1900 m² et 14 mètres de haut. 300 voies de couleur sont à disposition du public[13].
Sports d'eau 
centre aquatique Aquatlantis [14].

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

La commune possède de nombreux édifices religieux dont cinq églises, trois couvents et deux mosquées. Une grande mosquée est en construction, en face de l'actuelle, compte tenu de la forte communauté musulmane présente.

Économie[modifier | modifier le code]

Zone commerciale[modifier | modifier le code]

L'avenue Gabriel-Péri est longée des deux côtés par une longue zone commerciale. Concessionnaires auto, revendeurs en tout genre, grandes enseignes, grandes surfaces (Géant, Darty, Castorama...), vêtements, sport, brasserie. De plus, l'installation du magasin Lapeyre et l'ouverture du magasin Ikea, le long de la Rocade Sud constitue la création d'une nouvelle zone commerciale appelée « Porte du Grésivaudan »[15]. Proche du centre de Grenoble, ce site se localise au cœur du réseau de tramway, de part et d'autre de l'avenue Gabriel-Péri. Il englobe notamment les halles Neyrpic, la clinique Belledonne, l'hypermarché Casino et l'entrée numéro un du campus.

Viticulture[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-d'Hères est une commune viticole du département de l'Isère, à ce titre elle est autorisée à produire l'IGP Isère (rouge, blanc et rosé)[16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre Dame de la Salette.
  • L'église Saint-Bernard.
  • L'église Saint-Martin.
  • L'église Saint-Maurice.
  • La mosquée.
  • Le Couvent du Bon Pasteur (voir Château de la plaine).
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Couvent des Minimes[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Couvent des Minimes de la plaine.
Le couvent des Minimes près de l'arrêt Édouard Vaillant du tram D

On trouve à Saint-Martin-d'Hères le couvent des Minimes de la plaine, monument historique inscrit par arrêté du 17 mai 1982[17], datant du XVe siècle. Il a abrité des sépultures de la noblesse locale dont celle du chevalier Bayard.

Couvent Notre-Dame de la Délivrande[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La pierre du Bigot
  • Le château-forte du Mûrier ou château féodal de Gière.
  • La ferme Chenas.
  • Le Château Dupont – Delporte, au Mûrier.
  • Le château Fourmy.
  • Le Château des Alloves.
  • L'ancien cimetière Saint-Pierre, qui abrite plusieurs exemples d'ars funeraire et le tombeau de la famille Dupont – Delporte.
  • La place de la liberté, au Village : anciennes mairie et écoles, monument à la Marianne.
  • L'ancienne ferme de rue du Souvenir.
  • Le château du Rhue.
  • Le château du Bigot.
  • Saint-Martin-d'Hères possède plusieurs monuments aux morts. Parmi les autres, le monuments sur la place de l'église Saint-Martin, le monument au maquis du Vercors, le long de la route du Maquis, le monument aux morts au Mûrier et le monument à l'honneur des ainées de la patrie devant le groupe scolaire Joliiot Curie, sur avenue Jean Jaures.
Le domaine universitaire[modifier | modifier le code]
Place centrale du Campus, à gauche la bibliothèque universitaire des sciences, à droite, l'amphi Louis-Weil
Château de la plaine[modifier | modifier le code]

Le Château de la plaine, qui date du Moyen Âge, fut l'ancien château fort des évêques de Grenoble. À nos jours il abrite une maison de retraite médicalisée, dite "du Bon Pasteur". Ouvert à la visite durant les journées du Patrimoine[19],[20],[21].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'Espace Vallès situé au 14, place de la République.

L'Espace Vallès est la galerie municipale de la ville de Saint-Martin d'Hères. Ouvert depuis 1990 et spécialisé dans l'art contemporain. Il accueille de nombreux artistes nationaux et internationaux.

L'heure bleue est une salle festive et de spectacles qui accueille une multiplicité de formes artistiques.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Martin-d'Hères bénéficie du label « ville fleurie » avec « 1 fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[22].

L'Arboretum Robert Ruffier-Lanche, d'un hectare et de propriété de l'Université Joseph Fourier, est un site classé[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cristobal Huet.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martin-d'Hères Blason D'azur à la chaîne de montagnes de trois pics d'argent mouvant des flancs, le pic du milieu plus élevé, au jeune chamois d'or arrêté sur une terrasse de sinople chargée d'un livre ouvert aussi d'or et d'une plume du même brochant en barre sur le livre[24].
Détails Les couleurs de la ville sont le bleu pour l'espace, le vert pour la terre nourricière, l'or pour la richesse intellectuelle et la vie. L'animal représenté est un hère, un jeune cerf entre 6 mois et 1 an.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Le blason de la ville, datant de 1964, est remplacé depuis 1980 par le logo[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Les origines sur le site de la mairie de Saint Martin d'Hères
  2. a, b, c, d, e et f Histoire des communes de l'Isère 1988, p. 164
  3. Hier et aujourd'hui, site de la mairie de Saint Martin d'Hères, accès le 22 mars 2015.
  4. Cabinet d'architecte Arte Charpentier.
  5. Écoquartier Daudet sur le site web de la ville
  6. PLU de la Ville[réf. incomplète]
  7. « Site de la ville » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 2015-02-04
  8. Jean-Claude Bouvier Bouvier, Noms de lieux du Dauphiné, Paris : éd. C. Bonneton, 2002. ISBN 2862532991
  9. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  10. Michel Etiévent et al.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  13. Espace Vertical Saint Martin d'Hères, www.isere-tourisme.com, accès 22 mars 2015
  14. Aquatlantis centre aquatique, www.isere-tourisme.com, accès 22 mars 2015
  15. « Porte du Grésivaudan sur ville-st-martin-dheres.fr » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 2015-02-04
  16. « Vin Saint-Martin-d'Hères », sur vin-vigne.com,‎ 2012 (consulté le 30 novembre 2012)
  17. « Couvent des Minimes (ancien) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014)
  19. « Château de la plaine - Saint Martin d'Hères », chateau.over-blog.net
  20. « Patrimoine médiéval », Ville de Saint-Martin-d'Hères
  21. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère, Belledonne,‎ 2005 (ISBN 2911148665), pp. 476-479
  22. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  23. « Arboretum Robert Ruffier Lanche (1 ha) », sur www.parcsetjardins.fr (consulté le 7 août 2014).
  24. Armoires de Saint-Martin d'Hères, emblemes.free.fr, accès le 22 mars 2015

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire des communes de l'Isère : Grenoble et son arrondissement, t. 4, Grenoble, Horvath,‎ 1987 (ISBN 2717104925), pp. 147-150 et pp. 164-167
  • Le village, autrefois : Histoire d'un quartier, Saint-Martin-d'Hères, Ville de Saint-Martin-d'Hères,‎ 1993
  • Les élèves de l'école Paul-Eluard 2004-2005, Saint Martin d'Hères et le quartier Teyssère, Saint-Martin-d'Hères, Ville de Saint-Martin-d'Hères,‎ 2007
  • M. Bellemin, A. M. Dos Santos et F. Osete, « Teyssère : histoire et mémoire d'un quartier de Saint Martin d'Hères », SMH Histoire-Mémoire vive,‎ 1995
  • Monique Inard, 5 balades patrimoniales : petit guide du promeneur à Saint-Martin-d'Hères, Saint-Martin-d'Hères, Ville de Saint-Martin d'Hères,‎ 2002
  • Clément Bon, « Les biscuits Brun. Jalons sur un parcours glorieux, mais... tourmenté », SMH histoire-Mémoire vive, no 5,‎ septembre 1997
  • Michel Etiévent, Fernand Farnier et enfants et enseignants de l'amicale laïque de Saint Martin d'Hères, Je, tu, ils... ma ville, Saint-Martin mémoires, Comp'Act,‎ 1993

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]