Saint-Mards-en-Othe

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Saint-Mards-en-Othe
L'église Saint-Médard.
L'église Saint-Médard.
Blason de Saint-Mards-en-Othe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Aube
Arrondissement Troyes
Canton Aix-en-Othe
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Othe aixois
Maire
Mandat
Lionel Bertin
2014-2020
Code postal 10160
Code commune 10350
Démographie
Gentilé Saintmédariens
Population
municipale
659 hab. (2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 25″ N 3° 48′ 00″ E / 48.1736, 3.848° 10′ 25″ Nord 3° 48′ 00″ Est / 48.1736, 3.8  
Altitude Min. 158 m – Max. 267 m
Superficie 31,4 km2
Localisation

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Saint-Mards-en-Othe

Saint-Mards-en-Othe est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Champagne-Ardenne.

Cette localité est la seule en France avec Kirrberg (en Alsace) dont le blason moderne comporte une croix huguenote en rappel de son passé protestant.

La commune qui comptait 1 768 habitants, appelés Saintmédariens, en 1841 a vu sa population diminuer progressivement jusqu'en 1990, date depuis laquelle elle remonte.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Mards-en-Othe est située à l'ouest du département de l'Aube à la limite avec le département de l'Yonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, les cinq communes les plus proches du territoire sont Nogent-en-Othe, Villemoiron-en-Othe, Maraye-en-Othe, Chennegy et Aix-en-Othe[1].

Communes limitrophes de Saint-Mards-en-Othe
Aix-en-Othe Villemoiron-en-Othe Chennegy
Bœurs-en-Othe
(Yonne)
Saint-Mards-en-Othe Maraye-en-Othe
Sormery
(Yonne)
Nogent-en-Othe

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'une des entrées de la commune.

La superficie de la commune est de 3 140 hectares ; son altitude varie entre 158 et 267 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par la Nosle, rivière de 13,4 km de long qui baigne Aix-en-Othe[3]. Elle se jette dans la Vanne en rive gauche à Villemaur-sur-Vanne[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Aube.

Tout comme le reste de la région Champagne-Ardenne, le village se situe dans un climat « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. Les vents sont généralement issus de l’ouest et du sud-ouest.

La station météorologique la plus proche est celle dans la commune de Barberey-Saint-Sulpice.

À la suite des inondations par remontée de nappe naturelle, du 4 au 9 mai 2013, l'état de catastrophe naturelle a été reconnu pour la commune[5].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le bourg est à l'intersection de la route départementale D374 qui, venant de Tonnerre au sud, monte à Marcilly-le-Hayer, et des routes D22 et D194.

La commune est desservie par les lignes de bus no 91 « Troyes - Le Valdreux » et no 901 « Maraye-en-Othe -- Aix-en-Othex » du réseau de bus Les Courriers de l'Aube[6],[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée du hameau Saint-Bouin.

Outre le bourg, le territoire de la commune couvre quelques hameaux dont Saint-Bouin.

Logement[modifier | modifier le code]

Vue générale de la rue principale.
Évolution du nombre de logements entre 1968 et 2009[I 1].
1968 1975 1982 1990 1999 2009
373 381 376 377 388 420

Parmi ces logements (en 2009), 64,9 % étaient des résidences principales, 27,6 % des résidences secondaires et 7,5 % des logements vacants. Ces logements étaient à 97,7 % des maisons individuelles[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 84,0 %, en hausse par rapport à 1999 (80,4 %)[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Après les travaux relatifs à l'éclairage public et l'entretien de la voirie, le maire annonce début 2013 les réparations de certains bâtiments communaux ainsi que la construction d'un hangar pour y abriter le nouveau camion de pompiers[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponymiste Ernest Nègre cite les noms de Sanctus Medardus en 1110, Saint Maar en 1298, Sainct Mars en 1328[9]. Sont également attestés Mards-la-Montagne au cours de la Révolution française, Saint Mards en Othe en 1793 et Saint-Mards en 1801[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, c'est au hameau La Lisière-des-Bois que se recentra le maquis de Saint-Mards-en-Othe à l'origine de nombreux actes de résistance[11]. Compte tenu de la géographie des lieux : vallons, cultures et vastes forêts épaisses, cette partie du département entre l'Yonne et l'Aube fut déterminante pour abriter les résistants. Des terrains de parachutages furent choisis, de nombreuses opérations nocturnes furent ainsi réalisées : dix-sept parachutages pour vingt-six avions et près de 40 tonnes d'armes et de munitions furent réceptionnées. Il était interdit de redistribuer du matériel aux francs-tireurs et partisans pour des raisons d'appartenance politique mais parfois, les dirigeants du Bureau des opérations aériennes (BOA) donnaient du matériel à leur voisin bourguignon. Saint-Mards-en-Othe est un village de France avec un monument commémoratif du B.O.A et des Francs-tireurs et partisans : « Entourée de hêtres se dresse une stèle de pierre surmontée d'une plaque sur laquelle est gravé : "FTPF-BOA à ceux qui choisirent le combat de la Résistance pour la liberté de la France. Vous qui passez, souvenez-vous" »[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour de l'élection présidentielle de 2007, 58,24 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 41,76 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 83,80 %[13].

Au second tour de l'élection présidentielle de 2012, 59,95 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 40,05 % pour François Hollande (PS), avec un taux de participation de 82,83 %[14].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1857   Hyacinthe Trouvé    
avant 1887   Mathieu    
mars 2001 mars 2008 Dany Monier    
mars 2008 en cours Lionel Bertin[17]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Isle-Aumont relève du tribunal d'instance de Troyes, du tribunal de grande instance de Troyes, de la Cour d'appel de Reims, du tribunal pour enfants de Troyes, du conseil de prud'hommes de Troyes, du tribunal de commerce de Troyes, du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne et de la Cour administrative d'appel de Nancy[18].

Finances locales[modifier | modifier le code]

De 2008 à 2013, sauf en 2011, la capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts a toujours été négative et très inférieure à celle des communes de même type[19] :

Capacité d'autofinancement nette
par habitant et par an.
Année Dans la commune Moyenne de la strate[Note 1]
2008 - 83 € 98 €
2009 - 97 € 96 €
2010 - 54 € 106 €
2011 159 € 127 €
2012 - 43 € 128 €

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 17 mars 2014, Saint-Mards-en-Othe n'est jumelée avec aucune commune[20].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Saintmédariens[1].

Évolution démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 659 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 507 1 485 1 605 1 454 1 595 1 681 1 768 1 745 1 743
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 676 1 618 1 625 1 633 1 607 1 469 1 473 1 343 1 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 202 1 171 1 094 920 904 843 790 821 823
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
715 693 575 556 513 543 625 659 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune comporte 52,4 % d'hommes et 47,6 % de femmes. Elle présente en 2010 une structure par grands groupes d'âge similaire à celle de la France métropolitaine. Il existe en effet 170 jeunes de moins de 20 ans pour 163 personnes de plus de 60 ans[22].

L'indicateur de jeunesse, égal à la division de la part des moins de 20 ans par la part des plus de 60 ans[23], est ainsi de 1,04 pour la commune, soit 104 jeunes de moins de 20 ans pour cent personnes de plus de 60 ans, alors que pour la France métropolitaine il est de 1,06. Cet indicateur est par contre supérieur à celui du département (1) et inférieur à celui de la région (1,05)[24].

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune de Saint-Mards-en-Othe en 2010[25] ainsi que, comparativement, celle du département de l'Aube la même année[26], sont représentées par les graphiques ci-dessous.

Pyramide des âges à Saint-Mards-en-Othe en 2010 en pourcentage[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
7,0 
75 à 89 ans
10,2 
16,5 
60 à 74 ans
15,6 
20,9 
45 à 59 ans
21,0 
19,7 
30 à 44 ans
22,6 
12,5 
15 à 29 ans
10,2 
23,5 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges dans le département de l'Aube en 2010 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,7 
75 à 89 ans
10,6 
14,7 
60 à 74 ans
15,1 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,5 
30 à 44 ans
18,5 
18,7 
15 à 29 ans
16,6 
19,1 
0 à 14 ans
17,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire.

Saint-Mards-en-Othe est située dans l'académie de Reims.

La commune administre une école maternelle et une école élémentaire qui regroupaient 106 élèves en 2012-2013[27].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional L'Est-Éclair assure la publication des informations locales à la commune[28].

La commune dispose d'un nœud de raccordement ADSL installé dans cette commune, mais ne dispose pas de connexion à un réseau de fibre optique[29].

Cultes[modifier | modifier le code]

L'entrée de l'église Saint-Médard.

Seul le culte catholique est célébré à Saint-Mards-en-Othe. La commune est l'une des vingt-six communes regroupées dans la paroisse « d'Aix-en-Othe », l'une des neuf paroisses de l'espace pastoral « Forêts d’Othe et d’Armance » au sein du diocèse de Troyes, le lieu de culte est l'église paroissiale Saint-Médard[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 26 247 €, ce qui plaçait Saint-Mards-en-Othe au 22 697e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[31].

En 2009, 52,7 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 399 personnes, parmi lesquelles on comptait 68,7 % d'actifs dont 59,3 % ayant un emploi et 9,4 % de chômeurs[I 5].

On comptait 77 emplois dans la zone d'emploi, contre 74 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 237, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 32,3 %[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Saint-Mards-en-Othe comptait 56 établissements : 16 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 4 dans l'industrie, 12 dans la construction, 20 dans le commerce-transports-services divers et 4 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, une entreprise a été créée à Saint-Mards-en-Othe[I 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte ni lieu ou monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[32] ou à l'inventaire général du patrimoine culturel[33]. Toutefois, elle compte 4 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[34] et 21 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[35], tous à l'intérieur de l'église paroissiale. Le grand portail est surmonté d'un fronton triangulaire et des lettres DOM, abréviation de la locution latine Deo optimo maximo[36] qui signifie « à Dieu très bon, très grand ».

Le lavoir est le plus grand des lavoirs du département par sa taille. Il a été conçu pour permettre à une soixantaine de personnes d'y travailler simultanément. Il a été construit en 1845, en briques provenant des fourneaux du Gaty, il est éclairé de dix baies vitrées en plein cintre qui apportent une grande luminosité. Il était alimenté par la source Saint-Bouin. Ce lavoir est désaffecté et utilisé comme local pour la commune[37].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

de gueules à la croix huguenote d’or, à la bordure échiquetée d’or et d’azur.

Le blason moderne comporte une croix huguenote en rappel de son passé protestant, comme le blason de la commune de Kirrberg (en Alsace), seules communes en France à reprendre cette croix dans leur blason[38].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre, Emmanuel Delattre, Nathalie Delattre-Arnould, Odette Delattre et Laëtitia Delattre-Rigaux, L'Aube, les 433 communes, Éditions Delattre,‎ 2005 (réimpr. 2013), 240 p. (ISBN 978-2-36464-035-1)
    Ce livre consacre un chapitre à chaque commune du département de l'Aube.
  • Laurent Denajar, L'Aube, volume 10 de Carte archéologique de la Gaule, Les Éditions de la MSH, 2005, (ISBN 978-2-87754-093-3).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour cette commune, la strate représente l'ensemble des communes de 500 à 2 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé (4 taxes).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Saint-Mards-en-Othe », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 17 mars 2014).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Sandre, « La Nosle » (consulté le 18 mars 2014).
  4. Sandre, « La Vanne » (consulté le 18 mars 2014).
  5. « Reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour plusieurs communes auboises », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 13 septembre 2013 (consulté le 17 mars 2014).
  6. Réseau de bus Les Courriers de l'Aube, ligne de bus no 91, [lire en ligne].
  7. Réseau de bus Les Courriers de l'Aube, ligne de bus no 901, [lire en ligne].
  8. « Le camion de pompiers sera bien abrité », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 21 janvier 2013 (consulté le 17 mars 2014).
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 3, Formations dialectales et françaises : étymologie de 35 000 noms de lieux., Librairie Droz, 1998, [lire en ligne].
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Sébastien Touffu, Études des structures des principaux mouvements de Résistance auboise, Dijon, 1997.
  12. « Le chemin de la mémoire : sur les pas des maquisards », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 18 juin 2009 (consulté le 17 mars 2014).
  13. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 18 mars 2014)
  14. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 18 mars 2014).
  15. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  16. « Les maires de Saint-Mards-en-Othe », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 14 mars 2014).
  17. Site officiel de la préfecture de l‘Aube
  18. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 14 mars 2014).
  19. « Les Comptes des Communes », sur le site du ministère de l’Économie et des Finances (consulté le 17 mars 2014).
  20. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 17 mars 2014).
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. « Chiffres clés évolution et structure de la population de la France métropolitaine en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 mars 2014).
  23. « Indicateur de jeunesse », sur le site de l'Insee (consulté le 17 mars 2014).
  24. « Chiffres clés évolution et structure de la population de la région Champagne-Ardenne en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 mars 2014).
  25. a et b « Chiffres clés évolution et structure de la population de Saint-Mards-en-Othe », sur le site de l'Insee (consulté le 17 mars 2014).
  26. a et b « Chiffres clés évolution et structure de la population du département de l'Aube en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 mars 2014).
  27. « Aube (10) > Saint-Mards-en-Othe > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 17 mars 2014).
  28. « Résultats de recherche », sur le site du quotidien L'Est-Éclair (consulté le 12 mars 2014).
  29. « L'ADSL à St Mards-en-Othe », sur le portail web de référence dédié aux fournisseurs d'accès à Internet et aux offres haut-débit (consulté le 17 mars 2014).
  30. « Accueil du site > Vie du diocèse > Annuaire > Contenu > Forêts d’Othe et d’Armance : contacts », sur le site du diocèse de Troyes (consulté le 15 mars 2014).
  31. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  32. « Liste des monuments historiques de la commune de Saint-Mards-en-Othe », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Liste des lieux et monuments de la commune de Saint-Mards-en-Othe à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Liste des objets historiques de la commune de Saint-Mards-en-Othe », base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Liste des objets de la commune de Saint-Mards-en-Othe à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. Gaffiot, dictionnaire latin-français, [lire en ligne]
  37. Circuit Saint-Mards-en-Othe, Office de tourisme du pays d'Othe, [lire en ligne].
  38. Roland Gennerat, « Saint Mards en Othe : les protestants », sur le site de l'association des Huguenots de France (consulté le 17 mars 2014).