Saint-Maclou (Eure)

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Saint-Maclou
L'église Saint-Maclou
L'église Saint-Maclou
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Eure
Arrondissement Arrondissement de Bernay
Canton Canton de Beuzeville
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Beuzeville
Maire
Mandat
Yves Bouloche
2014-2020
Code postal 27210
Code commune 27561
Démographie
Gentilé Malouins
Population
municipale
572 hab. (2011)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 56″ N 0° 24′ 40″ E / 49.3656, 0.4111 ()49° 21′ 56″ Nord 0° 24′ 40″ Est / 49.3656, 0.4111 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 127 m
Superficie 5,56 km2
Localisation

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Saint-Maclou

Saint-Maclou est une commune française située dans le département de l'Eure en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Yves Bouloche ...  
Les données manquantes sont à compléter.


Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 572 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
498 332 506 532 580 692 607 701 666
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
627 624 570 547 517 521 511 444 424
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
457 386 407 383 384 375 323 329 313
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
307 276 295 416 458 463 532 552 572
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Maclou

La commune compte trois monuments historiques :

  • Le château de Saint-Maclou-la-Campagne, inscrit par arrêté du 7 juillet 1977[3]. Bâti en 1609 par Marc-Aurèle de Giverville, il a été luxueusement réaménagé par son fils Marc-Antoine de Giverville en 1661, et au centre de la ténébreuse affaire de captation d'héritage dont fut victime le tout-jeune Édouard-Toussaint de Giverville. Après 1776, rétabli dans son droit avec l'aide de Catherine de Russie, il y mena de grands travaux. Il rêva d'y accueillir sa bienfaitrice, l'Impératrice de toutes les Russies, mais n'eut pas cette chance se ruina dans ses travaux, fut arrêté puis guillotiné le 7 juillet 1794). Cet admirable château « brique et pierre » est exemplaire du style Henri IV en Normandie. Il s'élève au centre d'un terre-plein entouré de douves sèches et sa façade sud s'ouvre sur une immense perspective de tilleuls bicentenaires. Un élégant colombier l'accompagne. Restauré avec soin, après quarante ans d'abandon et de pillage, il fut brièvement ouvert à la visite de 2003 à 2007 avant d'être revendu et refermé.
  • La croix du XIIe siècle près de l'église, inscrite par arrêté du 16 septembre 1953[4].
  • L'église Saint-Maclou, édifiée XIe siècle. La tour du clocher a été inscrite par arrêté du 24 avril 1953[5].

Autres sites et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château du Mont (premier quart du XVIIe s.) en brique et pierre, autre château de la famille de Giverville, annoncé par une belle avenue de hêtres, fut restauré dans les années 1960.
  • Le château du Mont-Gouge : d'inspiration nettement palladienne (vers 1830), au cœur d'un petit mais coquet parc à l'anglaise soigneusement entretenu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

En 1664 Alexandre Le Bas, écuyer, sr de Montgouge, âgé de 36 ans et son complice Robert Le Goueslier, écuyer sr de Vaudor, âgé de 36 ans, bénéficièrent du privilège de Saint Romain, qui permettait au chapitre de la cathédrale de Rouen de libérer chaque année un meurtrier le jour de l'Ascension.

"Ils avaient tué, de complicité, dans la ville de Pont L'Evêque, près de la Chapelle de l'hôpital, un sieur de La Tour, archer du vibailli (vice-bailli) de Rouen, qui les insultait"[6]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]