Saint-Loup (Charente-Maritime)

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Saint-Loup
L'entrée de Saint-Loup.
L'entrée de Saint-Loup.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saint-Jean-d'Angély
Canton Tonnay-Boutonne
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Trézence, de la Boutonne à la Devise
Maire
Mandat
Renée Bonneau
2014-2020
Code postal 17380
Code commune 17356
Démographie
Gentilé Lupéens
Population
municipale
305 hab. (2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ 00″ N 0° 37′ 26″ O / 46, -0.62388888888946° 00′ 00″ Nord 0° 37′ 26″ Ouest / 46, -0.623888888889  
Altitude Min. 2 m – Max. 48 m
Superficie 16,42 km2
Localisation

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Saint-Loup, également nommée localement Saint-Loup-de-Saintonge, est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime en région Poitou-Charentes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Faisant partie du canton de Tonnay-Boutonne, la commune de Saint-Loup appartient à l'ancienne province de la Saintonge depuis ses origines.

Elle est située au nord de son chef-lieu de canton, Tonnay-Boutonne, à l'écart des grands axes de communication routière et ferroviaire étant enclavée dans une zone de petites vallées et de marais fluviatiles que cernent à l'est et à l'ouest des collines aux molles ondulations et aux faibles hauteurs.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Loup[1]
Puyrolland Nachamps
Annezay Saint-Loup[1] Landes
Tonnay-Boutonne Chantemerle-sur-la-Soie

Le finage communal[modifier | modifier le code]

Cette commune rurale et agricole s'étend sur une superficie de 1 642 ha ; ce qui en fait la deuxième commune du canton par sa surface.

Son finage communal recense 295 habitants disséminés dans pas moins de 21 hameaux. Les plus importants d'entre eux sont le village de Goux regroupant une soixantaine d'habitants et le petit bourg de Saint-Loup, chef-lieu de la commune avec sa mairie, où vivent une trentaine d'habitants.

Le territoire de Saint-Loup est composé de marais inondables, d'origine fluviatile, qui occupent le tiers du territoire communal, tandis que les vallées humides et les collines dont l'altitude maximale est de 48 mètres s'étendent sur le reste de la commune.

Les sols de la commune de Saint-Loup appartiennent aux terrains calcaires du Jurassique qui recoupent une grande partie de la Saintonge du Nord et qui prolongent à l'est la table calcaire de l'Aunis. Ces terrains calcaires se situent sur les parties élevées, occupées par les collines et les faibles éminences, qui encadrent des vallées aux fonds humides et marécageux tapissées de sédiments dont les apports proviennent du Quaternaire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Loup est arrosé par des petits ruisseaux et une rivière qui drainent leurs eaux dans des vallées marécageuses et qui inondent lors des crues hivernales. Le Bibot est un ruisseau qui arrose le petit village de Goux et qui se jette dans la Soie ; cette dernière mêlant ses eaux à celles de la Trézence, principal affluent de rive droite de la Boutonne, qui écoule ses eaux du nord au sud dans une large vallée marécageuse de la commune, le Marais de Saint-Loup.

Hors de la commune, la Trézence conflue avec la Boutonne, à un kilomètre en amont de Tonnay-Boutonne, où cette dernière est le principal affluent de rive droite de la Charente.

Marais de Saint-Loup[modifier | modifier le code]

Le marais de Saint-Loup est la large cuvette au fond de laquelle coule la Trézence canalisée, entre la digue de Vivroux (et la commune de Puyrolland) en amont, le Pont-Rouge en aval ; et délimité par les coteaux de Annezay et Tonnay-Boutonne (la Boutaudière) à l'ouest et ceux de Saint-Loup à l'est (Plantis,Solferino et Butte des Jarries), soit un espace d'environ 800 ha.

Son nom de marais de Landes qui apparaît sur les cartes IGN, vient du fait que ce secteur était réparti entre plusieurs communes environnantes qui pouvaient en avoir l'usage (pour le pâturage notamment) : Chantemerle, Annezay, et Landes, donc, qui avait la partie la plus vaste et accessible au nord. Si le terme marais de Landes est utilisé localement pour ne désigner que la partie correspondante (au même titre que marais de Chantemerle ou marais d'Annezay), il peut être utilisé par extension pour désigner l'ensemble du marais, vu de l'extérieur, comme le fait l'IGN.

Le caractère le plus remarquable du marais est sa prédisposition aux crues annuelles. C'est un phénomène classique des vallées alluviales du secteur, mais il se décline ici facilement sur 600 Ha, donnant l'aspect d'un vaste lac parsemé de frênes, de saules et de peupliers. Un rapport fait à Louis XIV évoquait ce lieu comme un marécage insalubre inondé de septembre à juin. Bien qu'il ait été drainé depuis, les inondations restent pourtant annuelles, d'octobre/décembre à février/avril (parfois encore début juillet).

La conformation géologique particulière en est une raison. Des études (Camus 2004[2], Naudin 2011[3]) montrent que de nombreux indices semblent indiquer que ce marais a été un lac (d’origine glaciaire ?) à une période assez récente à l'échelle géologique (Holocène possible) :

  • le centre du marais est constitué d’une tourbière. Il est possible de voir un changement progressif de couleur du sol entre cette tourbière et les marnes calcaires qui constituent les versants des coteaux bordant le marais ;
  • les colluvions glaciaires ferment quasiment l’exutoire très encaissé situé au sud, laissant 250 m libres, entre deux collines de marnes et calcaires du Kimméridgien supérieur, séparées de 500 m ;
  • le fond de ce marais est extrêmement plat et situé à + 4 m d’altitude, donc situé en théorie à l’abri des dernières intrusions marines liées aux marées de vives-eaux exceptionnelles (+ 3.5 m) ; et l’exutoire est situé à une altitude de 6 m.

S'il a été utilisé, plus ou moins anecdotiquement, pour l'extraction de la tourbe, la pâture des bovins et la culture du haricot (la fameuse mojhette), c'est depuis peu que la maïsiculture a permis une réelle exploitation de ce territoire (avec une réussite très inégale selon les années, en fonction des crues).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Loup (autrefois beaucoup plus nombreux) étaient très engagés dans la lutte contre la noblesse et le village qui aurait porté auparavant le nom de Saint-Luc, fut rebaptisé L'Épinay-Sans-Culotte ou Sans-Culottide (selon les sources) pendant la Révolution pour prendre par la suite son nom définitif. L'extension « de Saintonge » marque le fait que la commune se trouve au nord de la Saintonge, presque aux frontières de l'Aunis, aussi, cette dénomination permettait aux voyageurs (pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle par exemple) de savoir où ils se trouvaient (même chose pour Saint-Genis-de-Saintonge, par exemple).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Goux a été une annexe de la commanderie des Templier de La Rochelle, probablement un entrepôt destiné à stocker les produits de l'agriculture. Quelques indices d'architecture très ancienne (linteaux de porte, œil de bœuf) ont été retrouvé sur certains bâtiment du centre de ce village.

Sur le territoire de la commune se trouvent plusieurs logis dont certains jouèrent un rôle lors de la Révolution.

Les habitants de la commune ont longtemps vécu de la production viticole (cognac, pineau, vin) et d'huile de noix. En témoignent les quelques moulins à eaux encore existant (Goux).

À la suite de la destruction des vignobles par le phylloxéra dans les années 1860, l'influence vendéenne a poussé les habitants à se tourner de plus en plus vers l'élevage bovin laitier. Cette période marque aussi le début de l'exploitation agricole du marais comme près de pâture.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 1995 Jeanine Josensi    
1995 2012 Pierre Descout    
2012 en cours
(au avril 2014)
Renée Bonneau    

Démographie[modifier | modifier le code]

les habitants de la commune sont appelés les Lupéens.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 305 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
573 604 639 643 694 780 828 811 830
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
799 829 786 736 703 694 642 594 572
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
565 567 577 457 465 460 446 415 394
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
403 327 267 252 274 273 270 270 305
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Plusieurs étapes de l'exode rurale subie par la commune sont visibles sur ce graphique :

Économie[modifier | modifier le code]

La commune supporte une activité agricole de polyculture et élevage. La quasi-intégralité du territoire est recouvert de cultures céréalières ou fourragères (maïs, blé, tournesol, orges,colza, fourragères...). Quelque vignes témoignent encore du passé viticole de la région.

L'élevage concerne surtout la production laitière bovine : 2 éleveurs de la race Prim'Holstein et 2 de la race normande. Un élevage bovin (race blonde d'Aquitaine) et un élevage ovin (race Charollais) sont en outre destinés à la filière viande.

Le secteur tertiaire est représenté principalement par une entreprise de menuiserie à Goux et le Bar/Restaurant Le Saint-Loup, au bourg.

Vie de la commune[modifier | modifier le code]

Un comité des fêtes organise le marché aux fleurs le second week-end de mai.

Le club de football de la commune a été créé en 1936. Il porte aujourd'hui le nom d'AS Trézence et évolue depuis toujours au niveau district.

Le territoire hétérogène de la commune le prédispose également à la chasse, amplement pratiquée à Saint-Loup. Le marais notamment, haut-lieu de migration des oiseaux d'eau, est parsemé de tonnes où se pratique la chasse de nuit hivernale.
Le marais et ses canaux est également un rendez-vous connu des pécheurs de la région.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Loup.

Une église du XIIe et XVe siècles, l'église Saint-Leu, surmonte le bourg avec son double clocher caractéristique.

Selon une légende, la grosse cloche attirerait l'orage, alors que la petite le repousserait. Un ecclésiastique du 19e siècle proposait aux habitants de réguler la météo en échange d'une taxe en produits du jardin[6].

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Faune[modifier | modifier le code]

Oiseaux[modifier | modifier le code]

On ne compte pas moins de 187 espèces d'oiseaux qui ont été observées sur la commune. Une grande partie de ces espèces l'ont été lors des migrations, dont le marais est un haut-lieu pour les oiseaux aquatiques.

Environ 50 espèces nichent régulièrement sur la commune, mais les conditions de pluviométrie (et surtout le niveau d'eau du marais) notamment peuvent faire varier ce chiffre. La cigogne blanche (avec trois nids connus) est parmi les dernières espèces nicheuses arrivées, tandis que l'outarde canepetière et le râle des genêts ne font plus guère entendre leurs chant nuptiaux depuis quelques années.

Plus anecdotiquement, quelques espèces rares rares ont exceptionnellement été trouvées sur la commune : un pouillot à grand sourcil (2013) au bourg, plusieurs phalaropes à bec large (2007, 2010) au marais...

Mammifères[modifier | modifier le code]

Si le chevreuil est le seul grand mammifère régulier, très présent sur la commune, des sangliers sont parfois également de passage. Toute les petits prédateurs classiques fréquentent la commune : renard, fouine, belette, putois, blaireau, mais aussi genette et loutre.

Si la densité de lièvre est assez importante (avec de notables fluctuations selon les années), le lapin de garenne est lui plus localisé. Les ragondins et rats musqués sont présent en nombre dans le marais et tout les ruisseaux et fossés, provoquant des dégât bien visible sur les berges et cultures.

N’oublions pas la présence de nombreux micro-mammifères : leur variété reste précisément méconnues, mais citons le campagnol des champs, le lérot, le rat des moissons...

Les chats haret (chat de souche domestique vivant à l'état sauvage ou semi-sauvage), présent en grand nombre sur la commune qui leur offre une profusion de proie, portent un préjudice considérable à la faune locale, notamment au printemps sur les nids d'oiseaux (à commencer par les perdrix et les espèces nichant au sol).

Faune aquatique[modifier | modifier le code]

La canaux du marais sont réputés pour la présence de brochets, perches franches, Black-Bass et anguilles d'Europe (en baisse), mais les brèmes, chevesnes et gardons y sont nombreux également. Depuis quelques années, le poisson chat a tendance à porter préjudice toutes ces espèces à cause de son caractère invasif et vorace. Il en est de même avec l'écrevisse de Louisiane, très présente au marais, qui a totalement supplanté et éradiqué l'écrevisse locale que l'on ne trouve plus guère. Un rapport de l'ONCFS avait fait état en 2004 d'une production estimé à quatre tonnes par hectare de biomasse d'écrevisse par an.

Certains migrateurs amphi-halins remontent plus ou moins régulièrement jusqu'au marais, notons par exemple la présence classique de groupes de Mulets, souvent de belle taille.

Tout les ruisseaux et fossés de la commue accueillent des vairons et épinoches, même si les sécheresses des années 2003-2005 les ont fait totalement disparaître de certains secteurs.

Cette sécheresse a aussi porté un préjudice remarquable aux Moules d'eau douce qui occupaient le fond du canal, au marais.

Le marais et les vallons accueillent la plupart des batraciens classique : crapaud commun, rainette verte, grenouille agile et rousse.

La cistude d'Europe est un hôte remarquable, en effet, cette tortue sauvage tend à se raréfier en France.

Le Triops cancriformis est un véritable fossile vivant qui s'est nettement raréfié en France. Ce crustacé spécialisé dans les habitats éphémères soumis à inondations a pu être observé en plusieurs exemplaire en été dans les fossés du marais.

Autre[modifier | modifier le code]

Les serpents et lézards communs sont représentés par la Couleuvre à collier, la couleuvre verte et jaune, la Vipère aspic, le Lézard des muraille...

Une quarantaine d'espèces de libellules ont été recensée par les spécialistes en la matière.

Les milieux spécifiques de la communes (marais, mais surtout pelouses sèches calcicoles) ont été scrutées par les entomologues qui ont trouvé par moins de 35 espèces d'orthoptères, dont le Sténobothre nain, qui constitue en 2014 la première mention de cette espèce pour la Charente-Maritime !

Flore[modifier | modifier le code]

Orchidées[modifier | modifier le code]

Les pelouses sèches calcicoles des coteaux (Plantis, Solferino, Le Figuier) sont un terrain idéal pour une grand variété d'orchidées sauvage qui s'épanouissent à Saint-Loup. On y trouve notamment divers Ophrys dont une Ophrys aranifera à floraison plus précoce que la normale, et qui pourrait faire l’objet d'une éventuelle sous-espèce locale ?

Autre[modifier | modifier le code]

La grande variété de flore liée aux divers milieux plus ou moins remarquables de la commune n'a encore jamais fait l’objet d'étude particulière pour l'instant, mais parcourir le marais ou les coteaux au printemps donne une idée de la biodiversité floristique de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. CAMUS Adrien. Analyse géomorphologique et magnétisme paléoenvironnemental appliqué aux marais et tourbières de l’Ouest (Charente-Maritime, France). [En ligne].RAPPORT DE STAGE 2ème année de Master Recherche Spécialité Géomatériaux – Eau Transferts et Interactions. Université de La Rochelle. http://perso.univ-lr.fr/acamus/Master2_rapport.pdf
  3. NAUDIN Aline. Potentiel de la minéralogie magnétiqueen tant que marqueur des variations environnementales enregistrées par les dépôts tourbeux : application au marais de la Trézence (17). [En ligne] Thèse de doctorat. Université de La Rochelle. http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/70/34/44/PDF/2011Naudin22134.pdf
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. Sophie Esla Goillot, Guide des églises romanes, Editions Les Belles Heures, p. 117