Saint-Laurent-d'Aigouze
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| Saint-Laurent-d'Aigouze | ||
Église de Saint-Laurent-d'Aigouze |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard | |
| Arrondissement | Arrondissement de Nîmes | |
| Canton | Canton d'Aigues-Mortes | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Terre de Camargue | |
| Maire Mandat |
Laurent Pélissier 2011-2014 |
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| Code postal | 30220 | |
| Code commune | 30276 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Laurentais | |
| Population municipale |
3 278 hab. (2010) | |
| Densité | 36 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m – Max. 6 m | |
| Superficie | 89,81 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-saint-laurent-daigouze.fr/ | |
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Saint-Laurent-d'Aigouze est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
Capitale officielle de la course camarguaise avec une trentaine de courses affiliées à la Fédération française de course camarguaise. Parmi ces courses, le Printemps des Royales, organisé par le Club taurin Lou Bandot, trophée taurin opposant six manades.
Ses habitants sont appelés les Saint-Laurentais'. Ils peuvent être aussi appelés Li coute negre (« les cous noirs » en provençal) par les habitants des villages voisins.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Saint-Laurent-d'Aigouze est l'une des 75 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue.
Accès et transports[modifier]
Saint-Laurent-d'Aigouze est accessible par la route départementale D979, qui relie Aigues-Mortes, au sud, à Aigues-Vives, au nord.
L'aéroport le plus proche est celui de Nîmes - Garons.
Deux gares régionales sont à proximité de la commune : celle de Nîmes et celle de Montpellier. Une liaison TER depuis cette dernière permet de venir vers la gare de Lunel, ville limitrophe de Saint-Laurent-d'Aigouze.
Géologie[modifier]
Hydrographie[modifier]
Saint-Laurent-d'Aigouze est arrosé par le Vidourle, en limite séparative de commune, à l'ouest, ainsi que par le Palus de la Carbonière au sud. La commune est également traversée par le Vistre.
Relief[modifier]
Climat[modifier]
Héraldique[modifier]
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D'argent au gril de sable [1] |
Histoire[modifier]
Les premières traces d'habitations datent du VIe siècle[2]. Une seconde vague d'installation sur la commune, plus définitive, remonte au IXe siècle. Il s'agit d'une population de cultivateurs, en relation avec les moine de l'abbaye de Psalmodie.
Au XVIIe siècle, la commune, comme la région, fut frappée par la peste, puis par cinq inondation du Vidourle.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Aigouze[3].
Économie[modifier]
Viticulture[modifier]
Administration[modifier]
Comme dans de nombreuses communes françaises, les mineurs de Saint Laurent d'Aigouze ont élus un « Conseil municipal des enfants »[6].
Canton[modifier]
La commune fait partie du canton d'Aigues-Mortes, dont le conseiller général est Léopold Rosso, adjoint au maire du Grau-du-Roi et président de la communauté de communes Terre de Camargue (UMP). Le canton dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (FN).
Jumelages[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 3 278 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments[modifier]
- La tour Carbonnière, édifice fortifié du XIVe siècle, inscrite monument historique le 1er décembre 1903[8], est propriété de l’État. La tour Carbonnière est citée pour la première fois dans un texte daté de 1346 qui donne des précisions sur la fonction de l’ouvrage. Il y est dit « .. que cette forteresse est la clé du royaume en cette contrée. » En effet, située au milieu des marais, elle était le passage obligé pour accéder à Aigues-Mortes. Elle était tenue par une garnison composée d’un châtelain et de plusieurs gardes. Depuis sa terrasse qui pouvait supporter jusqu’à quatre pièces d’artillerie, on a une vue panoramique sur la Petite Camargue.
- L'ancienne abbaye de Psalmodie (ou Psalmody), inscrite monument historique le 13 novembre 1984[9]), n'est plus que vestiges et est propriété d’une personne privée.
- Les arènes Guy Hugon (inscription MH partielle 10 décembre 1993[10]), accolées à l'église, d’un intérêt ethnologique de la tradition culturelle de la bouvine en Bas-Languedoc : sol de la place, barrières délimitant la piste, toril. Propriété de la commune. (À voir : toril, place de la République).
- L'église paroissiale Saint-Laurent[11] : si sa façade date du début du XVIIIe siècle, la nef est d'époque romane. Le clocher du XVIIIe était, à l'origine, surmonté d'un petit dôme de pierre à quatre pentes remplacé par une petite flèche en béton à imitation de fausses pierres au milieu du XXe siècle. Il comporte deux cloches.
- Le château de Calvières des XVIIe et XIXe siècles (inscription MH 9 avril 2001[12]). Le parc et les deux pièces au plafond peint situées au premier étage côté cour en totalité les façades et toitures du corps de logis, avec l'orangerie, mais à l'exclusion des communs. Propriété d’une société privée. À voir : logis, orangerie, parc, élévation, décor intérieur. Adresse : 164 place de la Blanqui (rue) 1 ; République.
- L'hôtel de ville (XVIIe et XVIIIe siècles avec ancienne halle de la même époque. Le beffroi communal qui lui est accolé remonterait, à sa base, au XVe siècle. Sur la terrasse, un gracieux campanile XVIIIe abrite une importante cloche (diamètre 1,04 m) de 1760 réalisée par le maître fondeur Jean Poutingon. Cette cloche est hélas fort abîmée, fêlée, un morceau s'est même détaché à sa base...
- Les vestiges du fort de Peccais, 1e moitié du XVIIe siècle (inscription MH 13 décembre 1978[13]). À voir : fossé. Propriété d’une société privée.
- Ancien château d'eau, prise d'eau, en bordure du Vidourle édifié vers 1900 dans le quartier de l'ancienne gare et surmonté à l'origine d'une éolienne afin d'élever les eaux du fleuve. Il vient malheureusement d'être démoli dans l'indifférence générale lors de la requalification des berges du fleuve. Il présentait l'originalité d'avoir été édifié sur le modèle des portes des remparts d'Aigues-Mortes. Cette construction était, en outre, inventoriée sur les fiches patrimoine de la DRAC.
Vie locale[modifier]
Services, équipements[modifier]
Les élèves de Saint-Laurent-d'Aigouze débutent leurs études sur la commune, qui comporte une école maternelle et une école primaire « Alexandra David Neel» [14].
Culte[modifier]
Écologie et recyclage[modifier]
Personnalités[modifier]
- André Champel, footballeur, est né à Saint-Laurent-d'Aigouze.
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Gare de Saint-Laurent-d'Aigouze
- Liste des communes du Gard
- Course camarguaise
- Viticulture en Camargue
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Armorial des communes du Gard
- Histoire du village
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- 1er maire
- Délégation spéciale assurant la gestion des affaires courantes jusqu'aux élections de juin-juillet 2011.
- conseil municipal des enfants
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Tour Carbonnière, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Abbaye de Psalmody, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Arènes de Saint-Laurent-d'Aigouze, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Église Paroissiale Saint-Laurent, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Château de Calvières, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Fort de Peccais, base Mérimée, ministère français de la Culture
- écoles de Saint-Laurent-d'Aigouze
