Saint-Just-d'Avray

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Saint-Just-d'Avray
Vue du bourg de la commune depuis l'Ouest
Vue du bourg de la commune depuis l'Ouest
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Amplepuis
Intercommunalité Communauté de communes de l'Ouest Rhodanien
Maire
Mandat
Christine Galilei
2014 - 2020
Code postal 69870
Code commune 69217
Démographie
Gentilé Chouettes
Population
municipale
762 hab. (2011)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ 10″ N 4° 26′ 48″ E / 46.0027777778, 4.44666666667 ()46° 00′ 10″ Nord 4° 26′ 48″ Est / 46.0027777778, 4.44666666667 ()  
Altitude Min. 323 m – Max. 898 m
Superficie 17,5 km2
Localisation

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Saint-Just-d'Avray
Liens
Site web saintjustdavray.mairies69.net

Saint-Just-d'Avray est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Chouettes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Territoire et situation de Saint-Just-d'Avray.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans le Beaujolais. On dit qu'elle est à la croisée du « Beaujolais rouge » et du « Beaujolais vert »[Note 1], dans la vallée d'Azergues.

À vol d'oiseau, Saint-Just-d'Avray se situe à 12 km de Tarare, à 25 km de Villefranche-sur-Saône et à 50 km de Lyon. De plus le bourg, se trouve à égale distance d'Amplepuis et de Lamure-sur-Azergues c'est-à-dire environ 13 km.

Communes limitrophes de Saint-Just-d'Avray[2]
Cublize Grandris Chambost-Allières
Ronno Saint-Just-d'Avray[2] Chambost-Allières
Saint-Appolinaire Dième Chamelet

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Villefranche-sur-Saône recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Villefranche-sur-Saône[Note 2] est située à environ 21,5 km à « vol d'oiseau » de Saint-Just-d'Avray. Elle est positionnée à une altitude de 195 m.

Relevés météorologiques de la station de Villefranche-sur-Saône 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,6 0,6 2,4 5,1 8,9 12,2 14,3 13,5 10,7 7,2 2,7 0,1 6,4
Température moyenne (°C) 2,5 4,2 6,9 10,2 14,2 17,7 20,2 19,4 16,4 11,9 6,3 3 11,1
Température maximale moyenne (°C) 5,5 7,9 11,5 15,2 19,4 23,2 26,1 25,2 22,1 16,5 9,8 5,9 15,7
Précipitations (mm) 47,3 45,4 47,4 58,5 82 71,4 59,8 81,6 71,6 67,2 60,1 51,7 744
Source : Infoclimat [3]


Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le village se situe sur un piton rocheux d'environ 560 m d'altitude[4], le point le plus bas est à une altitude de 323 m et le point culminant est le Crêt des Quatre Bornes[Note 3], à une altitude de 898 m.

Saint-Just-d'Avray repose sur un mélange de couches de tuf volcanique et granite. Le sol, constitué d'une couche siliceuse, est riche en potasse mais faible en chaux[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

On dénombre plusieurs cours d'eau à Saint-Just-d'Avray[6] ; outre l'Azergues qui coule à Saint-Just-d'Avray[7], un certain nombre de ruisseaux eux-mêmes affluents de l'Azergues coulent sur le territoire de la commune : le ruisseau d'Avray, long de 6,7 km[8] ; le ruisseau de Lonne, long de 4,3 km[9] ; le ruisseau de l'Antoine, long de 4,2 km[10] ; le ruisseau du Gelay, long de 3 km[11]; le ruisseau du Ternose, long de 2,9 km[12] ; le ruisseau de Muzy, long de 2,4 km[13] et le ruisseau de la Blancherie, long de 1,7 km[14].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par plusieurs départementales : la nationale RN 485 déclassée en route départementale RD 385 dans le Rhône longe le territoire de la commune à l'est, le long de l'Azergues ; la RD 54 et la RD 98 desservent également le bourg de Saint-Just-d'Avray.

À environ 8 km de Saint-Just-d'Avray, la gare de Chamelet permet de rallier Paray-le-Monial et Lyon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Panneau du hameau d'Avray à Saint-Just-d'Avray.

Le village de Saint-Just-d'Avray compte quelques hameaux dont celui d'Avray[15] qui participe à la toponymie du lieu.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2007, le nombre total de logements dans la commune était de 429[16] (contre 402 en 1999). Parmi ces logements, 68,23 % étaient des résidences principales, 24,0 % des résidences secondaires et 7,8 % des logements vacants.

Ces logements étaient pour une part de 92,5 % de maisons individuelles et 7,5 % d'appartements. La proportion d'habitants propriétaires de leur logement était de 76,4 %[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Un chouan en sentinelle devant une église.

L'origine du toponyme Saint-Just-d'Avray serait une référence à « Saint Julien », au même titre d'ailleurs que d'autres communes dont le toponyme débute par « Saint Just »[17].

Avray est le nom d'un hameau[15] de la commune : son origine proviendrait du latin aura (aurae) qui veut dire brise (souffle)[15].

L'origine du gentilé « chouette » semble plus difficile à identifier : le un curé assermenté (par le pouvoir en place, c'est-à-dire l'Assemblée nationale législative) se présente à Saint-Just-d'Avray[18]. La défiance (contre-révolutionnaire) des habitants de Saint-Just-d'Avray — qui accueillirent le curé par quelques jets de pierres[18] — s'opposait à la posture pro-révolutionnaire des habitants de Chamelet qui comparaient volontiers les habitants de Saint-Just-d'Avray aux Chouans. « Chouan » semble alors, avec le temps, s'être transformé en « chouette ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs objets découverts autour de Saint-Just-d'Avray, tels que des pointes de flèches ou des lames, attestent de l'occupation humaine de la région à l'âge de pierre[19]. En particulier, ont été découverts au crêt de Néry sur le territoire de la commune, une pointe de flèche triangulaire, un petit nucléus et sept lames[19],[20].

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Les armes des sires de Beaujeu.

Saint-Just-d'Avray dépendait au Moyen Âge de la petite seigneurie de Chamelet, à l'instar de Dième ou encore de Cogny[21]. À propos du territoire, Pierre Louvet écrivait dans son Histoire du Beaujolais paru vers 1640 : « Ce pays et les environs portent de fort bon blé mais peu de vignes, si ce n’est du côté de Cogny où encore les vins ne sont pas les meilleurs[21]. » De manière plus générale, la région de Saint-Just-d'Avray, appartenait aux sires de Beaujeu[15]. Les territoires des Beaujeu tombent vers 1400 dans la maison de Bourbon : en effet, Édouard II cède ses possessions à Louis II de Bourbon (son oncle). En 1522, le Beaujolais (auquel appartient Saint-Just-d'Avray), est confisqué à la maison de Bourbon et transmis à Louise de Savoie, mère de François Ier.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le cahier de doléances de Saint-Just-d'Avray est conservé aux archives départementales du Rhône[22]. Les doléances du village consistaient, entre autres, à réclamer :

  • « que dans la prochaine assemblée des Etats généraux, les vois y soient comptées par têtes et non par ordre » ;
  • « qu’il soit fait un cadastre de chaque commune » ;
  • « qu’il soit permis de racheter cens et servis et qu’il soit possible de supprimer tous les droits féodaux » ;

La loi du crée le département du Rhône. Celui-ci est divisé en six districts ou arrondissements, dont celui de Villefranche-sur-Saône auquel appartient Saint-Just-d'Avray[23].

XIXe siècle et XXe siècle[modifier | modifier le code]

Vue panoramique du village, au début du XXe siècle.

Au XIXe siècle, l'activité principale de la région prend un tour artisanal voire industriel[24] avec le développement de la blanchisserie (comme à Chamelet) et du tissage de la soie, en particulier à Saint-Just-d'Avray[24].

À noter que Jean-François Terme, maire de Lyon et député du Rhône, était le propriétaire du château de Longeval.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales[modifier | modifier le code]

La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[27] plurinominal à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[28] ;
  • au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[29]).

Lors du scrutin de 2008 il y eut deux tours (sept élus au premier tour et huit au second), Odile Doucet a été élue conseillère municipale au premier tour avec le troisième total de 285 voix (62,09 % des exprimés), elle a ensuite été élue maire par le conseil municipal. Le taux de participation a été de 77,53 % et 73,83 % pour les deux tours[30].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Suite au scrutin de 2008, le vote pour le maire et ses trois adjoints a eu lieu le . Madame Odile Doucet a été élue au second tour avec 9 voix sur 15[31]; Le conseil municipal est composé de quinze conseillers, dont le maire et ses trois adjoints.

Lors de la séance municipale du Odile Doucet annonce sa démission du poste de maire tout en restant conseillère municipale[32]. Une nouvelle élection est organisée à la mairie le . Monsieur Sylvain Kaspryk est élu maire au premier tour avec neuf voix. Une fois élu il déclare vouloir s'appuyer sur un 4e adjoint durant son mandat comme la loi lui autorise (un vote à bulletin secret qui autorise cet adjoint supplémentaire par 9 voix pour et 6 contre), le conseil sera donc représenté par le maire, quatre adjoints et dix conseillers[33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, trois maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1852 donnée inconnue Joannès Terme   Député du Rhône
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Bernard Corgier SE Chef d'entreprise
2008 2009 Odile Doucet SE Retraitée
depuis 2009 2014 Sylvain Kasprzyk SE Chef de rayon
depuis 2014   Christine Galilei[34] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Just-d'Avray est partie prenante de la politique de développement durable menée par la communauté de communes du pays d'Amplepuis Thizy à laquelle elle appartient. Cette politique s'applique particulièrement à la gestion des cours d'eaux[35] (nombreux sur le territoire de la commune) avec en particulier :

  • « Restaurer la fonction écologique des milieux »[35] ;
  • « Pérenniser la vocation du Lac des Sapins en traitant l’eutrophisation »[35] ;
  • « Satisfaire l'usage halieutique en favorisant le retour d’une faune piscicole »[35] ;
  • « Gérer le risque inondation  »[35].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 8 juin 2011, Saint-Just-d'Avray n'est jumelée avec aucune autre commune[36]. Toutefois il existe deux jumelages associatifs, l'un avec Markala au Mali et l'autre avec Colţi-Aluniş (en), tous deux gérés par des associations.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 762 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 102 866 1 065 1 169 1 299 1 700 1 634 1 595 1 616
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 525 1 522 1 502 1 466 1 470 1 438 1 445 1 390 1 396
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 355 1 410 1 334 1 047 992 972 873 776 733
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
723 726 653 576 594 631 692 700 759
2011 - - - - - - - -
762 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2004[38])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,7 %).

Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51 % contre 48,4 % au niveau national et 48 % au niveau départemental). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,8 %, 15 à 29 ans = 11,6 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 21,6 %) ;
  • 49 % de femmes (0 à 14 ans = 18,3 %, 15 à 29 ans = 10,3 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 31,9 %).
Pyramide des âges à Saint-Just-d'Avray en 2007 en pourcentage[39]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,2 
6,8 
75 à 89 ans
12,7 
14,2 
60 à 74 ans
18,0 
20,4 
45 à 59 ans
17,1 
22,7 
30 à 44 ans
22,4 
11,6 
15 à 29 ans
10,3 
23,8 
0 à 14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département du Rhône en 2007 en pourcentage[40]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,4 
75 à 89 ans
8,4 
11,7 
60 à 74 ans
12,5 
18,5 
45 à 59 ans
18,6 
21,6 
30 à 44 ans
20,2 
22,5 
15 à 29 ans
21,8 
20,0 
0 à 14 ans
17,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'une garderie périscolaire, gérée par la commune.

La commune est également dotée de trois écoles primaires : une école publique, une école privée et l'école publique Célestin-Freinet annexée au Centre Clair Joie installé dans le château de Longeval.

Santé[modifier | modifier le code]

Au , aucun praticien en médecine générale n'est installé dans la commune. Des médecins sont installés dans les communes voisines de Chambost-Allières et de Cublize.

Le « centre Clair Joie » est un institut thérapeutique, éducatif et pédagogique installé dans la commune, dans le château de Longeval.

Sports et associations[modifier | modifier le code]

La commune accueille plusieurs clubs sportifs : le « Tennis Club de Saint Just d'Avray », le « C.A.S.J Football » et l'amicale « Boule des Genêts ». Le C.A.S.J (Chambost-Allières-Saint-Just) est un club résultant d'une fusion ; en 2013, l'équipe 1 accède à la première division départementale[41],[42]

Saint-Just-d'Avray fait partie des communes célébrant la fête des classes.

Médias[modifier | modifier le code]

Le journal le Progrès propose une édition quotidienne dédiée au Beaujolais et au « Haut-Beaujolais ». Également, les journaux locaux Le patriote Beaujolais ainsi que Le Pays consacrent une rubrique à Saint-Just-d'Avray et ses alentours.

La chaîne France 3 Rhône-Alpes est disponible dans la région.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Chouettes disposent d'un lieu de culte catholique : l'église de Saint-Just-d'Avray est l'un des clochers de la paroisse Saint-Joseph-d'Azergues[43], rattachée au diocèse de Lyon. Cette paroisse a entrepris un « jumelage » avec la paroisse malienne de Markala[44].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Selon l'enquête de l'INSEE[16], les revenus moyens nets par foyer étaient en 2008 de l'ordre de 19 198 euros par an. 46,9 % des foyers fiscaux de la commune étaient alors imposables.

En 2008 toujours, le revenu fiscal médian par ménage[Note 6] était de 16 928 €, ce qui plaçait Saint-Just-d'Avray au 17 649e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[45].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, la population de Saint-Just-d'Avray se répartissait[16] ainsi : 70,2 % d'actifs, ce qui est nettement supérieur au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale et 13,9 % de retraités, un chiffre inférieur au 18,2 % national.

En 2007 toujours, le taux de chômage était de 6,9 % contre 5,2 % en 1999[16].

Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée à proximité de Saint-Just-d'Avray, sur le territoire de Tarare, à environ 18 km par voie routière.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Just-d'Avray comptait 34 établissements[16] hors agriculture.

Répartition des établissements par domaines d'activité au 1er janvier 2010

  Ensemble Industrie Construction Commerce Services
Nombre d'établissements 34 8 17 6 2
% 100 % 20,6 % 23,5 % 50,0 % 5,9 %
Sources des données : INSEE[16]

L'entreprise Euro-Tech spécialisé dans la mécanique des portails, après avoir été basée à Saint-André-de-Corcy, est installée à Saint-Just-d'Avray[46]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans l'aire d'appellation d'origine contrôlée du Beaujolais. Il est également situé dans celle du Morey-Saint-Denis[47].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue du monuments aux morts de Saint-Just-d'Avray.
Vue de la mairie de Saint-Just-d'Avray.

Le château de Longeval fut la propriété de Jean-François Terme. Il fut occupé par la suite par le Centre Clair Joie. En 2013, un projet envisage de faire du site une carrière à ciel ouvert[48]. En novembre de cette même année, le conseil général du Rhône dénonce le compromis de vente des terrains concernés (à l'entreprise Vicat) ce qui met un terme définitif au projet[49].

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Le vitrail de Jésus dans l'atelier de Joseph de l'église de Saint-Just-d'Avray (à droite) comparé à celui de Boën-sur-Lignon (à gauche) et de Liergues (au milieu)
Le vitrail des rois mages de l'église de Saint-Just-d'Avray (au milieu) comparé à celui de Bonnet[Où ?] (à gauche) et de Sury (à droite)

L'église de Saint-Just-d'Avray date de la seconde moitié du XIXe siècle. Elle fut consacrée le [50] en présence de Monseigneur Dubuis, évêque de Galveston. Son inauguration date du [50]. Des vitraux de l'église ont été réalisés par Lucien Bégule ; pour certains d'entre eux, Lucien Bégule a utilisé des motifs récurrents dans son œuvre, visibles dans d'autres églises. Enfin, l'église a été restaurée en 1979[50].

Une petite chapelle se trouve sur le territoire de la commune : la chapelle Saint-Maurice, située au lieu-dit éponyme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joannès Terme (1823 - 1888), fils du précédent, député du Rhône, il fut maire de Saint-Just-d'Avray à partir de 1852[51].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Saint-Just-d'Avray.

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Gabriel Gonnet et René Chanelière, Autrefois...Saint-Just-d'Avray, Association des Amis de Saint-Just-d'Avray, 55 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean Aubonnet, Histoire de Chamelet et de ses environs,‎ 1937, 325 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le rouge étant la couleur des vignobles, le vert la couleur des forêts.
  2. Coordonnées de la station météo : 45° 59′ 25″ N 4° 43′ 13″ E / 45.99028, 4.72028 ().
  3. Le Crêt des Quatre Bornes est situé au point de coordonnées 45° 59′ 26″ N 4° 25′ 38″ E / 45.990522, 4.427147 ().
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  6. Revenu fiscal médian par ménage : 50 % des ménages déclarent fiscalement moins que cette donnée (foyers non imposables inclus) ; 50 % des ménages déclarent fiscalement plus que cette donnée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises, Saint-Just-d'Avray », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 8 juin 2011).
  2. Carte des communes limitrophes de Saint-Just-d'Avray sur OpenSreetMap. Consulté le 8 juin 2011.
  3. « Villefranche-sur-Saône, 195 m - [1961-1990 »], sur www.infoclimat.fr (consulté le 8 juin 2011).
  4. Carte géologique de Saint-Just-d'Avray sur Géoportail.. Consulté le 8 juin 2011.
  5. Eugène de Rolland et D. Clouzet, Dictionnaire illustré des communes : du département du Rhône, t. 2, Lyon,‎ 1902, 627 p. (lire en ligne), p. 464.
  6. « Recherche relative à Saint-Just-d'Avray », sur SANDRE.
  7. « Fiche de l'Azergues », sur SANDRE.
  8. « Fiche du ruisseau d'Avray », sur SANDRE.
  9. « Fiche du ruisseau de Lonne », sur SANDRE.
  10. « Fiche du ruisseau de l'Antoine », sur SANDRE.
  11. « Fiche du ruisseau du Gelay », sur SANDRE.
  12. « Fiche du ruisseau du Ternose », sur SANDRE.
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