Saint-Julien-de-Chédon

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Saint-Julien-de-Chédon
Image illustrative de l'article Saint-Julien-de-Chédon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Blois
Canton Montrichard
Intercommunalité Communauté de communes du Cher à la Loire
Maire
Mandat
Bernard Charret
2014-2020
Code postal 41400
Code commune 41217
Démographie
Population
municipale
736 hab. (2011)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 42″ N 1° 12′ 12″ E / 47.3283333333, 1.2033333333347° 19′ 42″ Nord 1° 12′ 12″ Est / 47.3283333333, 1.20333333333  
Altitude Min. 59 m – Max. 159 m
Superficie 9,87 km2
Localisation

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Saint-Julien-de-Chédon

Saint-Julien-de-Chédon est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune au sud du département, en limite de l'Indre et Loire. Rurale, bordée au nord par le Cher, puis en descendant vers le sud, une plaine, un coteau à faible pente puis un plateau couvert de vignes, de bois, de prés et de céréales. Habitat dispersé en petits hameaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire liée à celle du chef lieu Montrichard et de Faverolles-sur-Cher, commune limitrophe ayant son histoire propre par la construction de l'abbaye d'Aiguevives (XII°) sur son territoire.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Chien-de-Chedon[1].

Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 3 100 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant Franco, arrivent dans le Loir-et-Cher. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution[2], dont Saint-Julien-de-Chédon[3]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[4]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)[5].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loir-et-Cher.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours René Pinon    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 736 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
319 319 319 334 374 396 401 391 460
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
484 522 548 538 570 600 556 550 563
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
571 573 527 493 472 484 524 536 535
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
537 560 639 717 733 698 713 715 736
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (34,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,3 %, 15 à 29 ans = 13,3 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 24,1 %, plus de 60 ans = 31,5 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 12,2 %, 15 à 29 ans = 10,8 %, 30 à 44 ans = 16 %, 45 à 59 ans = 23,2 %, plus de 60 ans = 37,9 %).
Pyramide des âges à Saint-Julien-de-Chédon en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
0,6 
9,9 
75 à 89 ans
12,4 
21,0 
60 à 74 ans
24,9 
24,1 
45 à 59 ans
23,2 
17,8 
30 à 44 ans
16,0 
13,3 
15 à 29 ans
10,8 
13,3 
0 à 14 ans
12,2 
Pyramide des âges du département du Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées fcass.
  2. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  3. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  4. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  5. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  8. « Évolution et structure de la population à Saint-Julien-de-Chédon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 octobre 2010)
  9. « Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 octobre 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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