Saint-Jean-lès-Longuyon

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Saint-Jean-lès-Longuyon
Église de la-Nativité-de la-Vierge.
Église de la-Nativité-de la-Vierge.
Blason de Saint-Jean-lès-Longuyon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Arrondissement de Briey
Canton Canton de Longuyon
Intercommunalité Communauté de communes du Longuyonnais
Maire
Mandat
Alain Sirot
2014-2020
Code postal 54260
Code commune 54476
Démographie
Population
municipale
399 hab. (2011)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 16″ N 5° 27′ 56″ E / 49.4544, 5.465649° 27′ 16″ Nord 5° 27′ 56″ Est / 49.4544, 5.4656  
Altitude Min. 198 m – Max. 313 m
Superficie 4,21 km2
Localisation

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Saint-Jean-lès-Longuyon est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine.

Les habitants de Saint-Jean-lès-Longuyon se nomment les Saint-Jeannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

A 15 km de Longuyon et de Montmédy il est traversé par la R43.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Jean-lès-Longuyon : Saint Jean (1793), Saint-Jean-lès-Longuyon (1955).
  • Ham-devant-Marville : Hannum (XVIe siècle), Han devant Piedmont (1594), Ham de saint Jean (1681), Han (1689), Han devant Saint-Piermont (1754)[1].

Entre 1790 et 1794, la commune de Saint-Jean absorbe celle voisine de Ham pour devenir Saint-Jean et Ham ou Ham et Saint-Jean[2].

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de La Cavalerie[2].

En 1955, la commune devient Saint-Jean-lès-Longuyon[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1812, la commune est fusionnée avec celle de Petit-Failly puis les deux communes sont à nouveau séparées en 1841[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1841 1852 Nicolas-Pierre Bouton    
1860 1871 Charles Bouton    
1875 1876 Jean-Joseph Grandjean    
1878 1884 Charles-Etienne Bouton    
1888 1892 Jean-Joseph Grandjean    
1892 1896 Maurice Gavroy    
1904 1908 Joseph Pierret    
1908 1912 Jean-Baptiste Mathieu    
1912 1919 Joseph Loraux    
1919 1921 Paul Crospal    
1921 1924 Joseph Loraux    
1924 1927 Florent Gavroy    
1928 1929 Jean-Louis Agnès    
1929 1935 Charles Vibert    
1940 1941 Léon Sirot    
1942 1945 Charles Vibert    
1947 1951 Irénée Leroy    
1951 1953 Léon Sirot    
1953 1971 Irénée Leroy    
1977 1983 Joseph Perucchini    
1983 2000 Jean-Marie Leroy    
2001 2014 Martial Hauptmann    
2014 2020 Alain Sirot    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 399 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1841 1861 1866 1872 1876 1881
227 241 253 289 241 232 217 203 210
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
199 166 145 127 118 131 98 109 117
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
110 84 380 282 216 324 367 325 363
2004 2006 2009 2011 - - - - -
392 400 393 399 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Présence mérovingienne.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Martin à Ham-les-Saint-Jean.
  • Église paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge à Saint-Jean-lès-Longuyon construite en 1821, date portée, à l'emplacement des écuries de l'ancien couvent des capucins.
  • Église paroissiale Saint-Martin à Ham-les-Saint-Jean. Nef construite au XIIe siècle. Chœur construit au XIIIe siècle, modifications et repercement de baies aux XVIe et XVIIIe siècles, reliquaire de saint Montan 1897 ; source miraculeuse.
  • Couvent de Capucins fondé en 1617 par les capucins de la province wallonne, à la demande du prieur bénédictin de Marville, Louis Jappin, et établi hors des murs du bourg de Marville où la place manquait, le but de la fondation étant la lutte contre l'hérésie protestante ; église construite de 1618 à 1624, bâtiments du couvent reconstruits à partir de 1760, vendu en 1793, à l'exception de l'église vendue en 1808 et détruite peu après ; parties agricoles construites après 1834, date du cadastre ; bâtiments achetés en 1958 par la municipalité pour en faire la mairie et l'école.


Personnalités[modifier | modifier le code]

Le Révérend Père Prosper Rachon (1830-1922) est administrateur et curé de la paroisse de Saint-Jean-lès-Longuyon, y décède et y est enterré.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868
  2. a, b, c, d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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