Saint-Isidore (Nouveau-Brunswick)

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Saint-Isidore
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Région Péninsule acadienne
Comté ou équivalent Gloucester
Statut municipal Village
Maire
Mandat
Oscar Roussel
2012-2016
Fondateur Louis Gagnon
Constitution 1991
Démographie
Population 748 hab. (2011 en diminution)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 33′ 19″ N 65° 02′ 48″ O / 47.555214, -65.04661647° 33′ 19″ Nord 65° 02′ 48″ Ouest / 47.555214, -65.046616  
Altitude Min. 15 m – Max. 90 m
Superficie 2 258 ha = 22,58 km2
Divers
Site(s) touristique(s) Église Saint-Isidore
Langue(s) Français (officielle)
Fuseau horaire -4
Indicatif +1-506
Code géographique 1315022
Localisation

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Saint-Isidore

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Saint-Isidore
Liens
Site web http://www.saintisidore.ca/

Saint-Isidore est un village du comté de Gloucester, au nord-est du Nouveau-Brunswick. Il est nommé en l'honneur d'Isidore le Laboureur.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.
Isidore le Laboureur

Saint-Isidore est nommé ainsi en l'honneur d'Isidore le Laboureur, le saint patron des agriculteurs, puisque les premiers colons ont eu de la difficulté à s'établir sur le site[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Isidore est situé à environ 45 kilomètres à vol d'oiseau au sud-est de Bathurst et à dix kilomètres au nord-ouest de Tracadie-Sheila, dans la péninsule acadienne. Le village a une superficie de 22,58 km2.

Saint-Isidore est bâti sur un plaine s'élevant à plus de 60 mètres d'altitude. Il y a quelques collines à l'extrémité ouest et est du village. La plaine se termine en pente douce au sud-est jusqu'à la rivière du Petit-Tracadie. Deux ruisseaux importants prennent leur source au village. Le ruisseau Sewell est un affluent de la rivière Pokemouche qui coule en direction nord tandis que le ruisseau Seal est un affluent de la rivière du Petit-Tracadie coulant en direction est. Le village est situé dans une étroite prairie en partie cultivée tandis qu'une grande forêt située au nord-ouest s'étend jusqu'à Bathurst. Des bois plus petits se trouvent au nord et au sud.

Saint-Isidore possède un territoire rectangulaire orienté ouest-est, limitrophe de la Paroisse de Saint-Isidore sur tous les côtés sauf de Pont-Landry à l'est et de Gauvreau–Petit-Tracadie au sud-est.

Saint-Isidore est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Péninsule acadienne.

Logement[modifier | modifier le code]

Le village comptait 349 logements privés en 2006, dont 315 occupés par des résidents habituels. Parmi ces logements, 81,0 % sont individuels, 0,0 % sont jumelés, 0,0 % sont en rangée, 3,2 % sont des appartements ou duplex et 9,5 % sont des immeubles de moins de cinq étages. Enfin, 6,3 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles. 85,7 % des logements sont possédés alors que 14,3 % sont loués. 65,1 % ont été construits avant 1986 et 9,5 % ont besoin de réparations majeures. Les logements comptent en moyenne 6,3 pièces et 0,0 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce. Les logements possédés ont une valeur moyenne de 76 707 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 17 août 1693, le Conseil souverain donne la concession de Pokemouche à Philippe Hesnault, de Nipisiguit, lui ajoutant trois lieues de largeur de chaque côté de la vallée, pour un total de huit lieues par quatre[4], un territoire qui inclut une partie de Saint-Isidore[5]. Michel Degrez, qui possédait auparavant la seigneurie, devait 200 livres à Hesnault, ce qui explique probablement cette décision. Hesnault ne s'établit pas sur les lieux et d'autres marchands en profitent pour chasser sur ses terres. Il porte plainte au Conseil et obtient gain de cause le 30 août 1705 contre le directeur général de la Compagnie de Mont-Louis, Jean de Clarmont[4]. On ne sait pas avec précision ce qui est arrivé au fief de Pokemouche après la mort d'Hesnault[4].

La paroisse est fondée par le père Gagnon et des familles acadiennes en 1876[1]. À cette époque, de nombreux Acadiens émigrent vers les États-Unis, alors que les terres deviennent de plus en plus rares dans les villages anciens. Le clergé favorise donc la fondation de nouveaux villages, en souhaitant aussi réduire la dépendance des pêcheurs envers les marchands anglo-protestants[6].

La Caisse populaire de Saint-Isidore est fondée en 1938[7].

L'école La Relève est fondée en 1963[8]. La municipalité n'est constituée que le 1er juin 1991[9]. Le premier conseil municipal est élu lors de l'élection partielle du 24 juin 1991[10]; le premier maire est Norbert J. Sivret, qui était auparavant le directeur de l'école du village. L'écoel La Relève est reconstruite en 1994[11].

La caisse populaire fusionne avec celle de Pont-Landry en 2000 pour former la Caisse populaire le Lien d'or[7]. Saint-Isidore est l'une des localités organisatrices du IVe Congrès mondial acadien, en 2009. Le centre de santé est inauguré le 2 mars 2010[12].

Chronologie municipale[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Il y avait 877 habitants en 2001, comparé à 912 en 1996, soit une baisse de 3,8 %. Le village doit faire face à l'exode rural des jeunes, principalement vers le sud de la province du Nouveau-Brunswick, l'Ontario, le Québec et l'Ouest canadien. Le village à une superficie de 22,58 kilomètres carrés.

Évolution démographique de Saint-Isidore depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
2 546 2 766 918 912 877 796 748
Avant 1991, les nombres incluent la paroisse de Saint-Isidore
(Sources : [13],[14],[15])


Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'un maire et de 4 conseillers[9]. Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[9].

Le conseil municipal et l'administration du village sont localisés dans l'immeuble multi-fonctionnel situé en face de l'église. Cet immeuble abrite aussi les services d'incendies et a longtemps été le site du centre d'accès à Internet local.

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Maire Oscar Roussel
Conseillers Raymond Arsenault, Serge Arsenault, René Doiron, Suzanne Thériault.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2012 en cours Oscar Roussel    
2004 2012 Cécile Renaud    
2001 2004 Norbert J. Sivret   Directeur d'école
1998 2001 Cécile Renaud    
1991 1998 Norbert J. Sivret   Directeur d'école
Les données manquantes sont à compléter.

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Saint-Isidore fait partie de la Région 4[16], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[17]. Saint-Isidore est représenté au conseil par son maire[18]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[19].

Représentation[modifier | modifier le code]

Saint-Isidore est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[20].

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Saint-Isidore fait partie de la circonscription de Centre-Péninsule—Saint-Sauveur, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Denis Landry, du Parti libéral. Il fut élu en 2003 puis réélu en 2008 et en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Saint-Isidore fait partie de la circonscription d'Acadie-Bathurst. Cette circonscription est représentée à la Chambre des communes du Canada par Yvon Godin, du NPD. Il fut élu lors de l'élection de 1997 contre le député sortant Doug Young, en raison du mécontentement provoqué par une réforme du régime d’assurance-emploi[21].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la Péninsule acadienne est basée sur les ressources naturelles ainsi que les services et la fabrication[22]. L'économie du village, autrefois dominée par l'agriculture, est aujourd'hui basée sur l'exploitation forestière et la construction. En fait, le développement au village est avant tout résidentiel et l'une des principales opportunités économiques sont les emplois dans la fonction publique à Caraquet et Tracadie-Sheila[22]. La population active est d'ailleurs très mobile et 20 % des hommes de la Péninsule travaillent à l'extérieur [22].

Le village de Saint-Isidore est le centre de service pour toute la paroisse de Saint-Isidore[1]. Le siège-social de la Caisse populaire le lien d'or, membre des Caisses populaires acadiennes, est situé au village. La caisse possède deux succursales, a un actif de 24 millions $ en 2002 et compte plus de 3 700 membres[7]. Saint-Isidore Asphalte est un producteur d'asphalte et de gravier employant 210 personnes[23].

Entreprise Péninsule, un organisme basé à Tracadie-Sheila faisant partie du réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique de la région[22].

Évolution du taux de chômage à Saint-Isidore
Sources[24],[25],[26]:

Vivre à Saint-Isidore[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

L'école La Relève accueille les élèves de la maternelle à la 8e année; elle compte environ 170 élèves[8]. C'est une école publique francophone faisant partie du sous-district 7 du district scolaire Francophone Nord-Est[11]. Les étudiants de la 9e à la 12e année doivent se rendre à Tracadie. Le village est desservi par un bibliobus[27]. La ville de Shippagan compte le CCNB-Péninsule acadienne et un campus de l'Université de Moncton.

Les anglophones bénéficient d'une école à Brantville accueillant les élèves de la maternelle à la huitième année. Ils doivent ensuite poursuivre leurs études à Miramichi. Les établissements d'enseignement supérieurs anglophones les plus proches sont à Fredericton ou Miramichi.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

Le chef de pompiers est Harold Power. Le service dispose d'une caserne, d'un camion, d'une vanne de secours et d'un camion-citerne. Il y a 21 pompiers volontaires[28]. Le village offre, lorsque nécessaire, le service de pompiers aux districts de services locaux environnants[22]. Le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est situé à Tracadie-Sheila. Le poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick et l'hôpital les plus proches sont aussi à Tracadie-Sheila.

Saint-Isidore compte plusieurs installations récréatives, dont bénéficie également la paroisse de Saint-Isidore, mais la population utilise aussi les installations de Tracadie-Sheila[22].

Il y a un bureau de poste. Saint-Isidore compte divers clubs et organismes, dont les Chevaliers de Colomb, un club 4-H, le club d'âge d'Or et l'Institut féminin.

Les francophones bénéficient du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi que de l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe. Les anglophones bénéficient quant à eux du quotidien Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean.

Existant depuis le 20 juillet 1995, la Commission de gestion des déchets solides de la Péninsule acadienne (COGEDES) a son siège-social à Caraquet et la municipalité y a un représentant. Les déchets sont transférés au centre de transbordement de Tracadie-Sheila et les matières non-recyclables sont ensuite enfouies à Allardville.

La prière n'est plus récitée au conseil municipal[29].

Culture[modifier | modifier le code]

Le village organise annuellement un Rodéo Western et une importante exposition agricole[10]. Le village est ponctué de fermes, petits commerces, maisons unifamiliales et érablières. La quasi-totalité de la population est acadienne, de langue maternelle française et de religion catholique.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Architecture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article connexe : Architecture acadienne.
Images externes
Photo de l'église Saint-Isidore par rebapep / Léola, sur Flickr.

L'église de Saint-Isidore est un site historique provincial. Les murs extérieurs sont faits de blocs de grès brun taillés, tandis que les coins des murs sont fait de pierres sciées. C'est un édifice comprenant un amalgame d'influences romanes, gothiques et néoclassiques[30].

Le musée de Saint-Isidore occupe un ancien magasin général. Il rassemble des objets antiques originaires de la région et démontre le style de vie de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

Langues[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Saint-Isidore est officiellement francophone[31] puisque moins de 20 % de la population parle l'anglais.

Sport et parcs[modifier | modifier le code]

Le parc des Sources est un sentier d'interprétation de la nature. Le village bénéficie aussi d'un parc de balle-molle, d'une pataugeuse, d'un terrain de jeu pour enfants et d'un court de tennis.

La course de 10 kilomètres nommée en l'honneur de Rhéal Haché a lieu durant le Rodéo. Le hockey sur glace est l'un des sports les plus populaires et un tournoi annuel est organisé[10].

Saint-Isidore était candidate, en coalition avec Bertrand et Paquetville, pour l'obtention de la 31e finale des Jeux de l'Acadie[32]. Les jeux ont finalement été accordés à Saint-Jean[33].

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Paroisse de Saint-Isidore Paroisse de Saint-Isidore Pont-Landry Rose des vents
Paroisse de Saint-Isidore N Pont-Landry
O    Saint-Isidore    E
S
Paroisse de Saint-Isidore Paroisse de Saint-Isidore Gauvreau–Petit-Tracadie

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Saint-Isidore », sur L'encyclopédie canadienne.
  2. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  3. « Profils des communautés de 2006 - Saint-Isidore - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2009).
  4. a, b et c « Philippe Hesnault », dans Revue d'histoire de la Société historique Nicholas Denys, Vol. XXXIV, no. 3, sept.-décembre 2006, p. 95-105.
  5. (en) William Gagnong, A Monograph of historic sites in the province of New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1899 (lire en ligne), p. Carte no. 39, p. 319
  6. Nicolas Landry et Nicole Lang, Histoire de l'Acadie, Québec, Éditions du Septentrion,‎ 2001, p. 198-199.
  7. a, b et c « Caisse populaire le Lien d'or », sur Caisses populaires acadiennes (consulté le 1er janvier 2010).
  8. a et b « Organismes », sur Village de Saint-Isidore (consulté le 16 juillet 2010)
  9. a, b et c « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  10. a, b et c « Historique », sur Village de Saint-Isidore (consulté le 16 juillet 2010)
  11. a et b [PDF] « Francophone Sud », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012)
  12. « Saint-Isidore: Le centre de santé communautaire inauguré », sur CapAcadie.com,‎ 2 mars 2010 (consulté le 2 mars 2010).
  13. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  14. « Profils des communautés de 1996 - Saint-Isidore - Population », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  15. « Profils des communautés de 2006 - Saint-Isidore - Population », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  16. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  17. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  18. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  19. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  20. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  21. (fr) Réal Fradette, « Qui arrivera à défaire Yvon Godin », dans L'Acadie Nouvelle, 20 décembre 2008 [lire en ligne (page consultée le 20 décembre 2008)].
  22. a, b, c, d, e et f « District de services régionaux 4 », sur Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables (Rapport Finn), sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 28 juillet 2011).
  23. « Répertoire d'entreprises », sur Entreprise Chaleur (consulté le 6 février 2011)
  24. « Profils des communautés de 1996 - Saint-Isidore - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  25. « Profils des communautés de 2001 - Saint-Isidore - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  26. « Profils des communautés de 2006 - Saint-Isidore - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  27. « Arrêts de bibliobus », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 4 novembre 2012)
  28. « Services », sur Village de Saint-Isidore (consulté le 16 juillet 2010)
  29. Radio-Canada, « Plusieurs conseils municipaux de la Péninsule acadienne abandonnent la prière », Radio-Canada Nouvelles,‎ 13 juin 2012 (lire en ligne)
  30. (fr) Lieux patrimoniaux du Canada - Église de Saint-Isidore
  31. Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  32. (fr) Acadie.net, « Qui va organiser la 31e Finale des Jeux de l’Acadie de 2010 ? », 10 octobre 2008 [lire en ligne (page consultée le 15 octobre 2008)]
  33. (fr) Vincent Gauthier, « Saint-Jean accueillera les Jeux de l'Acadie 2010 », dans L'Acadie nouvelle, 3 novembre 2008 [lire en ligne (page consultée le 3 novembre 2008)]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975