Saint-Ignace-de-Loyola

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Saint-Ignace-de-Loyola
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Lanaudière
Comté ou équivalent D'Autray
Statut municipal Municipalité
Maire
Mandat
Jean-Luc Barthe
2009 - 2013
Constitution 11 février 1897
Démographie
Gentilé Loyolois, oise
Population 2 086 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 36″ N 73° 07′ 38″ O / 46.0601, -73.127146 ()46° 03′ 36″ Nord 73° 07′ 38″ Ouest / 46.0601, -73.127146 ()  
Superficie 3 616 ha = 36,16 km2
Divers
Code géographique 52045
Localisation

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Saint-Ignace-de-Loyola est une municipalité du Québec (Canada), située dans la MRC D'Autray, dans la région administrative de Lanaudière[1].

Situation[modifier | modifier le code]

Établie sur la plus importante des quelque 103 îles composant l'archipel du lac Saint-Pierre, la municipalité fait face à la ville de Sorel-Tracy qui occupe la rive sud du fleuve Saint-Laurent à l'embouchure de la rivière Richelieu.

Elle est reliée à l'autoroute 40 et la route 138 par la route 158 dont elle est à l'extrémité Est.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Elle est nommée en l'honneur du fondateur des jésuites, Ignace de Loyola.

Le nom aurait été attribué à l'île par le gouverneur de la Nouvelle-France, Charles Jacques Huault de Montmagny, lors d'un voyage de reconnaissance effectué en 1637 en compagnie du Père Paul Le Jeune. Il aurait voulu ainsi rendre hommage à ce dernier, alors Supérieur des Jésuites de Québec[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il n'existe aucun vestige permettant de croire que l'île ait été habitée de façon permanente par les Amérindiens. Sa situation géographique laisse toutefois supposer qu'elle servit de refuge aux voyageurs parcourant le fleuve et qu'elle fut probablement le site de combats opposant les Algonquins aux Iroquois[3] qui devaient emprunter la rivière Richelieu pour joindre le Saint-Laurent[4].

Bien que décrites par Jacques Cartier en 1535 ainsi que par Samuel de Champlain en 1609, il faudra attendre en 1637 avant que le gouverneur de l'époque, Monsieur Charles Jacques Huault de Montmagny, ne lui donne le nom d'Île Saint-Ignace. l'île restera toutefois inhabitée jusqu'à la fin du siècle.

En 1672, une partie de l'île est octroyée par le roi de France Louis XIV à M. Pierre de Saurel, officier du régiment de Carignan-Salières, en reconnaissance pour ses nombreux exploits militaires au sein du régiment. L'île est tout d'abord utilisée comme pâturage pour les animaux et ce n'est qu'en 1699 que les premiers habitants s'y installeront[5].

Liste des premiers habitants selon le recensement de 1724.

Louis Fafart, Joseph Fafart, Louis Dutremble, Jean-Baptiste Désorcy, Veuve Michel Désorcy, Gabriel Lespine, Joseph-Marie Denis, François Lespine, Joseph Désorcy, Nicodème Turcot, Gabriel Désorcy, Jean Champagne, Gabriel Antaya-Pelletier, Jean Plante, Pierre Fauteux, Jean Baptiste de Sallières, François Plante, Le Sieur Douville, Veuve Laroche, André Duclos, Léonard Dufaulx, Nicolas Lamy.[6]

À cette époque, et ce jusqu'au 9 août 1895, la paroisse de l'île Saint-Ignace sera intégrée à celle de l'Île-du-Pas, érigée sur l'île située juste au nord de Saint-Ignace et qui possède sa propre église depuis 1704[7].

Chapelle en bois

Le 9 août 1895, Mgr Édouard Charles Fabre archevêque de Montréal, donne l'aval à une requête des habitants de l'île afin qu'ils puissent dorénavant constituer une paroisse autonome[8]. L'Abbé Onésime Lachapelle est nommé curé de la nouvelle paroisse de Saint-Ignace-de-Loyola et une première chapelle en bois est érigée sur l'île[9]. On y dénombre à cette époque, 844 résidents[10].

Le gouvernement du Québec reconnait officiellement Saint-Ignace-de-Loyola comme nouvelle entité municipale le 11 février 1897. On décrète le 31 juillet comme fête officielle de la municipalité et M. Didace Guévremont est élu comme premier maire.

Église en pierre de taille
Le clocher est en construction

Le 10 juillet 1900, Mrg Paul Bruchési bénit la toute nouvelle église en pierre de taille qui remplacera la chapelle de bois utilisée jusque-là. Celle-ci, située sur le rang Saint-Isidore sera au centre de la communauté jusqu'au 16 septembre 1956, jour où elle sera complètement détruite suite à un effroyable incendie. L'église actuelle, érigée sur le chemin de la traverse et d'une architecture plus contemporaine fut inaugurée en 1959[11].

C'est en 1931 que le maire de l'époque, M. Pierre-Philias Saint-Martin, suite à un entretien avec les représentants de la compagnie Shawinigan Waters and Powers, obtient de ces derniers l'assurance de la construction d'une ligne de transport qui fournira l'électricité aux habitants de l'île. Dès 1935, les résidents de Saint-Ignace seront reliés au réseau de la Shawinigan Waters and Powers et pourront enfin bénéficier de l'électricité.

En 1939 s'achève la construction des trois ponts qui serviront à relier l'île à la ville de Berthierville sur la rive nord du fleuve. Jusque-là, les transports devaient s'effectuer par bateau en été et via les ponts de glace en hiver. Par la même occasion, le traversier fluvial reliant la ville de Sorel à celle de Berthierville achèvera dorénavant sa traversée au quai de Saint-Ignace.

En 1947, l'entreprise L.H. Plante et Fils, une entreprise de fabrication de palette de bois voit le jour. Située sur le rang Saint-Isidore, L.H.Plante et fils est, encore aujourd'hui avec sa quarantaine d'employés, le principal employeur de l'île.

En 1995, la Municipalité organise les fêtes de son premier centenaire.

Les Jésuites[modifier | modifier le code]

À la fin des années vingt, la congrégation des Jésuites de Montréal constate, vu l'affluence de nouvelles recrues, que l'emplacement de Montréal ne convient plus pour les vacances de ses jeunes novices. Le Père Hardy propose donc aux supérieurs de sa communauté, un immense terrain, en bordure du Saint-Laurent et beaucoup plus approprié aux sports et loisirs estivaux. Il s'agit de la pointe ouest de l'île Saint-Ignace, magnifique terrain situé juste en face de la résidence d'été de ses parents.

À l'été 1930, le père Procureur des Jésuites de Montréal visite les lieux et achète la pointe de l'île. Au cours de l'hiver qui suit, les plans sont élaborés, les matériaux achetés et entassés dans des barques qui serviront à acheminer le tout sur l'île au printemps 1931 (les ponts reliant Saint-Ignace à la Rive-Nord ne seront achevés qu'en 1939).

Dès le dégel, on construit la Villa principale, les bâtiments secondaires, les toilettes ainsi qu'une glacière. À l'été 1931, quelques mois à peine après le début de la construction, la villa est déjà prête à recevoir les premiers novices et juvénistes pour les vacances d'été.

L'emplacement servira de lieu de villégiature estivale pour les jeunes de la congrégation jusqu'au milieu des années soixante puis sera peu à peu abandonné, faute de participants, les jeunes novices et futurs religieux se faisant de plus en plus rares. Le terrain sera revendu par la congrégation et les bâtisses finalement démontées en 1973.

On laisse parfois entendre que les Jésuites auraient choisi cet emplacement en raison des saints martyrs et missionnaires jésuites Gabriel Lalemant et Jean de Brébeuf qui furent torturés et tués par les Iroquois à Saint-Ignace en 1649. Il s'agit en fait de la mission Saint-Ignace établie au XVIIe siècle dans le village huron de Taenhatentaron, village situé aux abords de la baie Georgienne près de la ville actuelle de Midland à 150 km au nord de Toronto. Il n'y a en fait aucun lien entre les martyrs jésuites et la municipalité de Saint-Ignace-de-Loyola[12].

Les Hells Angels[modifier | modifier le code]

En juin 1985, la municipalité de Saint-Ignace-de-Loyola se retrouve, bien malgré elle, au cœur de l'actualité suite à la découverte du corps de Jean Guy «Brutus» Geoffrion[13] flottant à la surface de l'eau près du quai de la traverse. Cinq corps seront finalement repêchés des eaux.

Les victimes, Laurent «L'Anglais» Viau, Guy-Louis «Chop» Adam, Jean-Guy «Brutus» Geoffrion, Michel «Willie» Mayrand et Jean-Pierre «Matt le Crosseur» Mathieu, tous membres du chapitre North des Hell's Angels avaient été assassinés le 24 mars précédent au repaire de Lennoxville. Les corps, déposés dans des sacs de couchage et lestés de blocs de ciment avaient été transportés à Saint-Ignace avant d'être jetés à l'eau au bout du quai.

Le trois décembre 1985, Réjean «Zig-Zag» Lessard, Luc «Sam» Michaud, Jacques «La Pelle» Pelletier et Robert «Tiny» Richard sont jugés coupable des cinq meurtres et condamnés à la prison à perpétuité[14].

Éducation[modifier | modifier le code]

Les premières écoles apparaissent sur l'île au milieu du XIXe siècle. Les dates exactes restent inconnues, toutefois nous savons que lors de la fondation de la municipalité, en 1895, l'île comptait deux maisons d'école fréquentées déjà par 203 élèves. Au tournant du siècle, cinq ans plus tard, Saint-Ignace-de-Loyola comptait trois écoles, l'école de l'Île Madame, l'école de l'Île Saint-Ignace et l'école La Vérendrye.

Les premiers professeurs recensés sur l'île arrivent aux environs de 1847. Miss Allen et M. Honoré Fortin viennent y transmettre leurs connaissances pour un salaire de 200 $ par année pour Monsieur et de 180 $ pour Madame.

Le 30 mars 1911, les contribuables et les commissaires de la municipalité approuvent la construction de deux nouvelles écoles. La première sera érigée sur le rang Saint-Joseph et la deuxième au milieu du rang Saint-Michel. Coût total du projet, 4 850 $, terrains inclus[15].

En 1915, la municipalité comptait quatre écoles réparties aux quatre coins de l'île. Ces quatre mêmes écoles resteront actives jusqu'à la fin des années 60. La première école, dite de l'île Madame, se situait au coin des rangs Sainte-Marie et Saint-Pierre, la seconde, l'école de La Vérendrye, se trouvait au coin des rangs Saint-Isidore et Saint-Luc, la troisième sur le rang Saint-Michel à environ 800 mètres du chemin de la traverse et la dernière finalement, desservait les enfants du rang Saint-Joseph[16].

Il faut noter qu'à cette époque l'école ne comprenait souvent qu'une seule classe où s'entassaient les enfants de la première à la septième année. Le local, chauffé à l'aide d'un simple poêle à bois qu'on devait allumer le matin une heure avant le début des classes, ne disposait pas de l'eau courante et il fallait prévoir, chaque matin, une provision d'eau potable qu'on allait chercher à l'aide de sceaux chez les voisins.

En 1952, l'école du rang Saint-Joseph est abandonnée et remplacée par une école plus spacieuse et plus moderne bâtie sur la nouvelle rue de l'École à peu de distance de l'ancien emplacement. Cette école est la seule encore opérationnelle de nos jours.

En 1964, le nouveau ministère de l'Éducation remplace le département de l'instruction publique. On assiste alors à la modernisation et à l'amélioration des plus vieilles écoles. Ces améliorations seront toutefois éphémères puisqu'en juin 1969, les écoles de La Vérendrye, de l'île Madame ainsi que celle du rang Saint Michel seront définitivement fermées.

Dès l'automne 1969, la municipalité se joint à la commission scolaire Berthier d'Autray et tous les enfants de l'île vont se diriger vers la seule école encore ouverte, celle du Rang Saint-Joseph. On n'y accueillera cependant que les élèves de la première à la quatrième année. Faute de place, les élèves de 5e, 6e et 7e année poursuivront leurs études à l'école Saint-Joseph de Berthierville[17].

En 1990, suite à un sondage effectué auprès des parents, l'école est rebaptisée de son nom actuel: L'École Saint-Ignace.

En 2011, l'école Saint-Ignace accueille 56 étudiants répartis en trois classes à degrés multiples. (1re et 2e année 12 élèves, 2e et 3e année 22 élèves, 3e et 4e année 22 élèves.)

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 2006 y dénombre 1925 habitants, soit 2,4 % de plus qu'en 2001[18].

Données statistiques pour 2006
Statistique Résultat

Pourcentage Hommes

51,42 %

Pourcentage Femmes

48,58 %

Âge moyen de la population

46,2 ans

Pourcentage de la population ayant plus de 15 ans

87,5 %

Variation de la population entre 2001 et 2006

+ 2,4 %

Pourcentage de la population possédant un diplôme universitaire

7,8 %

Taux de chômage

7,6 %

Revenu moyen (personne de 15 ans et plus ayant déclaré un revenu)

26 655,00$

Revenu moyen par ménage

41.576,00 $

Valeur moyenne des logements possédés (maison, condo)

143 701,00 $

La traverse Sorel-Tracy - Saint-Ignace-de-Loyola[modifier | modifier le code]

Une navette fluviale relie la Rive-Nord du fleuve Saint-Laurent à la Rive-Sud, depuis Saint-Ignace-de-Loyola jusqu'à la ville de Sorel-Tracy, chaque demi-heure. La traversée, d'une longueur de 1,6 km s'effectue en dix minutes. Deux traversiers assurent le service, soit le N.M. Lucien-L. et le N.M. Catherine-Legardeur[19].

Nommé en l'honneur de M. Lucien Lachapelle homme d'affaires et ancien propriétaire de la traverse avant sa prise en charge par la Société des Traversiers du Québec, le N.M. Lucien-L. fut construit en 1967. Il est long de 67,37 mètres et large de 18,30. Il peut transporter à son bord jusqu'à 351 passagers et 55 véhicules.

Quant au N.M. Catherine Legaudeur, nommé en l'honneur de Catherine le Gardeur de Tilly, épouse de Pierre de Saurel, premier seigneur de Sorel, il a été construit en 1985. Il est long de 62,71 mètres et large de 21,9. Il peut transporter à son bord jusqu'à 399 passagers et 53 véhicules.

Attraits touristiques[modifier | modifier le code]

Une piste cyclable d'une longueur de 80 kilomètres (piste cyclable des îles de Berthier) parcourt les villages de la région sillonnant Saint-Ignace-de-Loyola, La Visitation-de-L'Île-Dupas, Berthierville, Maskinongé, Saint-Cuthbert et Saint-Barthélémy.

Le lac Saint-Pierre et son archipel, dont fait partie l'île Saint-Ignace, ont été déclarés réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO. Située sur le rang Saint-Pierre à Saint-Ignace-de-Loyola, une pourvoirie permet de découvrir et d'admirer ces paysages uniques et enchanteurs.

Il ne faudrait pas non plus oublier les bateaux passeurs N.M.Catherine-Legardeur et N.M.Lucien-L qui assurent la traversée jusqu'à Sorel-Tracy sur la rive sud du Saint-Laurent.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des Maires
Maire Mandat Maire Mandat
Didace Guévremont 1897-1898 Eustache Plante 1929-31 & 1947-49
Narcisse Cardin 1898-1899 Pierre-Philias Saint-Martin 1931-33 & 1951-53
Paul Plante 1899-1902 Louis Guévremont 1933-1937
Honoré Plante 1902-1903 Roméo Massé 1937-1939
Hubert Paul-Hus 1903-04 & 1916-19 Louis Valois 1939-1947
Denis Cournoyer 1904-1907 Rémi Farly 1949-1951
André Plante 1907-1908 Alfred Fafard 1953-1956
Albéric Dézy 1908-1909 Henri-Louis Barthe 1956-1959
Joseph Guertin 1909-1911 Louis-Armand Barthe 1959-1971
Joseph-E Farly 1911-14 & 1921-23 Lucien-René Plante 1971-1976
Pierre-Côme Guévremont 1914-16 & 1923-25 Jean Guertin 1976-1983
Alphonse Richard 1919-1921 Serge Giroux 1983-2009
Pierre Bergeron 1925-1927 Jean-Luc Barthe 2009-
Anselme Chevalier 1927-1929

Liste des curés[modifier | modifier le code]

Liste des curés de la paroisse
Curé Date Curé Date
Abbé Onésime Lachapelle 1895-1906 Abbé Pierre-Damien Robert 1970-1981
Abbé Placide Desrosiers 1906-1921 Abbé Émilien Houde 1981-1988
Abbé Zénon Lippé 1921-1930 Abbé Gilles Sylvestre 1988-1994
Abbé J.-Octave Fréchette 1930-1933 Père René Pageau 1994-1999
Abbé Mathias Piette 1933-1940 Père Jean-Claude Fiset 1999-2000
Abbé Damien Ricard 1940-1952 Père Gabriel Nyembwé 2000-2005
Abbé Albert Bélanger 1952-1960 Père Gérald Belcour 2005-2006
Abbé Azellus Poirier 1960-1967 Abbé Claude Sauvageau 2006-2009
Abbé Léo Gamache 1967-1969 Père Jean-Marc Pépin 2009-2011
Abbé Charles-Édouard Guilbeault 1969-1970 Père Roger Breault 2011-


Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gouvernement du Québec, « Saint-Ignace-de-Loyola », Répertoire des municipalités, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire
  2. Commission de toponymie du Québec
  3. Le chef Algonquin Anadabijou fait mention d'une telle bataille lors d'une rencontre Avec Samuel de Champlain à la pointe aux Alouettes le 27 mai 1603 (http://www.encyclobec.ca/main.php?docid=19)
  4. Une Île a raconter Saint-Ignace-de-Loyola 1895-1995, Lise Saint-Martin, Édition de l'île, page 23
  5. Une Île a raconter Saint-Ignace-de-Loyola 1895-1995, Lise Saint-Martin, Édition de l'île, page 26
  6. Une Île a raconter Saint-Ignace-de-Loyola 1895-1995, Lise Saint-Martin, Édition de l'île, page 30
  7. http://www.uquebec.ca/musique/orgues/quebec/visitationid.html
  8. La Mémoire du Québec
  9. Une Île a raconter Saint-Ignace-de-Loyola 1895-1995, Lise Saint-Martin, Édition de l'île, page 36-41
  10. http://www.stignacedeloyola.qc.ca/municipalite/?id=4&PHPSESSID=0c2faeb2fd66522121b6808779d38f8f#head
  11. Une Île a raconter Saint-Ignace-de-Loyola 1895-1995, Lise Saint-Martin, Édition de l'île.
  12. Les Saints Martyrs canadiens, vol. 5, Le Martyre de la nation huronne, Guy Laflèche
  13. The Gazette: http://news.google.com/newspapers?nid=1946&dat=19850603&id=JiAyAAAAIBAJ&sjid=36UFAAAAIBAJ&pg=3685,1378810
  14. http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Guerre_des_gangs_-_1946-1991_%28organisation_criminelle%29
  15. Une Île a raconter Saint-Ignace-de-Loyola 1895-1995, Lise Saint-Martin, Édition de l'île, page 82-83
  16. Une Île a raconter Saint-Ignace-de-Loyola 1895-1995, Lise Saint-Martin, Édition de l'île, page 124
  17. Une Île a raconter Saint-Ignace-de-Loyola 1895-1995, Lise Saint-Martin, Édition de l'île, page 282-284
  18. Recensement 2006
  19. Traverse Sorel-Tracy–Saint-Ignace-de-Loyola


Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Berthierville La Visitation-de-l'Île-Dupas Maskinongé Rose des vents
N
O    Saint-Ignace-de-Loyola    E
S
Saint-Joseph-de-Sorel, Sorel-Tracy Sainte-Anne-de-Sorel

Sources[modifier | modifier le code]