Saint-Hubert (Longueuil)

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Saint-Hubert
Saint-Hubert (Longueuil)
Image illustrative de l'article Saint-Hubert (Longueuil)
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Longueuil (Montérégie)
Comté ou équivalent Longueuil
Maire Caroline Saint-Hilaire
Démographie
Gentilé Hubertain, e
Population 77 028 hab. (2006)
Densité 1 167 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ N 73° 25′ O / 45.5, -73.4245° 30′ Nord 73° 25′ Ouest / 45.5, -73.42  
Superficie 6 600 ha = 66 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire UTC-5
Indicatif 450
Localisation

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Saint-Hubert

Saint-Hubert est une ancienne ville et un arrondissement de la ville de Longueuil depuis janvier 2002 situé dans la banlieue de Montréal. L'arrondissement est le lieu de l'hôtel de ville de Longueuil et est nommé ainsi en l'honneur d'Hubert de Liège.

Saint-Hubert, dans l'agglomération de Longueuil

Présentation générale[modifier | modifier le code]

Sur son territoire se trouve un aéroport enregistrant des données météorologiques appartenant à l'Agence spatiale canadienne. Son aéroport est parmi les plus actifs du Canada et comprend l'École Nationale d'Aérotechnique du Cégep Édouard-Montpetit. Sa population, en 2006, est évaluée à environ 77 028 habitants.

L'aéroport de Saint-Hubert deviendra une base militaire aérienne importante pour le Canada durant la Seconde Guerre mondiale. Une vaste entreprise cinématographique s'est établie dans une partie de la base militaire avec l’inauguration de Ciné-Cité Montréal en 1999.

Le 1er août 1930 à Saint-Hubert, l'aéroport a accueilli le R100 au terme d'un voyage de plus de 3 300 milles (environ 6,000 km).

Le 17 octobre 1970, le FLQ émet un communiqué à la station de radio montréalaise CKAC 730 dans lequel il annonce la mort du ministre Pierre Laporte. Le journaliste Michel Saint-Louis se rend dans un terrain vague à proximité de l'aéroport. Le corps de Pierre Laporte a été retrouvé mort dans le coffre d'une voiture de marque Chevrolet. Pour honorer la mémoire du défunt, un parc de la ville porte son nom.

En 1992, l'administration municipale entreprend d'importants travaux en vue de créer un immense parc en plein cœur de la ville, le parc de la Cité, comprenant un lac d'un kilomètre de long.

Administration[modifier | modifier le code]

  • Mairesse de la ville de Longueuil : Caroline Saint-Hilaire
  • Président de l'arrondissement de Saint-Hubert : Lorraine Guay Boivin

Les élus d'arrondissement de Saint-Hubert (mandat 2009-2013) :

  • Lorraine Guay Boivin, présidente de l'arrondissement (district 25)
  • Jacques Lemire, conseiller (district 19)
  • Robert Roy, conseiller (district 20)
  • Jacques E. Poitras, conseiller (district 21)
  • Éric Beaulieu, conseiller (district 22)
  • Susanne Lachance, conseillère (district 23)
  • Nathalie Boisclair, conseillère (district 24)
  • Michel Latendresse, conseiller (district 26)


Le conseil d'arrondissement de Saint-Hubert siège à l'Hôtel de ville de Longueuil sise au 4250, chemin de la Savane à Longueuil.

Les séances du conseil d'arrondissement se tiennent à tous les troisième lundi de chaque mois.

L'arrondissement de Saint-Hubert fait partie des circonscriptions électorales de Laporte et Vachon, au niveau provincial, et de la circonscription de Saint-Bruno-Saint-Hubert, au niveau fédéral.

L'arrondissement de Saint-Hubert comprend 8 districts municipaux. Il est composé de 4 secteurs:

  • Iberville
  • Laflèche
  • Laurendeau
  • Maricourt

Histoire[modifier | modifier le code]

L'avant ville[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Hubert est issu de celui de Longueuil. La première portion de la seigneurie de Longueuil a été concédée à Charles Le Moyne, en 1657. Au fil des ans, le territoire a été agrandi (1665, 1672, 1676, 1698 et 1710). Moins d’une vingtaine de fermes existaient en 1667, année du début de l’exploitation de la seigneurie. En 1775, elles sont au nombre d’environ 450. Depuis 1724, les paroissiens fréquentent l’église de pierre qu’ils ont bâtie. La population ne cesse d’augmenter.

En 1805, le nouveau curé de la paroisse, Augustin Chaboillez, constate que l’église est trop petite. Il s’engage alors à en bâtir une nouvelle, plus vaste. Il considère que le moment est bon puisque ses ouailles ont connu de bonnes récoltes et qu’elles en tirent grand profit. Les croyant bien pourvus financièrement, il se lance dans une visite paroissiale et procède à un sondage.

Le curé Chaboillez entreprend toutefois son projet. Il convoque une assemblée de paroisse et rassemble des signatures en faveur de la construction d’une nouvelle église. Il ne recueille pas suffisamment d’appuis. En outre, deux paroissiens organisent une opposition en rédigeant une requête prônant la division de la paroisse qu’ils adressent à Mgr Plessis. Un mouvement de scission se dessine clairement. L’affaire ne sera réglée qu’en mai 1810, devant les commissaires civils. Les travaux débutent en 1811. Cette première tempête prend fin en faveur du curé Chaboillez mais laisse entrevoir qu’une partie de la population reste insatisfaite de la décision. Son problème, c’est l’éloignement du temple.

Un deuxième élément entre dans la fondation de Saint-Hubert. Il s’agit de l’aventure du chemin de fer. Cela débute en 1835, à Longueuil. Les Américains ont besoin d’un débouché commercial. Ils choisissent Montréal. Toutefois, le fleuve Saint-Laurent les empêche d’aboutir à la grande ville. Alors, ils jettent leur dévolu sur Longueuil qui devient le terminus du chemin de fer qu’ils veulent construire à partir de Portland. Une compagnie est formée. C’est la St. Lawrence and Atlantic Railway Company. Elle s’installe à Montréal et supervise la construction d’un chemin de fer entre Longueuil, Saint-Hyacinthe, Sherbrooke et Portland, aux États-Unis.

Ce développement ferroviaire constitue un puissant levier économique et démographique pour Longueuil. La population de la seigneurie augmente considérablement grâce à l’apport d’ouvriers.

De nombreux lots de terre sont concédés. Plusieurs rues sont ouvertes.

Le chemin de fer est inauguré entre Longueuil et Saint-Hyacinthe en décembre 1848. Longueuil a changé de visage depuis 1835. Elle est devenue une municipalité rurale en 1845. Elle a maintenant sa commission scolaire (1846). Le village de Longueuil naît en 1848. Le paysage devient plus urbain.

En 1849, il est de nouveau question d’un agrandissement d’église, celle de 1811 étant trop petite. Le projet va rester en suspens jusqu’en 1856. Des griefs contre le curé d’alors sont envoyés à l’évêque. Par exemple, en 1850, Joseph Vincent, une personnalité de Longueuil, puisqu’il a participé aux troubles des patriotes, qu’il est commissaire d’école, ancien marguillier, commissaire des cours sommaires et capitaine de milice, dénonce les heures trop matinales des services religieux, malgré les 8 à 9 milles de distance pour aller à l’église, le mauvais état des routes et le mauvais temps. Le problème de l’éloignement refait donc surface et il viendra se jumeler à un autre facteur déterminant pour la naissance de Saint-Hubert.

Ce facteur c’est l’absorption, le 1er juillet 1853 par le Grand Trunk Railway System Company de la St. Lawrence and Atlantic Railway Company. La compagnie du Grand Tronc est ambitieuse. Dès 1846, l’idée de construire un pont entre la Rive-Sud et Montréal était avancée. À Longueuil, on n’aimait pas cette idée car cela présumait que le point d’arrivée aux commerçants américains et autres.

Or, en 1854, l’idée fait son chemin. Les ingénieurs choisissent comme site Le Mouillepied, un territoire appartenant à la seigneurie de La Prairie mais faisant partie de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil pour l’exercice du culte. La municipalité de paroisse de Saint-Lambert naîtra grâce à ce projet, en 1857. Le pont Victoria sera inauguré en 1859.

La naissance de Saint-Lambert va précipiter celle de Saint-Hubert, en dépit des protestations de Longueuil.

L’agrandissement de l’église de Longueuil, en 1856, est insuffisant pour absorber le trop-plein de paroissiens. La naissance de la municipalité de paroisse de Saint-Lambert et la création d’une chapelle desserte pour Saint-Lambert, en 1857, ne resout pas le problème. Il y a encore trop de paroissiens pour l’église de Longueuil.

Sa fondation[modifier | modifier le code]

Moïse Vincent (1817-1888) et Laurent Benoit (1807-1870), deux paroissiens bien nantis, profitent de la création de Saint-Lambert pour demander à Mgr Bourget, l’érection d’une deuxième chapelle succursale de Longueuil qui serait érigée sur le chemin de Chambly, dans une partie du territoire paroissial qui s’appelle le canton Saint-Antoine.

Il s’agit d’une portion de la paroisse de Saint-Antoine-de-Padoue qui constitue son arrière-pays. Ce territoire s’étend à partir des 5 terres situées à l’avant de la croisée du chemin de fer du Grand-Tronc et du chemin de Chambly et va jusqu’à la montée Daniel, puis à partir des terres le long du chemin de la Savane jusqu’aux terres de la Grande-Ligne Côte-Noire. Cela équivaut à la moitié du territoire de la paroisse de Saint-Antoine-de-Padoue.

Le 9 janvier 1859, Mgr Bourget vient bénir l’église succursale de Longueuil et la place sous la protection de saint Hubert. Le premier cimetière de Saint-Hubert sera ouvert en 1860.

Saint-Hubert est désormais une municipalité indépendante et possède son propre système scolaire. Il lui reste à devenir une paroisse religieuse autonome.

Laurent Benoit et Moïse Vincent cherchent alors à obtenir l’érection de la desserte en paroisse. En 1861, ils font des requêtes à Mgr Bourget à cet effet. Celui-ci accorde alors l’ouverture des registres d’état civil, le 1er janvier 1862. C’est une prémisse à l’érection canonique de la paroisse de Saint-Hubert.

Les fondateurs peuvent se dire : «Mission accomplie». Ils ont présidé à la naissance d’une nouvelle municipalité, d’une nouvelle paroisse et d’une nouvelle organisation scolaire.

La vocation de Saint-Hubert[modifier | modifier le code]

Au départ, Saint-Hubert est une municipalité de paroisse rurale. Au recensement de 1861, elle compte 1 157 habitants.

Elle gardera son visage rural jusqu’à l’après-guerre (1945). Durant les années 1950, elle prendra un virage plus urbain, si bien qu’elle demandera à être érigée en municipalité de ville. Ce qui sera accordé en 1958. Saint-Hubert a ceci de particulier qu’elle n’a jamais eu le statut de municipalité de village; elle est passée de statut de municipalité de paroisse à celui de municipalité de ville sans passer par la transition du village.

Ce qui fait la renommée de Saint-Hubert, c’est sa vocation aéroportuaire et aérospatiale. Le chemin de Chambly. Photo : Collection de la Société d'histoire de Saint-Hubert

Les débuts de l’aéroport de Saint-Hubert remontent à l’année 1926. Saint-Hubert est alors choisi par les spécialistes de la Grande-Bretagne pour y construire un aéroport visant à développer des routes aériennes commerciales entre les membres de l’Empire britannique (les Indes, l’Australie, le Canada, etc.) Son terrain est plat et peu sablonneux et se prête bien à l’atterrissage des aéroplanes et à l’amarrage des gros dirigeables anglais. Au même moment, le gouvernement fédéral cherche à assurer un service postal aérien entre Montréal et des régions éloignées comme Rimouski. Saint-Hubert convient donc aux deux projets et devient le premier aérodrome civil construit par le gouvernement canadien. Dès 1927, un aérodrome provisoire assure le service postal avec Rimouski. Le premier avion se pose à Saint-Hubert le 1er novembre 1927. Le 1er mai 1928, l’aérodrome permanent est ouvert. De gigantesques travaux sont effectués sous la direction de Henri Rocheleau, un résident de Saint-Hubert issu d’une famille pionnière de la municipalité. Il dirige la construction d’un mât d’amarrage pour ancrer les ballons dirigeables que la Grande-Bretagne envisage de faire voler au-dessus de son empire.

Le 1er octobre 1928, Saint-Hubert devient la base de la première route postale aérienne Canada-États-Unis. Pour cette première, une foule importante s’est réunie à l’aéroport. Le premier ministre du Québec, le maire de Montréal (Camilien Houde), le ministre des Postes sont présents à la cérémonie d’inauguration.

Un autre événement majeur qui a marqué tout le Québec, est l’arrivée, le 1er août 1930, du ballon dirigeable de la Grande-Bretagne, le R100. C’est à cause de la venue de ce géant du ciel que l’aéroport de Saint-Hubert est considéré, à cette époque, comme étant le plus moderne au monde. Environ un million de personnes viennent fouler le sol de Saint-Hubert lors du passage du ballon. Les personnalités se succèdent. On profite de l’occasion pour inaugurer officiellement le pont Jacques-Cartier, ouvert à la circulation en 1929.

L’aéroport de Saint-Hubert connaîtra une double vocation militaire et civile lorsqu’au moment de la Seconde Guerre mondiale, l’armée canadienne s’y installera. Sa vocation militaire prendra fin en 1995 alors que le gouvernement fédéral démantèlera la base militaire de Saint-Hubert.

De nos jours[modifier | modifier le code]

Saint-Hubert est l’un des plus importants aéroports du Canada du point de vue du trafic aérien. En 1980, il se classait au 3e rang. En 1998, il était au 5e rang avec 200 000 mouvements d’aéronefs.

Les vocations aérospatiale, aéro-technique et aéroportuaire de Saint-Hubert n’ont cessé de se développer au fil des ans. En 1965, la compagnie United Aircraft, affiliée à la compagnie Pratt & Whitney, s’installe à Saint-Hubert. Elle s’occupe de l’entretien et de la construction des moteurs d’avions et d’hélicoptères, effectue des vols d’essai et donne des cours de formation. En 1973, l’École nationale d'aérotechnique du Cégep Édouard-Montpetit s’installe à l’aéroport. Les étudiants de cette école se spécialisent dans la répartition d’avions et pratiquent des simulations de vols. Puis, en 1989, Saint-Hubert est choisi par le gouvernement fédéral pour installer l’Agence spatiale canadienne. Cette agence comprend la station spatiale Freedom, Radarsat, des laboratoires de recherches reliés aux sciences de la vie dans l’espace et aux sciences des matériaux, un centre d’entraînement des astronautes et de nombreux bureaux de planification de mégas projets. En l’an 2000, un Musée de l’air et de l’espace ouvrit ses portes à Saint-Hubert, près de l’aéroport et de l’Agence spatiale.

Depuis la fermeture de la base militaire de Saint-Hubert, en 1995, une Corporation de développement de la base militaire et de la zone aéroportuaire a été mise sur pied. C’était en 1997. L’objectif était de créer un projet de revitalisation de l’ancien site de la base militaire et de réaffecter les hangars à d’autres fins. Cependant, une unité militaire demeure toujours à Saint-Hubert, le 438e Escadron tactique d'hélicoptères de la Force aérienne du Canada. Depuis la création de la Technobase par la Corporation, Saint-Hubert connaît un virage industriel sans précédent : des usines de produits pharmaceutiques, des projets résidentiels, une usine de transformation de verre, une compagnie de production de petits avions civils se sont installés, ou le feront prochainement sur l’ancienne base militaire. De même, le 29 mars 1999, Saint-Hubert est devenue capitale du 7e art par l’inauguration de Ciné-Cité Montréal, une vaste entreprise cinématographique qui attire des stars américaines et où sont tournées les émissions de la télésérie québécoise, Diva.

La population de Saint-Hubert ne cesse d’augmenter. De 1 157 qu’elle était en 1861, elle est passée à plus de 78 000 habitants. Elle est au 8e rang au Québec et au 2e rang en Montérégie, après Longueuil.

Saint-Hubert est donc en pleine expansion.

En 2002, Saint-Hubert est fusionnée de force avec les villes voisines, Boucherville, Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Bruno-de-Montarville et Saint-Lambert. Le 1er janvier 2006 les villes de Boucherville, Brossard, Saint-Lambert et Saint-Bruno-de-Montarville ont quitté l'agglomération.

Démographie[modifier | modifier le code]

Au recensement canadien de 2006, Saint-Hubert comptait 77 028 d'habitants[1].

Langues Maternelles[modifier | modifier le code]


D'après le Recensement canadien de 2006

Langues Population Pourcentage(%)
Français 61 375 80,43 %
Anglais 5 775 7,57 %
Bilingue (anglais et français) 585 0,77 %
Autres langues 8 570 11,23 %

Caractéristiques selon l'âge[modifier | modifier le code]


D'après le Recensement canadien de 2006

Tranche d'âge Population Pourcentage(%)
Population totale 77 030 100 %
0 à 4 ans 3 520 4,57 %
5 à 9 ans 4 190 5,44 %
10 à 14 ans 5 675 7,37 %
15 à 19 ans 5 885 7,64 %
20 à 24 ans 4 950 6,43 %
25 à 29 ans 4 515 5,86 %
30 à 34 ans 4 495 5,84 %
35 à 39 ans 5 090 6,61 %
40 à 44 ans 6 855 8,90 %
45 à 49 ans 7 380 9,58 %
50 à 54 ans 6 325 8,21 %
55 à 59 ans 5 825 7,56 %
60 à 64 ans 4 295 5,58 %
65 à 69 ans 2 935 3,81 %
70 à 74 ans 2 125 2,76 %
75 à 79 ans 1 450 1,88 %
80 à 84 ans 870 1,13 %
85 ans et plus 640 0,83 %

Âge médian de la population 40,2 ans.
Pourcentage de la population âgée de moins de 15 ans : 17,38 %.
Pourcentage de la population âgée entre 15 et 64 ans : 72,20 %.
Pourcentage de la population âgée de 65 ans et plus : 10,41 %.

Transports[modifier | modifier le code]

Liste des principaux axes routiers[modifier | modifier le code]

Principales infrastructures[modifier | modifier le code]

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • École Paul-Chagnon
  • École Laurent-Benoît
  • École Charles-LeMoyne
  • École Gaétan-Boucher
  • École du Jardin-Bienville
  • École des Quatre-Saisons
  • École des Quatre-Vents
  • École De Maricourt
  • École Monseigneur-Forget
  • École de La Mosaïque
  • École Maurice-L.-Duplessis
  • École D'Iberville
  • École Des Milles-Fleurs
  • École Saint-Joseph
  • Royal Charles Elementary School
  • Terry Fox Elementary School

Écoles secondaires[modifier | modifier le code]

  • École secondaire André-Laurendeau
  • École secondaire Mgr-A.M.-Parent
  • Heritage Regional High School

Cégeps[modifier | modifier le code]

  • École Nationale d'Aérotechnique (Cégep Édouard-Montpetit)

Centres culturels[modifier | modifier le code]

  • Centre culturel Bienville
  • Centre culturel Boisvert
  • Centre culturel Immaculée-Conception
  • Centre culturel Labrosse
  • Centre culturel Meunier
  • Centre culturel Pierre-et-Bernard Lucas
  • Centre culturel Quevillon
  • Centre culturel St-Thomas de Villeneuve

Parcs et aires de jeux[modifier | modifier le code]

  • Parc Alakazou
  • Parc Albert-Beausoleil
  • Parc Armand-Bruno
  • Parc Boisjoli
  • Parc Boisvert
  • Parc Bourget
  • Parc Brodeur
  • Parc Campbell
  • Parc Canon
  • Parc Chamonix
  • Parc Cherbourg
  • Parc Commémoratif des légionnaires
  • Parc D.E. Joyal
  • Parc Daniel-Johnson
  • Parc Davidson/Lavoie
  • Parc de la Cité
  • Parc Des Amandiers
  • Parc Des Glaïeuls
  • Parc Des Merisiers
  • Parc Des Mûriers
  • Parc Des Pâquerettes
  • Parc Des Vétérans
  • Parc Gérard-Carmel
  • Parc Gérard-Philipps
  • Parc Hector-Martin
  • Parc Henri-Cyr
  • Parc Immaculée-Conception
  • Parc Jean XXIII
  • Parc Jean-Jacques-Bertrand
  • Parc Joseph-Antonio-Mantha
  • Parc Joseph-Paré
  • Parc Joseph-William-Gendron
  • Parc Jules-Moulin
  • Parc Le Marquis (maisons mobiles)
  • Parc Louis-Brosseau
  • Parc Louis-Olivier-Taillon
  • Parc Lucien-Milette
  • Parc Lucien-Tapin
  • Parc Mainville
  • Parc Marcel-Simard
  • Parc Marie-Josée-Vandette (Labrosse)
  • Parc Mégantic
  • Parc Meunier
  • Parc Mgr.-A.-M.-Parent
  • Parc Monique-Gervais
  • Parc Moreau
  • Parc Murphy
  • Parc Pacific
  • Parc Patenaude
  • Parc Paul-Provost
  • Parc Payer
  • Parc Perras
  • Parc Pierre-et-Bernard-Lucas
  • Parc Pierre-Laporte
  • Parc Pinard
  • Parc Quévillon
  • Parc Raymond-Brassard
  • Parc Raymond-Comeau
  • Parc Robert-Dubois
  • Parc Roch-Sénéchal
  • Parc Rosanne-Laflamme
  • Parc Saint-Nazaire
  • Parc Saint-Thomas-de-Villeneuve
  • Parc Sirois
  • Parc TechnoBase
  • Parc Ulric-Brouillard
  • Parc Viger
  • Parc Wilfrid-Tremblay

Parcs industriels[modifier | modifier le code]

  • Parc industriel L.Gérard-Leclerc
  • Parc industriel Litchfield
  • Parc industriel Saint-Hubert
  • Parc industriel Pilon

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vieux-Longueuil (Arrondissement) Boucherville Saint-Bruno-de-Montarville Rose des vents
Saint-Lambert N Carignan
O    Saint-Hubert    E
S
Brossard

Jumelage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]