Saint-Hippolyte (Indre-et-Loire)

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Saint-Hippolyte
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Loches
Intercommunalité Loches Développement
Maire
Mandat
Patrick Pasquier
2014-2020
Code postal 37600
Code commune 37221
Démographie
Population
municipale
596 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 39″ N 1° 06′ 03″ E / 47.0608333333, 1.10083333333 ()47° 03′ 39″ Nord 1° 06′ 03″ Est / 47.0608333333, 1.10083333333 ()  
Altitude Min. 75 m – Max. 152 m
Superficie 32,99 km2
Localisation

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Saint-Hippolyte

Saint-Hippolyte est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Hippolyte est situé sur le versant est de la vallée de l'Indre à la limite entre les départements de l'Indre-et-Loire et de l'Indre.

La commune est composée d'un bourg principal et d'une série de hameaux (Bourg-Neuf, Rigny, Ballon, La Consonnière, Le Grand-Village, Braud, La Gallicherie,...). Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée La Chapelle-Saint-Hippolyte, porta provisoirement le nom d'Hippolyte[1] puis adopta le nom de Saint-Hippolyte[2].

En 1827, Saint-Hippolyte a annexé la commune de Vitray[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Patrick Pasquier    
Les données manquantes sont à compléter.

Lors des élections municipales de mars 2008, trois listes étaient en compétition :

- La liste d'Entente Communale conduite par le maire sortant.

- Une équipe pour une vraie commune avec le maintien de son identité dans un développement actif et concerté au service de toutes les générations.

- La Liste pour la défense des intérêts des habitants.

À l'issue du premier tour, la liste emmenée par le maire sortant a remporté la majorité absolue permettant l'élection de tous les candidats. Le maire sortant, Patrick Pasquier, a été reconduit dans ses fonctions de premier magistrat de la commune.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 596 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
762 677 816 796 1 053 917 932 943 930
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
883 918 967 985 977 951 952 990 999
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 000 1 034 1 037 1 004 1 016 969 972 918 838
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
832 782 634 636 627 567 559 539 580
2011 - - - - - - - -
596 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Chapelle-Saint-Hippolyte sur Noms révolutionnaires des communes de France, p. 30, consulté le 12 décembre 2012.
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Hippolyte », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 12 décembre 2012)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]