Saint-Georges-des-Sept-Voies

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Saint-Georges-des-Sept-Voies
L'église paroissiale Saint-Barnabé
L'église paroissiale Saint-Barnabé
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Gennes
Intercommunalité C.C. du Gennois
Maire
Mandat
Dominique Brunetière
2014-2020
Code postal 49350
Code commune 49279
Démographie
Gentilé Saint-Georgeois, Saint-Georgeoise
Population
municipale
694 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 20″ N 0° 18′ 14″ O / 47.35569, -0.3040247° 21′ 20″ Nord 0° 18′ 14″ Ouest / 47.35569, -0.30402  
Altitude 62 m (min. : 31 m) (max. : 93 m)
Superficie 15,22 km2
Localisation

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Saint-Georges-des-Sept-Voies est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Saumurois, Saint-Georges-des-Sept-Voies se situe au sud-ouest du Thoureil, sur la route D751, Coutures - Gennes[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La légende : Un des hameaux de la commune, situé sur la départementale 751, s'appelle le Sale Village. Et la légende dit : Alors que la Comtesse de Caen traversa un petit hameau, en revenant d'une visite à l'église de Saint Georges des 7 Voies et à la maison des écoles qu'elle finança à l'aide d'une galerie marchande Parisienne, dont les sommes sont aujourd'hui versées la Région Pays de la Loire. Le carrosse de la comtesse s'embourbât dans le chemin de terre qui traversait un petit hameau. La comtesse furieuse lança : « Quel sale village ! ». Et voilà, le village avait changé de nom.

Formes anciennes : Saint Georges des Sept Voies en 1793, Saint-Georges-des-Sept-Voies en 1801, Saint-Georges-le-Thoureil en 1840 (à sa réunion avec Le Thoureil), et Saint-Georges-des-Sept-Voies en 1873[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune absorbe en 1840, Bessé, Le Thoureil, Saint-Maur et Saint-Pierre-en-Vaux, et cède en 1873, Le Thoureil et les hameaux de Bessé et Saint-Maur[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 2001 Roger Blet    
mars 2001 mars 2014 Pierre Gillot    
mars 2014 en cours Dominique Brunetière[3]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Gennois[4], elle même membre du syndicat mixte Pays de Loire en Layon.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 694 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
807 706 806 917 922 1 830 1 724 1 774 1 821
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 827 1 523 1 501 1 392 842 852 829 822 800
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
780 775 756 683 732 686 652 638 642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
665 675 608 586 565 570 638 657 694
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 12,5 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 27,7 %) ;
  • 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 12,1 %, plus de 60 ans = 31,5 %).
Pyramide des âges à Saint-Georges-des-Sept-Voies en 2008 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
0,3 
6,9 
75 à 89 ans
11,6 
20,2 
60 à 74 ans
19,6 
18,9 
45 à 59 ans
12,1 
23,1 
30 à 44 ans
20,6 
12,5 
15 à 29 ans
13,5 
17,8 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[8].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 59 établissements présents sur la commune à fin 2010, 41 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 15 % du secteur de la construction, 27 % de celui du commerce et des services et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[9].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Près de ce village s'érige un dolmen de près de 6 mètres, la légende raconte que Gargantua, un géant, après avoir traversé la Loire entre Les Rosiers sur Loire et Gennes, s'arrêta au niveau du Sale village, s'assit pour retirer ses chaussures et les vider de leur contenu. Elles s’étaient remplis de terre en traversant la Loire. Lorsqu'il reprit sa route, il laissa derrière lui deux monticules de terre formant deux collines de chaque côté du village et sa pierre à aiguiser se planta pour devenir aujourd'hui le menhir.

Pas très loin, le gîte troglodytique de Saint-Pierre-en-Vaux : Festival des fées chaque mois de septembre depuis 2002[10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Warminski (1946-1996), créateur de l'hélice terrestre[11].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Saint-Georges-des-Sept-Voies (49), consulté le 21 octobre 2012
  2. a et b EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Fiche de Saint-Georges-des-Sept-Voies, consultée le 9 mai 2013
    Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  3. « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département du Maine-et-Loire (consulté le 19 avril 2014).
  4. Insee, Composition de l'EPCI du Gennois (244900767), consulté le 7 septembre 2013
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. « Évolution et structure de la population à Saint-Georges-des-Sept-Voies en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 octobre 2012)
  8. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 octobre 2012)
  9. Insee, Statistiques locales du territoire de Saint-Georges-des-Sept-Voies (49), consultées le 9 mai 2013
  10. Festival des fées
  11. O.T. Saumur, Hélice terrestre