Saint-Georges-de-Longuepierre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Georges.
Saint-Georges-de-Longuepierre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saint-Jean-d'Angély
Canton Aulnay
Intercommunalité Communauté de communes du canton d'Aulnay-de-Saintonge
Maire
Mandat
Maurice Pineau
2014-2020
Code postal 17470
Code commune 17334
Démographie
Gentilé Saint-Georgeais
Population
municipale
238 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 31″ N 0° 23′ 54″ O / 46.0419, -0.398346° 02′ 31″ Nord 0° 23′ 54″ Ouest / 46.0419, -0.3983  
Altitude Min. 25 m – Max. 82 m
Superficie 10,69 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte administrative de Charente-Maritime
City locator 14.svg
Saint-Georges-de-Longuepierre

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte topographique de Charente-Maritime
City locator 14.svg
Saint-Georges-de-Longuepierre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Georges-de-Longuepierre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Georges-de-Longuepierre
Liens
Site web www.saint-georges-de-longuepierre.fr

Saint-Georges-de-Longuepierre est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Saint-Georgeais et Saint-Georgeaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Georges est situé à 430 km de Paris, 17 km de Saint-Jean-d'Angély, 4 km d'Aulnay-de-Saintonge, 35 km de Niort, 44 km de Saintes et 65 km de La Rochelle.

Des carrières de pierre calcaire y ont été exploitées et des recherches ont été effectuées dans les années 1970 afin d'évaluer le potentiel de gisements de ciment au nord du village, dans les bois de chêne.

Le projet fut abandonné, officiellement à cause d'un potentiel exploitable, qualitatif et quantitatif inadéquat par rapport aux attentes.

Les principaux hameaux et écarts sont les Hautes Roches et les Basses Roches, Chauvin, la Grande Grigaude et la Petite Grigaude, Bataillé, Coudiou, Massé, Passavent, le Grand Parmeneau et le petit Parmeneau (situés dans les bois).

Le bourg de Saint-Georges mesure 700 m de long entre l'entrée du côté d'Aulnay, jusqu'à la mairie, route de Dampierre.

Entre l'entrée du côté du cimetière et la sortie sur la route de Bataillé, le village mesure 410 m.

À partir de l'église, les bois situés au nord-est se trouvent à 900 m à peine et la rivière du côté sud se trouve à tout juste 800 m, ce qui offre de belles possibilités de promenade dans la nature.

Une population d'origine anglosaxonne a été attirée à la fin des années 1990 par le charme bucolique de St Georges de Longuepierre et sa qualité de vie affirmée au fil du temps.

Cette attractivité se confirme par une demande immobilière toujours forte malgré la situation économique particulière apparue en 2009, tant dans le secteur locatif que dans celui de l'accès à la propriété.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Georges-de-Longuepierre[2]
Blanzay-sur-Boutonne Dampierre-sur-Boutonne
Saint-Pierre-de-l'Isle Saint-Georges-de-Longuepierre[2] Aulnay
Nuaillé-sur-Boutonne

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Georges fut déjà occupé au néolithique et l'âge du bronze y a laissé des traces.

De l'important logis du XVIe siècle, ne subsistent que quelques vestiges, ainsi que de l'église romane.

Selon certains auteurs, des traces d'un important site de villas gallo-romaines subsistent, sur la base d'anciennes vues aériennes, en certaines périodes sèches au sud du village, au nord du ruisseau, et à l'est du lieu-dit Bataillé.

De grands bancs de pierre s'étendent sur le territoire de la commune et lui auraient donné son nom. Plusieurs carrières y ont été dénombrées aux XIXe et XXe siècles.

La guerre de 39/45 a fait peu de dégâts dans la commune de Saint-Georges, à l'exception d'un char qui lors de la Libération, victime d'une maladresse ou du blocage accidentel d'une chenille, a mis à terre la façade de l'ancien café.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de style néo-roman : L'église actuelle du 19 e exceptionnellement orientée avec la nef au sud (porte principale du côté nord) et construite sur un plan fortement incliné est dédiée à saint Georges. La statue polychrome de "St Georges terrassant le dragon" est une des pièces les plus remarquables de cette église où le culte est toujours régulièrement célébré.
  • Boule Lyonnaise : un terrain de boule lyonnaise a été édifié dans les années 60 sous l'impulsion de l'instituteur d'alors ainsi que sous la conduite dynamique du conseil municipal. Il demeure depuis près de 50 ans, toujours le lieu de pratiques quotidiennes dès les premiers rayons de soleil, ainsi que de concours annuels.
  • Entre les Roches et le bourg, vallée de la Fontaine Saint-Martin et un charmant petit ruisseau.
  • Lavoirs : L'un détruit, tout comme sa source et les autres, entretenus tant pour la valeur patrimoniale des petits édifices ruraux que pour la valorisation du cadre de vie.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Philippe Pommeraud    
2008 2012 Muriel Thepaut    
2012 en cours France Carsoulle    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 238 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
430 406 409 464 451 475 509 533 502
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
541 503 510 501 466 458 423 381 357
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
390 378 356 320 284 292 278 276 276
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
288 259 232 230 205 217 223 238 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :