Saint-Georges-d'Orques
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| Saint-Georges-d'Orques | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Hérault | |
| Arrondissement | Montpellier | |
| Canton | Pignan | |
| Intercommunalité | communauté d'agglomération de Montpellier | |
| Maire Mandat |
Jean-François Audrin 2008-2014 |
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| Code postal | 34680 | |
| Code commune | 34259 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Georgiens | |
| Population municipale |
5 343 hab. (2010) | |
| Densité | 574 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 89 m (min. : 45 m) (max. : 183 m) | |
| Superficie | 9,31 km2 | |
| Localisation | ||
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Saint-Georges-d'Orques est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Saint-Georges-d'Orques fait partie de la communauté d'agglomération de Montpellier.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Situé à 8 km à l'ouest de Montpellier, Saint-Georges-d'Orques est un village viticole. Le point culminant offre, par beau temps, une vue sur le mont Saint-Clair de Sète jusqu'à la Grande Motte. En arrière-plan se trouve le pic Saint-Loup.
Économie[modifier]
Histoire[modifier]
Les origines de Saint-Georges-d'Orques remontent à la haute antiquité méditerranéenne, comme en témoignent les poteries et bronzes gallo-romains qui y ont été découverts. De ces « orcas », grands et beaux vases en terre cuite, le village aurait tiré son nom.
Rattaché à l'évêché de Maguelone dès le XIe siècle, le village cerclé de murailles attendra le XVIe siècle pour acquérir son nom moderne : Sant Jòrdi D'Orques (langue d'Oc).
Le fief de Saint-Georges faisait partie, au XIIe siècle de la maison seigneuriale de Murviel.
En 1199, une vente est consentie au profit de Guillaume, seigneur de Montpellier.
Saint Georges sera ensuite apporté à Pierre, roi d’Aragon, lors de son mariage avec Marie, fille de Guillaume, en 1204. Il sera ensuite vendu, en 1349, à Philippe de Valois. Le fief de Saint-Georges rentre alors dans la fortune des rois de France, jusqu’au XVIe siècle. 1622, le village ceint de remparts, est assiégé et pris par l’armée protestante conduit par le duc de Rohan.
À cette époque, Saint-Georges-d’Orques est dirigé par deux conseils, un conseil politique ou privé, renouvelé tous les ans, et un conseil général. Le conseil général, qui élit les consuls, est formé par tous les habitants ayant pignon sur rue. La commune était déjà bien organisée, elle maintiendra ces usages, à peu d’exception près, jusqu’en 1756, malgré les divers événements (les guerres de religion). Ensuite, le fief de Saint-Georges-d’Orques dépendra de différentes familles.
Après l’abolition des droits seigneuriaux, lors de la Révolution, la commune est créée et élit son maire en février 1790. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire régénérée » en l’an II[1].
Au fil des siècles, l'élevage, ainsi que la culture des céréales et de l'olivier cohabitant avec celle de la vigne, ont peu à peu cédé à cette dernière. La vin de la région fut exporté à travers toute l'Europe dès le Moyen Âge et entra dans l'histoire en 1807, quand Thomas Jefferson, alors ambassadeur et futur président des États-Unis, rapporta quelques-unes de ses bouteilles de ses séjours français.
Aujourd'hui situé en pleine zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC), Saint-Georges-d'Orques a conservé une activité viticole qui exporte ses crus sur les tables des restaurants du monde entier.
La tradition taurine (course camarguaise) et le jeu de tambourin restent également présents dans le village.
De nombreux portails et grilles de maisons particulières ou bâtiments communaux, ainsi que celui du cimetière, sont peints de couleur verte et leurs pointes en jaune. (y a-t-il une signification ?).
Légende[modifier]
Le nom de Saint-Georges est tire de la légende de Georges de Lydda. Sur la commune de Saint-Georges d'Orques, on retrouve des représentations de Saint Georges, symbolisé dans sa victoire - représenté à cheval, en armure, portant un écu et une bannière d'argent à la croix de gueules et terrassant le dragon avec sa lance, sur la façade de la cave coopérative et sur le fronton de l’église.
Héraldique[modifier]
| Blason | De gueules à Saint Georges d'argent monté sur un cheval d'or harnaché du champ terrassant un dragon d'argent. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
Au dernier recensement, la commune comptait 5343 habitants.
Sport[modifier]
Le club de balle au tambourin du Sport club Saint-Georges-d'Orques représente la ville dans les compétitions nationales du jeu. Le Sport club compte six titres de champion de France séniors masculins (entre 1965 et 1973) et trois succès en Coupe de France (1953, 1954 et 1969).
Le club de Horse-Ball de Saint-Georges-d'Orques fait partie des 9 clubs de la Région Sud-Est, et est engagé régulièrement dans des compétitions nationales. De plus le club organise et participe a des compétitions internationales pour jeunes.
Lieux et monuments[modifier]
atelier du sculpteur Jacques ARS au 3 rue Pigalle (centre du village)
Expression locale[modifier]
Lors de la grande sécheresse du milieu des années 1940, un projet ubuesque avait vu le jour, prévoyant de détourner le Rhône jusqu'aux alentours de Saint-Georges-d'Orques. Aujourd'hui cette anecdote est devenue expression. On affirme par exemple à un menteur que « le Rhône est en crue à Saint-Georges-d'Orques » lorsqu'on veut mettre en évidence la grossièreté de son mensonge[4].
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- Site officiel
- Saint-Georges-d'Orques : Histoire - Origine
- Saint-Georges-d'Orques : Legende
- Bibliothèque pour tous
- Foyer rural
Notes[modifier]
- Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Dictionnaire des anecdotes littéraires, Denis Boissier
