Saint-Geniez-d'Olt

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Saint-Geniez-d'Olt
Saint-Geniez-d'Olt.
Saint-Geniez-d'Olt.
Blason de Saint-Geniez-d'Olt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Saint-Geniez-d'Olt
Intercommunalité Communauté de communes des Pays d'Olt et d'Aubrac
Maire
Mandat
Marc Bories
2014-2020
Code postal 12130
Code commune 12224
Démographie
Gentilé Marmot(e)
Population
municipale
2 013 hab. (2011)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 57″ N 2° 58′ 28″ E / 44.4658333333, 2.97444444444 ()44° 27′ 57″ Nord 2° 58′ 28″ Est / 44.4658333333, 2.97444444444 ()  
Altitude Min. 403 m – Max. 985 m
Superficie 35,49 km2
Localisation

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Liens
Site web st-geniez-dolt.com

Saint-Geniez-d'Olt est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Prades-d'Aubrac Aurelle-Verlac Pomayrols Rose des vents
Sainte-Eulalie-d'Olt N La Capelle-Bonance
O    Saint-Geniez-d'Olt    E
S
Pierrefiche Saint-Martin-de-Lenne Saint-Saturnin-de-Lenne

Site[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le Lot (l'Olt en occitan), qui est enjambé par les deux rives.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1804 1843 Simon Rogery    
1843 1848 Jean-Louis-François Séguret    
1848 1858 Jean-Louis Palangié    
1858 1865 Benoît Aimé    
1865 1877 Philippe Massabuau    
1877 1887 Henri Palangié    
1887 1892 Lambel    
1892 1904 Philippe Massabuau    
1904 1919 Antoine Talon    
1919 1929 François Solanet    
1929 1941 Léon Vincent    
1941 1944 Louis Palangié    
1944 1946 Marius Vaza    
1946 1948 Raymond de Villaret    
1948 1970 Clément Bringer    
1970 1977 Pierre Meilhac    
1977 Mars 1995 Jean-Marie Ladsous    
1995 2008 Jean-Claude Luche UMP puis DVD Conseiller général et président du conseil général de l'Aveyron
Conseiller régional de Midi-Pyrénées
2008 en cours Marc Bories DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 013 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 537 3 333 3 491 3 601 3 831 3 602 3 851 3 764 3 713
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 694 3 893 3 917 3 691 3 843 3 818 3 712 3 325 3 289
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 149 3 066 2 859 2 594 2 646 2 551 2 613 2 517 2 487
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 387 2 287 2 169 2 092 1 988 1 841 1 996 2 019 2 013
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Couvent des Pénitents[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1926)[3]

La Chapelle des Augustins, dite Église des Pénitents, renferme des reliquaires en bois doré, une pietà et surtout un très beau triptyque daté du XVIe siècle. Cette église faisait jadis partie du monastère des moines Augustins qui vinrent s'y installer au milieu du XIVe siècle. Le cloître fut construit en même temps que le reste du monastère, il fut mainte fois remanié et occupé d'abord par les moines, puis par la gendarmerie, les services administratifs et enfin la mairie, qui l'occupe encore de nos jours. Au XVIIe siècle, après avoir été durement éprouvé par les guerres de religion, le monastère fut reconstruit avec les pierres de l'ancien château, détruit en 1620.

Église Saint-Geniez[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1931)[4]

On accède à cet édifice par un escalier à balustres à double révolution. À droite de cet escalier est exposée l’ancienne porte de la Chapelle de Juéry. L’église comporte une nef orientée au nord et 6 chapelles. Le maître autel (1763) est particulièrement remarquable. La Chapelle des Frezals conserve une pierre tombale et le mausolée de Monseigneur Frayssinous, précepteur du Comte de Chambord (petit-fils de Charles X).

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Hospice[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hospice de Saint-Geniez-d'Olt.

Logo monument historique Classé MH (1979)[5]

Hôtel du Ravieux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel du Ravieux.

 Inscrit MH (1979)[6]

Hôtel de Ricard[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Ricard.

 Inscrit MH (1996)[7]

Statue des marmots[modifier | modifier le code]

  • Une statue relatant l'histoire des Marmots se trouve sur l'ancien pont, au cœur de la ville. Selon la légende cette appellation remonterait au XVe siècle. Où deux enfants d'une dizaine d'années vivant avec leur père dans une pauvre maison au bord du Lot, avaient apprivoisé une marmotte. Un soir d'orage menaçant, la pauvre bête effrayée s'enfuit. Les enfants se mirent à la poursuivre et l'attrapèrent dans la montagne. Mais l'orage faisait rage et ils durent s'abriter dans une cabane. Quand ils rentrèrent au village le Lot avait débordé et emporté leur maison et leur père. Les enfants sauvés par l'instinct de la marmotte ne la quittèrent plus, on les appela les marmots. Par extension au cours des années, ce nom fut donné à tous les habitants de Saint Geniez d'Olt.


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Monument Talabot[modifier | modifier le code]

Sur la colline du "Puech del Rey" (le "Pic du roi") dominant la ville fut construit un château dès le début du Moyen Âge. Ce dernier résista aux guerres de religion et aux assauts des Routiers, mais fut finalement détruit en 1620 sur ordre de Richelieu. À la fin du XIXe siècle, le site fut choisi pour abriter la sépulture de Marie Talabot. Celle-ci, pauvre et orpheline, vivait sous les railleries des habitants ; elle partit comme bonne à Montpellier dans une famille chez qui elle rencontra Paulin Talabot, directeur d'une grande compagnie, qu'elle épousa. Après la mort de ce dernier, afin de se venger des humiliations qu'elle avait subies dans sa jeunesse elle vint étaler sa réussite aux Marmots en construisant le monument en dessous duquel elle fut enterrée car, en partant, elle leur avait dit "Un jour je vous dominerai tous". Son monument, réalisé par Lucien Magne fut donc construit sur les ruines de l'ancien château-fort, les motifs en marbre blanc ayant été sculptés par Denys Puech et Louis-Ernest Barrias.


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, Sent-Ginièis : Aurela-Verlac, Pèira-Ficha, Pomairòls, Pradas, Senta-Aularia / Christian-Pierre Bedel et les habitants del canton de Sent-Ginièis, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1991, ill., couv. ill. ; 28 cm, 230 p. (ISBN 2-907279-07-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36653864)
  • Guy Cayron, Saint-Geniez-d'Olt : le quartier de la rive droite de la mi-XIXe à la fin XXe siècle : documents et témoignages des habitants, Saint-Geniez-d'Olt, G. Cayron,‎ 2005, ill., couv. ill. en coul. ; 30 cm, 103 p. (ISBN 2-9524493-0-9, notice BnF no FRBNF40117381)
  • Louis Mercadié, Saint-Geniez-d'Olt : en Rouergue : une partie de son histoire, Saint-Geniez-d'Olt, Éd. de la Chantellerie,‎ 1990, ill., couv. ill. en coul. ; 21 cm, 278 p. (notice BnF no FRBNF35573566)
  • Louis Fontanié, Résumé de l'histoire de St-Geniez : Fac-sim. de l'éd. de : Rodez : Impr. Carrère, 1913, Nîmes, Lacour-Ollé, coll. « Rediviva »,‎ 2009, ill., couv. ill. en coul. ; 21 cm, 55 p. (ISBN 2-7504-1973-5, notice BnF no FRBNF42053770)
  • Louis Fontanié, L'Epoque révolutionnaire à Saint-Geniez-d'Olt (Aveyron), 1789-1792., Rodez, Impr. de P. Carrère,‎ 1928 (notice BnF no FRBNF36268749)
  • Jean-Louis-Étienne Bousquet, Études historiques sur la ville de Saint-Geniez-d'Olt, Aveyron : Fac-sim de l'éd. de : Rodez : Impr. de N. Ratery, 1846, Nîmes, C. Lacour, coll. « Rediviva »,‎ 2005, couv. ill. en coul. ; 21 cm, 291 p. (ISBN 2-7504-0735-4, notice BnF no FRBNF40027620)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]