Saint-Denis-du-Pin

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Saint-Denis-du-Pin
L'église de Saint-Denis-du-Pin.
L'église de Saint-Denis-du-Pin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saint-Jean-d'Angély
Canton Saint-Jean-d'Angély
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Saint-Jean-d'Angély
Maire
Mandat
Henri Auger
2014-2020
Code postal 17400
Code commune 17277
Démographie
Gentilé Diony-Sapinois
Population
municipale
726 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 12″ N 0° 31′ 11″ O / 45.9866666667, -0.51972222222245° 59′ 12″ Nord 0° 31′ 11″ Ouest / 45.9866666667, -0.519722222222  
Altitude Min. 26 m – Max. 109 m
Superficie 19,16 km2
Localisation

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Saint-Denis-du-Pin est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés des Diony-Sapinois et Diony-Sapinoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Denis-du-Pin est située à deux kilomètres au nord de Saint-Jean-d'Angély et 40 kilomètres au sud de Niort.

Dessertes routières principales : RD 150 (Saintes-Niort) et par la sortie sortie 34 Saint-Jean-d'Angély de l'autoroute A10.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • le Bourg
  • le Pouzat
  • Rennebourg
  • Les Bellais
  • Bourgneuf
  • Puy Chevrier
  • les Grands Arbres
  • le Petit Bois
  • la Fayolle
  • la Guillebrechet
  • Bout de Rue
  • la Jallet
  • le Rousseau
  • les Suires
  • la Madeleine
  • les Béguines

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Denis-du-Pin[2]
La Benâte Lozay Loulay
La Vergne Saint-Denis-du-Pin[2] Antezant-la-Chapelle
Saint-Jean-d'Angély Courcelles

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune s'appelait aussi autrefois Le Pin-Saint-Denis ainsi que Le Pin pendant la révolution jusqu'à son changement de nom officiel le 13 mai 1954.
Philippe le Bel et le futur pape Clément V auraient décidé de la perte des Templiers lors d'une entrevue au hameau de La Fayolle en 1305.

La commune se nommait jusqu'en mai 1954, Le Pin-Saint-Denis. Depuis le 13 mai 1954, son nom officiel est Saint-Denis-du-Pin.

Pendant la période de la Révolution française, elle fut dénommée Le Pin.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Michel Paille    
2008 2014 Michel Paille   - style="vertical-align: top" 2014 2020 Henri Auger   - Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 726 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
610 661 652 753 874 903 923 939 1 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
963 1 055 1 027 995 1 043 940 864 825 777
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
717 704 717 708 736 695 694 700 708
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
708 685 628 668 678 704 723 718 729
2011 - - - - - - - -
726 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

En 1025, Kadelon, vicomte d'Aulnay fait don à l'abbaye de Saint-Jean d'un Alleu et d'une chapelle construite en l'honneur de saint Denis à Saint-Denis-du-Pin avec ses appartenances, plus la forêt d'Essouvert, le jour où il se fait religieux dans l'abbaye de Saint-Jean (Carta Kadeloni de ecclesia sancti Dionysi de Pino. Hoc est una capella in honore sancti Dionysii constructa)
Le prieuré de Saint-Denis-du-Pin dépendait de l'office de cellerier de l'abbaye de Saint-Jean d'Angély. Il avait été abandonné avec d'autres terres à cette abbaye par le roi Philippe le Bel en 1301 en exécution du legs fait aux bénédictins par Alphonse de Poitiers frère de Saint Louis.
Dans une charte du XIIIe siècle le clocher du Pin est désigné sous le nom d'aiguille du Pin. Le 2 octobre 1630 F. Jean Lambert, cellerier traite avec P. de Méré qui fera le service divin en son lieu et place moyennant 120 livres par an et une barrique de vin.

Église à une nef de petites dimensions avec clocher quadrangulaire flanquant le côté sud, qui par les faibles dimensions de sa surface et son assez grande hauteur présente une silhouette originale faisant penser à une tour romaine.
Ce clocher parait remonter au XIe siècle, c'est avec la travée correspondante de l'église tout ce qui subsiste de l'église primitive : le chœur, le chapelle attenante et le nef ont été reconstruits au XVe siècle.

La salle de l'Alliance d'Essouvert[modifier | modifier le code]

La salle de l'Alliance d'Essouvert est un projet ambitieux de salle des fêtes et de spectacle né du partenariat de deux communes, Saint-Denis-de-Pin et La Benâte[5].

Ce projet innovant de salle modulaire permet de disposer simultanément de une à trois salles indépendantes par le jeu de cloisons mobiles. Elle peut accueillir jusqu'à 400 personnes pour des spectacles ou des repas.

Conçue pour respecter l'environnement, implantée en bordure de la forêt d'Essouvert, la salle s'intègre parfaitement au paysage grâce à son toit végétalisé et à son habillage bois.
Également dans un souci écologique, une partie de l'énergie est fournie pas des panneaux photo-voltaïques et le bâtiment est chauffé par une chaudière à granulés de bois.

La première pierre de ce projet original, soutenu par nombre d'élus, fut posée le 12 septembre 2008 en présence d'une kyrielle d'officiels dont M. Dominique Bussereau (secrétaire d'État aux transports), Mme Ségolène Royal (conseillère régional de Poitou-Charentes), Mme Catherine Quéré (députée de Charente Maritime)... Elle a été officiellement inaugurée le 27 juillet 2009.

Le jardin de Pomone[modifier | modifier le code]

A la Fayolle, un jardin dédié à la déesse Pomone et aux fruits comestibles des climats tempérés. À travers un parcours initiatique mêlé de massifs colorés, de fontaines et de pergolas, ce jardin permet la découverte des fruits comestibles des climats tempérés en posant un regard nouveau sur ces trésors de la Nature. Consommé au néolithique ou fruit du futur, venant de Chine ou d'Asie Mineure, demeuré sauvage ou depuis longtemps domestiqué, le fruit nous rappelle son lien privilégié tissé avec l'homme au fil du temps, de la géographie et de la botanique. Ce jardin a obtenu le label "jardin remarquable" en 2010.

Divers[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le fronton du Logis de la Jallet.

Père Gabriel Richard, deuxième fondateur de la ville de Detroit dans le Michigan et premier prêtre à servir au congrès des USA, il vécut à Saint-Denis-du-Pin dans le logis de la Jallet[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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