Saint-Damase (La Matapédia)

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Saint-Damase
Village de Saint-Damase
Village de Saint-Damase
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Bas-Saint-Laurent
Comté ou équivalent La Matapédia
Statut municipal Municipalité de paroisse
Maire
Mandat
Jean-Marc Dumont
2013 - 2017
Constitution 31 décembre 1885
Démographie
Population 420 hab. (2014)
Densité 3,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 00″ N 67° 50′ 00″ O / 48.666672, -67.83333848° 40′ 00″ Nord 67° 50′ 00″ Ouest / 48.666672, -67.833338  
Superficie 11 619 ha = 116,19 km2
Divers
Fuseau horaire [[]]
Code géographique 07105
Localisation
Localisation de Saint-Damase dans La Matapédia
Localisation de Saint-Damase dans La Matapédia

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Saint-Damase est une municipalité de paroisse canadienne du Bas-Saint-Laurent d'environ 400 habitants située à l'extrémité nord-ouest de la municipalité régionale de comté (MRC) de La Matapédia.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de l'abbé Damase Morisset, curé fondateur de la paroisse, est à l'origine du nom de celle-ci. Saint Damase est le nom du pape Damase Ier. La municipalité partageant son nom avec Saint-Damase dans Les Maskoutains, elle est souvent appelée Saint-Damase-de-Matapédia afin de la différencier. L'endroit a d'abord été appelé colonie de MacNider après la fondation de Baie-des-Sables en 1869 reprenant ainsi le nom du canton de MacNider dans lequel il est situé, nommé en l'honneur du nom d'une famille propriétaire de la seigneurie de Mitis[1],[2]. Lorsque la mission catholique fut fondée en 1874, l'endroit adopta son nom actuel de Saint-Damase[1]. Ce nom fut officialisé en 1884 avec l'érection canonique de la paroisse[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Damase est situé sur le versant sud du fleuve Saint-Laurent à 390 km au nord-est de Québec, à 340 km à l'ouest de Gaspé et à 110 km au nord de la frontière du Nouveau-Brunswick à vol d'oiseau. La municipalité est située approximativement au centre du triangle formé par les villes de Matane, de Mont-Joli et d'Amqui à une distance d'environ 35 km de chacune d'elles[1],[3]. Elle est située à moins de 10 km au sud du fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Baie-des-Sables[1],[3]. Les municipalités limitrophes à Saint-Damase sont Les Boules et Baie-des-Sables au nord, Sayabec et Saint-Noël au sud, Saint-Antoine-de-Padoue à l'ouest ainsi que Saint-Ulric et Saint-Léandre à l'est[3]. Toutes ces municipalités à l'exception de Saint-Léandre sont reliées directement à Saint-Damase[3].

La municipalité de paroisse de Saint-Damase fait partie de La Matapédia dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent[4]. La paroisse éponyme de Saint-Damase fait partie de l'Archidiocèse de Rimouski, plus précisément, dans la région pastorale de La Matapédia. La municipalité fait également partie de la sous-région touristique de la vallée de la Matapédia dans la région touristique de la Gaspésie. Politiquement, la municipalité appartient à la circonscription provinciale de Matapédia. Cependant, elle a d'abord appartenu à la circonscription de Rimouski jusqu'en 1890 avant d'appartenir à celle de Matane jusqu'en 1923[3]. La municipalité fait partie du canton de MacNider.

Le territoire de la municipalité couvre une superficie de 30 047 acres dont la moitié est occupée par la forêt[3]. Seulement 5 000 âcres du sol de Saint-Damase sont propices à l'agriculture selon le Bureau d'Aménagement de l'Est du Québec[5]. Ce territoire comprend une vingtaine de lacs. La géographie du village est sise dans celle de la chaîne de montagnes des Appalaches sur un flanc des monts Chic-Chocs formant la vallée de la Matapédia et, plus précisément, dans la section des monts Notre-Dame.

Démographie[modifier | modifier le code]

Village de Saint-Damase
Population de Saint-Damase
Année Population
1884 650[6]
1909 1 060[7]
2006 429

Histoire[modifier | modifier le code]

Église de Saint-Damase

Les premiers colons sont arrivés à cet endroit vers le milieu du XIXe siècle[5]. Baie-des-Sables fut fondée en 1869 avec les six premiers rangs du canton MacNider; le territoire de Saint-Damase prit alors le nom de colonie de MacNider. Les colons du sixième rang étaient surtout attirés par la qualité des érablières, car le sol y est très accidenté[5]. Ils arrivaient grâce au chemin Royal suivant le fleuve entre Métis et Matane et à celui pénétrant dans les terres pour rejoindre le chemin Matapédia (ou chemin Kempt)[8]. En fait, les premiers colons à s'établir sont arrivés de Baie-des-Sables en 1868[1]. La mission catholique fut créée en 1874 par l'abbé Damase Morisset qui venait d'être nommé à la cure de Baie-des-Sables par Jean Langevin, évêque de Rimouski[9]. Le curé Morisset décida de rattacher le sixième rang du canton MacNider à la colonie plutôt qu'à Baie-des-Sables de par sa situation géographique portant ainsi le nombre de familles établies dans la colonie à 17[10]. Cependant, une quarantaine de propriétaires terriens attendaient la venue d'un prêtre avant de s'établir[10]. Le curé Morriset entreprit les démarches afin d'établir une mission ou une desserte catholique auprès de la Corporation épiscopale catholique romaine de Saint-Germain de Rimouski et, début 1875, Joseph Jean offrit gratuitement un demi-lot d'une superficie de 47 acres et demi pour la construction des édifices religieux situé dans la moitié sud-ouest du lot 25 du septième rang[10]. Le lettres patentes de cette transaction datent du 31 août 1875[10]. Le 23 août 1875, 42 francs-tenanciers adressèrent une requête à l'évêque de Rimouski pour obtenir la permission de construire une chapelle; requête qui fut accordée le 9 septembre 1875[10]. La première messe dans cette chapelle de 45 pieds de long par 33 pieds de large construite par David Berger fut célébrée le 11 décembre 1877, anniversaire de saint Damase[11]. C'est aussi à cette date que la dénomination de colonie de MacNider fut remplacée par mission de Saint-Damase[11]. Jusqu'en 1878, le curé Morisset venait lui-même célébrer les offices religieux en la mission de Saint-Damase une fois par mois; après cela, il se faisait représenter par son vicaire[11]. En décembre 1882, Saint-Damase reçut son premier missionnaire résidant : l'abbé Ulfranc Saint-Laurent[11]. Le 7 juin 1883, Ulfranc Saint-Laurent envoya une requête signée par 90 francs-tenanciers à Jean Langevin, évêque de Rimouski, pour ériger la paroisse canoniquement; cette érection canonique fut décrétée officiellement le 4 mars 1884 et Ulfranc Saint-Laurent devint le premier curé de Saint-Damase[3],[12]. À cette date, la paroisse comptait 650 habitants et son territoire couvrait une superficie de 34 560 âcres[3],[6]. L'abbé Réal Cayouette, devenu curé de la paroisse en 1888, entreprit la construction du presbytère en 1891[13]. Jusque là, les curés résidaient dans un endroit aménagé dans le sous-sol de la sacristie[13]. Ce presbytère mesurait 44 pieds de long et 28 pieds de large et fut utilisé jusqu'en 1959 après avoir été parachevé en 1909 et agrandi en 1923[13]. À l'automne 1890, le curé Cayouette a béni la première croix de chemin de Saint-Damase érigée à l'intersection du rang 9 et de la route de l'église[13]. Le territoire de Saint-Damase a été divisé à trois reprises pour la formation de Saint-Ulric en 1889, de Saint-Moïse en 1897 et de Saint-Noël en 1951[3]. D'un autre côté, en 1916, son territoire a été élargi avec l'annexion de neuf lots de la paroisse de Saint-Antoine-de-Padoue du canton de Cabot[3]. En 1906, les besoins pour la construction d'une église se firent sentir; un débat opposa les habitants de Saint-Damase quant à l'emplacement de celle-ci : une partie était partisane de la construire à l'emplacement de la chapelle qui servait depuis 30 ans et une autre partie souhaitait qu'elle se rapproche du centre géographique de la paroisse[14]. Le curé de Saint-Damase en ce temps était Georges-Guillaume Frève qui était d'accord avec le fait de construire l'église près du centre de la paroisse puisqu'il voyait dans les terres au sud-est un bon emplacement pour le développement[14]. D'ailleurs, le curé Frève alla lui-même faire l'examen des terres boisées près du rang 9 qui présentaient des sols cultivables et entreprit les démarches pour la construction d'un pont au-dessus de la rivière Blanche afin de les rendre accessibles[14]. Ce pont de 434 pieds de long fut construit en 1908 entre les rangs 8 et 9[15]. Cependant, le débat s'envenimait et l'évêque André-Albert Blais, malgré le fait qu'il était tacitement d'accord avec le choix d'un nouvel emplacement, décida de réaffecter le curé Frève en 1907[14]. En 1908, le curé Léonard fit exécuter des travaux de réfection du presbytère qui était trop froid en hiver[16]. En 1909, il entreprit à ses frais la finition extérieure en le lambrissant de bardeaux de cèdre, en l'entourant de galeries et de vérandas, en décorant sa façade et en le peinturant[17]. Il entreprit l'établissement d'une Caisse Populaire à Saint-Damase et invita Alphonse Desjardins, le fondateur des Caisses Populaires, à venir présider lui-même la fondation de la Caisse Populaire de Saint-Damase le 2 novembre 1910[17]. La question de l'emplacement de la future église demeura en suspens pendant le ministère du curé Léonard; celui-ci informant l'évêque Blais sans parti pris et étudiant la question en détail[17]. L'évêque Blais était plus rassuré en changeant de site pour l'avenir de la paroisse et c'est pourquoi il accepta un terrain de huit arpents de la part de Joseph Lamarre sur le haut du lot 21 du rang 8[17]. Cependant, le problème ne fut pas aussitôt réglé étant donné que les titres de propriété de ces terrains demeuraient introuvables[18]. Le lot 21 avait été patenté en 1847 pour Simon-Joseph Chalifour et brocanté plusieurs fois à dix-sept autres lots[19]. L'évêque voyant que le vrai propriétaire de ce terrain demeurait inconnu proposa une solution à moyen terme en plaçant l'église sur le bas du rang 8 au bord du lac Blanc[19]. Cependant, les habitants des rangs 9 et 10 n'ont pas accepté ce compromis et ont affirmé qu'ils préféraient voir l'église demeurer à son emplacement actuel plutôt que de la voir se construire à mi-chemin[19]. En 1914, il était clair que les titres légaux du terrain offert au rang 8 ne pourraient être établis[20]. Cette option fut donc écartée et la nécessité d'une nouvelle église était d'autant plus pressante étant donné que la chapelle était inadéquate pour les 1 100 paroissiens et qu'elle menaçait de tomber en ruines[20]. La question fut étudiée un an durant et l'évêque envoya même les curés de Baie-des-Sables et de Val-Brillant, respectivement les curés Chénard et Michaud, afin d'étudier les deux sites, celui de la chapelle et celui du lac Blanc, et de lui envoyer un rapport[20]. Les deux ont démontré l'inutilité de déplacer le lieu de culte au lac Blanc[20]. De plus, le curé Lepage présente à l'évêque le fait que les habitants les plus éloignés dans rangs 9 et 10 ont plus de facilité à se déplacer jusqu'à l'église que les gens les plus éloignés du rang 6, car ils ont de meilleurs chemins de manière générale[20]. De plus, l'utilisation du site de la chapelle permet d'utiliser le presbytère déjà en place[20]. La question fut finalement réglée lorsque l'abbé Chamberland qui remplaçait le curé Lepage malade à l'hôpital de Trois-Rivières qui enclencha les procédures afin d'obtenir le décret de construction en faisant signer le 10 avril 1916 une requête par la majorité de ses paroissiens francs-tenanciers[21]. L'évêque Blais envoya son vicaire, François-Xavier Ross, à Saint-Damase afin qu'il marque l'emplacement de l'église et qu'il détermine ses dimensions[22]. Le décret de construction fut finalement émis le 30 mai 1916 par l'évêque Blais pour une église de 138 pieds de long par 59 pieds de large comprenant une sacristie en pierre de 46 pieds de long par 27 pieds de large[22]. L'emplacement choisi est situé à environ 100 pieds à l'ouest du presbytère[22]. Les travaux d'édification des nouveaux bâtiments débutèrent en mai 1917 sous la direction du curé Lepage[22]. Les travaux allèrent bon train et l'évêque a béni la pierre angulaire lors de sa visite pastorale du 26 septembre 1917[22]. L'église fut inaugurée à Pâques 1919[23]. L'évêque Joseph-Romuald Léonard qui est un ancien curé de Saint-Damase vint effectuer la bénédiction solennelle le 12 mai 1920[23]. Le 13 mai, il a béni les nouvelles cloches[23]. Le premier couvent de Saint-Damase fut construit en 1918[24]. La première salle publique fut quant à elle construite en 1920[24].

Au début de son second quart de siècle d'existence, Saint-Damase a connu une période assez prospère : aménagement et amélioration des terres cultivables, des fermes et des troupeaux, choix de l'industrie laitière en tant qu'économie de base, perfectionnement de la voirie et construction de l'église en pierre[7]. De plus, sa population dépassait maintenant les 1 060 habitants[7]. La principale vente des cultivateurs de Saint-Damase aux débuts des années 1910 était la pomme de terre[7]. Cependant, suite à la Première Guerre mondiale (1914-1918), plusieurs fermiers ont dû quitter la paroisse pour se rendre en ville afin de travailler, car les revenus générés par la ferme étaient devenus insuffisants[7]. Lors de la Grande Dépression qui débuta en 1929, le chômage s'abattit sur les villes et l'État, par le biais du plan Gordon qui finançait l'établissement sur un lot de terre et donnait des primes au travail, décida de faire revenir les travailleurs à la campagne afin que les familles de la classe ouvrière puissent survivre en s'adonnant à la culture[7]. Aux côtés du plan Gordon, il y avait le plan Vautrin qui est la source de la création de plusieurs paroisses dans la région[7]. Le gouvernement donnait aussi du secours direct en faisant exécuter des travaux publics, comme la construction de la route reliant Saint-Ulric et la confection de trottoirs de bois dans le village[7].

Liste des missionnaires et des curés de Saint-Damase de 1877 à 1936[25]
Nom Dates
Abbé Damase Morisset (curé de Baie-des-Sables) 11 décembre 1877 - octobre 1878
Abbé Antoine Leblanc (vicaire du curé Morisset) 1878 - 1879
Abbé François-Xavier Delâge (vicaire du curé Morisset) 1879 - 1880
Abbé Pierre Brillant (vicaire du curé Morisset) 1880 - 1881
Abbé Émile Pouliot (vicaire du curé Morisset) 1881 - 1882
Abbé Ulfranc Saint-Laurent (premier missionnaire et curé résidant) décembre 1882 - novembre 1885
Abbé François-Xavier Cloutier 1885 - 1888
Abbé Réal Cayouette 1888 - 1893
Abbé Augustin Duval 1893 - 1896
Abbé Elzéar Dufour 1896 - 1898
Abbé Georges Gagnon 1898 - 1901
Abbé Antoine-Philippe Bérubé 1901
Abbé Joseph-Cajétan Bérubé 1901 - 1906
Abbé Georges-Guillaume Frève 1906 - 1907
Abbé Joseph-Romuald Léonard 1907 - 1912
Abbé Enoch Lepage 1912 - 1920
Abbé Adélard Richard 1920 - 1929
Abbé Philippe Langlois 1929 - 1936

Économie[modifier | modifier le code]

Ferme à Saint-Damase
Champs à Saint-Damase

L'économie principale est l'agriculture, ensuite, viennent l'industrie forestière et les érablières. L'industrie forestière est représentée par trois entreprises principales à Saint-Damase : une usine de transformation du bois en lattes, une usine de sciage et une usine d'assemblage de meubles[26]. Pour l'industrie agricole, la production laitière est la principale activité; viennent ensuite l'élevage de de porcs et de bœufs de boucherie[26]. L'économie devant se diversifier avec la décroissance des secteurs de l'industrie forestière et de l'agriculture, une base permanente de plein air nommée Centre de Plein Air Familial de Saint-Damase Inc. a été fondé en 1971 dans le cadre du Programme fédéral des Initiatives Locales[5].

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Saint-Damase est « Par la foi et la charrue »[27].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Plusieurs activités sont offertes aux touristes durant la saison estivale à Saint-Damase dont la pêche à la truite sur l'un des nombreux lacs ainsi que des pièces de théâtre.

Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est élu en bloc sans division territoriale pour un mandat de quatre ans. Il est composé d'un maire et de six conseillers. Les élections sont non partisanes.

mandat fonction nom
2009 - 2013 maire Monsieur Jean-Marc Dumont
conseillers
#1 Madame Marjolaine Dubé-D'Astous
#2 Madame Jocelyne Bérubé
#3 Monsieur Sylvain D'Astous
#4 Monsieur Nelson Lavoie
#5 Monsieur Gilles Vaillantcourt
#6 Monsieur Guy D'Astous
mandat fonction nom
2005 - 2009 maire Monsieur Bertrand Lavoie
conseillers
#1 Madame Marjolaine Dubé-D'Astous
#2 Monsieur Herman Gendron
#3 Monsieur Sylvain D'Astous
#4 Madame Chantal Gendron
#5 Madame France Gagné
#6 Monsieur Roger Pâquet

De plus, la secrétaire-trésorière actuelle est madame Colette Dastous qui est également la directrice générale de l'organisation municipale. La secrétaire-trésorière adjointe est madame Rollande Ouellet.

Représentations politiques[modifier | modifier le code]

Drapeau : Québec Québec : Saint-Damase fait partie de la circonscription provinciale de Matapédia. Lors de l'élection générale québécoise de 2008, la députée sortante Danielle Doyer, du Parti québécois, a été réélue pour représenter la population de Saint-Damase à l'Assemblée nationale.

Drapeau du Canada Canada : Saint-Damase fait partie de la circonscription fédérale de Haute-Gaspésie—La Mitis—Matane—Matapédia. Lors de l'élection fédérale canadienne de 2008, le député sortant Jean-Yves Roy, du Bloc québécois, a été réélu pour représenter la population de Saint-Damase à la Chambre des communes.

Au niveau de la municipalité régionale de comté, Chantale Lavoie a été élue en tant que préfet lors du premier suffrage pour ce poste le 1er novembre 2009[28].


Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Les Boules Baie-des-Sables Saint-Ulric Rose des vents
Métis-sur-Mer N Saint-Léandre
O    Saint-Damase    E
S
Padoue Saint-Noël Sayabec

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Saint-Damase sur Commission de toponymie du Québec
  2. Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 26
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 23
  4. Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Saint-Damase », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 14 février 2011)
  5. a, b, c et d Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 24
  6. a et b Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 30
  7. a, b, c, d, e, f, g et h Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 46
  8. La Matapédia
  9. Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 26-27
  10. a, b, c, d et e Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 27
  11. a, b, c et d Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 28
  12. Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 29
  13. a, b, c et d Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 34
  14. a, b, c et d Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 41
  15. Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 43-44
  16. Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 43
  17. a, b, c et d Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 44
  18. Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 44-45
  19. a, b et c Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 45
  20. a, b, c, d, e et f Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 49
  21. Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 49-50
  22. a, b, c, d et e Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 50
  23. a, b et c Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 51
  24. a et b Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6), p. 52
  25. Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, p. 27,32-46,48-54
  26. a et b Saint-Damase sur grandquebec.com
  27. Michel Pelletier, Mon coin de pays… La Matapédia!, 1995, (ISBN 2-9804604-0-0).
  28. Lucie Rose Lévesque, « La Matapédia a son préfet à temps plein », 2 novembre 2009, L'Avant-Poste

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Arthur Buies, La Vallée de la Matapédia : ouvrage historique et descriptif, Québec, Léger Brousseau,‎ 1895.
  • Comité du centenaire de Saint-Damase, Centenaire de Saint-Damase 1884-1984, Matane, Comité du centenaire de Saint-Damase,‎ 1984, 384 p. (ISBN 978-2-9800328-0-6). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Michel Dompierre et Bertrand Leblanc, La Matapédia, Amqui, MRC de La Matapédia,‎ 2004, 218 p. (ISBN 2-9808660-0-8). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Œuvre de collaboration, Atlas écologique de la MRC de La Matapédia, Édition MRC de La Matapédia,‎ 2007 (ISBN 978-2-9808660-4-3).
  • Eugène Rouillard, La colonisation dans les comtés de Témiscouata, Rimouski, Matane, Bonaventure, Gaspé,‎ 1899, 153 p..
  • DVD La Matapédia, un milieu de vie authentique, produit par le CLD de La Matapédia et la télévision communautaire vallée-de-la-Matapédia, textes de PLUME-ART, scénario et montage de Yidam Boudhi, 2009.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources en ligne[modifier | modifier le code]