Saint-Chartier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chartier.
Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec Vic-sur-Saint-Chartier (Indre), ancien nom de la commune qui est maintenant Nohant-Vic.
Saint-Chartier
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
Arrondissement La Châtre
Canton La Châtre
Intercommunalité Communauté de communes de La Châtre - Sainte-Sévère
Maire
Mandat
Daniel Guérin
2008-2014
Code postal 36400
Code commune 36184
Démographie
Gentilé Cartériens
Population
municipale
573 hab. (2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 39′ 02″ N 1° 58′ 41″ E / 46.6505555556, 1.97805555556 ()46° 39′ 02″ Nord 1° 58′ 41″ Est / 46.6505555556, 1.97805555556 ()  
Altitude Min. 181 m – Max. 271 m
Superficie 27,52 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Centre

Voir sur la carte administrative du Centre
City locator 14.svg
Saint-Chartier

Géolocalisation sur la carte : Indre

Voir sur la carte topographique de Indre
City locator 14.svg
Saint-Chartier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Chartier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Chartier

Saint-Chartier est une commune française, située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'est[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Nohant-Vic (3 km), Verneuil-sur-Igneraie (3 km), Montipouret (6 km), Saint-Août (7 km),La Châtre (8 km), La Berthenoux (9 km), Châteauroux (28 km), Issoudun (33 km) et Le Blanc (70 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : les Alouettes, Bellet, Bletterie, les Blins, le Carroir de la Place, les Cosses, les Crespins, la Coudraie, la Creusette, les Etangs Brisse, la Foret, la Garderie, Perches, la Preale, la Preugne, le Beaumont des Putais, la Roche, Villechere, Villaines et Villeneuve.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Igneraie[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[3] : 51E, 69, 69A et 918.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[3], à 29 km.

La commune est desservie par la ligne E du réseau L'Aile Bleue[4].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 34 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs[2].

La Grande Rue.
La Grande Rue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer, la commune change de nom pour Vic-les-Eaux[5] puis, en 1793, reprend le nom de Saint-Chartier[6].

Ses habitants sont appelés les Cartériens[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts, avec sa curieuse datation 1914-1919.
Le monument aux morts, avec sa curieuse datation 1914-1919.

Des traces d'occupation pré-romaine ont été trouvées près de la rivière l'Igneraie. Il s'agit de haches de silex, de polissoirs, et de monnaies Carnutes et Bituriges Cubes. Il n'est pas impossible qu'une voie romaine de Châteaumeillant (Mediolanum) à Ardentes (Alerta) dont Émile Chénon décrit avec précision le tracé hypothétique[8] soit passée par Saint-Chartier.

Vers la fin du VIe siècle, le prêtre Carterius ou Saint-Chartier, aurait vécu sur place. Il est mort un premier février dans le vicus Lucaniacus (Nohant-Vic actuel).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'histoire de Saint-Chartier se confond avec l'histoire de son château depuis le Moyen Âge jusqu'à la Révolution.

L’abbaye de Déols y établit un prieuré, et un château est construit. Le village s'est développé autour de ce château construit à l’écart du village plus ancien de Vic-sur-Saint-Chartier. Le nouveau village finit par devenir plus important que l’ancien[9].

En 1102, une première trace de l'existence de Saint-Chartier est fournie par la mention d'une visite de l’archevêque de Bourges Léodegaire ou Leger à Adelardus Villebaldus (aussi appelé Adalard), qui se qualifie seigneur de Saint-Chartier. Il est vassal des seigneurs de Déols, fils de Guillebaud et d'Ode ; il fut seigneur de Châteaumeillant de 1075 à 1125 environ[10]. Les paroisses de Vic-sur-Saint-Chartier, de Nohant, et de Saint-Chartier sont aussi mentionnées dans la bulle du pape Pascal II de 1115 qui confirme les possessions de l'abbaye de Déols. En 1138, Raoul VI, seigneur de Châteauroux, annexe les terres de Châteaumeillant, Saint-Chartier et d'autres.

En 1152, Louis VII fait annuler son mariage avec Éléonore d'Aquitaine. Elle épouse la même année Henri Plantagenêt. Le prince Ebbes de Chateauroux prête hommage à sa suzeraine, il s'ensuit un saccage de ses territoires par Louis VII. Il se réfugie à Saint-Chartier. En 1154, Saint-Chartier devient « anglais[Note 1] ».

En 1189, Denise de Déols, la princesse de Déols, héritière des Raoul de Châteauroux, est mariée avec André de Chauvigny par Richard Cœur de Lion. La baronnie de Châteauroux passe ainsi à la famille des Chauvigny pour plus de deux cents ans. André de Chauvigny meurt en 1202. En 1207, son fils Guillaume devient seigneur de Châteauroux.

Marguerite de Chauvigny, épouse de Guy III de Chauvigny, prend solennellement possession du château en . En 1462, Guy III de Chauvigny signe la fameuse grande charte confirmant celle de 1216 et qui affranchit les habitants de La Châtre et de son canton, dont Saint-Chartier, de certains impôts, moyennant le versement d'une redevance annuelle fixe[11].

Les Chauvigny remanient considérablement le château et l'église jusqu'au XVe siècle. Ainsi, le clocher est déplacé sur le côté nord, une fenêtre géminée de style flamboyant surplombe le portail ; les deux chapelles, nord et sud, sont construites en style gothique. Dans la chapelle sud, on voit l'ouverture, maintenant murée, du passage reliant l'église au château ; une ouverture correspondante est présente dans l'enceinte château ; ainsi, les châtelains pouvaient assister à la messe en allant directement du château à l'église. De tels passages directs existent dans de nombreux autres endroits.

Renaissance[modifier | modifier le code]

La pietà de l'église, datant d'avant la Révolution.
La pietà de l'église, datant d'avant la Révolution.

André III de Chauvigny, dernier des Chauvigny, meurt en 1503. Il s'était marié en 1499 avec Louise de Bourbon qui, elle, se remarie avec son cousin Louis de Bourbon en 1504. En 1517, Saint-Chartier revient, après des procès, à Hardouin VIII de la Maillé de la Tour-Landry, petit-fils de Guy III de Chauvigny. Après sa mort en 1535, son fils Jean lui succède. De son mariage avec Anne Chabot, Jean de la Tour-Landry a 13 ou 14 enfants. Le troisième, François, épouse Diane de Rohan. Puis, son petit-fils Jean II de la Tour-Landry vend le comté de Châteauroux au prince de Condé, mais conserve Saint-Chartier.

Le , Diane de la Tour-Landry épouse Aymar Nicolay, lieutenant-général de l'artillerie de France. Le ménage eut deux filles, Louise et Renée. La cadette se marie avec Gilles Lucas, chevalier, fils de François Lucas, il entre en possession de la terre de Saint-Chartier le , mais le , ses biens sont saisis.

Fille de Louise Nicolay et de son époux Roger de Brecey, Françoise Madeleine de Brécey d'Isigny succède à son oncle Gilles Lucas. Elle vend sa terre de Saint-Chartier en à Henry Gayault de Cru. Elle se réserve la jouissance du château jusqu'à sa mort en 1741. Henry Gayault vend Saint-Chartier en 1747 à Pierre-Jean-François de La Porte de Meslay ( – Meslay, ), écuyer, seigneur de Meslay, seigneur du Magnet, marquis de Presles, maître des requêtes et intendant à Moulins.

En 1776, Jacques Aimard de Moreton de Chabrillant (1729-1802) achète le marquisat du Magnet dont fait partie la terre de Saint-Chartier à Jean-François de la Porte, intendant des finances du Dauphiné ; son petit-fils Aimé Jacques Marie Constant de Moreton de Chabrillan ( - Paris ) le chambellan de Napoléon, est propriétaire en 1802 de la terre et du château.

Révolution et XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'ancienne gendarmerie nationale.
L'ancien bureau de poste.
L'ancien bureau de poste.

Pendant la Révolution, des « révolutionnaires » de La Châtre saisissent les reliques et ornements religieux de l'église et les jettent dans un bûcher allumé sur la place ; seule la pietà en réchappe. Il faudra tout le XIXe siècle pour restaurer l'église. Ce sera fait dans le style néo-gothique à la mode de l'époque. La chapelle nord, celle qui supporte le clocher, sera restaurée dans un style gothique flamboyant, dans la deuxième moitié du XXe siècle.

En 1829, l'une des filles du chambellan, Marie Louise Martiane de Guigues de Chambrillan (1806-1857), épouse Édouard Auguste Victurnien marquis Colbert-Maulévrier et, à la mort de son père le , entre en possession du château. Le leur fils unique Paul de Colbert meurt dans un accident de chasse. À la mort de son épouse, le marquis vend la propriété aux enchères à Alexandre Naud (1793 - ) le . George Sand, dans une lettre du , fait une savoureuse description de la séance.

Pendant le siècle, la commune est dotée des installations municipale et éducative usuelles. De plus, des routes désenclavent la commune ; la concurrence industrielle de la commune voisine de Verneuil-sur-Igneraie, et de ses tuileries, porte ombrage au développement de la commune.

La famille Naud qui a acquis le château en , fait construire en 1864-65 une chapelle appelée « chapelle Barbault » : c'est la chapelle funéraire de la famille Naud ; elle est construite sur l'emplacement d'une tour de guet, ancien fortin avancé du château.

George Sand situe à Saint-Chartier son roman Les Maîtres sonneurs.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

L’héritage de George Sand est célébré tous les ans, lors des Rencontres internationales de luthiers et maîtres sonneurs ; depuis 2009, ils se déroulent au château d'Ars, sur la commune voisine de Lourouer-Saint-Laurent). C’est la plus grande manifestation européenne consacrée aux musiques anciennes et traditionnelles et aux facteurs d’instruments, et la première manifestation du département de l'Indre. Le château a été racheté en 2008. Depuis, d'importants travaux de restauration se poursuivent[12].

En 1992, le poète-troubadour alsacien René Egles a consacré une de ses œuvres à l'ambiance que dégage ces « Rencontres internationales » au travers du titre « La Chouette de Saint Chartier ». Il l'explique lui-même en ces termes : « Saint-Chartier, c'est La Mecque des folkeux de France, à une portée de fronde de Nohant, où résida George Sand, la bonne dame des lieux ! Quand s'allument les projecteurs et quand s'élèvent les chants des cornemuses, des vielles et des harpes celtiques dans la nuit noire de Saint-Chartier, alors la chouette du château déploie ses ailes blanches et plane au-dessus du festival. C'est cette ambiance que j'ai essayé de recréer sur ma cithare ».

Le le bureau de poste fermait ses portes, puis le , c'était au tour de la gendarmerie.

Administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre - Sainte-Sévère.

Elle dispose d'une agence postale communale[13] et d'un centre de première intervention.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2000 mars 2008 Nicole Dalot[14]  ?  ?
mars 2008 en cours Daniel Chartier[15]  ? Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 573 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
900 992 757 816 1 024 1 032 989 991 985
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
968 970 1 002 1 084 1 088 1 096 1 098 1 099 1 093
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 102 1 108 1 105 932 895 864 809 783 722
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
704 683 555 561 548 540 598 573 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale.
L'église paroissiale.
La statuette de la Vierge à l'intérieur de la fontaine.
La statuette de la Vierge à l'intérieur de la fontaine.

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[18] une école élémentaire publique, qui dépend du RPI[19] : Lourouer-Saint-Laurent - Nohant-Vic - Saint-Chartier - Verneuil-sur-Igneraie. Le collège public (George Sand) de secteur[20] se trouve à La Châtre. Les lycées publics de secteur[20] se trouvent à La Châtre (lycée polyvalent George Sand) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise Pascal).

De 1976 à 2008[21] ont eu lieu autour du 14 juillet, pendant quatre jours, les « Rencontres internationales de luthiers et maîtres sonneurs de Saint-Chartier ». Le lieu a été choisi en hommage au roman de George Sand Les Maîtres sonneurs, où il est la destination d'un pèlerinage initiatique venant d'Huriel près de Montluçon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Saint-Chartier.
  • Église paroissiale (XIIe siècle) : cette église a été remaniée et agrandie à la Renaissance, détériorée pendant la Révolution française, puis réhabilitée et entièrement rénovée dans le style de l'époque à la fin du XIXe siècle. Dans les années 1960, la chapelle latérale nord a été restaurée dans le style gothique.
  • Chapelle Barbault : chapelle funéraire de la famille Naud.
  • Monument aux morts : iIl porte curieusement la date 1914-1919 pour la Première Guerre mondiale.
  • Fontaine de la Vierge : cette fontaine est alimentée par une eau à température constante, hiver comme été, une petite vierge est scellée à l'intérieur de la fontaine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Geographylogo.svg

Les coordonnées de cet article :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. C'est la formulation, un peu rapide, de Jean Gaultier.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. Le livre a été publié et tiré à 400 exemplaires à l'occasion des cérémonies organisées à Verneuil, le , à la mémoire de Gabriel Nigond et en l'honneur de Fernand Maillaud et de l'Abbé Jacob.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c et d Site du Géoportail : Saint-Chartier, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b et c Site de ViaMichelin : Saint-Chartier, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site du conseil général de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Site de Cassini : Saint-Chartier, consulté le 15 décembre 2012.
  6. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne,‎ 2002 (lire en ligne).
  7. « Nom des habitants des communes françaises, Saint-Chartier », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 15 mars 2012).
  8. Émile Chénon, Les Voies romaines du Berry, Bar-le-Duc, Imprimerie Contant-Laguerre,‎ 1922, 116 p..
  9. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l'Indre, 2009, p. 53.
  10. Émile Chénon, Histoire de Châteaumeillant, t. 1, Le Livre d'Histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ 2006 (ISBN 2843738547). Reproduction en fac-similé du livre éponyme paru en 1940.
  11. Émile Chénon, La grande Charte du Musée de La Châtre, Louis Montu,‎ 1910, http://www.bib-cclachatrestesevere.net/bib-cclachatrestesevere.net/. Exemplaire consulté aux Fonds patrimoniaux de la Ville de La Châtre.
  12. « Le fabuleux destin du châtelain Ivo Fornesa », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ 3 juillet 2012 (lire en ligne).
  13. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  14. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  15. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  19. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Carte des communes sans écoles et regroupement pédagogique intercommunaux (RPI), consulté le 18 août 2012.
  20. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  21. Site du festival des Rencontres internationales de luthiers et maîtres sonneurs de Saint-Chartier, consulté le 18 août 2012.
  22. Abbé Émile Jacob, Histoire de Saint-Chartier montée en émaux, Moulins, Maintenance du Berry et Crépin-Leblond,‎ 1947 (lire en ligne). Exemplaire consulté aux fonds patrimoniaux de la ville de La Châtre.
  23. Jean Gaultier, Histoire de La Châtre en Berry, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Le Vagabond,‎ 1982, 2e éd., p. 163. Exemplaire consulté à la bibliothèque de la ville de La Châtre.
  24. Jean Gaultier, Pages d'histoire sur Saint-Chartier, Manuscrit dactylographié,‎ 1978, 58 p. (lire en ligne). Exemplaire consulté aux fonds patrimoniaux de la ville de La Châtre.
  25. Site de La Parizienne : J’ai retrouvé « la plus grande voix du monde » !, consulté le 3 juin 2013.