Saint-Charles-de-Percy

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Saint-Charles-de-Percy
L'église Saint-Charles.
L'église Saint-Charles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Vire
Canton Vassy
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Vassy
Maire
Mandat
Jacques Desormeau-Bedot
2014-2020
Code postal 14350
Code commune 14564
Démographie
Gentilé Caro-Percyais
Population
municipale
195 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 31″ N 0° 47′ 15″ O / 48.9252777778, -0.7875 ()48° 55′ 31″ Nord 0° 47′ 15″ Ouest / 48.9252777778, -0.7875 ()  
Altitude Min. 134 m – Max. 245 m
Superficie 6,61 km2
Localisation

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Saint-Charles-de-Percy est une commune française, située dans le département du Calvados en région Basse-Normandie, peuplée de 195 habitants[1] (les Caro-Percyais).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Bocage virois. Son bourg est à 4 km à l'est du Bény-Bocage, à 13 km au nord-ouest de Vassy et à 14 km au nord-est de Vire[2].

Le point culminant (245 m) se situe en limite nord, près du lieu-dit Courtacon, sur une pente qui dépasse la cote de 280 m sur la commune de Montchauvet voisine. Le point le plus bas (134 m) correspond à la sortie d'un affluent du ruisseau des Haises, sous-affluent de la Vire, du territoire, à l'ouest. La commune est bocagère.

Communes limitrophes de Saint-Charles-de-Percy[3]
Le Bény-Bocage Montchauvet Montchamp
Beaulieu Saint-Charles-de-Percy[3] Montchamp
Le Désert Presles Montchamp

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune, alors nommée Saint-Charles-de-Montchamp, devient Montchamp-le-Petit, nom qu'elle conservera jusqu'en 1853, date à laquelle elle prend son nom actuel[4].

Toponyme rare dans les communes françaises — il n'est partagé que par Saint-Charles-la-Forêt en Mayenne —, saint Charles, personnage vénéré par la paroisse, serait Charlemagne plutôt que Charles Borromée[5]. Issu de l'anthroponyme roman Persius[6], Percy est le patronyme de la famille de Percy, qui prit possession du fief pendant la guerre de Cent Ans[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Charles-de-Percy

Les armes de la commune de Saint-Charles-de-Percy se blasonnent ainsi :
De sable au chef dentelé d'or. [8]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2005 Michel Leteinturier SE Agriculteur
octobre 2005 en cours Jacques Desormeau-Bedot[9] SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal n'est composé que de dix membres pour onze sièges dont le maire et deux adjoints[9].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 195 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2]. Saint-Charles-de-Percy (Monchamp-le-Petit) a compté jusqu'à 502 habitants en 1821.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
413 467 469 502 469 472 475 459 434
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
413 411 417 420 435 395 362 387 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
352 321 306 271 281 262 248 222 238
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
232 203 178 174 171 170 181 182 195
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Siège social de la société Rivière transports employant 320 personnes sur six établissements du nord-ouest de la France, de la Vendée à la Somme. Cette société de transport de matériaux a été créée en 1987 par Denis Rivière[11].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le cimetière militaire du Commonwealth.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,‎ 1963
  6. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet,‎ 1996 (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 195-196
  7. Le patrimoine des communes du Calvados, vol. 2, Paris, Flohic Éditions,‎ mars 2001 (ISBN 2-84234-111-2), p. 1638
  8. « GASO, la banque du blason - Saint-Charles de Percy Calvados » (consulté le 19 août 2013).
  9. a et b Réélection 2014 : « Saint-Charles-de-Percy (14350) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 26 avril 2014)
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  11. « Site de la société » (consulté le 26 avril 2009)
  12. « Église Saint-Charles », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « 5 tableaux : Peste de Milan (la), l'Education de la Vierge, Transverbération de sainte Thérèse d'Avila, Assomption (l'), mort de saint François d'Assise (la) », base Palissy, ministère français de la Culture.
  14. Le patrimoine des communes du Calvados, vol. 2, Paris, Flohic Éditions,‎ mars 2001 (ISBN 2-84234-111-2), p. 1639

Lien externe[modifier | modifier le code]

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