Saint-Benoist-sur-Mer

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Saint-Benoist-sur-Mer
Le lapin qui fume, « emblème » du village.
Le lapin qui fume, « emblème » du village.
Blason de Saint-Benoist-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Les Sables-d'Olonne
Canton Moutiers-les-Mauxfaits
Intercommunalité Communauté de communes du Pays moutierrois
Maire
Mandat
Daniel Neau
2014-2020
Code postal 85540
Code commune 85201
Démographie
Gentilé Bénédictins
Population
municipale
375 hab. (2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 28″ N 1° 21′ 11″ O / 46.424366, -1.35316546° 25′ 28″ Nord 1° 21′ 11″ Ouest / 46.424366, -1.353165  
Altitude Min. 1 m – Max. 26 m
Superficie 15,53 km2
Localisation

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Saint-Benoist-sur-Mer

Saint-Benoist-sur-Mer[1],[2] est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Ses habitants sont les Bénédictins ou Bénédictines. Ce village était un ancien port maritime, mais la mer s'est peu à peu retirée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Paysages bénédictins du Marais poitevin.
 
Paysages bénédictins du Marais poitevin.
Paysages bénédictins du Marais poitevin.

Le marais[modifier | modifier le code]

Avant le Xe siècle, Saint-Benoist-sur-Mer était un petit port bordé par le golfe des Pictons (océan Atlantique). Après, la mer n'occupe plus le golfe puisqu'il est asséché : le port bénédiction devient une enclave au cœur du marais.

Saint-Benoist-sur-mer ne possède plus aujourd'hui qu'un petit bout du Marais poitevin grâce, en grande partie, à son marais communal. Le village fait partie du marais desséché.

Dans le cadre de la communauté de communes, le Pays moutierrois développe le communal de Saint-Benoist. Ainsi, l'été, des activités de canoë, des promenades sont organisées pour les touristes. Des panneaux explicatifs et des jumelles, permettant de mieux percevoir le communal, sont aussi mis à la disposition du public toute l'année.

En 2011, le Pays moutierrois crée une « base » à proximité du communal alors que la commune met en œuvre un projet de réhabilitation : La Grenouillère à côté du camping municipal.

Les lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Le clos des Garnes (nouveau lotissement)
  • Le Village (commune de Saint-Benoist-sur-mer)
  • La Pentrelle
  • La Bergerie
  • La Vaud
  • Les Caillettes
  • La Jardinière

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Benoist-sur-Mer et les communes limitrophes.

Le village de Saint-Benoist-sur-Mer paradoxalement ne se situe pas à proximité de la mer, comme on pourrait le croire. Ainsi, de nombreuses communes sont limitrophes du village. Parmi ces communes, trois appartiennent au Pays né de la mer (Lairoux, Grues et Saint-Denis-du-Payré), quatre au Pays moutierrois (Angles, La Jonchère, Saint-Cyr-en-Talmondais et Curzon) dont la commune de Saint-Benoist-sur-Mer fait elle-même partie.

Rose des vents La Jonchère La Jonchère
Saint-Cyr-en-Talmondais
Saint-Cyr-en-Talmondais Rose des vents
Angles N Curzon
O    Saint-Benoist-sur-Mer    E
S
Angles
Grues
Grues Lairoux
Saint-Denis-du-Payré

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Période de changement de noms Noms successifs de la commune Notes
1265 Sanctus Benedictus Angli Aussi appelé, a posteriori, Saint-Benoît-d’Angles
XIVe siècle Sancti Benedicti Forme latine, le latin étant encore la langue officielle du Royaume de France.
1444 Saint-Benoist Le nom Benoist est sous la forme médiévale de Benoît, d'où la forme actuelle, inchangée depuis le Moyen Âge, le français étant langue officielle.
Révolution de 1789 « Bon marais » Ce nom ne fut jamais pris en compte par l'État civil car ce sont les révolutionnaires qui avait appelé le bourg ainsi.
Depuis 1811 Saint-Benoist-sur-Mer Les Anciens disent que les mots « sur-Mer » auraient été ajoutés à cause du dessèchement du Marais poitevin.

Un port ?[modifier | modifier le code]

Le balcon sur le marais.

Les Romains envahissent la Vendée entre 58 et 51 av.J.C., puis l'occupent jusqu'au IIIe siècle. Ils diffusent la langue et la culture latine qui sont rapidement assimilées. Au contact de Rome, La Gaule se couvre d'un réseau routier et fluvial lui permettant de connaître une réelle prospérité. À cette époque, une baie baptisée golfe des Pictons (« Sinus pictonum ») existait en lieu et place du marais poitevin dans lequel les rivières environnantes se jetaient. Les Romains aménagent le vaste estuaire de l'une d'entre elles, le Lay et y créent des ports. Celui de Saint-Benoist est vraisemblablement l'un d'entre eux, car à l'arrivée des vikings, entre 856 et 862, le port était déjà constitué et la population jugée assez importante…

Au XIIIe siècle, lors des premiers dessèchements des marais, des travaux sont effectués sur l'achenal de Saint-Benoist, appelé plus tard Rivière de Saint-Benoist, qui était l'un des trois bras de l'embouchure du Lay.

Au XVIe siècle et XVIIe siècle, le port de Saint-Benoist entretenait d'actifs rapports avec la Hanse, groupement de marchands de cités d'Allemagne du Nord, la Hollande et l'Angleterre. Les navires venaient faire de grands chargements de sel des marais salants de Curzon, de blé et de vin.

Maintenant, de nos jours Saint-Benoist-sur-Mer ne possède qu'un petit bout du Marais poitevin.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la croix haussée d'or, enhendée en chef et aux flancs, perronnée d'un degré en pointe, cantonnée au premier d'un buste de Saint Benoît issant de la traverse, au deuxième d'une poignée de quatre trèfles tigés, au troisième d'un lapin contourné assis sur une terrasse isolée fumant la pipe, au quatrième d'un bateau à voile contourné voguant vent debout, le tout d'or.

Légendes[modifier | modifier le code]

Le cheval Mallet[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cheval Mallet.
La « croix des sorciers », telle qu'elle figure sur l'une des faces des médailles de saint Benoît, est l'une des seules protections fiables contre le cheval Mallet
Le « palet de Gargantua », où les habitants venaient frotter du trèfle pour se protéger des périls comme le cheval Mallet.

Plusieurs légendes concernent le cheval Mallet, une maxime locale dit que « Voyageur fatigué laisse passer le cheval Mallet car il aurait tôt fait une fois enfourché de t'entrainer pour l'éternité ». Lorsque la nuit tombait sur le village, un cheval extraordinaire au pelage blanc et rutilant, sellé et bridé, apparaissait pour tenter les voyageurs nocturnes. Quiconque le montait se faisait aussitôt emporter au royaume des morts. La seule manière de s’en protéger consistait à porter une « médaille de St-Benoist » autour du cou, qui portait aussi le nom de « croix des Sorciers » et était réputée efficace contre les démons, tout particulièrement contre le cheval Mallet puisqu'elle permettait à certains malins de dominer la bête[3] pendant une nuit[4]. Les habitants de Saint-Benoist-sur-Mer venaient aussi au printemps frotter une poignée de trèfles sur une pierre couchée dite « palet de Gargantua », pour se protéger de plusieurs périls comme le cheval Mallet.

On raconte qu'un coureur de cabaret et de veillée rencontra un palefroi très amical, un soir. L'animal plia les genoux pour permettre à son cavalier de bien se placer en selle, mais à peine celui-ci avait t-il saisi les rênes qu'il se sentit emporté à une vitesse vertigineuse, à travers le marais, les plaines, les collines, les broussailles et les ruisseaux. On ne le revit plus jamais. Dans la même région, l'expression « c'est un vrai cheval Mallet » désignerait une personne intrépide et ardente[5].

Dans le même village, un homme qui croisa un cheval Mallet parvint à soumettre l'animal en faisant un grand signe de croix et en tenant la médaille de saint Benoît qu'il portait, avec l'incantation suivante :

« Cheval Mallet, au nom du grand Saint Benoît, maintenant tu vas m'obéir. Y'a bé longtemps qu vu aller à Paris, te m'y conduis, pi après te me ramènes près de ma bourgeoise »

— Consigné par Henri Dontenville[6]

Les légendes du « Lapin qui fume »[modifier | modifier le code]

Le mystérieux Lapin, sur le toit de l'église (en haut) et l'église vue Est (en bas).
 
Le mystérieux Lapin, sur le toit de l'église (en haut) et l'église vue Est (en bas).
Le mystérieux Lapin, sur le toit de l'église (en haut) et l'église vue Est (en bas).

Sur le toit de l'église, une sculpture représentant un lapin fumant une pipe est installée. Chose unique en France et même en Europe, l'histoire du Lapin qui fume reste mystérieuse : de nombreuses légendes ont repris ce « mythe bas-poitevin. » Néanmoins, parmi ces légendes, quelques-unes semblent être les plus vraisemblables.

Le Lapin et le curé[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, dans le port de Saint-Benoist-sur-Mer, un curé qui fumait la pipe s'occupait des âmes bénédictines. Durant cette époque médiévale, l'évêché interdisait la consommation de tabac. L'évêque vint un jour dans le petit bourg de Saint-Benoist. Lorsque le prêtre apprit la nouvelle par quelques habitants du village, alors qu'il nourrissait les lapins, il jeta sa pipe dans le clapier près de l'église. L'évêque, qui lui rendit visite, ne remarqua rien. Suite à cela, les Anciens racontent que le Lapin qui fume aurait été ainsi mis sur le toit de l'église Saint-Benoît.

Mais comme chacun le sait, au Moyen Âge, en tout cas jusqu'à 1492, le tabac n'était pas encore arrivé en France. C'est seulement à l'époque des colonies en Amérique qu'on ramena le tabac en Europe.

Le Chaud-Lapin[modifier | modifier le code]

Dans les années 1860, l'église de Saint-Benoist aurait été restaurée. Son grand-père étant l'un des charpentiers de l'équipe des artisans qui ont rénové le monument, un vieux monsieur est à l'origine du récit.
Parmi les maçons et les couvreurs, un se trouvait être un « joyeux luron », connu pour faire la cour aux jeunes filles des bourgs alentours : on le nommait le « Chaud lapin. » Une fois le travail accompli, ses camarades décidèrent de sculpter un lapin en plâtre et de le poser sur le toit de l'église. L'un d'eux lui dit alors : « Tu ne pourras plus faire la cour aux filles, nous t'avons monté sur l'église ! »
S'amusant de la plaisanterie, il alla placer lui-même une pipe à la sculpture puisqu'il fumait. C'est donc ainsi qu'un Lapin fut érigé en haut de l'église.

De cette légende, une autre en découle. Celle-ci interdit aux demoiselles pas encore mariées de regarder la sculpture, sous peine de ne jamais trouver l'amour.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
An I An III Joseph Porcheron    
An III An V Joseph Roy    
An V An VII Charles-Joseph Savy L'Ainé    
An VII An IX René-Sébastien Baudry    
An XI 1822 Louis-Damien Pillenière    
1822 1829 Jacques Brunier    
1829 1932 Jean-Pierre Misière    
1832 1846 Jean Chadéneau    
1846 1871 Jean-Aimé Violain[Note 1]    
1871 1892 Jean Levieux[Note 2]    
1892 mai 1900 Benjamin Herbert[Note 3]    
mai 1900 mai 1912 Barthélémy Barbière[Note 4]    
mai 1912   Clorin Lebœuf   début de la Première Guerre mondiale au cours du mandat (1914)
  décembre 1919 Jacques Bardreau    
décembre 1919 mai 1929 Pierre Canteteau[Note 5]    
mai 1929 mai 1935      
mai 1935 novembre 1940     début de la Seconde Guerre mondiale au cours du mandat (1939)
régime de Vichy à partir de juillet 1940
novembre 1940 mai 1945 Pierre Canteteau[Note 6]    
mai 1945 octobre 1947      
octobre 1947 mai 1953      
mai 1953 mars 1959 Onésime Chadéneau    
mars 1959 mars 1965      
mars 1965 mars 1971 HALLOT Gustave    
mars 1971 mars 1977 HALLOT Gustave    
mars 1977 mars 1983 HALLOT Gustave    
mars 1983 mars 1989 Cécile Masson    
mars 1989 1994 Georges Spangenberg    
1994 juin 1995 Yves Robert   maire par intérim
juin 1995 en cours Daniel Neau[Note 7],[7] Sans étiquette professeur de tourisme
Les données manquantes sont à compléter.

Associations communales[modifier | modifier le code]

  • Syndicat d'initiative
    Local actuellement prêté par la mairie, on y trouve toutes sortes de prospectus sur le tourisme départemental et régional ainsi que des expositions de tableaux. Il n'est ouvert que 3 mois par an (pendant l'été). Le 24 juillet 2010 fut inauguré le nouveau syndicat d'initiative et la nouvelle bibliothèque.
  • Bibliothèque municipale
    Prêté également par la mairie, ce local est rempli de livres qui se prêtent gratuitement.
  • Camping municipal
    Camping Le Marais, situé en plein cœur du marais, des toilettes sont disponibles ainsi qu'une carte de la Vendée sur le terrain.

Médias bénédictins[modifier | modifier le code]

Saint-Benoist-sur-Mer possède deux médias d'échelle communale :

  • La Gazette bénédictine
    Bulletin communal édité tous les ans depuis août 1995.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 375 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 8],[Note 9].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
610 229 444 366 490 538 558 588 594
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
639 663 652 680 665 683 664 699 658
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
637 612 606 571 525 485 481 458 435
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
399 350 303 314 283 319 338 343 375
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (42,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,6 %, 15 à 29 ans = 8,4 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 38,9 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 13,6 %, 15 à 29 ans = 5,1 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 45,4 %).
Pyramide des âges à Saint-Benoist-sur-Mer en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
1,7 
12,0 
75 à 89 ans
13,6 
26,9 
60 à 74 ans
30,1 
19,8 
45 à 59 ans
19,3 
17,4 
30 à 44 ans
16,5 
8,4 
15 à 29 ans
5,1 
15,6 
0 à 14 ans
13,6 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église : L'église de Saint-Benoist-sur-Mer fut dédié à Saint-Benoît-abbé. Elle est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1957[12] Les vestiges archéologiques présents dans ses murs sont les témoins de la riche histoire de cet édifice religieux. La nef ainsi qu'une partie du clocher apparaissent comme étant les parties les plus anciennes, la nef daterait du XIe siècle.Au XVIIe siècle, l'église est utilisée comme place d'armes pour les huguenots. Elle fut reprise par les royalistes en 1621. De nos jours, elle est visitable et c'est sur le toit de l'église que trône un lapin mystérieux.
  • La Pierre couchée: La Pierre couchée est un immense palet. Il est aussi appelé "Palet de Gargantua".

Galerie[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • MENANTEAU Christiane, Saint-Benoist-sur-Mer, quinze siècles d'histoires, Saint-Benoist-sur-Mer, 1997 (Office de tourisme) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1846, 1855, 1860, 1865 et 1870.
  2. Réélu en 1874, 1878, 1881, 1888.
  3. Réélu en 1896.
  4. Réélu en mai 1904 et mai 1908.
  5. Réélu en mai 1925.
  6. Élu pour la troisième fois.
  7. Réélu en 2001 et 2008.
  8. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  9. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. En poitevin Sént-Benoet-su-Maer, d’après le dictionnaire français / poitevin-saintongeais.
    La terminologie Benoet, signifiant Benoît en français, peut aussi s’écrire Benet en poitevin.
  2. Pour les autres noms, voir « Toponymie ».
  3. Henri Dontenville, La France mythologique : Bibliothèque du merveilleux, vol. 2, H. Veyrier,‎ 1966, 393 p. (lire en ligne), p. 104-105
  4. Robert Colle, Légendes et contes d'Aunis et Saintonge, Éditions Rupella,‎ 1975, 254 p. (lire en ligne), p. 41
  5. Marceau Mathé, Les sentiers d'eau: souvenirs du marais poitevin : Mémoire vive, Seghers,‎ 1978, 300 p. (lire en ligne), p. 83
  6. Henri Dontenville, La France mythologique : Bibliothèque du merveilleux, vol. 2, H. Veyrier,‎ 1966, 393 p. (lire en ligne), p. 105
  7. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  11. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 10 juin 2011)
  12. « Notice no PA00110227 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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