Saint-Benoît-la-Forêt

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Saint-Benoît-la-Forêt
Le logis abbatial de l'ancienne abbaye de Turpenay
Le logis abbatial de l'ancienne abbaye de Turpenay
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Azay-le-Rideau
Intercommunalité Communauté de communes de Rivière-Chinon-Saint-Benoît-la-Forêt
Maire
Mandat
Didier Guilbault
2008-2014
Code postal 37500
Code commune 37210
Démographie
Gentilé Bbénédictains
Population
municipale
903 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 18″ N 0° 19′ 23″ E / 47.2216666667, 0.323055555556 ()47° 13′ 18″ Nord 0° 19′ 23″ Est / 47.2216666667, 0.323055555556 ()  
Altitude Min. 50 m – Max. 119 m
Superficie 35,25 km2
Localisation

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Saint-Benoît-la-Forêt
Liens
Site web www.saintbenoitlaforet.fr

Saint-Benoît-la-Forêt est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Ses habitants sont les Bénédictains[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Benoît, situé à quarante kilomètres au sud-ouest de Tours, forme une clairière dans la forêt de Chinon, en bordure des landes du Ruchard.

La commune dispose également d'une zone d'activité (dans l'ancien camp américain) et un pôle hospitalier situé en limite de la ville de Chinon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Parochia Sancti Benedicti de Morte (paroisse de Saint-Benoît de la Mort) se trouve dans les documents en 1290 et 1298, en raison du trépas d'un fief en 1146[2].

Lorsque le roi Louis XI visita cette commune en mars 1479, elle s’appelait encore Saint-Benoît-du-Lac-Mort[3]. En effet, la commune était située à 150 m au nord du ruisseau du Lac-Mort[4].

Au cours de la Révolution française, la commune devint Benoît-le-Bois puis à nouveau Saint-Benoît. Enfin, selon un arrêté préfectoral, l’appellation redevint Saint-Benoît-la-Forêt en 1936[5].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 François Forget    
mars 2008 en cours Didier Guilbault    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 903 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
482 490 581 535 534 537 577 552 555
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
518 520 488 483 467 473 466 425 449
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
454 503 455 374 360 322 285 326 370
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
376 334 1 335 1 177 946 766 801 805 862
2011 - - - - - - - -
903 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fondée en 1127 par Foulques le Jeune, comte d'Anjou, une partie de ses bâtiments date du XVe siècle, une autre du XVIIe siècle[8],[9].

François Rabelais la cite sous le nom d'Abbaye de Thélème, Honoré de Balzac la mentionne sous le nom d'abbaye de Turpenay dans : Les Bons propos des religieuses de Poissy (Les bons proupos des religieuses de Poissy), et dans Sur le moyne Amador qui fut un glorieux abbé de Turpenay, deux de ses Cent contes drolatiques.

  • Église Saint-Benoît, reconstruite en 1877, et dont la sacristie se trouve dans le chœur de l'église précédente, datant des XIIIe et XVe siècles[10]
  • Restes du prieuré de Grammont ou du Pommier-Aigre, fondé par Henri II d'Angleterre, avec son logis du XVIe siècle[11]
  • Vestiges du manoir de Louis XI, dans la Ferme des Forges[12]
  • Château de Beugny, reconstruit et servant de chambre d'hôtes[13],[14]
  • Maison forestière de Jacques Molay (XIXe siècle)[15]
  • Le bourg, implanté dans une clairière de la forêt de Chinon
  • Hameau de La Grange
  • Landes du Ruchard.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Lien externe[modifier | modifier le code]