Saint-Benin-d'Azy

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Saint-Benin-d'Azy
Blason de Saint-Benin-d'Azy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Nièvre
Arrondissement Nevers
Canton Saint-Benin-d'Azy
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Amognes
Maire
Mandat
Jean-Luc Gauthier
2014-2020
Code postal 58270
Code commune 58232
Démographie
Population
municipale
1 302 hab. (2011)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 01″ N 3° 23′ 36″ E / 47.0002777778, 3.39333333333 ()47° 00′ 01″ Nord 3° 23′ 36″ Est / 47.0002777778, 3.39333333333 ()  
Altitude Min. 202 m – Max. 398 m
Superficie 35,8 km2
Localisation

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Saint-Benin-d'Azy (Saint-Mnin-d'Azy en nivernais) est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne. Elle porta le nom d'Azy-sur-Ixeure puis Azy aux Amognes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Benin d'Azy est le chef-lieu du canton de Saint-Benin-d'Azy.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Trois rivières ou ruisseaux arrosent la commune, l'Ixeure, le Barathon et le Rio. Au XIXe siècle l'eau n'était pas fréquente en Nivernais et les habitants possédaient des sources, citernes, puits crusés peu profond, à sec les étés chauds et devant aller chercher l'eau à plusieurs centaines de mètres. Ainsi à Saint-Benin-d'Azy «  Il est notoire que de temps immémorial on a fait aucunes réparations publiques à frais communs dans la commune, malgré les sommes considérables qui ont été levées. De douze fontaines servant aux usages journaliers et des onze villages, une seule, celle de Montgoublin est en régle et bien entretenue aux frais du citoyen Saint-Phalle; parmi les onze autres, les une sont creusées en façon de puits carré, d'autres en bassin, toutes sont sans margelles et sans aucune espèce de garants, les égouts, les ravines s'y embouchent et corrompent l'eau  » [1]

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

Le Bourg, Bellevue, La Buissonnerie, Chaume Temponette, Chérault, Deux-Villes, La Cave, La Chaume, La Filature, La Guesne, La Guienne, La Haute-Cour, La Mouille, Moulin de Valotte, La Petite-Forge, Lavault, Le Fourneau, Les Blozats, Les Blouzards, Les Gamards, Les grandes Chaumes, Le Vieil-Azy, Magereuil, Maison Blanche, Maison Rouge, Montgoublin, Montsavault, Mousseaux, qui était une commune, sera rattachée, Le Petit Moulin, Paillot, Rongefer, Rosange, Sauvry bas, Sauvry haut, Segoule, Trailles, Valotte et Vannay[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Benin-d'Azy
Saint-Jean-aux-Amognes Saint-Firmin Billy-Chevannes
La Fermeté Saint-Benin-d'Azy Cizely
Limon Beaumont-Sardolles, Ville-Langy Anlezy

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce site gallo-romain, ancien lieu de passage des bouviers et des bûcherons, tire la première partie de son nom de saint Bénigne Page d'aide sur l'homonymie, évangélisateur de la Bourgogne, bien connu à Dijon où sous l'empereur Marc Aurèle, un certain Térence lui fit infliger de bien mauvais traitements.

Dans les premiers siècles, les lieux comportent quatre paroisses: Mousseaux - Saint-Bénigme - Saint-Christophe - Saint-Etienne. C'est probablement au XIIIe siècle que la paroisse fut créée et reçut ce nom qui effaça jusqu'à la fin du XVe siècle le nom d'origine.

Azy proviendrait d'un général romain Azyus, qui commandait le camp retranché de la région.

Au XIIIe siècle, les Sires d'Asnois firent construire la forteresse de Rongefer à Sauvry. De cette seigneurie dépendaient la plupart des fiefs de Montgoublin, Azy, Mousseaux, Segoule et Valotte.

La terre d'Azy fut érigé en marquisat par lettres patentes du Roy Louis XV ; il englobait la plupart des fiefs du territoire de Saint-Benin : Cherault, Trailles, Azy, Mousseaux et Valotte.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Au moment de la Révolution, le village de Saint-Benin d'Azy fut presque entièrement détruit[3]. et son nom changé en Azy-les-Amognes[4].

L'ancienne église Saint-Christophe entourée de son cimetière, construite à l'emplacement de l'actuel Café des arts, subit elle aussi la Révolution ; elle fut vendue comme bien national et rasée, ses cloches étant expédiées par la Loire vers Orléans pour y être fondues.

En 1801, le canton de Saint-Benin-d'Azy est créé.

La nouvelle église, datant des années 1830 fut édifiée par Gustave de Saint-Phalle, maire du village à cette époque ; les travaux étant financés à la fois par la commune et par le comte Denys Benoist d'Azy, qui fit don du terrain.

En 1879 une épidémie d'angine couenneuse est observée par le docteur Charles Fichot installé à Nevers[5]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration religieuse[modifier | modifier le code]

  • 1786 - Nicolas François Tirode (1740-1811), curé jusqu'au 2 avril 1811, date de son décès.
  • 1789-1811 - Nicolas François Tirode, curé ayant prêté le serment constitutionnel
  • 1893 - Bourdillat, curé en poste à cette date.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maires nommés[modifier | modifier le code]

  • 1800-1800 - Saint-Phalle , nommé par le préfet vers le mois de mars puis il démissionne rapidement.
  • 1813-1832 - Pierre Louis Laroche, nommé par le préfet le 6 février 1813, une dizaine de jours avant le décès de son père, a qui il succède dans cette charge, il sera renommé en 1821 et le 31 janvier 1826
  • 1800-1803 - Nicolas Tirode, curé, nommé par le préfet et installé le 27 juin 1800
  • 1803-1808 - François Guérin de la Roussardière , Directeur des Forges et Fourneaux de M. Brière. Nommé par le préfet le 5 mars 1803 ainsi que le 1er février 1808, mais il démissionne le 1 juin et se retire dans son Anjou natal dont il devint Conseiller général d'Indre et Loire.
  • 1808-1812 - Pierre Catin , maître de forge
  • 1812-1813 - Pierre Laroche (père);Notaire impérial, nommé par le préfet le 23 mars 1812, suite au changement de domicile de Pierre Catin. Il décède le 17 février 1813
  • 1813-1832 - Pierre-Louis Laroche (fils): Nommé par le préfet une dizaine de jours après la mort de son père. Renommé en 1821 et le 31 janvier 1826. Il démissionnera en 1832
  • 1832-1836 - Jean Mathieu Dasville : Nommé par le préfet le 24 janvier 1832. Renommé le 16 février 1835 et le 10 août 1837. Il décède le 15 avril 1837
  • 1838-1876 - Charles de Saint-Phalle (v.1795-1876): Nommé par le préfet le 10 mai 1838 et installé le 20, il sera renommé le 17 août 1840 et le 22 juillet 1843. Puis sera élu par suite de changement législatif, pour être à nouveau nommé par le préfet le 20 juillet 1852, confirmé le 8 juillet 1855, ainsi que le 12 août 1860 et 26 août 1865. Après la chute du Second Empire il est réélu, et à nouveau nommé par décret du Président de la République le 1er mars 1874
  • 1876-1876 - Paul Benoist d'Azy (Vicomte), propriétaire. Nommé par décret du Président de la République le 6 janvier 1876 et ne reste que quelques mois en fonction.
  • 1876-1879 - Paul Émile Guttron (v.1827-?), Nommé le 29 mai 1876 et démissionnera une fois nommé juge de paix.

Maires élus[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 décembre 1789  ? Nicolas François Tirode Révolutionnaire Curé constitutionnel
mars 1793 septembre1793 Joseph Joly   Menuisier, démissionne car ayant été nommé Conseiller général
mars 1793 novembre 1795 Étienne Louis Gonin   Notaire public, représentant la paroisse à l'Assemblée du Tiers-État du Nivernais en 1789
15 novembre 1795  ? Barthélémy Madinier   agent municipal nouvelle dénomination de la Constitution de l'An II
1798 1800 Étienne Louis Gonin   Notaire public
28 août1848 1852 Charles de Saint-Phalle   châtelain
8mai1871 1874 Charles de Saint-Phalle   châtelain
23 avril 1882 octobre 1901 Victor Frebault   Banquier, Président du Conseil général de la Nièvre, réélu le 11 mars 1883 après démission
1 septembre 1901 mai 1904 Joseph Mahuet   Négociant, marchand quincailler
mai 1904 † janvier 1912 Claude Amiot    
janvier 1912 1922 Alphonse Colas   réélu en mai 1912 et décédé le 26 juin 1922
1922 1929 Eugène Dubois    
1929 1944 Clément Theuriot    
1944 1953 Émile Ducrot    
1953 1957 Louis Carniot    
mars 1957 décembre 1977 Pierre Petit PS Sénateur
décembre 1977 mars 1995 Gilbert Clair PS Instituteur (retraité) et conseiller général
mars 1995 en cours Françoise Lereu PS Inspecteur général du trésor (retraitée)
  • Ravizy, sera membre sans interruption du Conseil municipal de 1892 à 1929.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 302 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 461 1 545 1 431 1 640 1 637 1 618 1 716 1 766 1 804
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 862 1 859 1 905 1 914 1 937 1 986 1 923 1 948 1 893
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 795 1 700 1 577 1 424 1 293 1 155 1 077 1 120 1 046
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 114 1 126 1 143 1 163 1 243 1 207 1 250 1 248 1 287
2011 - - - - - - - -
1 302 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La population vivait d'abord de la viticulture et de l'agriculture. À partir du XVIIe siècle un minerai de fer est exploité dans les bois d'Azy avec l'installation d'une forge qui traite une moyenne de 65 tonnes de petit fer par an. Puis au siècle suivant se développèrent les activités métallurgiques et sidérurgiques sous l'impulsion des constructions de voies ferrées. Aujourd'hui, les activités sont de nature tertiaire et agricole (élevage du charolais et culture).

Viticulture[modifier | modifier le code]

La commune a toujours été riche en viticulteurs. En 1806, on recensait près de 80 vignerons dans les divers hameaux. L'inventaire de 1906 constatait 190 ha de vignobles sur le canton[8]. Actuellement, on recense encore de nombreux petits vignobles dans les hameaux de Segoule, Montgoublin, Sauvry et Chérault.

Le « Tacot » (sorte de petit train) était pratique pour exporter le vin dans d'immenses barriques, que l'on retrouve sur certaines cartes postales anciennes, mais il s'en "roulait" aussi en voiture à cheval et dans les premiers fourgons de l'époque.

Élevage de chevaux[modifier | modifier le code]

La race d'Azy, est une race de chevaux obtenue par monsieur Brière d'Azy. Ces chevaux étaient rapides et robustes, parfait pour la vénerie qu'il fit revivre dans la Nièvre, détruisant quelques 1 200 loups dans les forêts nivernaises.

Sidérurgie[modifier | modifier le code]

Les activités sidérurgiques étaient pratiquées par diverses entreprises jusque dans les plus petits hameaux :

  • Le fourneau d'Azy fondait les minerais de la Jarnosse, de Limon et du Bois d'Azy. En 1770, il fondait 250 tonnes de minerais par an. En 1810, sa production n'était que de 50 tonnes de gueuses et l'exploitant : le sieur Castain, était contraint à la faillite. Repris par le propriétaire, le sieur Leonor Brière d'Azy, ce fourneau produira 75 tonnes en 1813. Une machine à vapeur y fut installée en 1841 mais malgré tout l'activité cessa en 1887 ;
  • La forge de Valotte appartient en 1627 au sieur Gasciong. Elle est acquise par Leonor Brière d'Azy en 1840. Elle comportait un feu de mazerie et 2 petits feux d'affinerie, une soufflerie à soufflets et un martinet. Une soufflerie à piston remplaça un peu plus tard 2 groupes de soufflets en bois. La chute avait un dénivelé de 4 m, avec un débit faible mais régulier qui permettait à l'usine de tourner toute l'année. Elle pouvait produire, vers 1840, 60 tonnes de petits fers et aciers par an et consommait 250 tonnes de charbon de bois pour ce faire. Elle utilisait les fontes du fourneau d'Azy, distant de 2 km ;
  • La forge du Paillot appartenait au Comte du Bourg, avant de devenir la propriété de Leonor Brière d'Azy. Les bois de Sauvry produisaient du minerai, qui alimenta, un temps le haut fourneau de Druy, sur le Gravot ; mais sa teneur en phosphore donnait des fers cassants et son utilisation fut bientôt abandonnée.

Il existait d'autres forges sur le canton tel la forge de la Guesne et la forge des Gamards.

En 1815, 190 ouvriers travaillaient dans les forges et fourneaux de Saint-Benin-d'Azy. La concurrence avec les grosses industries mit fin à toutes activités à la fin de XIXe siècle. Les salaires dans l'industrie était au XIXe siècle de 1 à 3.6 francs pour un homme et 0.75 franc à 1.5 francs pour les femmes. Les enfants étaient eux payés entre 0.50 franc à 1.25 francs et chaque spécialité avait un tarif différent[9].

Carrières de pierre[modifier | modifier le code]

  • Carrière la Castinière: ou on exploitait la castine, calcaire servant de fondant et épurateur dans l'élaboration de la fonte en haut-fourneau.
  • Carrière de Longeron: avant Maison Rouge à droite de la route en venant de Nevers. Ces pierres servaient à la construction d'escaliers et au dallage des granges dans lesquelles on battait le grain au fléau.
  • Carrière de Provencelles : à proximité de Maison Blanche, juste avant le bois. La pierre extraite était de teinte jaunâtre et servait à la construction des maisons alentours.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Civils et naturels
  • Le Château du Vieil Azy : le château médiéval fut construit par Gilbert de Saint-Père, puis détruit en partie au début du XVIIIe siècle par Michel de Las, seigneur de Prye, pour y reconstruire une aile plus confortable, terminée en 1722. Il ne subsiste de l'édifice initial qu'une tour. Érigée en marquisat en 1738, la terre d'Azy est passée aux du Bourg de Bozas. Leonor Brière d'Azy l'achète en 1795, et ce sont ses héritiers qui le transforment en ajoutant des éléments gothiques aux bâtiments existants, durant le XIXe siècle. Par alliance, il devient la propriété de Denis Benoist d'Azy, qui le fit remanier à son tour en 1847. De style Renaissance, il a un corps de logis flanqué de quatre tours octogonales ornées de mâchicoulis. La façade, est ornée de colonnes et de motifs sculptés au-dessus de portes et fenêtres.
  • Le Manoir de Valotte : depuis cinq siècles, ces vieilles pierres, posées par des gens de l'art, maintiennent debout ce manoir aux proportions simples. Deux tours rondes à l'est et à l'ouest, une carrée au nord en façade qui sert d'entrée principale. Cette dernière comporte un escalier de lourdes pierres qui tourne de gauche à droite, du côté étroit des marches. Un pigeonnier, a été reconverti en petite chapelle. Son studio d'enregistrement est aujourd'hui mondialement connu, depuis que Julian, le fils de John Lennon, y a enregistré son album intitulé Valotte.
  • Le château Neuf d'Azy ou Château d'Azy construit en 1847 par le comte Denis Benoist d'Azy après avoir laissé le château du Vieil Azy à son cousin. C'est un architecte angevin, Delarue, qui se chargea des plans et la Nièvre eut ainsi une demeure comme l'Anjou en possède des douzaines, mais qui, dans la région, est seule de son espèce. Viollet-le-Duc ne sévissait pas encore dans ce coin reculé et Delarue a préservé le château des fioritures médiévales, sans toutefois oublier les tours et les toits pointus, dans le ton romantique de la bataille d'Hernani et du lyrisme des Burgraves. Il est classé aux monuments historiques[10].
  • L'ancienne gare du Tacot (vers 1910) : la ligne se prolongeait jusqu'à Saint-Saulge (alors très prospère, car considérée comme la porte du Morvan), puis Corbigny. Elle passait par Bona où fut construite une gare intermédiaire.
  • La nouvelle mairie et le parc Rosa-Bonheur. Le Parc Rosa-Bonheur est planté d'un cèdre multi-centenaire.
  • Monument aux morts (1920)
  • Moulin de la Guesne ( XIXe siècle)
  • École communal des garçons (1890) - Collège des Amognes
  • Fontaine sur la place de l'église: elle fut construite sur un ancieb puits artésien
Religieux
  • Église Saint-Bénigne (1836), architecture néo-classique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Rosa Bonheur (1822-1899), artiste peintre, travailla et vécu à Saint-Benin-d'Azy où un parc porte son nom.
  • Richard Marillier a été élevé à Segoule. Il consacre d'ailleurs un ouvrage Grandir à Segoule à cette partie de sa vie.
  • La famille de l'écrivain Jean Drouillet était originaire de Saint-Benin-d'Azy.
  • Pierre Petit (1919-1977), homme politique français, a été maire de la commune.

Naissance[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Naissance à Saint-Benin-d'Azy.
  • Alexandre Alphonse Potelleret (1835-1915), général français, né le 3 septembre 1835 à Saint-Benin-d'Azy.

Décès[modifier | modifier le code]

  • Marie de Croÿ, espionne belge de la Première Guerre mondiale, est morte dans la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Guy Thuillier, Pour une histoire régionale de l'eau: en Nivernais au XIXe siècle , dans ; Les Annales Économies, Sociétés, Civilisations, 23e année, N.1., 1968, pp.49-68
  2. Annuaire de la mairie de Saint-Benin-d'Azy
  3. Paul de Haut, Augustin Vagne, Rose de Croÿ, P.J. & H. Drouillet, Raymond Colas et Christian Mariller, Saint-Benin-d'Azy , dans : La Voix des Amognes
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Benin-d'Azy », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 5 août 2012) .
  5. dans : Dr Henri Dezanteere, ensemble de thèses de médecine et diverses études médicales du XIXe siècle concernant le nivernais 2vol in 8° vol.I.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  8. La Voix des Amognes, op.cit
  9. Paul de Haut, Augustin Vagne, Rose de Croÿ, P.J. & H. Drouillet, Raymond Colas et Christian Mariller: op.cit
  10. « Château d'Azy », base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Richard Marillier, Grandir à Segoule, coll. « Pleine page », 140 p. (ISBN 978-2843792458)
  • Raymond Colas, Le Guide des châteaux de France, la Nièvre, éd. Berger-Levrault, 1981, 2 e éd. Hermé, Paris, 1986, pp.76-78/102. p.
  • Paul Drouillet, Jean Drouillet, Henri Drouillet, Histoire de Saint-Benin-d'Azy, éd Guénégaud, Paris, 1974, 615.p.

Article connexe[modifier | modifier le code]