Saint-Bauzille-de-Putois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Bauzille-de-Putois
Vue d'ensemble du village
Vue d'ensemble du village
Blason de Saint-Bauzille-de-Putois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Canton Ganges
Intercommunalité Communauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises
Maire
Mandat
Michel Issert
2014-2020
Code postal 34190
Code commune 34243
Démographie
Gentilé Saint-Bauzillois
Population
municipale
1 701 hab. (2011)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 46″ N 3° 44′ 13″ E / 43.8961, 3.736943° 53′ 46″ Nord 3° 44′ 13″ Est / 43.8961, 3.7369  
Altitude Min. 118 m – Max. 483 m
Superficie 18,16 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hérault

Voir sur la carte administrative d'Hérault
City locator 14.svg
Saint-Bauzille-de-Putois

Géolocalisation sur la carte : Hérault

Voir sur la carte topographique d'Hérault
City locator 14.svg
Saint-Bauzille-de-Putois

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Bauzille-de-Putois

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Bauzille-de-Putois
Liens
Site web www.saintbauzilledeputois.fr/

Saint-Bauzille-de-Putois en occitan Sent Bausèli, est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon.

La commune fait partie de la communauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises et ses habitants sont appelés les Saint-Bauzillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte

Saint-Bauzille-de-Putois est situé à 3,2 km de Laroque[1], 4,9 km de Ganges[2], 38,5 km du Lodève[3], 33,6 km de Montpellier[4], 50,3 km de Nîmes[5] et 562,3 km de Paris[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Bauzille-de-Putois
Laroque Moulès-et-Baucels Montoulieu (Hérault)
Agonès Saint-Bauzille-de-Putois Montoulieu (Hérault)
Brissac (Hérault) Notre-Dame-de-Londres Ferrières-les-Verreries

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se situe sous le massif de la Thaurac[7] et le mont Saint Mécisse, en forme de bicorne de Bonaparte[7].

Son altitude minimale est de 118 mètres[7],[8] et son altitude maximale est de 483 mètres[7],[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par l'Hérault[9] à l'ouest, ce qui délimite la frontière avec la commune d'Agonès, ainsi que par l'un de ses affluent, l'Alzon[10]. On trouve également sur le territoire de la commune plusieurs ruisseaux, comme le Ruisseau des Mates[11], ou le Ruisseau de la Tuilerie[12], tous deux affluents de l'Alzon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom « Saint-Bauzille » descendrait de Saint-Baudile, un saint qui aurait évangélisé le sud de la Gaule avant d'être martyrisé dans les arènes de Nîmes[7]. L'église du village lui est dédiée.

Le mot « Putois » serait une déformation de « Pedoxinis », le nom de la maison cité en 999[7],[13]. On trouve le lieu mentionné sous les appellations : « S. Baudilio de Peducis; de Pedussio » au XIIe siècle, « de Pedusio » (1248), « de Peduzis » (1252), « de Pedusio » (1270), « de Bedussio » (1273) [14], « de Peducio » (1536)[15], St Beauzille de Puttois, 1740-1760[16]. Franck Hamlin propose que le nom dérive d'un domaine gallo-romain, portant le nom d'un homme « Pedusius »[17].

L'origine du nom de la commune descend du suffixe Le Putois qui n'a rien à voir avec l'animal de ce nom, mais qui rappelle la dénomination médiévale en latin du village de Saint Bauzille : ad puteum, Saint Bauzille le Puits.[réf. nécessaire]

[Il faut toutefois noter que les cahiers manuscrits du Cabinet des Titres, de d'Hozier (Archives Nationales) écrivent : "Communauté du lieu de Saint-Bauzille de Putris" (et non putois) ; "putris", du latin "puter" qui renvoie à la puanteur...]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les traces de présence humaine les plus anciennes datent de la Préhistoire, où on a trouvé des vestiges d'habitations dans des grottes ainsi que des dolmens et des tumulus sur le massif de la Thaurac et le mont Saint Mécisse[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'apparition du village remonte en 999, à la fin de l'époque carolingienne où le nom de « Villa Pedoxinis » est mentionné dans le cartulaire de Gellone[7]. Cette villa comportait sûrement un grand jardin cultivé dans lequel vivaient un groupe de paysans. Plus tard, entre 999 et 1218, a lieu la construction d'une église dédiée à Saint-Baudile, l'église actuelle[7]. Autour de cette église est créé un enclos paroissial, lieu où les combats sont interdits, ce qui favorise la construction de nouvelles maisons autour de celle-ci. Dès le XVe siècle le village se développe en dehors de cet enclos[7].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Lors des guerres de religions, des protestants ainsi que des curés se réfugièrent dans les grottes du massif de la Thaurac et du mont Saint Mécisse, qui, lors de la préhistoire avaient servi de refuges aux hommes préhistoriques[7]. La ville se dota également d'un temple, qui fut détruit par la suite.[réf. nécessaire]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Bel-Hérault[18]. Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en l’an II[19].

Dans les années 1900 la commune se développe et se dote de nombreux commerces[7]. La plupart des habitants vivent encore de l'agriculture ainsi que de l'industrie. On trouve dans le village plusieurs distilleries de plantes aromatiques qui fonctionnent de 1860 à 1900 ainsi qu'une usine à chaux et ciment en 1868 et des moulins à huile[7]. Cependant, l'activité la plus développée est, comme dans toute la région, l'industrie du bas de soie. Entre 1859 et 1876 la commune compte trois filatures[7]. Ces dernières ferment dans les années 1960, comme la plupart des autres de la région. Cependant, une filature, nommé « Sotexmi-Clio », a récemment[Quand ?] rouverte dans le village[7].

La commune, ayant longtemps souffert de l'exode rural, se tourne aujourd'hui vers un tourisme vert, bénéficiant de plusieurs atouts naturels propices à la randonnée, à l'escalade, au kayak ainsi qu'a la spéléologie[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes  de Saint-Bauzille-de-Putois

Les armes de Saint-Bauzille-de-Putois se blasonnent ainsi :

de gueules à un saint Bauzille d'argent tenant de sa dextre une palme d'or[20]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections référendaires[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu du nombre d'habitants dans la commune lors du dernier recensement, le conseil municipal est composé de 19 membres conformément au Code général des collectivités territoriales[33]. À l'issue des élections municipales de 2008, Michel Issert a été élu maire et succède à Rémy Carluy.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Rémy Carluy DVG  
mars 2008   Michel Issert UMP Avocat

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 28 juin 2013, Saint-Bauzille-de-Putois n'est jumelée avec aucune commune[34].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Saint-Bauzille-de-Putois relève du tribunal d'instance de Montpellier, du tribunal de grande instance de Montpellier, de la cour d'appel de Montpellier, du tribunal pour enfants de Montpellier, du conseil de prud'hommes de Montpellier, du tribunal de commerce de Montpellier, du tribunal administratif de Montpellier et de la cour administrative d'appel de Marseille[35].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 701 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 161 1 200 1 374 1 446 1 622 1 807 1 778 1 869 2 022
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 025 1 889 1 829 1 835 1 959 1 868 1 884 1 810 1 730
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 756 1 797 1 729 1 423 1 547 1 549 1 350 1 239 1 302
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 417 1 341 1 186 1 108 1 021 1 140 1 354 1 385 1 701
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[36].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Montpellier.

Saint-Bauzille-de-Putois dispose d'une école élémentaire publique[37] et l'école élémentaire privée la plus proche est située à Cazilhac, à environ 4,2 km[37].

L'école maternelle la plus proche se situe à Ganges, à environ 5 km[37].

Les collèges les plus proches, un public et un privé, se situent à Ganges, à environ 5 km[37].

Quant aux lycées, un lycée public est situé au Vigan et un lycée agricole privé se trouve à Ganges[37].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a qu'un médecin à Saint-Bauzille-de-Putois ;le Docteur Palahi qui y exerce depuis plus de cinquante ans et qui a plus de 80 ans se voit oblige de continuer a pratiquer, les médecinss les plus proches se trouvant à Ganges

Les centres hospitaliers les plus proches sont la polyclinique Saint-Louis à Ganges, à environ 4 km et l'hôpital local du Vigan[38].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas d'équipements sportifs majeurs[39].

Des balades et des randonnées sur le plateau du Thaurac peuvent être organisées.

Les falaises du plateau du Thaurac sont équipées pour la pratique de l'escalade. La plupart des secteurs sont des sites sportifs comme définis par la FFME, mais certains rochers peuvent être classés en terrain d'aventure[40]. Tous les secteurs représentent plus de 600 voies de difficulté allant de 4a à 8b+, ce qui fait du Thaurac un site majeur de l'escalade sportive dans l'Hérault.

Ces falaises ont également été rééquipées en 2013 pour la pratique de la via ferrata[41].

La commune dispose de descentes en canoë dans les gorges de l'Hérault, de Ganges jusqu'à Saint-Jean-de-Fos (Pont du Diable).

On peut également pratiquer du kayak et du kayak-polo dans deux plans d'eau, sur le territoire de la commune[42].

La commune dispose de descentes en canoë dans les gorges de l'Hérault, de Ganges jusqu'à Saint-Jean-de-Fos (Pont du Diable).

On peut également pratiquer du kayak et du kayak-polo dans deux plans d'eau, sur le territoire de la commune[42].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Manifestions culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi, entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On trouve, sur le territoire de la commune, divers lieux et monuments d'intérêt historique ou architectural[7], dont un est classé au titre des monuments historiques[43] :

  • L'Auberge de la Filature, une ancienne filature « Bourgade », qui a fabriqué des bas de soie de 1859 jusqu'au milieu du XXe siècle. Elle est aujourd'hui réhabilitée en auberge.
  • La croix, située rue de l'Agantic. Au XVIe siècle elle marquait la limite du village et de la zone protégée par l'enclos paroissial.
  • L'église, dédiée à Saint Baudile, qui, caractérisée par une architecture romane, a été construite entre le Xe siècle et le XIIIe siècle. Son typan, qui orne l'entrée, a été peint par un artiste du village, Jean Suzanne, en 1991. Il représente Saint Baudile, muni d'une hache et de la palme, ainsi qu'une foule de villageois dans la Grand'Rue, rue principale du vieux village et, en fond, le mont Saint Mécisse.
  • Le Pont suspendu, réalisé en 1852 par Alphonse Boulland. Il était, à l'origine, construit en métal, en bois de chêne et en pierre de taille. Le pont, qui fut endommagé par une tornade, le 10 octobre 1907, a été restauré puis finalement reconstruit. Surveillé et entretenu depuis 1929, sa dernière restauration date de 2005. Seules les pierres de taille des piliers sont d'origines.
  • La remise des « 3 rois », une remise qui au XIXe siècle servit de relais aux diligences du Service des Postes aux Lettres. La porte date de 1789.
  • La place du Christ, qui, construite à l'emplacement, d'un ancien cimetière, tient son nom de la croix érigée en 1878, à la suite d'un mouvement religieux appelé « la Mission ». La place se situe au centre du vieux village.
  • Le moulin de l’Évêque, aussi appelé le Pavillon. Avant la construction du pont suspendu il était le lieu de départ des barques qui servaient à traverser l'Hérault.
  • Le château, construit vers 1643 par Jacques de Valat. Il est classé au titre des monuments historiques depuis juillet 2009[44].
  • La grotte des Demoiselles, aussi appelée grotte des Fées. Très riche en concrétions, comme des stalagmites, des stalactites et des colonnes, elle fut visitée pour la première fois au milieu du XVIIIe siècle mais sa première véritable exploration date de 1884. Elle fut inaugurée par le président de la République, Gaston Doumergue, en 1932.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif. Si Saint-Bauzille de Putois et Agonès m'étaient contés Dépliant patrimoine. Office de Tourisme Cévennes Méditerranée.

Artickes connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance Saint-Bauzille-de-Putois - Laroque », sur le site Distance entre 2 villes (consulté le 02 juin 2013).
  2. « Distance Saint-Bauzille-de-Putois - Ganges », sur le site Distance entre 2 villes (consulté le 02 juin 2013).
  3. « Distance Saint-Bauzille-de-Putois - Lodève », sur le site Distance entre 2 villes (consulté le 23 juin 2013).
  4. « Distance Saint-Bauzille-de-Putois - Montpellier », sur le site Distance entre 2 villes (consulté le 02 juin 2013).
  5. « Distance Saint-Bauzille-de-Putois - Nîmes », sur le site Distance entre 2 villes (consulté le 02 juin 2013).
  6. « Distance Saint-Bauzille-de-Putois - Paris », sur le site Distance entre 2 villes (consulté le 02 juin 2013).
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Collectif, Si Saint Bauzille de Putois et Agonès m'étaient contés, dépliant patrimoine (non daté), office de tourisme Cévennes-Méditerranée.
  8. a et b Informations de la catégorie "Infos" sur le site internet de la mairie de Saint-Bauzille-de-Putois
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Hérault (Y2--0200) » (consulté le 02 juin 2013)
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Alzon (Y2100600) » (consulté le 02 juin 2013)
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Mates (Y2101280) » (consulté le 02 juin 2013)
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Tuilerie (Y2101260) » (consulté le 02 juin 2013)
  13. Cartulaire de Gellone, p. 16
  14. Cartulaire de Maguelone, tome II, p. 53, 59, 649, 711, tome III, p. 121, 188
  15. Gallia christiana , tome VI, 391
  16. Archives nationales, Fonds Languedoc, 8, 295
  17. Franck R. Hamlin et André (abbé) Cabrol, Les noms de lieu du département de l'Hérault : Nouveau dictionnaire topographique et étymologique,‎ 1983
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  20. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 61.
  21. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  22. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  23. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  24. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  25. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  26. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  27. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  28. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  29. Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  30. Résultats de l'élection régionale 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  31. Résultats du référendum de 1992 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  32. Résultats du référendum de 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  33. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  34. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 28 juin 2013).
  35. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 28 juin 2013).
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  37. a, b, c, d et e Établissements autour d'Agonès Site Les Villes. Consulté le 28 juin 2013.
  38. « Les hôpitaux les plus proches du village », sur le site Les Villes (consulté le 28 juin 2013).
  39. « Les équipements sportifs les plus proches du village », sur le site Les Villes (consulté le 28 juin 2013).
  40. « Topo d'escalade du Thaurac » (consulté le 27 août 2014)
  41. « Via Ferrata du Thaurac » (consulté le 27 août 2014)
  42. a et b kayak-herault.fr
  43. « Base Mérimée pour le Gard », sur le site du ministère de la culture (consulté le 28 juin 2013).
  44. « Le château de Saint-Bauzille de Putois sur la Base Mérimée », sur le site du ministère de la culture (consulté le 28 juin 2013).