Saint-Aubin-de-Luigné

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Saint-Aubin-de-Luigné
Pont de Saint-Aubin
Pont de Saint-Aubin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Chalonnes-sur-Loire
Intercommunalité Loire-Layon
Maire
Mandat
Gérard Tremblay
2014-2020
Code postal 49190
Code commune 49265
Démographie
Gentilé Saint-Aubinois, Saint-Aubinoise
Population
municipale
1 213 hab. (2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 43″ N 0° 39′ 58″ O / 47.3286111111, -0.66611111111147° 19′ 43″ Nord 0° 39′ 58″ Ouest / 47.3286111111, -0.666111111111  
Altitude 20 m (min. : 12 m) (max. : 104 m)
Superficie 15,19 km2
Localisation

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Saint-Aubin-de-Luigné est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Ce village rural se trouve dans la vallée encaissée du Layon, et dans le Val de Loire classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Commune viticole, son territoire se situe dans l'appellation des Coteaux du Layon (AOC).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village angevin de l’ouest de la France se situe en limite Nord des Mauges, sur la route[1] qui va de Chaudefonds-sur-Layon (3 km) à Rochefort-sur-Loire (3 km)[2].

Le territoire des Mauges est la petite région qui couvre la partie sud-ouest du Maine-et-Loire, délimitée au Nord par la Loire (fleuve) et à l'Est par le Layon (rivière)[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur plus de 15 km2 (1 519 hectares), et son altitude varie de 12 à 104 mètres[4].

Située au milieu des coteaux chargés de vignes, Saint-Aubin-de-Luigné est un territoire rural de la vallée du Layon. Cette vallée est bordée d'un relief de coteaux qui s'étend du sud de l'Anjou jusqu’à la pointe sud de la Bretagne[5]. La commune se situe sur les unités paysagères de la Loire des promontoires, du plateau des Mauges et du couloir du Layon[6].

Protections sur la commune : Outre des protections sur des bâtiments (monuments historiques et inventaires), la commune figure à l'inscription[7] de Natura 2000 (vallée de la Loire de Nantes aux Ponts-de-Cé et zones adjacentes), des zones humides d'importance nationale inscrit sur la liste de la convention de Ramsar (eau et milieux aquatiques, Loire entre Maine et Nantes), au schéma d'aménagement et de gestion des eaux (Layon, Aubance) et au Patrimoine mondial de l'UNESCO (Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Layon traverse la commune[1]. On peut notamment emprunter, sur la route qui se dirige vers Saint-Lambert, un pont construit en 1875 et composé de trois arches.

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine : Le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2009 on trouvait 523 logements sur la commune de Saint-Aubin-de-Luigné, dont 85 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 79 % des ménages en étaient propriétaires[9].

En 2011, on y trouvait 528 logements, dont 86 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 81 % des ménages en étaient propriétaires[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Ecclesia de Luinniaco au XIe siècle, R. de Luiniaco en 1095, Ecclesia Sancti Albini de Ligniaco en 1159, Presbiter Sancti Albini de Luiniaco en 1166, Luine en 1167, Burgus parochia Sancti Albini de Luigne en 1216, Luigné-sur-le-Layon en 1793[11], Saint Aubin de Luigné en 1793 et Saint-Aubin-de-Luigné en 1801[12].

Nom des habitants : Saint-Aubinois[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Deux voies antiques traversaient le territoire de Saint-Aubin-Luigné : celle de la rive gauche de la Loire (« chemin Saumureau ») et celle qui allait de Chalonnes à Vihiers (« chemin Chalonneau »), se rejoignant à la hauteur de la Haie-Longue[14].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'église existe dès les premières années du XIe siècle, et est dédiée à saint Aubin, évêque d'Angers[14].

La famille de Saint-Offange, implantée en Anjou dès la fin du XIVe siècle, possédent de nombreux domaines en Anjou, dont l’Éperonnière à Saint-Aubin.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Dès la fin du XVe siècle le charbon de terre est extrait de la Haie-Longue ; extractions qui se multiplient au XVIIe siècle. Une compagnie s'installe sur le territoire et exploite trois puits (Bon-Secours, Pâtis et Layon). Les fours à chaux seront longtemps le principal débouché des mines de houille de Saint-Aubin[14].

À la veille de la Révolution française (royaume de France), Saint-Aubin dépend du doyenné de Jallais, du grenier à sel et de l'élection d'Angers[14].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution le Maine-et-Loire succéde à l'Anjou. Saint-Aubin est intégré en 1790 au canton de Rochefort et au district d'Angers, puis en 1800 au canton de Chalonnes et à l'arrondissement d'Angers[12].

Durant les guerres de Vendée, en 1794 l'une des colonnes infernales du général Turreau, sous le commandement de l'adjudant général Moulin, incendie la région mais épargne Rochefort et Saint-Aubin[14].

L'histoire de la commune est également liée à celle du Layon. Au milieu du XVIIIe siècle l’idée d’un projet concernant l'aménagement du Layon prend forme. Il est alors canalisé puis utilisé pour le transport de vins, minerais et autres produits de la région[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est érigée en municipalité en 1790 (Saint-Aubin-de-Luigné)[12]. Le conseil municipal est composé de 15 élus[16].

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
1908 1912 René Oger-Bascher    
1912 1919 Jacques Bordeaux-Montrieux    
1919 1925 Hippolyte Tijou    
1925 1953 Louis Fromageau    
1953 1965 Charles Vianney    
1965 1980 Camille Barré    
1980 1983 Jean Bondu    
1983 1995 Joseph Ariaux    
mars 1995 mars 2008 Jean-Jacques Chiron    
mars 2008 en cours Gérard Tremblay[18]    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune ne comporte pas de jumelage.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté de communes Loire-Layon. Cette structure intercommunale regroupe dix communes : Chalonnes, Champtocé, Chaudefonds, Denée, Ingrandes, La Possonnière, Rochefort, Saint-Aubin, Saint-Georges et Saint-Germain[19].

La communauté de communes est membre du Pays de Loire en Layon, structure administrative d'aménagement du territoire. Cette intercommunalité regroupe quatre communautés de communes : Coteaux-du-Layon, Gennes, Loire-Layon et Vihiersois-Haut-Layon[20].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-de-Luigné fait partie du canton de Chalonnes et de l'arrondissement d'Angers.

Le canton de Chalonnes comporte cinq communes (Chalonnes, Chaudefonds, Denée, Rochefort et Saint-Aubin. Il a été constitué définitivement en 1800 (1790 Rochefort-sur-Loire, 1800 Chalonnes-sur-Loire[12]). C'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département.

Saint-Aubin fait partie de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, composée de cinq cantons dont Angers-Sud et Chemillé. La deuxième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 213 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 201 1 258 1 441 1 525 1 593 1 627 1 945 1 816
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 591 1 548 1 670 1 528 1 332 1 177 1 173 1 092 1 029
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 029 1 066 1 083 1 063 1 131 976 1 005 1 006 1 001
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 028 945 878 858 853 857 1 045 1 071 1 213
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,3 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 17,2 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 23,7 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 24,9 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 18,3 %).
Pyramide des âges à Saint-Aubin-de-Luigné en 2008 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,4 
6,9 
75 à 89 ans
8,0 
10,1 
60 à 74 ans
9,9 
18,8 
45 à 59 ans
18,7 
26,5 
30 à 44 ans
24,9 
13,2 
15 à 29 ans
14,4 
24,3 
0 à 14 ans
23,7 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[24].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Située dans l'Académie de Nantes, la commune de Saint-Aubin-de-Luigné dispose de deux écoles primaires, l'école René-Guy Cadou[25] (public) et l'école Saint Joseph (privé), ainsi que d'une bibliothèque[26].

La plupart des structures de santé se trouvent à Chalonnes-sur-Loire, siège du canton, où l'on trouve l'hôpital local ainsi qu'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes et une maison de retraite[27].

La collecte des ordures ménagères (collecte sélective) est gérée par la communauté de communes Loire-Layon (SYCTOM du Loire-Béconnais)[26].

La rivière Layon traversant la commune, on y trouve de nombreux points de pêche. Elle compte également des infrastructures sportives, un stade et un cercle de boule de fort, jeu typique de l'Anjou inscrit au patrimoine ligérien[28].

Commune touristique, on y trouve également des restaurants et un camping municipal.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2010 de 17 989 €, pour une moyenne sur le département de 17 632 €[9].

En 2009, 53 % des foyers fiscaux étaient imposables, pour 51 % sur le département[9].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

En 2009, sur les 89 établissements présents sur la commune, 49 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 18 % sur le département)[29]. L'année suivante, sur les 96 établissements présents, 47 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 5 % du secteur de la construction, 34 % de celui du commerce et des services et 7 % du secteur de l'administration et de la santé[9].

Sur 97 établissements présents sur la commune à fin 2011, 45 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 5 % du secteur de l'industrie, 6 % du secteur de la construction, 35 % de celui du commerce et des services et 8 % du secteur de l'administration et de la santé[10].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignobles de la vallée de la Loire.
(Cliquez pour agrandir)

Comme dans le reste du département, l'agriculture est fortement implantée sur ce territoire rural, dont la viticulture représente la première activité agricole.

Situé dans la zone des vignobles du Val de Loire, Saint-Aubin compte de nombreux producteurs viticoles, qui représente la principale économie du village. Liste des appellations présentes sur le territoire[30] :

Article détaillé : Coteaux-du-layon.
  • AOC AOP Coteaux du Layon, AOC AOP Coteaux du Layon Saint-Aubin-de-Luigné, AOC AOP Coteaux du Layon Saint-Aubin-de-Luigné Sélection de grains nobles, AOC AOP Coteaux du Layon Sélection de grains nobles ;
  • AOC AOP Anjou blanc, AOC AOP Anjou gamay, AOC AOP Anjou gamay nouveau ou primeur, AOC AOP Anjou mousseux blanc, AOC AOP Anjou mousseux rosé, AOC AOP Anjou rouge, AOC AOP Anjou Villages ;
  • AOC AOP Cabernet d'Anjou, AOC AOP Cabernet d'Anjou, AOC AOP Crémant de Loire blanc, AOC AOP Crémant de Loire rosé ;
  • IGP Maine-et-Loire blanc, IGP Maine-et-Loire rosé, IGP Maine-et-Loire rouge, AOC AOP Rosé d'Anjou, AOC AOP Rosé d'Anjou nouveau ou primeur, AOC AOP Rosé de Loire ;
  • IGP Brioche vendéenne, IGP Bœuf de Vendée, IGP Bœuf du Maine, AOC AOP Maine-Anjou, IGP Volailles de Cholet, IGP Volailles d’Ancenis.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Aubin-de-Luigné comporte plusieurs inscriptions au Patrimoine[31], dont trois monuments historiques et quatre sites protégés[32] :

  • Château de la Haute-Guerche, des XIIIe XIVe XVe et XVIe siècles, monument historique inscrit selon l'arrêté du 18 mai 1971 (PA00109251)[33].
  • Manoir de la Fresnaye, du XVIe siècle, monument historique inscrit selon l'arrêté du 14 mars 1986 (PA00109252)[34].
  • Presbytère, des XVIe et XVIIIe siècles, monument historique classé selon l'arrêté du 9 décembre 1964 (PA00109253)[35].
  • Site de la Corniche Angevine, qui surplombe les vallées de la Loire et du Layon, site protégé classé selon l'arrêté du 11 février 2003.
  • Site du hameau La Haie-Longue, site protégé inscrit selon l'arrêté du 20 septembre 1973, abrogé par l’arrêté de classement du site de la Corniche Angevine en date du 11 février 2003.
  • Site du hameau des Barres, site protégé inscrit selon l'arrêté du 27 février 2003.
  • Site du hameau du Petit Beauvais, site protégé inscrit selon l'arrêté du 27 février 2003.

Autres lieux et monuments :

  • Circuit des vieilles demeures (XVIe XVIIe et XVIIIe siècles) ;
  • Four à chaux ;
  • Panorama du moulin Guérin.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Pontoise, titulaire en 1521 des deux cures de La Jumellière et de Saint-Aubin[36], constructeur du presbytère (actuelle mairie) en 1522.
  • Famille Barrin, marquis de La Guerche (1701).
  • René Gasnier (1874-1913), aviateur français, fut l’un des principaux promoteurs de l’aviation en France.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Chiron, La Mairie de Saint Aubin de Luigné - Les Borgia en Anjou, Imprimerie Hérault, 1992

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b IGN et BRGM, Géoportail Saint-Aubin (49), consulté le 21 janvier 2010
  2. Lion 1906, Distances orthodromiques à partir de Chaudefonds (49), consulté le 21 novembre 2011 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. Louis Poirier, Essai sur la morphologie de l'Anjou méridional (Mauges et Saumurois), Annales de Géographie, 1935, t. 44 no 251 p. 474 - Voir Mauges.
  4. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011
  5. BDF49, Les coteaux du Layon, consulté le 28 janvier 2010
  6. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe Éditeur, 2003, p. 176, 190 et 146 - Données consultables sur WikiAnjou.
  7. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur la commune de Saint-Aubin-de-Luigné, consultée le 27 avril 2010
  8. Comité Météorologique Départemental, Le Climat de Maine-et-Loire, consulté le 23 septembre 2010
  9. a, b, c et d Insee, Statistiques 2010 du territoire de Saint-Aubin, consultées le 3 janvier 2013
  10. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Saint-Aubin-de-Luigné (49265), consultées le 18 novembre 2014
  11. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse & Dolbeau, 1878, t. 3 p. 331 et suivantes - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  12. a, b, c et d École des hautes études en sciences sociales, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Saint-Aubin-de-Luigné, consultée le 22 novembre 2011 - Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  13. Pierre-Louis Augereau indique le nom de « Saint-Aubinois » ou de « Saint-Albinois » (Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 146) et l'Édition révisée de 1996 du Célestin Port indique le nom de « Saint-Albinois » (Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Édition révisée par A. Sarazin et P. Tellier, t. 4, p. 15).
  14. a, b, c, d et e Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1996 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 4, p. 15 et suivantes
  15. Le Layon, Bassin du Layon, consulté le 21 janvier 2010
  16. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales
  17. Célestin Port, Édition révisée de 1996 (op. cit.) p. 16
  18. Préfecture de Maine-et-Loire, Liste des maires élus en 2014, document du 11 avril 2014
  19. Insee, Composition de l'EPCI de Loire Layon (244900833), consulté le 4 août 2013
  20. Insee, Observation sociale du territoire du Pays de Loire en Layon, février 2007
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  23. « Évolution et structure de la population à Saint-Aubin-de-Luigné en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 octobre 2012)
  24. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 octobre 2012)
  25. Courrier de l'Ouest, L'école publique s'appellera René-Guy-Cadou, Édition du 24 juillet 2012, p. 9
  26. a et b Communauté de communes, Loire-Layon, consulté le 16 novembre 2011
  27. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Chalonnes-sur-Loire), consulté le 5 octobre 2011
  28. BDF49, La boule de fort, consulté le 21 janvier 2010
  29. Insee, Statistiques locales 2009 du territoire de Saint-Aubin, consultées le 24 novembre 2011
  30. INAO, Fiche de Saint-Aubin (49), consultée le 23 novembre 2011 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  31. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 25 novembre 2011
  32. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Saint-Aubin, consultée le 26 novembre 2011
  33. « Château de la Haute-Guerche », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Manoir de la Fresnaye », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Presbytère », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Jean-Jacques Chiron, La Mairie de Saint Aubin de Luigné - Les Borgia en Anjou, Imprimerie Hérault, 1992