Saint-Aubin-d'Aubigné

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Saint-Aubin-d'Aubigné
Mairie de Saint-Aubin-d'Aubigné.
Mairie de Saint-Aubin-d'Aubigné.
Blason de Saint-Aubin-d'Aubigné
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Saint-Aubin-d'Aubigné (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Aubigné
Maire
Mandat
Jacques Richard
2014-2020
Code postal 35250
Code commune 35251
Démographie
Gentilé Saint-aubinois, Saint-aubinoise
Population
municipale
3 342 hab. (2011)
Densité 142 hab./km2
Population
aire urbaine
12 022 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 47″ N 1° 36′ 17″ O / 48.2630555556, -1.60472222222 ()48° 15′ 47″ Nord 1° 36′ 17″ Ouest / 48.2630555556, -1.60472222222 ()  
Altitude Min. 42 m – Max. 111 m
Superficie 23,52 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Saint-Aubin-d'Aubigné (ptî' Saint Aubin en gallo) est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

St Aubin d'Aubigné est située a 18 kilomètres de Rennes. Sa population était de 3 442 habitants au 1er janvier 2014. Elle est traversée par l'Illet. La commune est située sur l'itinéraire historique du Mont Saint Michel, à 47 km de ce dernier. Elle est aussi distante de 165 km de Jersey.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, la seigneurie du lieu appartient à la famille Montgermont, puis passe dans les mains de la famille de Freslon jusqu'en 1789.

À la Révolution française, la commune devient chef-lieu de canton et se déclare "pour" la République. Cela se manifeste, entre autres, par la participation aux fêtes révolutionnaires, dont la principale est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[1]. Durant cette période, la commune porte le nom d'Aubin-Philonôme[2]. La fête de l’Agriculture, pourtant peu suivie dans le département, est fêtée à Saint-Aubin[3].

Bien placée sur la route de Rennes à Avranches (actuelle RD 175 ex RN 776 ), elle est animée par un marché hebdomadaire et des foires annuelles. La construction des halles en 1850, témoigne de la vitalité de la commune. Pendant la seconde guerre mondiale des juifs furent cachés dans cette commune et alentours.

Plus tard, celle-ci refuse le chemin de fer. La commune se modernise peu à peu avec au XXe siècle, l'arrivée du tramway départemental, l'électrification, construction d'un abattoir, d'un collège, ...

En 2011, elle énonce le projet de rentrer dans Rennes Métropole. La commune se laisse deux ans de réflexion.

  • Des habitants de cette commune 'des justes parmi les nations 'sauvèrent des juifs pendant la seconde guerre mondiale - 8 familles- une place rue de Rennes leur rend hommage, la commune et les noms des patriotes sont inscrits à Yad Vashem à Jérusalem ; dans le reportage résistance partie deux à la fin le carrefour RN 155 et RN 776 y est montré.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Saint-Aubin-d'Aubigné a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[4].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793   Jean-Louis Rouzé    
1815   Letourbillon    
    De Freslon    
1831   Raston    
1847   Aubrée    
1849   Tizon    
1864   Victor Prioul    
1874   Auguste Lecoq    
1880   Surcouff    
1885 1904 Jean-Marie Chevrel    
    Prod'homme    
1919 1950 Amand Brionne    
mars 1977 décembre 1977 Triverio    
décembre 1977 mars 1991 Jean-Paul Ridard    
mars 1991 mars 2014 Pierre Esnault PS  
mars 2014 en cours Jacques Richard Divers droite  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 342 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 310 1 211 1 154 1 255 1 302 1 289 1 249 1 408 1 470
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 517 1 448 1 684 1 749 1 871 1 848 1 847 1 782 1 755
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 671 1 659 1 609 1 425 1 455 1 337 1 435 1 423 1 423
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 391 1 544 1 680 2 133 2 170 2 440 2 959 3 033 3 342
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Aubin, œuvre d'Arthur Regnault.
  • Château de Saint-Aubin, datant des XVe siècle et XIXe siècle.
  • Église Saint-Aubin, édifiée de 1896 à 1899 par l'architecte Arthur Regnault.
  • Le lavoir du village, construit en 1905 et rénové à la fin des années 1990, est situé en contrebas du bourg, juste à côté de l'étang. De là part un parcours santé d'environ une 1 heure dans les sous bois et les prairies.
  • En 1907, construction de l'École Notre-Dame de Bon Secours et du patronnage Saint-Michel
  • En 1931, construction de l'ancien Hôtel des Postes, rue d'Antrain
  • En 1936-1937, construction de la gendarmerie
  • La Place des Justes, rue de Rennes, a été inauguré en 2010 en hommage et à la mémoire des courageux et héroïques Saint-Aubinois qui abritèrent des familles juives pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)
  3. Dubreuil, Fêtes, p. 405
  4. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19 décembre 2009
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011