Saint-Alban (Ain)

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Saint-Alban
La mairie de Saint-Alban.
La mairie de Saint-Alban.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Canton Poncin
Intercommunalité Communauté de communes des Rives de l'Ain - Pays du Cerdon
Maire
Mandat
Béatrice de Vecchi
2014-2020
Code postal 01450
Code commune 01331
Démographie
Population
municipale
164 hab. (2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 05′ 46″ N 5° 27′ 14″ E / 46.0961111111, 5.45388888889 ()46° 05′ 46″ Nord 5° 27′ 14″ Est / 46.0961111111, 5.45388888889 ()  
Altitude Min. 376 m – Max. 634 m
Superficie 8,08 km2
Localisation

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Saint-Alban

Saint-Alban est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Alban est composée de plusieurs hameaux et lieux-dits. Aucun d'entre eux ne porte le nom de « Saint-Alban » :

  • Boches ;
  • Chamagnat (chef-lieu) ;
  • Coiron ;
  • Le Mortaray.

Le territoire de la commune est délimité par Challes-la-Montagne, Ceignes, Labalme, Cerdon, Poncin.

Histoire[modifier | modifier le code]

À Bôches : une maison forte inféodée en 1335 par le sire de Thoire-Villars à Pierre de La Balme.

Pendant la Révolution française, Saint-Alban prend le nom révolutionnaire d'Alban-sur-Cerdon[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Maryse L'Huillier    
mars 2008   Béatrice De Vecchi[2]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 164 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
440 410 435 527 522 508 564 570 566
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
493 470 446 440 408 387 404 348 331
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
315 319 291 254 216 209 200 181 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
144 138 114 119 122 133 172 175 163
2011 - - - - - - - -
164 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d'appellation contrôlée Vin du Bugey-Cerdon. Elle fait également partie de celle du Comté.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

chapelle en ruines près de Saint-Alban.
  • Ruines d'une ancienne église sur un rocher.
  • Château féodal de Montaray, restauré en ferme.
  • Chapelle Notre-Dame de Confort.
  • Ruines du château de Bôches
La maison forte est inféodée en 1335 par le sire de Thoire-Villars à Pierre de la Balme.
  • Église Saint-Alban.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les noms révolutionnaires des communes de France par Figuères.
  2. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]