Saint-Étienne-d'Albagnan
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Saint-Étienne-d’Albagnan | ||
La mairie |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Hérault | |
| Arrondissement | arrondissement de Béziers | |
| Canton | canton d’Olargues | |
| Intercommunalité | communauté de communes Orb et Jaur | |
| Maire Mandat |
Francis Affre 2008-2014 |
|
| Code postal | 34390 | |
| Code commune | 34250 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Stéphanois, Albagnanais | |
| Population municipale |
301 hab. (2010) | |
| Densité | 13 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 207 m — Max. 1 102 m | |
| Superficie | 22,7 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Saint-Étienne-d’Albagnan (en occitan Lo Mas de la Glèisa), est une commune française, située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon.
Ses habitants sont appelés les Stéphanois ou aussi les Albagnanais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune située dans la vallée du Jaur.
Hameaux [modifier]
- Bezis
- Bonnefont
- Cailho-le-bas
- Cailho-le-haut
- Calassourde
- Campels
- Canarie (la)
- Daousse (la)
- Fumade (la)
- Herbousse (l’)
- Horte (l’)
- Mas du Rieu (le)
- Moulin (le)
- Mouline (la)
- Sahuc (le)
- Saint-Étienne
- Salse (la)
- Vacarie (la)
- Valausse
- Cassagnoles
Histoire [modifier]
Le village de Saint-Étienne était autrefois appelé en occitan Lo Mas de la Glèisa : « Le Mas de l’église ». Il était réuni à la paroisse de Prémian distante à peine de trois kilomètres. Il est devenu une commune à part entière après la Révolution française. Plusieurs édifices religieux existaient sur ce territoire, notamment un cloître aujourd’hui enfoui, une vieille église devenue presbytère, la plus belle bâtisse du village aujourd’hui, et l’église actuelle. D’où probablement l’appellation de « Mas de l’église ». De nos jours, les plus âgés nomment parfois encore le village mas de la glèisa en occitan.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Terrebasse[1].
Le village s’enorgueillit d’un très joli pont de pierre construit après les terribles inondations de 1870, et de la petite chapelle de Notre-Dame-de-Tredos, située dans les collines des avants-monts à 700 mètres d’altitude. La chapelle qui date de l’an 936 abrite une vierge polychrome classée, c’est un lieu de pèlerinage très aimé des habitants de la vallée.
La petite commune a payé un lourd tribut aux deux guerres mondiales, 23 enfants du village sont tombés au champ d’honneur entre 1914 et 1918 alors que la commune comptait une population avoisinant les 600 habitants. En 1945 un jeune caporal FFI tombait sous les balles de l’ennemi outre-Rhin, tandis que quelques jeunes stéphanois participaient aux combats de la résistance dans les maquis du haut-languedoc.
En 1950, un corps de sapeurs pompiers communal a été créé, au fil du temps il est devenu une institution majeure dans le village et au delà dans le canton d’Olargues. Le 26 novembre 1977 les pompiers de Saint-Étienne intervenaient sur un crash aérien dans le massif du Somail, un Nord Atlas transportant 35 musiciens de la marine venait de s’écraser non loin du hameau de la Sicarderie.
La ligne de chemin de fer Castres-Mazamet-Bédarieux ouverte dans son intégralité le 10 novembre 1889, a été fermée au service des voyageurs le 10 juillet 1972 et au service des marchandises en 1987. Déclassée en 1995 par l’État, elle est aujourd’hui remplacée par une piste verte destinée aux randonneurs et aux cyclistes.
Héraldique [modifier]
|
Les armes de Saint-Étienne-d’Albagnan se blasonnent ainsi :
|
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 301 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Chapelle Notre-Dame de Trédos (XVIIe – XVIIIe siècles).
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Annick Moustaki née Cosannec, première épouse de Georges Moustaki. Elle a vécu longtemps dans un hameau isolé de la commune.
- Louis Donnadieu, parlementaire, député du Tarn sous le septennat de Valéry Giscard d’Estaing.
- Antoine Piazza, écrivain à succès, auteur des Ronces et de Mougaburu. Il a été instituteur du village dans les années 1980.
- Jo Vincens écrivain décédé résidant à Lamalou-les-Bains. Il a vécu à Bonnefont pendant la guerre. Il a écrit un roman d’amour Comme une bête blessée en 1957 dont l’action se situe à Bonnefont et dans les environs de Saint-Étienne-d’Albagnan à la fin du XIXe siècle.
- Gerard Phalippou, poète chasseur et chanteur. Il a célébré la vie rurale et les beautés de la nature du département de l’Ardèche en particulier, où il a vécu longtemps avant de se retirer à Saint-Étienne.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l’Hérault, Artistes en Languedoc (ISSN 1264-5354), p. 62.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
