Saint-Éliph

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Saint-Éliph
Image illustrative de l'article Saint-Éliph
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Nogent-le-Rotrou
Canton La Loupe
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Perche
Maire
Mandat
Christophe Barral
2014-2020
Code postal 28240
Code commune 28335
Démographie
Population
municipale
895 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 03″ N 1° 01′ 36″ E / 48.4508, 1.0267 ()48° 27′ 03″ Nord 1° 01′ 36″ Est / 48.4508, 1.0267 ()  
Altitude Min. 189 m – Max. 252 m
Superficie 23,46 km2
Localisation

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Saint-Éliph est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Éliph et des communes limitrophes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Jean-Pierre Boudet    
mars 2014 en cours Christophe Barral    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 895 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
909 945 984 970 982 932 912 950 967
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
931 921 908 921 871 800 814 800 777
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
756 721 709 639 662 670 643 672 608
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
539 543 641 656 738 755 800 806 895
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village tire son nom d'un saint lorrain, Eliphius, plus connu sous le nom de saint Élophe, qui aurait été martyrisé au IVe siècle dans les Vosges et dont la présence dans le Perche reste assez mystérieuse. L'église de la commune voisine de Vaupillon lui était également dédiée. - voir à l'article connexe : Saint Élophe.

L'église possède un beau retable en pierre du XVIIe siècle siècle de facture lavalienne, signé et daté par Delahays, 1646. Il intègre trois sculptures anciennes : un «Trône de grâce», représentation de la Trinité dans laquelle Dieu le Père tient devant lui son Fils en croix, la colombe du Saint-Esprit planant au-dessus de sa tête ; une statue céphalophore du saint local, en stuc peint et doré, de même époque, mais de facture plus rustique ; un Saint Sébastien de même matière, lui aussi de facture populaire. L'ensemble, avec son décor végétal exubérant, ses anges en adoration sur les rampants du fronton, est très caractéristique de la Contre-Réforme.

Le retable et ses statues ont été classés monuments historiques en 2000-2001.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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