Sahar Khalifa

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Khalifa.

Sahar Khalifa (en arabe : سحر خليفة), née en 1942 à Naplouse en Cisjordanie, est une femme de lettres palestinienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir enseigné à l'Université de Bir Zeit, dans les territoires palestiniens occupés, elle est partie étudier la littérature anglo-saxonne aux États-Unis (Université de l'Iowa), avant de revenir en Palestine en 1988. Là elle a fondé le Centre d'études féminines, qu'elle continue à diriger. Elle est considérée comme l'un des écrivains palestiniens majeurs. Elle a écrit plusieurs romans (ainsi que des essais sur la condition de la femme), dont beaucoup ont été traduits en plusieurs langues, notamment l'allemand, l'anglais, l'hébreu et l'italien.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Al-Subbâr, 1976 (traduction française "Chronique du figuier barbare", Gallimard, 1978)
  • 'Abbâd al-Chams, 1980 (traduction française "La foi des tournesols", Gallimard, 1989)
  • Mudhakkirat imrah ghair waqi'iyah 1986 (traduction italienne La svergognata, Giunti 1989)
  • Bâb al-Sâha, 1990, (traduction française "L'impasse de Bab Essaha", Flammarion, 1997 - (ISBN 978-2-08-067455-5))
  • Al-Mirâth, 1997 ("L'héritage")
  • Soura wa Ayqûna wa 'Ahdun qadîm, 2002 ("Une image, une icône et un ancien testament")
  • Rabî' hâr, 2004 (traduction française "Un printemps très chaud, Seuil, 2008 - (ISBN 978-2-02-090675-3))

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Prix Alberto Moravia de fiction étrangère (Rome) en 1996.
  • Prix Qasim Amin de littérature féminine en 1999.
  • Prix Naguib Mahfouz (décerné par l'université américaine du Caire) en décembre 2006 pour Une image, une icône et un ancien testament
  • Prix des lecteurs du Var (décerné par le Département du Var) en novembre 2008 pour Un printemps très chaud, Seuil, 2008.

Sources[modifier | modifier le code]