Sahar Khalifa
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[modifier] Bio
Sahar Khalifa ("سحر خليفة") est une femme de lettres palestinienne née en 1942 à Naplouse en Cisjordanie. Après avoir enseigné à l'Université de Bir Zeit, dans les territoires palestiniens occupés, elle est partie étudier la littérature anglo-saxonne aux États-Unis (Université de l'Iowa), avant de revenir en Palestine en 1988. Là elle a fondé le Centre d'Études Féminines, qu'elle continue à diriger. Elle est considérée comme l'un des écrivains palestiniens majeurs. Elle a écrit plusieurs romans (ainsi que des essais sur la condition de la femme), dont beaucoup ont été traduits en plusieurs langues, notamment l'allemand, l'anglais, l'hébreu et l'italien.
[modifier] Bibliographie
- Al-Subbâr, 1976 (traduction française "Chronique du figuier barbare", Gallimard, 1978)
- 'Abbâd al-Chams, 1980 (traduction française "La foi des tournesols", Gallimard, 1989)
- Mudhakkirat imrah ghair waqi'iyah 1986 (traduction italienne La svergognata, Giunti 1989)
- Bâb al-Sâha, 1990, (traduction française "L'impasse de Bab Essaha", Flammarion, 1997 - (ISBN 978-2-08-067455-5))
- Al-Mirâth, 1997 ("L'héritage")
- Soura wa Ayqûna wa 'Ahdun qadîm, 2002 ("Une image, une icône et un ancien testament")
- Rabî' hâr, 2004 (traduction française "Un printemps très chaud, Seuil, 2008 - (ISBN 978-2-02-090675-3))
[modifier] Prix et distinctions
- Prix Alberto Moravia de fiction étrangère (Rome) en 1996.
- Prix Qasim Amin de littérature féminine en 1999.
- Prix Naguib Mahfouz (décerné par l'Université Américaine du Caire) en décembre 2006 pour "Une image, une icône et un ancien testament"
- Prix des Lecteurs du Var (décerné par le Département du Var) en novembre 2008 pour "Un printemps très chaud", Seuil, 2008.